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14 septembre 2016
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Bon anniversaire Monsieur Alain Ducasse : 60 ans aujourd'hui, mardi 13 septembre 1956 à Orthez.

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La Champagne invente les cépages du futur pour résister aux maladies et au réchauffement climatique

By Franck Pinay-Rabaroust on mai 31, 2016Aucun Commentaire

Face au changement climatique qui pourrait dénaturer le champagne et entraîner le développement des maladies de la vigne, la filière viticole champenoise lance un programme de création de nouveaux cépages plus résistants tout en conservant la typicité du roi des vins.

La Champagne invente les cépages du futur pour résister aux maladies et au réchauffement climatique

Comment ne pas subir le changement climatique ? En créant de nouveaux cépages. C’est le choix de la filière viticole en Champagne. « Nous travaillons sur du très long terme et cela pourrait changer les fondamentaux des cépages de l’appellation », déclare Thibaut Le Mailloux, directeur de la communication du Comité Champagne, l’organisme interprofessionnel qui regroupe vignerons et négociants. En partenariat avec l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Colmar et l’Institut français de la vigne et du vin de Montpellier, le programme, qui s’étale sur 15 ans, vise à créer quatre à cinq nouvelles variétés de raisin pour anticiper les défis environnementaux à venir. « Il s’agit de croiser les cépages autorisés en Champagne avec des variétés naturellement résistantes à certaines maladies ou présentant des particularités intéressantes, comme une maturation tardive par exemple, afin d’obtenir une résistance naturelle ou une aptitude culturale mieux adaptée à de nouvelles conditions climatiques », précise le Comité Champagne dans un communiqué.

L’enjeu est désormais de fabriquer des variétés résistantes aux maladies de la vigne comme l’oïdium et le mildiou, qui sont favorisées par le réchauffement climatique, et par la même occasion de réduire l’utilisation de pesticides.

L’évolution des conditions climatiques a déjà un impact sur le cycle de la vigne en Champagne. Selon l’interprofession, depuis les années 90, la floraison commence environ deux semaines plus tôt. Les grappes sont plus grosses et présentent des taux d’alcool en progression de près d’un degré. Des teneurs en CO2 plus élevées optimisent également la photosynthèse. Ces paramètres profitent pour le moment au champagne mais pourraient finalement le pénaliser si, comme les experts du climat le prédisent, la température moyenne globale augmente de près de 1°C à 5°C d’ici 2100. « Il faut lancer la recherche absolument maintenant, car dans 25 ans il sera trop tard », estime M. Le Mailloux.

Sept cépages sont actuellement autorisés dans l’appellation. Le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay sont les plus répandus devant l’arbane, le petit meslier et les pinot gris et blanc. Ces espèces sont elles-mêmes le fruit de recherches propres au savoir-faire champenois. Des croisements ont eu lieu tout au long de l’histoire de la Champagne, notamment entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, à l’époque de la crise du phylloxéra.

L’enjeu est désormais de fabriquer des variétés résistantes aux maladies de la vigne comme l’oïdium et le mildiou, qui sont favorisées par le réchauffement climatique, et par la même occasion de réduire l’utilisation de pesticides. « Nous croisons des supergéniteurs, très résistants, avec nos variétés, détaille Arnaud Descotes, directeur adjoint technique et environnement du Comité Champagne. Nous partons d’une grappe de raisins commençant à fleurir que nous fécondons avec du pollen issu de la variété qui nous intéresse. Les premiers croisements ont eu lieu en 2015. Les seconds se dérouleront à l’INRA en juin 2016 ».

Le processus d’hybridation devrait donner 4 000 pépins, qui seront plantés dans les parcelles expérimentales de la Champagne dans six ans. A l’horizon 2030, après des tests, analyses et dégustations, quatre à cinq variétés pourraient être inscrites au catalogue français des variétés de vigne puis au cahier des charges de l’AOC. « Il ne s’agira en aucun cas d’OGM, mais d’espèces hybrides obtenues grâce à la technologie », précise Arnaud Descotes.

Durant ces travaux, les scientifiques veilleront à ce que la typicité des vins soit conservée. « Garder le style champagne est vraiment un objectif central, confirme Thibaut Le Mailloux. Nous poursuivons notre tradition d’innovation, mais le champagne restera le champagne ».

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Cloudy Bay : La star des vignobles Néo-Zélandais

 

©Photograph courtesy Cloudy Bay©Photograph courtesy Cloudy Bay

Entouré par les montagnes qui s’impriment aujourd’hui sur les étiquettes de leurs bouteilles, le vignoble de Cloudy Bay joui d’un cadre idyllique.

Souci du détail, du savoir-faire, du partage, des produits locaux et du terroir, nous avons eu la chance de vivre l’expérience au cœur de ses vignes du Marlborough. On vous emmène trinquer avec nous !

La star des vignobles Néo-Zélandais

Tonneau Cloudy Bay

© Wine Zealand Project

Crée en 1985, le vignoble de Cloudy Bay a déjà de la bouteille pour ce tout jeune pays producteur de vin.

Plantées par David Hohnen, Australien au flair indéniable, les vignes font partie des premières à voir le jour dans la région du Marlborough, qui deviendra la capitale viticole du pays.

Racheté quelques années plus tard par le groupe français LVMH, la success story est en marche.

Voyageur dans l’âme, il a participé à deux vendanges par an pendant plusieurs années, passant de l’hémisphère Nord à l’hémisphère Sud et vice versa. Quelques crochets par de prestigieux châteaux (Château Latour pour ne citer que lui) et le voilà embarqué dans le programme de formation de LVMH qui l’emmènera de la Nouvelle-Zélande à la Californie, en passant par l’Argentine.

Son expérience en poche, il pose définitivement ses valises à Blenheim, Marlborough en 2016. La maturité incarnée par le « Chief Winemaker » Tim Heath côtoie le dynamisme et la jeunesse pour une qualité en perpétuelle évolution.

 Vidéo sur :

https://www.youtube.com/watch?v=9UxzltcKoPw

L’expérience Cloudy Bay

 

La visite commence par un tour de propriété aux côtés de Pete, viticulteur.

Cloudy Bay possède des parcelles dispersées autour de Blenheim. Cette variété de terroir offre de multiples saveurs et caractéristiques aux raisins, proposant de ce fait une grande palette d’assemblages aux vignerons.

La visite nous conduit sur les hauteurs de la région. La vue imprenable sur les vignes nous font mesurer l’ampleur de la production de la capitale viticole Néo-Zélandaise : 78% du vin provient du Marlborough.

La visite se poursuit en salle de dégustation. Le lieu joui d’une atmosphère unique prodiguée par un savant mélange entre terroir et raffinement. D’un côté, la vue imprenable sur les vignes et les montagnes vous immerge dans les racines de Cloudy Bay. De l’autre, une vitre vous sépare des chais historiques où reposent les futurs vins du domaine. Les buches crépitent dans la cheminée, la magie opère…

Le cadre de la propriété est à l’image de ses vins, élégant et subtil. La gamme des vins de Cloudy Bay est intense et maîtrisée.

Une expérience gustative de très haut niveau

 

© Wine Zealand Project

© Wine Zealand Project

Coup de cœur pour le Te Koko, Sauvignon Blanc haut de gamme, vibrant et raffiné. Les quatre autres vins (Sauvignon Blanc, Chardonnay, et Pinots noirs) rivalisent d’équilibre et de savoir-faire. Le « Pelorus », vin pétillant façon champenoise, rappelle qu’au sein du groupe LVMH, on manie les bulles avec finesse.

L’expérimentation est à l’honneur, toujours maîtrisée par le savoir-faire.

Cette dégustation s’accompagne de produits locaux, savamment dénichés par Mario Dussurget, l’hôte du lieu.

Les plaisirs évoluant au fil des saisons chez Cloudy Bay, l’été, le « Jack’s Raw Bar » situé sur la terrasse, sublime les fruits de mer de la région.

L’expérience est de très haut niveau. Cloudy Bay se tourne aujourd’hui vers la région du Central Otago, plus au Sud, étoile montante de Nouvelle-Zélande et reconnue pour ses pinots noirs. Le domaine sait aller chercher le meilleur.

Si vous êtes de passage dans cette célèbre région viticole du Marlborough, faites un tour chez Cloudy Bay, vous ne serez pas déçus !

Wine Zealand project (pour Les Grappes)

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 MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DE L'AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORET

       28 Arrêté du 29 août 2016 modifiant le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Cabardès » homologué par décret n° 2011-1777 du 5 décembre 2011
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033116498;dateTexte=;categorieLien=id

 

L’Italie conserve son titre de premier producteur de vin au monde arraché à la France l’an dernier.

 

La presse transalpine est ivre de joie. L'Italie conserve son titre de premier producteur de vin au monde arraché à la France l'an dernier. La production de l'Hexagone devrait chuter à la fin des vendanges 2016 de 10% à près de 43 millions d'hectolitres, loin derrières les 48,5 millions estimés par les viticulteurs italiens. La France risque même de perdre sa place sur le podium des trois plus grands producteurs mondiaux en étant dépassée par l'Espagne qui pourrait afficher une production de 45 millions d'hectolitres. Des chiffres fournis par les spécialistes de la Coldiretti, la confédération des entrepreneurs agricoles italiens, qui les expliquent par des gelées au printemps, des épisodes venteux récurrents et une sécheresse en Méditerranée qui ont durement touché des régions viticoles françaises.

En Italie en revanche, un hiver particulièrement doux et un mois de septembre aux conditions météorologiques favorables feront de ces vendanges, de nouvelles vendanges « mémorables », d'après la Coldiretti. L'Assoenologi, association nationale des oenologues, parle déjà de 2016 comme d'un « millésime dont on se souviendra ». Car l'Italie ne veut pas uniquement jouer la carte de la quantité. Elle a des prétentions de qualité qu'elle entend faire valoir sur les marchés internationaux. Le 9 septembre dernier, la péninsule était une des principales protagonistes de la journée du vin sur la plateforme d'e-commerce Alibaba. Le secteur viticole italien représente 14 milliards d'euros avec des exportations record en 2015 - à hauteur de 5,4 milliards d'euros.

Une tendance à la hausse qui s'est confirmée en 2016, notamment à destination de la France. Ajoutant l'insulte à l'injure, le prosecco italien, dépassant déjà le champagne français en volume de ventes à l'international (320 millions de bouteilles, contre 307 millions l'an dernier), fait une entrée en force dans son domaine réservé. La demande de bulles italiennes à triplé dans l'Hexagone, avec un bond de 198% des importations au cours des cinq premiers mois de l'année. Comme le souligne avec orgueil la Coldiretti, pour une bouteille de champagne sablée en Italie, six de prosecco traversent les Alpes. La France monte ainsi sur le podium des principaux clients de la péninsule, derrière la Grande-Bretagne et les Etats-Unis et désormais devant l'Allemagne. Globalement, les exportations de prosecco et spumante ont progressé de 25% notamment grâce au dynamisme de la demande britannique, premier marché en hausse de 37%. C'était avant la Brexit. En attendant une éventuelle gueule de bois, l'heure est aux bacchanales pour le secteur viticole italien.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/0211276896223-ca-se-passe-en-europe-en-italie-le-vin-savoure-sa-revanche-sur-son-rival-francais-2026623.php?KAguHpzQMZ1vR29z.99

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Aude : quand le vin tourne au vinaigre...de luxe

A Ferrals-les-Corbières, le vinaigre a plus de valeur que le vin. Et pour cause. Cyril Codina, vigneron audois, a diminué sa production viticole pour se reconvertir dans le vinaigre haut de gamme. Des inventions uniques qui vont du vinaigre épicé au vinaigre...fumé!

  • Par Sylvie Bonnet
  • Publié le 12 septembre 2016 à 08:36   
http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/aude/aude-quand-le-vin-tourne-au-vinaigrede-luxe-1083527.html

Cyril Codina teste en permanence des nouvelles recettes pour aromatiser des vinaigres d exception dans son atelier de Ferrals-les-Corbières. © F3LR

© F3LR Cyril Codina teste en permanence des nouvelles recettes pour aromatiser des vinaigres d'exception dans son atelier de Ferrals-les-Corbières.

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En France ils ne sont plus qu'une dizaine d'artisans vinaigriers. Parmi eux, un Audois précieux pour tous les gastronomes : Cyril Codina. A 42 ans, ce vigneron de père en fils installé à Ferrals-les-Corbières a progressivement diminué sa production viticole pour se lancer dans cette nouvelle passion : le vinaigre. En 10 ans il a su créer des produits haut de gamme et parfois uniques. Plus qu'un vinaigrier, c'est un "créateur en vinaigres".

Des créations en collaboration avec de grands chefs

 

Vinaigre au safran, vinaigre à la mûre, le vinaigrier a su inventer des dizaines de vinaigres différents. en ce moment Cyril Codina expérimente une nouvelle gamme de produits : les vinaigres fumés.D'ici l'an prochain, Cyril Codina va mettre sur le marché 4 nouveaux vinaigres, exposés, comme l'ensemble de sa gamme, dans son musée caveau de Largesse.

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Au Pakistan, la prohibition n'empêche pas le vin maison et la bière nationale

 

Par AFP , publié le 12/09/2016 à 08:34 , mis à jour à 09:51   http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/au-pakistan-la-prohibition-n-empeche-pas-le-vin-maison-et-la-biere-nationale_1829486.html

Un salarié pakistanais vérifie une ligne de canettes de bière à la brasserie de Muree à Rawalpindi (province du Pendjab) le 28 juin 2016http://static.lexpress.fr/medias_11068/w_760,h_428,c_fill,g_north/v1473662291/un-salarie-pakistanais-verifie-une-ligne-de-canettes-de-biere-a-la-brasserie-de-muree-a-rawalpindi-province-du-pendjab-le-28-juin-2016_5667147.jpg 760w, http://static.lexpress.fr/medias_11068/w_960,h_540,c_fill,g_north/v1473662291/un-salarie-pakistanais-verifie-une-ligne-de-canettes-de-biere-a-la-brasserie-de-muree-a-rawalpindi-province-du-pendjab-le-28-juin-2016_5667147.jpg 960w, http://static.lexpress.fr/medias_11068/w_1000,h_563,c_fill,g_north/v1473662291/un-salarie-pakistanais-verifie-une-ligne-de-canettes-de-biere-a-la-brasserie-de-muree-a-rawalpindi-province-du-pendjab-le-28-juin-2016_5667147.jpg 1000w, http://static.lexpress.fr/medias_11068/w_1520,h_855,c_fill,g_north/v1473662291/un-salarie-pakistanais-verifie-une-ligne-de-canettes-de-biere-a-la-brasserie-de-muree-a-rawalpindi-province-du-pendjab-le-28-juin-2016_5667147.jpg 1520w, http://static.lexpress.fr/medias_11068/w_2000,h_1125,c_fill,g_north/v1473662291/un-salarie-pakistanais-verifie-une-ligne-de-canettes-de-biere-a-la-brasserie-de-muree-a-rawalpindi-province-du-pendjab-le-28-juin-2016_5667147.jpg 2000w">

Un salarié pakistanais vérifie une ligne de canettes de bière à la brasserie de Muree à Rawalpindi (province du Pendjab) le 28 juin 2016

afp.com/AAMIR QURESHI

 

Rawalpindi (Pakistan) - Bière produite par palettes dans une vénérable brasserie de briques rouges, ou vin discrètement fermenté dans une chambre à coucher: au Pakistan, où la consommation d'alcool est interdite à 97% de la population, la production et le commerce d'alcool sont florissants.

Dans la brasserie de Murree construite par les colons anglais, dans le nord du Pakistan, des chaudières en cuivre vintage exhalent leur écoeurant fumet, avant d'accoucher de 10 millions de litres de bières par an.  

L'établissement, situé en face des quartiers du puissant chef d'état-major, l'un des lieux les plus protégés du pays, produit aussi du gin ou du whisky, dont des centaines de tonneaux mûrissent paisiblement au frais malgré le soleil de plomb, dans un chai climatisé. 

Lancée par les colons anglais en 1860 à Murree, près de ce qui allait devenir la capitale Islamabad, la brasserie a survécu à la prohibition imposée aux musulmans pakistanais en 1977 dans le cadre d'une islamisation lancée par le Premier ministre d'alors, Zulfiqar Ali Bhutto. 

Aujourd'hui implantée à Rawalpindi, ville contigüe à la capitale, la plus ancienne société cotée du pays prospère avec une croissance annuelle de 15 à 20% de son chiffre d'affaires, une main-d'oeuvre formée et bien payée et une feuille d'impôts conséquente qu'elle voit comme autant de gages de sécurité dans un pays toujours secoué par des violences islamistes. 

"Il n'y a pas de risque en soi, car nous sommes une institution qui respecte scrupuleusement toutes les lois et l'un des plus gros contribuables du pays. C'est dans l'intérêt de tout le monde que la brasserie de Murree prospère en tant qu'entreprise légale", assure le major Sabih, l'un des cadres de la brasserie.  

- 'Nouvelle norme' - 

Officiellement, seuls les 3 millions d'adultes pakistanais non musulmans peuvent acheter sur permis les produits des trois brasseries du pays.  

Mais au prix des canettes - 300 roupies (2,5 euros) sur le marché légal pour un salaire moyen de 13.000 roupies (110 euros) - ce sont rarement les minorités défavorisées qui les boivent: plutôt l'élite, largement musulmane. 

"Les magasins d'alcool vendent à qui a les moyens d'acheter... et seuls les musulmans ont les moyens", souligne Tahir Ahmed, thérapeute spécialiste des addictions, inquiet de l'augmentation de l'alcoolisme. 

"Dans la culture villageoise, il y a toujours eu des alcools distillés localement. La classe moyenne est imprégnée de moralité islamique, mais la classe supérieure elle, s'enrichit et servir de l'alcool à ses invités est devenu une nouvelle norme". 

Open bar bien garni pour un anniversaire, dîners arrosés de vin italien ou discrète voiture-bar sur le parking lors des mariages sont alimentés par un juteux marché noir et de vastes importations en contrebande. 

"La principale voie d'importation illégale passe par Dubaï, avec des vedettes traversant la mer" d'Arabie vers la côte pakistanaise, selon un responsable douanier. 

Certains contrebandiers parviennent à importer sous le manteau des conteneurs entiers grâce à des complicités, tandis que des diplomates peu scrupuleux revendent une partie de leur quota d'importation légale à des trafiquants d'alcool. 

Une ambassade asiatique avait même un temps ouvert son propre débit de boisson, selon d'anciens clients. 

- Fait maison -

Mais les prix des trafiquants restent prohibitifs: 2.000 roupies pour une bouteille de gin de Murree, souvent coupée avec des cocktails médicamenteux, et 4.000 roupies pour une bouteille de vin ordinaire. 

Ceux qui n'ont pas les moyens de la version originale recourent à des alcools frelatés et les journaux se font régulièrement l'écho de décès après des festivités mal arrosées. 

C'est pourquoi des amateurs aisés, lassés de ces dépenses et de la qualité inégale de l'offre, préfèrent produire directement leur vin maison. Une pratique qui a cours depuis des décennies. 

Pas de vigne à vendanger ni de cuvage: Hassan se contente d'acheter quelques litres de jus de raisin, du sucre et des ferments qu'il mélange dans de grandes bonbonnes en verre. Pour le vin blanc, il presse plusieurs kilos d'oranges et de raisin blanc qu'il agrémente de raisins secs. Le tout fermente discrètement sous une table dans sa chambre d'amis. 

"Le procédé est assez simple, mais il faut tout nettoyer à fond", explique ce trentenaire formé sur le tas, avec internet et l'aide de ses parents "qui [lui] ont montré comment ils faisaient quand ils étaient jeunes". 

"Le vin qu'on trouve ici n'est pas bon et il est cher", justifie-t-il. 

Fabriquer une dizaine de litres ne lui coûte que quelques dizaines d'euros, soit environ dix fois moins cher qu'au marché noir. Certes, toutes les cuvées ne sont pas réussies. Mais au-delà du coût, "c'est un chouette passe-temps, c'est amusant de faire et de boire sa propre production" entre amis, dit-il. 

Un divertissement passible de 80 coups de fouets. Pas de quoi dissuader le vinificateur amateur néanmoins, car cette peine n'a quasiment jamais été appliquée... 

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BOURGOGNE : Le programme complet des journées du Patrimoine des "Climats du Vignoble de Bourgogne"

http://www.creusot-infos.com/news/bourgogne-franche-comte/bourgogne-franche-comte/bourgogne-le-programme-complet-des-journees-du-patrimoine-des-climats-du-vignoble-de-bourgogne.html

Des lieux emblématiques des Climats du vignoble de Bourgogne ouvrent leurs portes ! Le Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne à Dijon, le Musée du vin de Bourgogne de Beaune et l’Abbaye de Saint Vivant à Curtil-Vergy accueilleront les bénévoles de l’association pour vous renseigner tant sur le lien qu’entretiennent ces lieux avec les Climats que pour vous informer sur l’inscription au Patrimoine mondial et la suite du projet. Découvrez le programme !

A CURTIL VERGY : l'Abbaye de Saint-Vivant

 

SAMEDI ET DIMANCHE : 14h-18h, Entrée et visite libre
VISITE GUIDEE : Dimanche à 14h par Laurent Delaunay (SHAPV) et par Michel Goillot, curtilois membre de l’association
Ancienne possession des moines bénédictins de Cluny, à qui nos terroirs bourguignons doivent tant… le site, en restauration depuis plus de 10 ans,  ouvre exceptionnellement ses portes au public. Une collection d’objets, sculptures, documents et pièces archéologiques du site historique de Vergy sera exposée dans l’écrin des caves inférieures. Le film " Flâner dans le petit patrimoine côte-d'orien",  y sera également diffusé le dimanche (film de 57 min. diffusé à 15h, 16h et 17h). Des panneaux expliqueront également l’histoire du monastère. Un stand Climats dévoilera le lien entre ce site et la construction des Climats.

A BEAUNE : Visite et animations dans les musées de la ville
Re-découvrez l'exposition "Mosaïques - Les Climats du vignoble de Bourgogne" au Musée des Beaux-Arts (Porte Marie de Bourgogne)
SAMEDI ET DIMANCHE :  Visite libre : 10h-13h et 14h-18h, entrée libre
Visites guidées : 11h et 16h, gratuit, sur inscription au 03 80 24 98 70 ou au 03 80 24 56 92 (places limitées à 35 personnes)
3 lieux pour explorer l’évolution historique de la Bourgogne viticole et la notion de Climats.
Les bénévoles de l’association seront également présents de 14h à 17h pour vous renseigner.
Rendez-vous samedi à l'Atrium, Porte Marie de Bourgogne, et  dimanche à la cuverie du Musée du Vin de Bourgogne.

Visites guidées "Climats du vignoble de Bourgogne" au Musée  du Vin de Bourgogne

 

SAMEDI ET DIMANCHE : 11h et 14h30, Musée du Vin de Bourgogne
Gratuit, sur inscription au 03 80 22 08 19 ou au 03 80 24 56 92 (places limitées à 35 personnes)
De nombreux objets des collections du musée du Vin de Bourgogne témoignent de la construction du parcellaire des Climats et du développement d'une culture viticole propre à la Bourgogne : statue de la Vierge à l'enfant, maquette de la Côte de Beaune, tastevins, coupes de mariage... Laissez-vous conter l'histoire de la création de ce modèle de viticulture de terroir.
Atelier créatif pour enfants au Musée du Vin de Bourgogne
DIMANCHE : de 15h à 17h, Musée du Vin de Bourgogne, Entrée libre
Une animation proposée par l'association, animée par l'artiste Manue Breuillot, au cours de laquelle les enfants pourront s'amuser et créer autour des Climats.

A DIJON : le Palais des Etats et des Ducs de Bourgogne

 

SAMEDI ET DIMANCHE : 14h-18h, Entrée et visite libre. Palais des Etats, Place de la Libération.
Les ducs Valois de Bourgogne ont fortement contribué à la construction de la notion de Climats. Philippe le Hardi contribua par exemple à l'édit de règles destinées à garantir la qualité des vins. Pour en apprendre davantage... rendez-vous avec nos bénévoles, sur le stand situé en haut de l'escalier Gabriel.
Les Laviers Muraillers de Bourgogne seront également présents afin de vous informer sur la restauration et la préservation du patrimoine vernaculaire.

A NUITS-SAINT-GEORGES

 

Visite guidée de l'exposition "Trésors cachés, patrimoine révélé" et rencontre autour des Climats
SAMEDI à 14h30 : Musée municipale
La visite guidée de l’exposition, met en valeur les collections viticoles. Joyce Delimata évoque les Climats, de son point de vue de plasticienne.

ET AUSSI...

LA CARRIERE DE VILLARS-FONTAINE 

 

Elle rouvre ses portes pour pouvoir admirer les fresques réalisées dans le cadre de "Street Art on the roc". Un bel exemple de mise en valeur du patrimoine carrier, qui est au cœur de la réflexion du Plan de Paysage engagé avec l'Association des Climats, les professionnels de la pierre et les 9 communes situées entre Ladoix-Serrigny et Nuits-Saint-Georges. 

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Simon Thompson   sur Vitisphère

« La distillation n’est pas l’ultime recours avant de jeter le vin à l’égout »

 

Lundi 12 septembre 2016 par Alexandre Abellan

Ayant grandi à Cognac et croyant dans la Fine Bordeaux, Simon Thompson essaie désormais de faire le lien entre la culture charentaise du distillat et la tradition viticole girondine.Ayant grandi à Cognac et croyant dans la Fine Bordeaux, Simon Thompson essaie désormais de faire le lien entre la culture charentaise du distillat et la tradition viticole girondine. - crédit photo : Thompson's

 

Marché de niche, le gin premium se développe sur les marchés européens et ouvre de nouvelles perspectives aux eaux-de-vie de vin. Exemple avec un entrepreneur britannique dans le Bordelais, a l'occasion du Salon Quitessence.

Des macérations de caviar d’Aquitaine, de pêche de vigne, de poivre de Jamaïque, d’écorces d’orange et de citron… Les ingrédients du gin Thompson’s sont pour le moins étonnants : « dans nos essais de recette, on avait aussi essayé le piment d’Espelette et la laitue de mer » se souvient, amusé, Simon Thompson, consultant en marketing qui a lancé sa marque de spiritueux. Mais le principal ingrédient de sa recette reste un alcool vinique. « On ne le présente pas souvent comme ça, mais la base du gin est la vodka » glisse malicieusement Simon Thompson, qui a donc utilisé comme base une vodka, qu’il produit depuis 2014 avec la distillerie viticole du Blayais*.

Mais à Bordeaux, un alcool à base de vin serait finalement le plus déroutant des ingrédients. « Dans la culture vigneronne, la distillation est perçue comme le dernier recours avant de jeter le vin à l’égout. Ce n’est pas dans les moeurs, mais il y a un renouveau du distillat » dédramatise Simon Thompson, qui revendique « être né du côté distillé de la barrière ».

Modeste marché de niche

Produisant des petites quantités (ou small batch), la maison Thompson’s se développe sur les marchés export : Royaume-Uni, Belgique, Allemagne… « Sur ces marchés, on reste sur la lancée d’une folie du gin. En France, il y a le phénomène du rhum, mais, pour l’instant, on ne voit que les prémices d’un intérêt pour le gin » estime Simon Thompson, qui part justement à la recherche distributeur lors du salon France Quintessence, qui se tient aujourd’hui pour les professionnels (Pavillon Ledoyen, Paris VIII).

Cet été, la maison Thompson vient d’embouteiller 4 700 bouteilles de gin, commercialisées 39 € TTC. En 2015, sa commercialisation totale était de 15 000 cols de spiritueux : gin, vodka, scotch whiskies en Sauternes finish… Et fine de Bordeaux. Simon Thompson fait en effet partie des promoteurs de cette indication géographique. « Le domaine viticole de Bordeaux est archiconnu, c’est un nom magique qu’il paraît intéressant d’associer avec une eau-de-vie » estime-t-il.

* : Il s’agit d’une double distillation, montant le degré d’un vin à 8 degrés d’alcool à 94 puis 96°.alc. Au final, l’alcool vinique représente 37 % du volume du gin.

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Source(s) :

Diaporama

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

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