infos diverses

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08 octobre 2016
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Pour ses 300 ans, le Chianti dévoile sa candidature à l’ UNESCO


Mardi 04 octobre 2016 par Alexandre Abellan

Sur Vitisphère

Ce 24 septembre, la grande conférence anniversaire du Chianti Classico capitalisait sur la patine Renaissance apportée par la salle des Cinq-Cents (de l’hôtel de ville de Florence).

 

Vin devenu emblématique de l’Italie, et indissociable de ses pizzas, le chianti fête son tricentenaire avec le dépôt d’un dossier d’inscription au patrimoine mondial de l’Humanité.

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Vignoble marocain

Disparition de Brahim Zniber, le "seigneur des tonneaux"

Mardi 04 octobre 2016 par AFP

Brahim Zniber est disparu dans la nuit du 29 au 30 septembre, à plus de 90 ans à Meknès. La région concentre actuellement plus de 60 % de la production viticole marocaine.

Brahim Zniber est disparu dans la nuit du 29 au 30 septembre, à plus de 90 ans à Meknès. La région concentre actuellement plus de 60 % de la production viticole marocaine. - crédit photo : Cellier de Meknès

 Figure du vignoble méditerranéen, le millionaire avait réalisé son premier investissement viticole il y a tout juste 60 ans. Il a depuis fondé un groupe agroalimentaire majeur.

Fondateur du groupe Diana Holding, fleuron du secteur de l'agroalimentaire au Maroc et actionnaire du groupe Marie Brizard Wine ; Spirits (ex-Belvédère), l'homme d'affaires Brahim Zniber vient de s'éteindre, a-t-on appris auprès de son entourage familial. Brahim Zniber était souvent surnommé « le premier vigneron du pays », ou encore « le seigneur des tonneaux » par la presse locale. Son premier investissement viticole remonte à 1956, avec l'acquisition du domaine d'Ait Harzallah, au pied du Moyen-Atlas. En 1964, il fonde les Celliers de Meknès, le premier acteur du vin marocain, persant pour 85 % de la production nationale. Jouant de ses réseaux politiques, il s'était diversifié en 1975 en achetant une société de volailles, avant de fonder en 1986 Diana Holding, spécialiste des secteur agro-industriels et viticoles.

Production et consommation tolérées

Le Maroc était en 2013 le premier producteur et exportateur de vin dans le monde arabe selon le cabinet d'analyse Euromonitor. Chaque année, le pays produit en moyenne 35 millions de bouteilles de vin, d'après les chiffres de l'Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV). Selon la législation marocaine, la vente et la consommation d'alcool est interdite aux musulmans au Maroc et réservée aux étrangers. Dans les faits, la consommation d'alcool est largement tolérée.

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Jurançon : le Bourret marque le début des vendanges

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2016/10/06/jurancon-le-bourret-marque-le-debut-des-vendanges,2060256.php

Jurançon : le Bourret marque le début des vendanges

La cave des vins de Jurançon produit chaque année entre 35000 et 40000 hectolitres de vins de Jurançon et de Béarn.

Nicolas Sabthier

Jurançon : le Bourret marque le début des vendanges

Après la dégustation de Bourret, les joueurs du Billère Handball ont arpenté les vignes du château des Astous.

Nicolas Sabathier

Depuis le début du mois d'octobre, les douils (barriques en bois) de raisins arrivent à la cave de Gan.

Nicolas Sabathier

La cave des vins de Jurançon produit chaque année entre 35000 et 40000 hectolitres de vins de Jurançon et de Béarn.

Nicolas Sabthier

Après la dégustation de Bourret, les joueurs du Billère Handball ont arpenté les vignes du château des Astous.

Nicolas SabathierPar S.L., publié le6 octobre 2016.

La cave des vins de Jurançon, à Gan, a fêté l'arrivée du Bourret ce jeudi en présence de joueurs du Billère handball. 

"Le Bourret, chez nous, ça rime avec le début des vendanges." Ce jus de raisin en train de fermenter et de "se transformer tranquillement en vin" est une tradition bien ancrée en Béarn. Pour fêter l'arrivée des premières bouteilles du doux breuvage; ce jeudi, la cave des vins de Jurançon a invité les joueurs du Billère Handball à déguster le Bourret et à s'essayer à la cueillette des grappes dans les vignobles du château des Astous.

 ,"Le Bourret nous donne des indices de constance sur le vin à venir, explique Hervé Lapebie, maître de chai à la cave. C’est un jus avec des arômes d’agrumes et de fruits à chair blanche, avec un équilibre degré, sucre, acidité, qui sera intéressant." Malgré une année un peu particulière, le cru 2016 des vins de Jurançon devrait être «une bonne année».

Le mois d’août caniculaire, à la limite de la sécheresse, a été tempéré par les pluies du début du mois de septembre. "Ces pluies ont permis aux raisins de libérer leurs arômes, détaille le chef de culture Pierre Pommé. mais pour savoir si ce sera une très bonne année, il faudra attendre qu’on ait rentré tous les raisins".

Depuis le début de la semaine, a débuté le ballet des camions charriant les douils, barriques en bois d’une capacité de 300 kg de raisins. Les vendanges vont se poursuivre tout au long du mois d’octobre. A partir du 2 novembre, on parlera de «vendanges tardives».

La cave exploite directement 45 hectares de vignes. «Il faut un vendangeur par hectare», précise Pierre Pommé. Compter donc une quarantaine de vendangeurs déjà à l’œuvre. La cave produit annuellement entre 35000 et 40000 hectolitres de vins de Jurançon et de Béarn.

Durant tout le mois d’octobre, on trouvera donc du Bourret à la cave des vins de Jurançon, à Gan. Les handballeurs billérois semblent l’avoir apprécié. Avec ou sans châtaignes.   

Source(s) :

Diaporama

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