INFOS DIVERSES

4997650-4-f975-cette-carte-montre-les-modes-de-vignification-792ec28f8599aaabb1f9f82d509d7b2a
16 septembre 2016
Retour

Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Cabardès »

Texte de référence : Arrêté du 29 août 2016

Accord interprofessionnel 2016-2019 conclu dans le cadre du comité interprofessionnel des vins d’Alsace (CIVA)

Texte de référence : Arrêté du 8 août 2016

Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée "Champagne"

Texte de référence : Arrêté du 10 août 2016

Cahier des charges de l'indication géographique protégée « Ardèche »

__________

Pourquoi le vin compte autant pour la France, en sept graphiques


LE MONDE | 14.09.2016 à 16h25 • Mis à jour le 14.09.2016 à 16h53 | Par Anne-Aël Durand

Septembre est le mois de la rentrée, mais aussi des vendanges. En Alsace, Champagne et vallée du Rhône, la récolte a commencé lundi 12 septembre et devrait durer trois semaines. Si les amateurs de vins s’inquiètent de la qualité du millésime, les quantités et les prix seront aussi scrutés, car la viticulture est un secteur économique d’importance. Explications.

Une baisse annoncée de la récolte 2016


Certains vignobles ayant été touchés par le gel au printemps, la grêle ou la sécheresse cet été, la production totale devrait atteindre 42,9 millions d’hectolitres en 2016, contre 47,8 millions en 2015, selon Agreste, le service statistique du ministère de l’agriculture. Les récoltes sont en recul dans le Languedoc-Roussillon, qui fournit plus du quart du vin français, dans les Charentes (cognac, armagnac) et en Champagne. En revanche, les vins d’Alsace seront en hausse de 20 %.

Une baisse de 10 % attendue sur la récolte de vin 2016

Selon les estimations fin août, la récolte de vin s'établirait à 42,9 millions d'hectolitres, en raison du gel, de la sécheresse ou de la grêle selon les régions.

0 2 4 6 8 10 12 14 16 Production de vin (en millions d'hectolitres)Estimation 2016Production 2015Languedoc-Roussi…CharentesBordelaisSud-EstSud-OuestVal de LoireBourgogne-BeaujolaisChampagneAlsaceCorseSavoieJura

Charentes
● Estimation 2016: 7,97 millions d'hectolitres
● Production 2015: 9,50 millions d'hectolitres

Source : Agreste

Lire aussi :   Les vendanges commencent avec optimisme dans la vallée du Rhône

Un secteur riche en emplois

En France, 87 400 exploitations produisent du vin, dont 68 500 sont spécialisées dans le secteur. Selon le ministère de l’agriculture, elles emploient en moyenne, travail saisonnier inclus, l’équivalent sur l’année de 1,9 personne à temps plein, soit 0,4 de plus que l’ensemble des exploitations agricoles. Selon l’Agence nationale pour l’emploi et la formation en agriculture (Anefa), plus de 300 000 contrats saisonniers sont signés chaque année, dont :

  • 120 000 pour le champagne, car le raisin y est coupé à la main ;
  • 50 000 en Rhône-Alpes et Bourgogne ;
  • 30 000 en Aquitaine ;
  • 20 000 en Languedoc-Roussillon ;
  • 15 000 en Alsace ;
  • 8 000 dans les Pays de Loire

Le secteur viti-vinicole représente près de 290 000 emplois, dont 120 000 emplois directs, selon la douane, chargée de la réglementation du secteur. Le groupe Vin et société, composé des professionnels du secteur, évoque même jusqu’à 558 000 emplois « de la vigne et du vin » (viticulteur, négociant, caviste, fabriquant de bouteilles, caviste, sommelier, etc.).

Du vigneron indépendant au grand groupe international


Selon les vignobles, le profil des exploitations est très varié, héritage d’organisations du passé. Alors que les châteaux et exploitations de particuliers sont majoritaires dans la Loire et dans le Bordelais, les caves coopératives dominent en Languedoc-Roussillon, dans les Côtes-du-Rhône et en Corse. Au total, elles réalisent 37 % de la vinification. En Alsace et dans le Beaujolais-Bourgogne, la situation est plus contrastée.

Quant au champagne, il est caractérisé par un système de « maisons », dont certaines très puissantes : Moët ; Chandon (groupe LVMH), avec 1,7 milliard d’euros de chiffre d’affaires, est le deuxième fabriquant de boisson en France, derrière Coca-Cola, mais devant Evian ou Heineken.

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/09/14/534x0/4997650_4_f975_cette-carte-montre-les-modes-de-vignification_792ec28f8599aaabb1f9f82d509d7b2a.jpg

Cette carte montre les modes de vignification en France : en bleu, les caves particulières, en rouge, les caves coopératives et en jaune les systèmes mixtes.

Lire aussi :   Les caves coopératives se rebiffent

La France détrônée par l’Italie et l’Espagne


Non, les Français ne sont pas les plus gros producteurs mondiaux de vin : l’Italie a remporté ce titre en 2015. Selon les années, les deux pays se disputent la première place, mais en 2016, l’Italie a une longueur d’avance, avec des estimations autour de 49 millions d’hectolitres. La France devrait même être devancée, comme en 2011, par l’Espagne, qui table sur 43 millions à 44 millions d’hectolitres récoltés.

France et Italie se disputent la place de premier producteur de vin

Les deux pays font la course en tête, suivis de l'Espagne et des Etats-Unis.

0 10 20 30 40 50 60 70 Production de vin (en millions d'hectolitres)ItalieEspagneFranceEtats-Unis19952000200520102015

Source : OIV

Malgré le développement des vignobles nord-américains, argentins et chinois, les trois pays méditerranéens conservent leur leadership et assurent près de 50 % de la production mondiale depuis vingt ans.

En 2015, la France a produit 17 % du vin mondial

Les trois premiers producteurs mondiaux pèsent autant que tous les autres pays réunis.

0 50 100 150 200 250 300 350 Production de vin (en millions d'hectolitres)FranceItalieEspagneEtats-UnisArgentineChineAustralieAfrique du SudChiliReste du monde19952000200520102015

Source : OIV

De bonnes performances à l’export

« Poulidor » de la production mondiale, la viticulture française se situe aussi à la deuxième place d’un autre podium, celui des produits qui s’exportent le mieux : une bouteille sur trois est bue à l’étranger.

Les ventes de vin et de spiritueux ont rapporté 10,4 milliards d’euros en 2015, soit « l’équivalent de la vente de 126 Airbus », précise la Fédération des exportateurs de vin et spiritueux (FEVS). Le secteur est loin des performances de l’aéronautique, mais a détrôné les parfums et cosmétiques. Le champagne, à lui seul, représente un quart des exportations du secteur (2,69 milliards d’euros), et les spiritueux près d’un tiers (3,7 milliards).

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/09/14/534x0/4997652_6_5569_2016-09-14-d1687bf-11897-sreoee_d7a65f7890ed7886a01c35574a41c180.png

Le principal marché à l’export reste les Etats-Unis, porté par l’engouement des spiritueux (cognac), même si l’Allemagne et la Chine représentent des volumes plus importants, composé de vin en vrac ou de bouteilles moins chères.

La France exporte l'essentiel de ses vins dans huit pays

En 2015, l'Allemagne est le premier client en volume et les Etats-Unis en valeur.

0 5 10 15 20 25 30 35 En volumeEn valeur Etats-UnisRoyaume-UniAllemagneBelgiqueChineJaponCanadaPays-BasAutres

Source : FranceAgriMer

Lire aussi :   Les exportateurs de vins et spiritueux français peuvent sabrer le champagne

Une consommation encore importante en France

Les foires aux vins organisées en septembre attestent que la culture du vin est bien vivante en France. En moyenne, chaque Français boit 42 litres de vin par an, soit un peu plus d’une bouteille par semaine. Même si la consommation a décliné au cours des dernières décennies (elle était de 100 litres par an et par personne en 1960), elle reste supérieure de 30 % à la moyenne européenne. Une bonne nouvelle pour les débouchés économiques de la filière, moins pour la santé publique : selon la Cour des comptes, l’alcool cause 49 000 morts par an et bénéficie d’une « tolérance » bien supérieure au tabac.

Les Français premiers buveurs de vin au monde

Les autres grands pays producteurs – Italie, Espagne, Etats-Unis – ont une consommation bien inférieure par personne en 2013.

0 10 20 30 40 50 42.7 42.1 35.5 32.3 27.8 24.3 23.8 22.8 19.8 19.2 9.2 Consommation de vin (en litre par an et par personne)FrancePortugalItalieDanemarkBelgiqueArgentineAustraliePays-BasRoyaume-UniEspagneEtats-Unis

Source : FranceAgrimer

Lire aussi :   Consommation d’alcool : le réquisitoire de la Cour des comptes

Des vignobles qui misent sur la qualité

La vigne est une culture qui dégage beaucoup de plus-value : sur 2,5 % de la surface agricole utile, elle représente 17 % de la richesse agricole nationale, selon l’Insee. Pour valoriser la diversité de leur terroir et vendre leurs produits plus cher, les viticulteurs ont misé sur les labels de qualité et d’origine :

  • 364 vins et eaux-de-vie sont vendus sous des appellations d’origine contrôlée (AOC) et leur équivalent européen, l’AOP ;
  • 74 bénéficient d’une indication géographique protégée (IGP).

Par ailleurs, la viticulture biologique (qui peut aussi bénéficier d’une AOC ou IGP) se développe et représente 9 % des surfaces cultivées en 2015. Au total, moins de 5 % des vignes en France ne bénéficient d’aucun label.

image: http://s1.lemde.fr/image/2016/09/14/534x0/4997654_6_923a_2016-09-13-3c87a90-11774-15fm7ms_c10b92a303e1887edc95ad83ca4300b5.png

Un timide redéploiement des vignobles

La volonté de produire des vins de meilleure qualité s’est accompagnée d’une réduction de la surface viticole en France, en particulier dans le Languedoc-Roussillon qui produisait des vins de table sans appellation : de plus d’un million d’hectares (ha) dans les années 1980, elle est passée à 876 200 ha en 2000 et 788 400 ha en 2013.

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/09/14/534x0/4997655_6_a3f8_2016-09-14-e7e91ea-23528-dcstws_009d9c1ad3617690990c43de2f296617.png

Toutefois, cette politique est actuellement remise en question. Dans un « plan stratégique sur les perspectives de la filière viticole », FranceAgriMer déplore une « érosion » des parts de marché à l’export, non pas tant en valeur qu’en volume : le vin français représentait 29 % de l’export mondial dans les années 1980 mais seulement 14 % en 2011. Selon l’office agricole, la France peine à proposer une gamme complète de vins (notamment en « vrac »), et même à faire comprendre son système complexe d’indications géographiques.

Le vignoble français doit aussi faire face à des défis sanitaires et environnementaux : le réchauffement climatique modifie les terroirs, des maladies menacent certaines vignes (flavescence dorée).

Résultat, l’Europe a assoupli sa règle interdisant les nouvelles plantations de vigne, autorisant chaque état membre à augmenter sa surface de 1 % par an. Pour la première fois en 2016, 3 500 ha seront plantés en France, y compris dans des terroirs sans appellations. Le mouvement est encore timide, puisque les autorisations permettaient d’en planter 8 000 hectares.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/09/14/pourquoi-le-vin-compte-autant-pour-la-france-en-sept-graphiques_4997656_4355770.html#xYQtFmJxWAUlu13R.99

_____________________________________________

         Le vin sans raisin, dernière invention à la mode dans la Silicon Valley

Virginie Moriaux

14/09/16 à 11:44 - Mise à jour à 11:50

Source: Weekend

Une entreprise de San Francisco a réalisé du vin en laboratoire sans utiliser un seul grain de raisin. Et pourtant leur "vin" serait en tous points semblable aux grands crus du monde vinicole, mais surtout bien plus abordable.

Le vin sans raisin, dernière invention à la mode dans la Silicon Valley

© Getty Images/iStockphoto

"L'avenir de l'alimentation n'est pas biologique, mais synthétique. La preuve réside dans la durabilité, le très large éventails de possibilités et les avantages éthiques de cette méthode" déclare Alec Lee, d'Ava Winery.

Chaque vin est, selon Lee, un simple, mais subtil mélange de molécules. Un mélange, qui peut être très facilement reproduit en laboratoire par lui et son équipe. Il y a encore 6 mois, lors de dégustations à l'aveugle, les "cobayes-testeurs" distinguaient le vrai vin du vin synthétique dans 80% des cas. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 10% à faire la différence entre les deux.

Plus économique car moins cher

Mais pour quelles (bonnes) raisons devrions-nous boire du vin synthétique ? Ses créateurs avancent plusieurs avantages :

  • 50 à 100 fois moins d'eau serait nécessaire à la production de vin synthétique comparé à du vin normal (produit à base de raisins donc).
  • Le vin synthétique se gâterait moins vite, car tous les ingrédients utilisés sont stérilisés.
  • Le prix de ce vin de labo serait nettement moindre, car nul besoin d'attendre durant des années une maturation en tonneau.
  • Ce vin serait plus sain, car il contient moins de sucre.

La question est donc de savoir si ce produit mérite le nom de "vin", et sous quelle appellation il pourra être commercialisé ? La législation européenne souligne que le vin est une boisson fermentée à base de raisins ou d'autres fruits. Or la fermentation de ce vin synthétique n'est que de 15 minutes.

Quoi qu'il en soit ce "vin" sera un succès uniquement si les consommateurs acceptent cette histoire de vin de synthèse, de molécules et de laboratoire.

Ainsi pour le club vinicole Our Daily Bottle, le vin est bien plus qu'un amas de molécules : "Le vin est l'expression de la culture d'une région bien particulière. Et même si il est avant tout une boisson, c'est l'histoire qu'il a derrière lui qui le rend si intéressant et attrayant."

Seul l'avenir nous dira si le vin sans raisin connaîtra le parcours d'un grand cru ou une d'une piquette.

____________________________________

Les petites bouteilles de Philippe Faure-Brac


Publié le 14/09/16 par Valérie Faust  http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-a-decouvrir/o127620-les-petites-bouteilles-de-philippe-faure-brac

Les petites bouteilles de Philippe Faure-Brac

Photo : © Mathieu Walter

Meilleur sommelier du monde 1992, créateur du Bistrot du Sommelier, Paris VIIIe.

Meilleur sommelier du monde 1992, membre du bureau de ­l'Association de la sommellerie internationale, président du concours M.O.F. sommellerie, M.O.F. sommelier honoris causa 2015... Depuis 1984, ­Philippe Faure-Brac dirige le Bistrot du Sommelier, un restaurant dédié aux accords mets et vins qu'il ne cesse d'améliorer. Tous les week-ends, aux côtés d'Alain Marty, il participe à l'émission "In Vino BFM" consacrée au vin sur BFM TV et Radio. Auteur d'une dizaine d'ouvrages chez EPA, il publie, le 21 septembre prochain, 600 questions sur le vin (Chêne/EPA). Un coffret avec un jeu (à partir de deux personnes) qui permet de tester, parfaire ou enrichir ses connaissances.

Un blanc

Domaine de l'Aigle. Chardonnay 2015. Limoux.

"Près du très pittoresque village Roquetaillade, sur les contreforts d'un piton rocheux, le vignoble se trouve à 500 m d'altitude. Issu à 100% de chardonnay, ce vin au boisé délicat, marqué par des ­notes florales, printanières, développe une sensation de fraîcheur due au cépage, certes, mais également à l'altitude et à la climatologie, qui apportent une résonance minérale venant du calcaire. Non exempt de générosité, il conviendra à des poissons de rivière, crustacés, viandes blanches sauces crémées, fromages de chèvre et de brebis."
13,50€ environ chez Nicolas.

Un rouge

Domaine Dambrun 2014.

"Ce domaine d'une dizaine d'hec­tares situé non loin de Carpentras est la propriété récente de Laurence et Patrick Chêne, qui a fait auparavant carrière sur France 2. Enfants de volaillers, ses parents vendaient également des vins aux Halles de Lyon. Laurence et Patrick ont tout quitté il y a quelques années pour se consacrer à ce vignoble en biodynamie qui ne produit qu'un seul vin. Elaboré à partir de grenache (pour l'onctuosité, la générosité), carignan (acidulé), ­syrah (profondeur et parfums épicés), cinsault (fraîcheur) et counoise (aux notes de poivre gris), ce vin complexe a une très jolie matière dont on sent les vibrations émotionnelles au niveau du palais. Carafé une heure avant, servi à 17°C, il va parfaitement bien avec un agneau des Alpilles, quelques truffes en saison, une sauce marquée par l'olive noire et la tomate confite."

20€ départ cave (par 6 bouteilles). 253, chemin de Mèze, 84330 Caromb (04.90.46.09.29) www.domainedambrun.fr


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-a-decouvrir/o127620-les-petites-bouteilles-de-philippe-faure-brac#ixzz4KLZM1kxB

______________________________

The Billionaire’s Vinegar : un film à suivre !  

http://lesgrappes.leparisien.fr/the-billionaires-vinegar-vin-et-cinema/


The Billionaire's Vinegar - Blog Les Grappes

Dans la catégorie nouveau film sur le vin au fort potentiel, je demande The Billionaire’s Vinegar. On ne connaît pas encore le réalisateur, ni le casting définitif, mais cette histoire d’arnaque mêlant un président des Etats-Unis et des grands crus bordelais avec Matthew McConaughey en tête d’affiche, ça nous suffit pour pré-réserver nos tickets de cinéma. On vous explique pourquoi :

Thomas Jefferson, un amoureux du vin?

thomas jefferson : The Billionaire's vinegar - le blog Les Grappes

Thomas Jefferson ©La feuille de vigne

Avant toute chose, zoom sur Thomas Jefferson, au cœur du synopsis du film, aussi connu pour son penchant pour la gastronomie et le bon vin que pour son passé de troisième président des Etats-Unis. Car avant d’être à la tête de ce grand pays au début du XIXème siècle, Jefferson a effectivement été courtier en vins. Ses carnets retracent ses voyages dans les plus grandes régions viticoles de France et d’Europe ainsi que les vins qu’il a goûtés et critiqués. On y trouve également une liste de grands crus qu’il réalise avant celle établie par Napoléon en 1855. Un fan inconditionnel qui avait l’habitude de passer commande dans le bordelais.

The Billionaire’s Vinegar : De quoi ça parle ?


Le film retrace l’histoire d’une surprenante arnaque qui a eu lieu en 1985.
Hardy Rodenstock est un ancien manager musical allemand. Ce qu’il aime par-dessus tout, c’est collectionner les bouteilles de vins rares. En 1985 donc, il revend au milliardaire Bill Koch de très jolies bouteilles de vin, dont un Bordeaux Château Lafitte, pour la modique somme de 500 000 dollars. Ce qui justifie le prix de ces bouteilles ? Leur propriétaire n’était autre que Thomas Jefferson, troisième Président des Etats-Unis d’Amérique au début du XIXème siècle. Sauf que Bill Koch ne s’arrête pas à son achat. Il décide de mener sa petite enquête afin de remonter aux origines de cette bouteille, et finit par découvrir qu’elle n’a rien avoir avec le président. Koch porte plainte contre Rodenstock, et se considère comme victime de fraude. Evidemment, l’histoire de cette arnaque fait vite le tour du monde et devient l’objet du livre du journaliste Benjamin Wallace, intitulé : The Billionaire’s Vinegar: The Mystery Of The World’s Most Expensive Bottle Of Wine. Ce titre fait bien sûr référence à cette passion des milliardaires pour l’achat de vieux millésimes qu’ils ne boiront sûrement jamais (et qui risquent donc de tourner au vinaigre…).

Matthew McConaughey pour incarner l’arnaqueur dans the Billionaire’s Vinegar ?


Matthew McConaughey - Blog Les Grappes
Quand on vous disait alléchant, on ne plaisantait pas. Super Matthew McConaughey, tête d’affiche de nombreux succès américains, et oscarisé en 2014 pour son rôle dans le film Dallas Buyers Club devrait a priori incarner l’arnaqueur dans The Billionaire’s Vinegar.  L’adaptation du livre est donc en pleine réécriture, et la date de début de tournage est encore inconnue à ce jour. On vous tiendra bien sûr informés dès qu’on en saura plus !

Diaporama

Offres d'emploi

La Madelaine-sous-Montreuill
Publié le 11 avril 2019
PARIS
Publié le 11 avril 2019
Paris
Publié le 03 avril 2019

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

S'inscrire à la Newsletter