Faut-il ouvrir la plus vieille bouteille de vin du monde ?

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11 juillet 2017
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Les grands vins s’améliorent avec les années. Mais cela veut-il dire qu’il faut oser déboucher une bouteille ayant plus de 1650 ans ? D’après le Daily Mail , les historiens allemands font perdurer le débat pour savoir si, oui ou non, ils doivent ouvrir la plus vieille bouteille du monde, retrouvée en 1867 près de Spire, en Allemagne. Bon cru ou pas, elle date de l’époque de l’Empire romain et elle a presque 17 siècles de bouteille.

Ce vin de Spire daterait d’environ 350 apr. J.-C. et la bouteille est exposée au musée historique du Palatinat, qui en a fait l’acquisition il y a près d’un siècle. Le vin a été produit localement puis enterré par un noble romain près de la petite ville allemande. Découverte à la fin du XVIIIe siècle, la bouteille a été analysée par des chimistes du Kaiser pendant la Première Guerre mondiale. Quelques gouttes d’huile d’olive ainsi que de la cire chaude ont pu conserver le liquide jusqu’à maintenant. « Nous ne sommes pas sûrs de savoir si, en l’ouvrant, la bouteille pourrait supporter le choc de l’air. Le contenu est encore liquide et certains croient qu’il devrait être soumis à de nouvelles analyses scientifiques, mais nous n’en sommes pas certains. J’ai personnellement pu tenir la bouteille deux fois entre mes mains pendant les rénovations et ce fut un sentiment incroyable », raconte Ludger Tekampe, du département de conservation du vin du musée. Quant à Monika Christmann, professeure d’œnologie, elle affirme que « microbiologiquement, la bouteille est toujours bonne, mais d’un point de vue gustatif, il y a peu de chances pour que notre palais s’en délecte ». Veut-on vraiment savoir si on tient la plus vieille piquette du monde ?

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Un recul du prix des terres de vignes en Champagne


Mardi 30 mai 2017 par Christelle Stef
Sur Vitisphère

Robert Levesque, directeur de Terres d'Europe - Scafr
Robert Levesque, directeur de Terres d'Europe - Scafr - crédit photo : Christelle Stef

En 2016 le prix moyen des vignes AOP est globalement resté stable (+0,1 %). En Champagne, il accuse un recul de 2,6 %.
« Le prix des vignes évolue selon les débouchés », a expliqué Robert Levesque, le directeur de Terres d’Europe – Scafr le 30 mai, à Paris lors de la conférence de presse sur le prix des terres organisé par la FNSafer.

Un différentiel de 30 000 €/ha en Champagne


En 2016 pour les AOP, le prix moyen des vignes s’établit à 140 600 €/ha. Il est donc globalement stable par rapport à l’an passé. Deux phénomènes expliquent cette stabilité. D’un côté, le prix moyens des vignes AOC hors Champagne progresse de 3,8 % pour atteindre 66 500 €/ha. De l’autre celui des vignes en Champagne recule de 2,6 % et arrive à 1 113 500 €/ha, soit un différentiel de 30 000 €/ha comparé à 2015. En cause : une baisse des ventes de Champagne en France mais aussi au Royaume-Uni, le premier marché export pour la région. Toutefois « Entre 1993 et 2015, le prix des vignes en Champagne avait été multiplié par quatre », tempère Robert Levesque.

Pour les eaux de vie, une hausse de 1,7 %


Pour les eaux de vie AOP (Cognac, Armagnac), le prix moyen des vignes s’établit à 43 400 €/ha, soit une hausse de 1,7 %. « Il a été multiplié par 2,3 entre 2000 et 2016 », a précisé Robert Lévesque. Hors AOP, le prix moyen des vignes atteint 13 400 €/ha, soit une augmentation de 2,2%. Le Languedoc-Roussillon connaît un regain d’activité ces dernières années. «40 000 ha ont été arrachés. Entre 2009 et 2016, le prix des vignes a augmenté de 18 % », a indiqué Robert Levesque.

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Vinexpo dévoile ses nouveautés pour sa 19e édition


30/05/17

La 19e édition de Vinexpo à Bordeaux, plus grand salon viticole au monde, s'ouvrira le dimanche 18 juin, avec pour invité d'honneur l'Espagne, de nombreux exposants chinois ainsi que plusieurs nouveautés, notamment un espace dédié au vin biologique, ont dévoilé lundi à Bordeaux les organisateurs. Vinexpo ouvre pour la première fois ses portes à un espace entièrement dédié au vin biologique, World Organic Wine (WOW), qui accueillera 150 producteurs. "Ce n'est plus une tendance de marché, c'est une réalité du marché", a justifié le directeur général de Vinexpo, Guillaume Deglise, lors d'une conférence de presse à la Cité du Vin. Pendant quatre jours, quelque 45.000 professionnels sont attendus avec en tête des visiteurs étrangers la Chine, suivie par les Etats-Unis, pour rencontrer 2.300 exposants, provenant de 40 pays, principalement la France, l'Italie et l'Espagne.

Pour preuve de cet intérêt grandissant des Chinois, les exposants de ce pays sont passés de quatre lors de la précédente édition en France il y a deux ans à 22. "C'est la première fois qu'ils exposent autant à Vinexpo", en raison d'un rapprochement avec les autorités de la province de Ningxia, a expliqué le directeur commercial de Vinexpo, Mathieu Vanhalst. S'ajoutent également de nouvelles régions comme celle de New York ou encore de nouveaux pays comme l’Uruguay. Des producteurs de taille modeste font également leur entrée à Vinexpo qui a proposé des stands plus petits et abordables. Des grandes maisons prestigieuses seront également présentes comme Möet Hennessy avec ses 21 maisons de champagne, spiritueux et vin. Son PDG, Christophe Navarre, est le nouveau président du conseil de surveillance de Vinexpo. Des dégustations de vin espagnol, de riesling ou encore de Sauternes sont prévues jusqu'au mercredi 21 juin ainsi que de nombreuses conférences, notamment sur les effets du changement climatique sur le vignoble, l'impact du Brexit sur le marché des vins et spiritueux et l'e-commerce. Les retombées économiques de Vinexpo atteignent 100 millions d'euros et génèrent 200 emplois directs, a précisé Guillaume Deglise.

Publié par AFP

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Le Louvre veut percer les mystères des trésors du prince celte de Lavau

Par @Culturebox

Mis à jour le 30/05/2017 à 16H33, publié le 30/05/2017 à 15H27

 

Benoit Mille, archéologue métallurgiste devant les scanners des trésors du prince celte de Lavau

Benoit Mille, archéologue métallurgiste devant les scanners des trésors du prince celte de Lavau

En mars dernier, l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives rendait publique la découverte à Lavau près de Troyes, du caveau d'un prince celte remplit de trésors inestimables. Les travaux d’études de ces objets datant de 500 ans avant J.C. ont débuté au Musée du Louvre, où chaque pièce est minutieusement analysée.

Comme à chaque fois que des travaux routiers ou d'infrastructures sont entrepris, l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) fouille les lieux, afin d’y déceler de potentiels trésors enfouis. Et c’est une découverte que les archéologues qualifient eux-mêmes d’"exceptionnelle" qui a été rendue publique le 4 mars dernier à Lavau, dans l’Aube : celle du caveau d’un prince celte, datant d’environ 500 avant Jésus-Christ, recelant d’objets minutieusement sculptés d’une valeur inestimable.

Reportage : France 3 Champagne-Ardenne - O. Faissolle / R. Doumergue / F. Thery

L’immense chaudron retrouvé n’est pas le seul objet prestigieux à avoir été exhumé. Les archéologues ont également déterré un vase en céramique dont le pied et le bec sont en or. Une pièce dont les ornements prouvent qu’il s’agit d’une commande personnalisée. Constater que les objets voyagent et que les cultures se mélangent révèlent aux historiens la puissance du prince. Les phénomènes d’acculturation ne sont pas rares, et ils sont le témoignage d’un pouvoir fort, étendu et respecté.

Le vase retrouvé dans le chaudron était utilisé pour servir le vin contenu dans ledit chaudron.

Le vase retrouvé dans le chaudron était utilisé pour servir le vin contenu dans ledit chaudron.

© France 3 / Culturebox

Tous les objets retrouvés dans le caveau sont actuellement dans les sous-sols le Musée du Louvre, au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France. Un microscope électronique à balayage analyse actuellement les nombreux bijoux en or retrouvés dans la tombe. Une étude minutieuse qui permet de dater les objets en fonction de leurs compositions chimiques, mais aussi d’en apprendre davantage sur les techniques de conception comme l’explique Dominique Robcis, chef de travaux d’art : "On va regarder une trace de gravure pour pouvoir mesurer très précisément la trace, la profondeur, le profil de l’outil qui est vraiment un marqueur de l’atelier." 

Les analyses permettent de connaître plus précisément la manière avec laquelle ont été confectionnés les objets. 

Les bijoux retrouvés sont tous intégralement en or.

Les bijoux retrouvés sont tous intégralement en or.

© France 3 / Culturebox

Les précieuses découvertes seront exposées au public d’ici fin 2018, à Troyes.

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Les analyses agronomiques : une aide pour la conduite du vignoble, mais aussi pour l’œnologue

15e Matinée des Oenologues de Bordeaux / "Les minéraux, du sol au palais"

voir vidéo sur : https://www.canal-u.tv/video/universite_de_bordeaux/les_analyses_agronomiques_une_aide_pour_la_conduite_du_vignoble_mais_aussi_pour_l_nologue.35309

Les analyses agronomiques (sols, végétaux, solutions…) s’intéressent à l’ensemble des paramètres intervenant sur la nutrition des plantes et donc interviennent avant les analyses œnologiques, ou en complément. Ces analyses ne prennent en compte que les minéraux et, pour certaines, les glucides. Leurs liens avec les caractéristiques de la vendange et des futurs vins, même s’il en existe (azote foliaire ou des baies et fermentescibilité des moûts, équilibre azote / potassium et maturité de la vendange, déficit en fer et pauvreté aromatique des vins…) sont le plus souvent indirects.

On distingue deux types d’analyses agronomiques : les analyses de constat et les analyses de potentiel nécessitant une interprétation en fonction de différents paramètres (climat, mode de conduite…) ; par exemple, bien que présent dans le sol, en potentiel, le potassium ne sera disponible à la plante que si la disponibilité hydrique est suffisante, sans excès.

Les analyses de végétaux sont essentiellement des analyses de constat (sauf, en partie, les analyses de baies et de sarments) et se choisissent en fonction des objectifs : feuilles ou pétioles pour apprécier l’axe végétatif, baies pour juger la production, sarments pour évaluer la mise en réserve et la qualité de fonctionnement de la vigne en fin de cycle. L’interprétation doit toujours prendre en compte deux niveaux : l’élément minéral en tant que facteur de causalité et en tant qu’indicateur (dans l’exemple ci-dessus, le manque de potassium va nuire à une bonne migration des sucres de la feuille vers les baies et, dans les cas graves, provoquer des intoxications cellulaires, mais son origine est la trop forte sensibilité du sol aux stress hydriques).

En viticulture, la lecture d’une analyse de terre consiste surtout à identifier les contraintes du sol, en complément d’une vision pédologique, et cela est d’autant plus important avant plantation que les moyens d’interventions agronomiques sont limités en cours de culture.

Le conseil agronomique doit concilier la typicité du terroir, les souhaits du producteur et la pérennité du végétal.

>> Alain Kleber, référent Nutrition végétale et plantes pérennes, Aurea AgroSciences

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Un vignoble spécial en Arménie cultive plus de 250 variétés de raisin

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Un vignoble spécial établi en Arménie cultive plus de 250 variétés de raisin a déclaré Avetik Nersisyan, un expert au bureau régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il a dit qu’un jardin modèle est également créé qui sera utilisé pour organiser des cours de formation spéciale pour les agriculteurs pour leur apprendre à utiliser les nouvelles technologies.

Il a dit que la FAO a également aidé à l’achat du matériel technique du Centre des cultures de légumes et de melons, qui cultive des variétés traditionnelles de légumes pour l’Arménie.

“Les experts ont à plusieurs reprises averti que certaines variétés traditionnelles de légumes arméniens pourraient être perdues. Ces craintes ont poussé à la décision de développer et de préserver les variétés de légumes arméniens et de stimuler leur production“, a déclaré Nersisyan.

Selon lui, le Centre dispose de l’équipement nécessaire, d’une culture de variétés de légumes arméniens pour les semences, et conclut également des contrats avec les agriculteurs pour la fourniture de semences.

En collaboration avec la FAO, un jardin d’abricots a été créé il y a quelques années en Arménie, où sont rassemblées toutes les principales variétés d’abricots cultivés dans le pays. Compte tenu de son expérience réussie, il a été décidé de créer conjointement un vignoble qui préservera la génétique du raisin existante, essentielle au développement de la viticulture.

Des études montrent qu’il y avait plus de 600 variétés connues de raisins en Arménie. Aujourd’hui, seulement 60 variétés sont cultivées.

mardi 30 mai 2017,
Stéphane ©armenews.com               

Source(s) :

Diaporama

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