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Écrit par NetAssoPro   
Mardi, 06 Juin 2017 19:17

Top 5 des sites pour apprendre le vin

http://lesgrappes.leparisien.fr/top-5-sites-apprendre-vin/

 

Nous voyons aujourd’hui l’informatisation prendre une place croissante dans notre quotidien, et change nos pratiques. Ainsi après vous avoir proposé le top 5 des livres pour apprendre le vin, nous vous proposons le top 5 des sites pour apprendre le vin. Vous n’avez donc plus d’excuse pour ne pas vous y connaître !

Voici donc quelques sites des plus ludiques aux plus sérieux pour vous aider à découvrir cet univers.

Vinoga, le jeu du vin

Vinoga

Ce jeu permet de se mettre à la place du producteur viticole, de gérer son vignoble en ligne. Très précis, Vinoga apporte également des connaissances sur les chais,  la production du vin, et la dégustation.

Vous pourrez par ce biais découvrir un peu plus les enjeux de la production viticole, saisir les problématiques de la gestion du vignoble. Vinoga permet vraiment de s’immerger dans le monde du vin ! Vous serez un viticulteur virtuel.

Petit plus : le jeu est disponible sur facebook.

http://vinoga.com/

 

Ludovino, apprendre en s’amusant

ludovino

Ce site propose des jeux gratuits pour apprendre sur le vin. Pas de panique, ce site s’adresse à tous, aux amateurs comme aux professionnels.

La connaissance du vin est ici étroitemet liée aux terroirs : il s’agit essentiellement  de localiser des aires d’appellations, de travailler sur des cartes de la France et de ses régions viticoles. L’occasion, donc, de réviser aussi sa géographie ! Vous aurez également des quizz pour tester vos connaissances sur le vin.

Ludovino permet donc d’apprendre de faon originale, concrète et divertissante !

http://www.ludovino.com/

Le Vin pour tous, tout simplement

Comme son nom l’indique, ce site est destiné à un large public. Sa devise : «  Apprendre et comprendre le vin en toute simplicité ».

Le site propose une section réservée aux débutants. On y trouve une série d’articles destinés à poser les bases de la connaissance du vin tels que :  ‘’Apprenez les bases de la dégustation en 3 étapes’’ ; ‘’10 fausses idées reçues sur le vin’’,…

Une fois cette étape achevée, vous pouvez vous frottez à des articles plus spécialisés.
C’est par le biais de nombreux articles, souvent accompagnés de vidéos et bien sûr d’illustrations, que nous en apprenons davantage sur le vin. Les différentes catégories d’articles proposent de se pencher sur des sujets différents et d’apporter une connaissance assez vaste.

Le Vin Pour Tous permet d’en apprendre davantage sur le procédé de vinification, mais aussi sur l’art de la dégustation et l’art d’accorder les mets et les vins.
Ce que l’on retient surtout pour ce site, c’est sa diversité, tant dans les sujets que dans les médias. Il est intéressant de pouvoir découvrir l’univers viticole à travers des articles variés, mais aussi des vidéos et des podcasts qui constituent de véritables rencontres avec les professionnels du monde du vin.

https://levinpourtous.com/

Le Figaro Vin : le guide du vin pour tous

Destiné initiés, amateurs, et professionnels, ce site permet de suivre les actus du vin, tout en proposant des articles didactiques. Vous pourrez donc découvrir au fil des nouveaux articles des informations sur les pratiques viticoles, la vinification…

Les différentes catégories d’articles établissent un large panel dans lequel vous pourrez piocher selon vos intérêts.
La section « Tout savoir » est particulièrement intéressante puisqu’elle propose différents guides (cépage, appellations, millésimes) pour comprendre les différences entre les vins,les terroirs, les années. De quoi parfaire votre connaissance. Egalement, cette même section propose un dictionnaire : idéal pour les débutants !

http://avis-vin.lefigaro.fr/

Apprendre le vin : la méthode en ligne

Ce site propose une véritable formation en ligne. Chaque semaine, de nouveaux conseils vous seront apportés, de quoi faire croitre votre connaissance progressivement. Le blog suit les tendances et actus du monde du vin pour vous tenir informé ! Les articles et les vidéos vous permettront de parfaire votre enseignement : le site est très pédagogique puisqu’il se veut être une formation complète.

Vous apprendrez donc à choisir votre vin, à le déguster, le conserver,  mais aussi à investir dans le vin. C’est donc une réelle porte ouverte sur le monde du vin !

Pour suivre la formation sur apprendre le vin, il vous faudra vous inscrire en ligne.

http://apprendrelevin.fr/category/methode/

Et bien sûr, Les Grappes

Nous nous efforçons dans le Mag et sur le Blog, de vous proposer des articles originaux, simples et efficaces pour vous faire plonger dans le monde du vin et vous inviter à poser un pied dans les vignes. Chaque semaine nous publions de nouveaux articles qui éclairent sur un point précis, une pratique originale, dans l’optique de représenter la diversité et la passion qui font que le monde du vin est un monde vivant. La section « le vin pour les nuls » a pour but de vous surprendre, mais aussi de vous donner accès à ces connaissances. Le tout, dans une ambiance conviviale et dans une optique d’échange.
L’idée est celle d’un partage des savoir : comme nous travaillons directement avec les producteurs, de même nous tâchons de porter le savoir viticole directement jusqu’à vous !

Marie Lecrosnier–Wittkowsky

 
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Écrit par NetAssoPro   
Jeudi, 01 Juin 2017 19:40

Faut-il ouvrir la plus vieille bouteille de vin du monde ?

https://www.ulyces.co/news/faut-il-ouvrir-la-plus-vieille-bouteille-de-vin-du-monde-agee-de-1650-ans/

althttps://www.ulyces.co/wp-content/uploads/2017/05/0000000-400x211.jpg 400w, https://www.ulyces.co/wp-content/uploads/2017/05/0000000-768x406.jpg 768w, https://www.ulyces.co/wp-content/uploads/2017/05/0000000-600x317.jpg 600w, https://www.ulyces.co/wp-content/uploads/2017/05/0000000-568x300.jpg 568w, https://www.ulyces.co/wp-content/uploads/2017/05/0000000.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px">

Les grands vins s’améliorent avec les années. Mais cela veut-il dire qu’il faut oser déboucher une bouteille ayant plus de 1650 ans ? D’après le Daily Mail, les historiens allemands font perdurer le débat pour savoir si, oui ou non, ils doivent ouvrir la plus vieille bouteille du monde, retrouvée en 1867 près de Spire, en Allemagne. Bon cru ou pas, elle date de l’époque de l’Empire romain et elle a presque 17 siècles de bouteille.

Ce vin de Spire daterait d’environ 350 apr. J.-C. et la bouteille est exposée au musée historique du Palatinat, qui en a fait l’acquisition il y a près d’un siècle. Le vin a été produit localement puis enterré par un noble romain près de la petite ville allemande. Découverte à la fin du XVIIIe siècle, la bouteille a été analysée par des chimistes du Kaiser pendant la Première Guerre mondiale. Quelques gouttes d’huile d’olive ainsi que de la cire chaude ont pu conserver le liquide jusqu’à maintenant.

« Nous ne sommes pas sûrs de savoir si, en l’ouvrant, la bouteille pourrait supporter le choc de l’air. Le contenu est encore liquide et certains croient qu’il devrait être soumis à de nouvelles analyses scientifiques, mais nous n’en sommes pas certains. J’ai personnellement pu tenir la bouteille deux fois entre mes mains pendant les rénovations et ce fut un sentiment incroyable », raconte Ludger Tekampe, du département de conservation du vin du musée. Quant à Monika Christmann, professeure d’œnologie, elle affirme que « microbiologiquement, la bouteille est toujours bonne, mais d’un point de vue gustatif, il y a peu de chances pour que notre palais s’en délecte ». Veut-on vraiment savoir si on tient la plus vieille piquette du monde ?

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Un recul du prix des terres de vignes en Champagne

Mardi 30 mai 2017 par Christelle Stef

Sur Vitisphère

 

Robert Levesque, directeur de Terres d'Europe - Scafr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robert Levesque, directeur de Terres d'Europe - Scafr - crédit photo : Christelle Stef

En 2016 le prix moyen des vignes AOP est globalement resté stable (+0,1 %). En Champagne, il accuse un recul de 2,6 %.
« Le prix des vignes évolue selon les débouchés », a expliqué Robert Levesque, le directeur de Terres d’Europe – Scafr le 30 mai, à Paris lors de la conférence de presse sur le prix des terres organisé par la FNSafer.

Un différentiel de 30 000 €/ha en Champagne

En 2016 pour les AOP, le prix moyen des vignes s’établit à 140 600 €/ha. Il est donc globalement stable par rapport à l’an passé. Deux phénomènes expliquent cette stabilité. D’un côté, le prix moyens des vignes AOC hors Champagne progresse de 3,8 % pour atteindre 66 500 €/ha. De l’autre celui des vignes en Champagne recule de 2,6 % et arrive à 1 113 500 €/ha, soit un différentiel de 30 000 €/ha comparé à 2015. En cause : une baisse des ventes de Champagne en France mais aussi au Royaume-Uni, le premier marché export pour la région. Toutefois « Entre 1993 et 2015, le prix des vignes en Champagne avait été multiplié par quatre », tempère Robert Levesque.

Pour les eaux de vie, une hausse de 1,7 %

Pour les eaux de vie AOP (Cognac, Armagnac), le prix moyen des vignes s’établit à 43 400 €/ha, soit une hausse de 1,7 %. « Il a été multiplié par 2,3 entre 2000 et 2016 », a précisé Robert Lévesque. Hors AOP, le prix moyen des vignes atteint 13 400 €/ha, soit une augmentation de 2,2%. Le Languedoc-Roussillon connaît un regain d’activité ces dernières années. «40 000 ha ont été arrachés. Entre 2009 et 2016, le prix des vignes a augmenté de 18 % », a indiqué Robert Levesque.

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Vinexpo dévoile ses nouveautés pour sa 19e édition

30/05/17

La 19e édition de Vinexpo à Bordeaux, plus grand salon viticole au monde, s'ouvrira le dimanche 18 juin, avec pour invité d'honneur l'Espagne, de nombreux exposants chinois ainsi que plusieurs nouveautés, notamment un espace dédié au vin biologique, ont dévoilé lundi à Bordeaux les organisateurs. Vinexpo ouvre pour la première fois ses portes à un espace entièrement dédié au vin biologique, World Organic Wine (WOW), qui accueillera 150 producteurs. "Ce n'est plus une tendance de marché, c'est une réalité du marché", a justifié le directeur général de Vinexpo, Guillaume Deglise, lors d'une conférence de presse à la Cité du Vin. Pendant quatre jours, quelque 45.000 professionnels sont attendus avec en tête des visiteurs étrangers la Chine, suivie par les Etats-Unis, pour rencontrer 2.300 exposants, provenant de 40 pays, principalement la France, l'Italie et l'Espagne.

Pour preuve de cet intérêt grandissant des Chinois, les exposants de ce pays sont passés de quatre lors de la précédente édition en France il y a deux ans à 22. "C'est la première fois qu'ils exposent autant à Vinexpo", en raison d'un rapprochement avec les autorités de la province de Ningxia, a expliqué le directeur commercial de Vinexpo, Mathieu Vanhalst. S'ajoutent également de nouvelles régions comme celle de New York ou encore de nouveaux pays comme l’Uruguay. Des producteurs de taille modeste font également leur entrée à Vinexpo qui a proposé des stands plus petits et abordables. Des grandes maisons prestigieuses seront également présentes comme Möet Hennessy avec ses 21 maisons de champagne, spiritueux et vin. Son PDG, Christophe Navarre, est le nouveau président du conseil de surveillance de Vinexpo. Des dégustations de vin espagnol, de riesling ou encore de Sauternes sont prévues jusqu'au mercredi 21 juin ainsi que de nombreuses conférences, notamment sur les effets du changement climatique sur le vignoble, l'impact du Brexit sur le marché des vins et spiritueux et l'e-commerce. Les retombées économiques de Vinexpo atteignent 100 millions d'euros et génèrent 200 emplois directs, a précisé Guillaume Deglise.

Publié par AFP

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Le Louvre veut percer les mystères des trésors du prince celte de Lavau

Par @Culturebox

Mis à jour le 30/05/2017 à 16H33, publié le 30/05/2017 à 15H27

 

Benoit Mille, archéologue métallurgiste devant les scanners des trésors du prince celte de Lavau

Benoit Mille, archéologue métallurgiste devant les scanners des trésors du prince celte de Lavau

En mars dernier, l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives rendait publique la découverte à Lavau près de Troyes, du caveau d'un prince celte remplit de trésors inestimables. Les travaux d’études de ces objets datant de 500 ans avant J.C. ont débuté au Musée du Louvre, où chaque pièce est minutieusement analysée.

Comme à chaque fois que des travaux routiers ou d'infrastructures sont entrepris, l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) fouille les lieux, afin d’y déceler de potentiels trésors enfouis. Et c’est une découverte que les archéologues qualifient eux-mêmes d’"exceptionnelle" qui a été rendue publique le 4 mars dernier à Lavau, dans l’Aube : celle du caveau d’un prince celte, datant d’environ 500 avant Jésus-Christ, recelant d’objets minutieusement sculptés d’une valeur inestimable.

Reportage : France 3 Champagne-Ardenne - O. Faissolle / R. Doumergue / F. Thery

L’immense chaudron retrouvé n’est pas le seul objet prestigieux à avoir été exhumé. Les archéologues ont également déterré un vase en céramique dont le pied et le bec sont en or. Une pièce dont les ornements prouvent qu’il s’agit d’une commande personnalisée. Constater que les objets voyagent et que les cultures se mélangent révèlent aux historiens la puissance du prince. Les phénomènes d’acculturation ne sont pas rares, et ils sont le témoignage d’un pouvoir fort, étendu et respecté.

Le vase retrouvé dans le chaudron était utilisé pour servir le vin contenu dans ledit chaudron.

Le vase retrouvé dans le chaudron était utilisé pour servir le vin contenu dans ledit chaudron.

© France 3 / Culturebox

Tous les objets retrouvés dans le caveau sont actuellement dans les sous-sols le Musée du Louvre, au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France. Un microscope électronique à balayage analyse actuellement les nombreux bijoux en or retrouvés dans la tombe. Une étude minutieuse qui permet de dater les objets en fonction de leurs compositions chimiques, mais aussi d’en apprendre davantage sur les techniques de conception comme l’explique Dominique Robcis, chef de travaux d’art : "On va regarder une trace de gravure pour pouvoir mesurer très précisément la trace, la profondeur, le profil de l’outil qui est vraiment un marqueur de l’atelier." 

Les analyses permettent de connaître plus précisément la manière avec laquelle ont été confectionnés les objets. 

Les bijoux retrouvés sont tous intégralement en or.

Les bijoux retrouvés sont tous intégralement en or.

© France 3 / Culturebox

Les précieuses découvertes seront exposées au public d’ici fin 2018, à Troyes.

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Les analyses agronomiques : une aide pour la conduite du vignoble, mais aussi pour l’œnologue

15e Matinée des Oenologues de Bordeaux / "Les minéraux, du sol au palais"

voir vidéo sur : https://www.canal-u.tv/video/universite_de_bordeaux/les_analyses_agronomiques_une_aide_pour_la_conduite_du_vignoble_mais_aussi_pour_l_nologue.35309

Les analyses agronomiques (sols, végétaux, solutions…) s’intéressent à l’ensemble des paramètres intervenant sur la nutrition des plantes et donc interviennent avant les analyses œnologiques, ou en complément. Ces analyses ne prennent en compte que les minéraux et, pour certaines, les glucides. Leurs liens avec les caractéristiques de la vendange et des futurs vins, même s’il en existe (azote foliaire ou des baies et fermentescibilité des moûts, équilibre azote / potassium et maturité de la vendange, déficit en fer et pauvreté aromatique des vins…) sont le plus souvent indirects.

On distingue deux types d’analyses agronomiques : les analyses de constat et les analyses de potentiel nécessitant une interprétation en fonction de différents paramètres (climat, mode de conduite…) ; par exemple, bien que présent dans le sol, en potentiel, le potassium ne sera disponible à la plante que si la disponibilité hydrique est suffisante, sans excès.

Les analyses de végétaux sont essentiellement des analyses de constat (sauf, en partie, les analyses de baies et de sarments) et se choisissent en fonction des objectifs : feuilles ou pétioles pour apprécier l’axe végétatif, baies pour juger la production, sarments pour évaluer la mise en réserve et la qualité de fonctionnement de la vigne en fin de cycle. L’interprétation doit toujours prendre en compte deux niveaux : l’élément minéral en tant que facteur de causalité et en tant qu’indicateur (dans l’exemple ci-dessus, le manque de potassium va nuire à une bonne migration des sucres de la feuille vers les baies et, dans les cas graves, provoquer des intoxications cellulaires, mais son origine est la trop forte sensibilité du sol aux stress hydriques).

En viticulture, la lecture d’une analyse de terre consiste surtout à identifier les contraintes du sol, en complément d’une vision pédologique, et cela est d’autant plus important avant plantation que les moyens d’interventions agronomiques sont limités en cours de culture.

Le conseil agronomique doit concilier la typicité du terroir, les souhaits du producteur et la pérennité du végétal.

>> Alain Kleber, référent Nutrition végétale et plantes pérennes, Aurea AgroSciences

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Un vignoble spécial en Arménie cultive plus de 250 variétés de raisin

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Un vignoble spécial établi en Arménie cultive plus de 250 variétés de raisin a déclaré Avetik Nersisyan, un expert au bureau régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il a dit qu’un jardin modèle est également créé qui sera utilisé pour organiser des cours de formation spéciale pour les agriculteurs pour leur apprendre à utiliser les nouvelles technologies.

Il a dit que la FAO a également aidé à l’achat du matériel technique du Centre des cultures de légumes et de melons, qui cultive des variétés traditionnelles de légumes pour l’Arménie.

“Les experts ont à plusieurs reprises averti que certaines variétés traditionnelles de légumes arméniens pourraient être perdues. Ces craintes ont poussé à la décision de développer et de préserver les variétés de légumes arméniens et de stimuler leur production“, a déclaré Nersisyan.

Selon lui, le Centre dispose de l’équipement nécessaire, d’une culture de variétés de légumes arméniens pour les semences, et conclut également des contrats avec les agriculteurs pour la fourniture de semences.

En collaboration avec la FAO, un jardin d’abricots a été créé il y a quelques années en Arménie, où sont rassemblées toutes les principales variétés d’abricots cultivés dans le pays. Compte tenu de son expérience réussie, il a été décidé de créer conjointement un vignoble qui préservera la génétique du raisin existante, essentielle au développement de la viticulture.

Des études montrent qu’il y avait plus de 600 variétés connues de raisins en Arménie. Aujourd’hui, seulement 60 variétés sont cultivées.

mardi 30 mai 2017,
Stéphane ©armenews.com               

 
OLYMPIADES SOMMELLERIE 2017 PDF Imprimer
Concours
Écrit par DESBUREAUX Robert   
Samedi, 25 Mars 2017 20:28

Bonjour à tous

Ci dessous le communiqué rédigé par Thomas VIVANT  Expert Métier Sommellerie WorldSkills France

Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.    http://www.worldskills-france.org

Nous ne pouvons que vous engager à participer à cette aventure, dès maintenant contacter votre région et faites valoir que la Sommellerie à sa place pour les prochaines

Olympiades qui auront lieu en Normandie dans deux ans.

Merci Thomas pour ton travail !

 

COMMUNIQUÉ

Les finales nationales des 44e Olympiades des Métiers se sont déroulées du 9 au 11 mars 2017 au Parc des Expositions de Bordeaux-Lac (Gironde).

photo1

A l'invitation du Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine et sous l'égide de WorldSkills France, plus de 630 jeunes professionnels de moins de 23 ans se sont affrontés sous les couleurs de leur région d'origine.

Parmi les 61 métiers représentés, la sommellerie était à nouveau en compétition.

Les candidats ont du démontrer toute l'étendue de leurs compétences au cours des trois journées d'épreuves.

Outre les classiques questionnaires destinés à évaluer leur niveau de connaissances théoriques et les traditionnelles dégustations à l'aveugle, les candidats ont du s'affronter dans plus de 25 ateliers différents couvrant toutes les facettes du métier de sommelier et représentant l'ensemble des tâches et situations professionnelles qu'ils sont amenés à vivre dans leur exercice quotidien de leur métier.

Ainsi, il leur a été demandé, par exemple :

- de réceptionner une livraison de vins,

- de réaliser la mise en place de table,

- de concevoir des accords entre les mets et les boissons

- d'assurer le service d'apéritifs, d'eaux de vue, de liqueurs,

- d'animer une présentation de vins auprès de clients,

- de dresser un buffet mettant en valeur les boissons et produits de leur région d'origine,

- d'assurer l'ouverture et le service de divers types de vins...

A l'issue des épreuves, au cours de la cérémonie de clôture, le palmarès suivant a été proclamé :

- Médaille d'Or : Alex Liotard (Occitanie)

- Médaille d'Argent : Maxime Blaise (Grand Est)

- Médaille de Bronze : Antoine Sicard (Bourgogne Franche-Comté)

- Médaille d 'Excellence : Robin Gurgui (Centre Val-de-Loire)

 

podium

Les finales nationales des 45e Olympiades des Métiers se tiendront dans deux ans en Normandie.

D'ici-là, les épreuves de sélections se dérouleront dans les régions françaises.

ORGANISATION DE LA COMPÉTITION :

Mr Thomas VIVANT

(Expert-Métier Sommellerie auprès de WorldSkills France

assisté de

Mr Antoine WOERLÉ

(Meilleur Ouvrier de France – Maître d'Hôtel, Maître du Service et des Arts de la Table)

Mr Bertrand BIJASSON

(Master of Port)

CANDIDATS

Région Auvergne Rhône Alpes

Mr Jean-Baptiste COPOT

Région Bourgogne Franche-Comté

Mr Antoine SICARD

Région Centre Val-de-Loire

Mr Robin GURGUI

Région Grand-Est

Mr Maxime BLAISE

Région Nouvelle Aquitaine

Mr Maxime DELECLUSE (forfait)

Région Occitanie

Mr Alex LIOTARD

Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Mr Loic ARGENTO

JURÉS

Région Auvergne Rhône Alpes

Mr Adrien CHASSAGNY

Région Bourgogne Franche-Comté

Mr Patrice GILLARD

Région Centre Val-de-Loire

Mr Christian PECHOUTRE (Meilleur Ouvrier de France - Sommellerie)

Région Grand-Est

Mr Hervé SCHMITT

Région Nouvelle Aquitaine

Mr Jean-Christophe OLLIVIER (Président de l'Association des Sommeliers Bordeaux-Aquitaine)

Région Occitanie

Mr Robert DESBUREAUX (Président de l'Association Sommeliers-Formateurs)

Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Mr Jean-François JAGOT

REMERCIEMENTS AUX PARTENAIRES

Conseil Régional Nouvelle Aquitaine (Mme Carpentey)

Lycée des Métiers de la Restauration de Chamalières (63) (Mme Natale)

Metro Cash & Carry Bordeaux-Lac (Mr Corlay)

Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux (Mme Charpentier)

Interprofession des Vins de Bergerac et Duras (Mme Tamagnon)

Pernod France Distribution (Mr Apra)

Distillerie Couderc (Mr Vermeerch)

Fédération des Producteurs de Châteauneuf-du-Pape (Mme Mialon)

Chartreuse Diffusion

Marie Brizard (Mr Chaillot)

Eurolam (Mr Llabador)

Champagne Collet ( Mr Marquis et Mr Ravel)

Conseil Interprofessionnel des Vins d'Alsace (Mr Fritsch)

photo 2

 
Finale du 29e concours UDSF du Meilleur Sommelier de France PDF Imprimer
Concours
Écrit par NetAssoPro   
Lundi, 07 Novembre 2016 12:21

Regardez en direct sur Youtube la finale du 29e concours UDSF du Meilleur Sommelier de France.

 

Cliquez ici pour regarde sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=PjCNO1IuMbA

 
BOCUSE, VALRHONA, MICHELIN.... PDF Imprimer
Concours
Écrit par NetAssoPro   
Dimanche, 18 Septembre 2016 19:31

20 Arrêté du 29 août 2016 modifiant le cahier des charges de l'indication géographique protégée « Ardèche » homologué par arrêté du 28 octobre 2011

       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033101150&dateTexte=&categorieLien=id

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Sur http://www.atabula.com/fil-info-restaurant/

08/09 – Lyon – Jérôme Bocuse veut continuer l’oeuvre de son père et développe le groupe Bocuse

Dans un article publié par Les Echos Business, Jérôme Bocuse veut continuer l’oeuvre de son père, le chef Paul Bocuse. Le fils, âgé de 47 ans, a racheté l’an dernier la participation de Naxicap (38%) ; il détient désormais 64 du capital de Pôl Développement et dirige désormais pleinement le groupe Bocuse. Jérôme Bocuse a ouvert un bar à tapas cet été à la gare des Brotteaux, il s’est associé à Jean-Michel Aulas pour exploiter la Brasserie des Lumières. Il travaille également sur d’autres projets, notamment sur deux concepts de restauration dans la future Cité lyonnaise de la gastronomie.

 

07/09 – Madagascar – Valrhona devient actionnaire à 40% du domaine Millot 

Depuis 1986, par l’intermédiaire de ses sourceurs, la chocolaterie Valrhona est présente à Madagascar et entretient un partenariat durable avec la société Millot autour de l’amélioration des processus de production. En 2016, Valrhona a souhaité renforcer davantage son engagement avec le domaine en devenant actionnaire de celui-ci à hauteur de 40%. Un investissement significatif leur permettant de partager des ambitions communes, via la mise en place d’un plan de développement sur le long terme.

08/09 – Lyon – Jérôme Bocuse veut continuer l’oeuvre de son père et développe le groupe Bocuse

Dans un article publié par Les Echos Business, Jérôme Bocuse veut continuer l’oeuvre de son père, le chef Paul Bocuse. Le fils, âgé de 47 ans, a racheté l’an dernier la participation de Naxicap (38%) ; il détient désormais 64 du capital de Pôl Développement et dirige désormais pleinement le groupe Bocuse. Jérôme Bocuse a ouvert un bar à tapas cet été à la gare des Brotteaux, il s’est associé à Jean-Michel Aulas pour exploiter la Brasserie des Lumières. Il travaille également sur d’autres projets, notamment sur deux concepts de restauration dans la future Cité lyonnaise de la gastronomie.

07/09 – Madagascar – Valrhona devient actionnaire à 40% du domaine Millot 

Depuis 1986, par l’intermédiaire de ses sourceurs, la chocolaterie Valrhona est présente à Madagascar et entretient un partenariat durable avec la société Millot autour de l’amélioration des processus de production. En 2016, Valrhona a souhaité renforcer davantage son engagement avec le domaine en devenant actionnaire de celui-ci à hauteur de 40%. Un investissement significatif leur permettant de partager des ambitions communes, via la mise en place d’un plan de développement sur le long terme.

05/09 – Lyon – La Mère Brazier se diversifie 

La Mère Brazier, c’est aujourd’hui une table doublement étoilée au guide Michelin et un bar à vins. Début décembre, ce sera également un espace de 400 m2 où se mêleront boulangerie, pâtisserie, fromagerie, charcuterie, épicerie fine, cave et comptoir à manger.

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         Dix pistes d’évolution du guide Michelin en 2017

By Franck Pinay-Rabaroust on septembre 7, 20161 Commentaire

Avec son « assiette », le Michelin version 2016 avait montré sa volonté d’évoluer. Par ce nouveau pictogramme, le Bibendum souhaitait non seulement différencier la sélection des inspecteurs du tout-venant payant sur le site Michelin Restaurants : il voulait également montrer l’appartenance des restaurants cités à la grande famille Michelin. Hier tenu à distance, le chef est devenu le premier ambassadeur du guide du pneu. L’exposition photographique de tous les chefs trois étoiles tenant leur précieux guide, créée à l’occasion de la sortie du guide France 2016, constituait même la quintessence de ce nouveau mantra. Que va-t-il se passer chez le Bibendum replet en 2017, alors que la concurrence du 50 Best ne faiblit pas et que les autres guides – Gault & Millau, Lebey – sont actifs ? Atabula a dressé une liste de dix évolutions possibles. 

1

Un guide Monde ?

Puisque la gastronomie se mondialise, puisque le lecteur-mangeur se déplace toujours plus, pourquoi ne pas créer un super-guide monde regroupant les principales tables des éditions nationales ? L’idée est tentante. Oui mais… Quelles tables mettre dans cette bible rouge ? N’y mettre que les tables étoilées, ce serait positionner plus que jamais Michelin dans un élitisme gastronomique. Or telle n’est pas la volonté du Bibendum qui souhaite pousser ses Bib gourmand et, plus largement, toutes les gastronomies, de la street food au palace. Cet obstacle semble pour l’instant rédhibitoire à toute création d’un tel guide.

 2

Une quatrième étoile ?

Voilà un sujet évoqué au siège du Michelin mais qui ne semble pas encore abouti. Comment se sortir de ces précieuses étoiles qu’il est si difficile d’enlever. En ces périodes économiquement difficiles, retirer une troisième étoile à un restaurant non adossé à un grand groupe, c’est lui couper la tête ! Or maintenir des tables au sommet micheliné alors que l’assiette n’y est plus (parfois depuis fort longtemps), c’est prendre le risque de discréditer le jugement des inspecteurs et de ne plus coller à l’époque. Une quadrature du cercle auquel le Michelin est confronté depuis de nombreuses années… Sans la mise en place de cette quatrième étoile – qui serait « de prestige » ou « pour services rendus à la patrie gourmande» -, le Bibendum n’a pas le choix : attendre que l’établissement ferme pour déclasser la table. 

3  

Une présence plus affirmée sur le digital

Longtemps réticent au numérique, Michelin a changé son fusil d’épaule depuis quelques mois. Et a investi un petit peu partout dans le monde. Désormais, le pneu se vend en ligne (Allopneus), les flottes de poids lourds sont gérées avec Sascar et…. la réservation en ligne se fait via Bookatable, propriété du Bibendum depuis le début de l’année 2016, à hauteur de 98,5%. Avec Bookatable et l’application Michelin Restaurants, la marque entend développer une vraie valeur ajoutée pour ses utilisateurs. D’autant plus qu’il ne faudrait pas oublier les datas des guides touristiques. Michelin a entre les mains un petit trésor : peut-être que l’année 2017 verra émerger quelques initiatives ambitieuses du Bibendum.  

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Augmenter les synergies entre la manufacture et la filiale Michelin Travel Partner ?

C’est la suite logique de ce qui vient d’être écrit, et une évidence entrepreneuriale : une entreprise qui vend des pneus a tout intérêt à trouver des synergies avec une filiale qui propose des cartes et des guides. Tout est lié ! Depuis quelques années, la manufacture réfléchit donc à valoriser son double savoir-faire. En 2014, le stand Michelin accueillait le chef Arnaud Lallement. Aux 24 heures du Mans, c’était Akrame Benallal qui était présent en 2014, suivi de Thibault Sombardier en 2015 et Jean-François Piège en 2016. Ces collaborations pneus-guide devrait logiquement se développer dans les années à venir.

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La création d’un pictogramme pour la salle et le service ?

Michael Ellis en a parlé lors d’une rencontre dédiée au service en salle, le Michelin le fera peut-être. Sujet dans l’air du temps, la valorisation du service et des métiers de salle est dans toutes les bouches. Elle pourrait bien « déboucher » sur un nouveau pictogramme pour souligner le « service en salle de qualité » dans les restaurants. Avec un risque qui n’est pas à négliger : les rotations des équipes. Déjà qu’avec le mercato permanent des chefs, le guide Michelin n’est plus exact le jour de sa sortie, les changements de personnel en salle feront que le pictogramme aura une pérennité toute relative. Si la mise en place d’un tel pictogramme est un signe encourageant pour la revalorisation des métiers de salle, elle est, pour un guide, un nouveau risque d’obsolescence accélérée. 

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La création d’un pictogramme pour les pâtissiers ?

A l’instar du service, la pâtisserie a le vent en poupe, et un bon repas se termine nécessairement par une note sucrée. Alors pourquoi ne pas récompenser la pâtisserie par un pictogramme dédié, voire par la création d’étoiles « sucrées ». Le sujet a été évoqué du côté du siège à Boulogne-Billancourt. Surtout, la juxtaposition des étoiles, des pictogrammes – voire des prix (cf point 5) – rendrait le guide illisible et romprait sa hiérarchie historique, basée sur des étoiles qui englobent tout le repas, sans distinction. 

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Des projets ad hoc selon partenaires ?

Qui dit guide dit partenaires. En fonction des demandes – et moyennant finances -, le Michelin pourrait très bien imaginer de nouvelles formes d’événements ou de guides, à l’image du guide Lyon, ou du guide des femmes chefs en Belgique sponsorisé par Veuve Cliquot. Pourquoi ne pas imaginer un livre de chefs by Michelin avec des recettes exclusives ou une exposition photo comme celle de 2016 pour le guide France 2016 mais version mondiale ? En Asie, sous la houlette de Robert Parker, les initiatives se multiplient : repas de gala, média tendance « livestyle », application mobile, etc. Autrement dit, le Michelin teste en Asie ses innovations. Le champ des possibles est immense pour Michelin en Europe et, plus particulièrement, en France. 

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Des repas avec des chefs venus du monde entier ?

Justement, parmi les événements que l’on peut facilement imaginer en France : les repas de gala. Avec un bon partenaire financier, il serait facile de faire venir quelques grands chefs trois étoiles du monde entier en France, et réaliser un repas de gala de haute volée. Les prix seraient alors en conséquence, mais l’expérience serait unique. Hier, il fallait « faire le voyage » pour découvrir tel ou tel chef ; désormais, ce sont les étoiles qui viennent à vous. 

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Faire vivre les infos et participer au débat

Les armoires sont pleines, les ordinateurs saturés : la base de données Platinium du guide contient probablement la plus importante compilation d’informations sur tous les chefs français. S’il n’en ressort que quelques lignes dans chaque nouvelle édition du guide, le fruit du travail des inspecteurs est bien plus conséquent. Pourquoi ne pas s’en servir d’une façon ou d’une autre ? Débats ? Rencontres ? Production éditoriale ? Les chefs seraient ravis de pouvoir participer à des débats de réflexion estampillés Michelin. Rien d’impossible à ce que cela arrive, tôt ou tard. 

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Copier des recettes qui fonctionnent ailleurs

Même s’il s’en défend, le Bibendum a le classement du 50 Best dans le viseur. Autant dire que les équipes du Michelin décryptent les faits et gestes du concurrent anglais. Mais pas seulement : le Gault & Millau est également observé, tout comme le guide Lebey ou Le Fooding. Quel est le point commun de ces différents guides et classements ? La survalorisation des acteurs du restaurant – chef, pâtissier, sommelier – grâce à la remise de prix dédiés à un établissement ou à une personne. Prix bien évidemment sponsorisés. L’an dernier, la présence de nombreux sponsors avait…. surpris beaucoup de professionnels. Il n’y a aucune raison que cela change et, au contraire, à voir ce qu’il se passe à l’étranger, le mouvement devrait s’amplifier.

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      Une femme italienne, un célèbre café de Rome, et Nespresso était né

By Franck Pinay-Rabaroust on septembre 7, 2016Aucun Commentaire

Si le Suisse Eric Favre n’avait pas épousé une Italienne, nous n’aurions peut-être jamais bu de Nespresso. L’homme qui a conçu il y a quatre décennies les capsules de café individuelles a confié qu’il se savait depuis toujours destiné à devenir un inventeur. Mais ce sont les taquineries de sa femme Anna-Maria qui lui ont donné l’idée qui devait révolutionner la consommation de café à domicile.

« Je voulais prouver à ma femme que j’avais la capacité de faire le meilleur des espressos »

Ingénieur aérospatial, Eric Favre rejoint le département de conditionnement de Nestlé en 1975 pour apprendre de l’intérieur le fonctionnement d’une multinationale avant de voler de ses propres ailes. A cette époque, Anna-Maria n’arrête pas de se moquer de son mari suisse en reprochant à son pays de ne rien connaître au café. « Je voulais prouver à ma femme que j’avais la capacité de faire le meilleur des espressos », raconte Eric Favre, 69 ans, lors d’une visite de ses bureaux à Saint-Barthélémy, localité proche de Lausanne (Suisse), qui abritent également un petit musée dédié à son invention.

Il se rend alors à Rome pour trouver le meilleur cru de café et fréquente le très populaire Caffe Sant’Eustachio, aujourd’hui cité dans les guides comme servant le meilleur espresso de Rome. Utilisant Anna-Maria comme « espionne », il étudie la façon dont est préparée la boisson nationale italienne. Eric Favre dit qu’il a découvert qu’une des clés de la qualité de ce café venait du fait que le barman « pompait » l’eau chaude par intervalles, et non pas en continu, à travers la mouture, permettant ainsi une oxygénation. L’idée d’une machine prévoyant une aération maximale de l’eau passant à travers une capsule individuelle de café était née.

L’inventeur développe un prototype de machine à espresso, un assemblage de tubes et de cylindres qui semble sorti tout droit de « Retour vers le futur ». Mais chez Nestlé, le projet est loin de faire l’unanimité. Nescafé, le célèbre café instantané que commercialise le groupe, est à l’époque en plein essor et les responsables de Nestlé ne voient pas la nécessité d’investir dans des machines à espresso coûteuses, persuadés que le café instantané en poudre resterait la boisson préférée des consommateurs à domicile. L’inventeur suit malgré tout son idée. Envoyé en 1983 en mission à l’usine Nescafé au Japon, il présente au directeur local les mérites de son projet, en espérant un meilleur accueil que celui de ses supérieurs en Suisse. Nespresso est finalement lancé en 1986, avec Eric Favre au poste de directeur général. Mais la filiale rencontre des difficultés et l’inventeur doit quitter Nestlé en 1991.

Depuis trente ans, la machine à espresso individuelle est une source clé de revenus pour le géant mondial de l’alimentaire. La société ne donne plus de résultats financiers séparés pour Nespresso, mais selon l’agence Bloomberg, ses ventes en 2015 étaient estimées à 4,5 milliards de dollars. Toutefois, le groupe doit relever plusieurs défis, notamment une concurrence toujours plus importante.

Après son départ de Nestlé, Eric Favre a lancé avec succès plusieurs sociétés de capsules pour espresso, dont Monodor, qui contiennent plus de café et génèrent moins de déchets. Pendant ce temps, la popularité de Nespresso a explosé, mais plusieurs de ses brevets clés sont tombés en 2011, ce qui constitue « une menace majeure » pour sa croissance future, estime Virginia Lee, analyste en chef de la firme Euromonitor International.  La concurrence, qui vient aussi de fabricants de capsules compatibles avec les machines Nespresso, « se développe rapidement et cannibalise la part de Nespresso dans les capsules de café grâce à des prix moins élevés et une plus large distribution », écrit-elle dans un rapport publié cette année.

En Europe occidentale par exemple, la part de marché de Nestlé sur les capsules est tombée de 41% en 2011 à 37% en 2015, selon Euromonitor.  Eric Favre l’avait prédit il y a cinq ans. Il estimait alors que pour rester leader, la société devait maintenir un niveau de qualité rigoureux.  Malgré les circonstances quelque peu désagréables de son départ de Nestlé, l’inventeur se dit toujours prêt à aider son ancien employeur. Il raconte avec fierté que l’actuel directeur de Nespresso, Jean-Marc Duvoisin, est venu à Saint-Barthelemy il y a deux mois. « Juste pour entendre cette histoire », dit-il.

 

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 http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0211262181601-comment-un-critique-americain-veut-sauver-le-sake-japonais-2025501.php

Le critique Robert Parker publie le premier grand palmarès des saké de l’Archipel. L’objectif : réussir à enfin exporter cette boisson typique dont les jeunes Japonais se détournent.

« En rupture de stock. » Sur les plus grands sites japonais de vente de saké, le message est toujours le même, trois jours seulement après la publication, vendredi, du premier palmarès des sakés japonais coordonné par les équipes de Wine Advocate de l'influent Robert ­Parker. Des gastronomes, des restau­rants et des spéculateurs se sont précipités sur la sélection de 78 sakés choisis, au fil des derniers mois, parmi 800 productions japonaises que les amateurs avaient ­jusqu'ici du mal à appréhender.

« L'objectif prioritaire n'est pas de trouver le meilleur saké au monde mais de rendre ce fabuleux produit compréhensible et accessible hors du pays », détaille Ernie Singer, un importateur de vins, qui a piloté à Tokyo l'opération pour Robert ­Parker. « Cette industrie est dans un état déplorable, elle ne sera sauvée qu'en se développant à l'international », prévient-il, avant de rappeler que seule 4 % de la production japonaise est aujourd'hui exportée.

Cette industrie est dans un état déplorable, elle ne sera sauvée qu'en se développant à l'international.

Chaque année, plus d'une trentaine de brasseurs de saké ferment leurs portes dans l'Archipel, qui ne compte plus que 1.300 maisons - ou « kura » -, souvent familiales. Le déclin démographique et les changements de comportements, qui ont poussé les jeunes Japonais vers le vin, le whisky et la bière, ont divisé la consommation de saké par deux au cours des quarante dernières années. « Beaucoup de brasseries, dont la production est toujours très artisanale et extrêmement coûteuse, sont dans une situation économique difficile et ne savent pas comment réagir », confirme Haruo Matsuzaki, le président de la Sake Export Association. « Elles ont souvent une histoire de trois cents ans et cultivent leur propre stratégie sans s'associer aux autres producteurs », explique le connaisseur.

Sensibiliser le public

Si le gouvernement nippon affirme vouloir encourager l'internationalisation de cette boisson raffinée issue d'une complexe fermentation de riz dans de l'eau - trop souvent confondue avec les brutaux alcools blancs distillés servis dans les restaurants chinois d'Occident -, les officiels hésitent à bousculer les producteurs ou à parrainer des classements forcément discriminants qui entacheraient le culte japonais de l'égalitarisme.

Personne au Japon n'a conscience de cette immense valeur du saké.

« Personne au Japon n'a conscience de cette immense valeur du saké. Ce fut la même chose lorsque Michelin est arrivé au Japon. C'est ce guide qui a permis au pays de réaliser qu'il avait l'une des meilleures cuisines au monde. C'est encore aux étrangers de venir à la rescousse de ce produit », insiste Ernie Singer.

Après la publication du classement, Robert Parker organisera en octobre à New York, avec Acker Merrall & Condit, une vente aux enchères des sakés classés, dont les prix vont de 1.500 (13 euros) à 20.000 yens (173 euros), pour sensibiliser le public américain à la production de belles brasseries. Les plus audacieuses sont déjà parties à la conquête des Etats-Unis, de Singapour ou de la France, en invitant notamment des cuisiniers à marier leurs produits à des plats occidentaux. « Le saké s'associe parfaitement avec les fruits de mer, les poissons ou les fromages », souffle un chef français associé au lancement du palmarès.

« Offrir une émotion »

Classé en deuxième position de la liste de Wine Advocate, avec 95 points, le saké Akatsuki de la maison Katsuyama est d'ailleurs déjà présent dans plus de restaurants américains que japonais. « Nous ne pouvons plus marketer notre produit comme une boisson courante dont le prix serait déterminé par le seul coût des intrants. Il y a tellement de valeur ajoutée. Comme avec les grands vins, nous offrons une émotion, assure Euka Isawa, la fille du président de la brasserie fondée par la famille en 1688. Nous devons maintenant casser notre obsession de la frugalité pour penser comme les groupes de luxe. C'est la seule issue. »

Les trois meilleurs saké selon Robert Parker

Le classement établi par Robert Parker établit un podium des meilleurs saké. La note la plus élevée (98 points) revient au brasseur Kusumi Shuzo avec son saké Kamenoo 3Nen Jukusei. Suivent ensuite, à égalité avec 95 points, les brasseries Katsuyama (avec le saké Akatsuki) et Iwase Shuzo (avec le saké Iwanoi Yamahai).


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