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21 juillet 2016
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Avis de recherche

Signalez en ligne vos cépages remarquables, rares et anciens!


http://www.mon-viti.com/filinfo/viticulture/signalez-en-ligne-vos-cepages-remarquables-rares-et-anciens

Publié le 13/07/2016 - 08:00

par viti veille

L'Institut Français de la vigne et du vin (IFV) lance le projet VALOTIVIS (POCTEFA 2014-2020) visant à préserver la diversité variétale viticole.

Dans le cadre de ce projet européen, ils sont à la recherche d’anciennes parcelles de vigne, de pieds âgés de plus de 30 ans ou isolés en forêt, de vieilles treilles poussant sur la façade des maisons.

Si vous possédez une telle souche, n'hésitez pas à leur signaler car il pourrait s’agir de variétés rares en voie de disparition. Votre contribution est précieuse car elle pourrait permettre de préserver, de valoriser cette ressource unique qui fait partie intégrante du patrimoine de nos territoires.

Le signalement d'un pied ancien se fait directement en ligne.

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Afin de faciliter l’envoi de photos prises à l’aide de smartphone, le site est adapté au format mobile. Les photos seront examinées dans un premier temps par des experts ampélographes et des prospections seront organisées dans un second temps.

Pour en savoir plus sur le projet, n'hésitez pas à visiter son site web www.valovitis.eu

Merci par avance pour votre collaboration ! Parlez-en autour de vous :-)

► Signaler un pied grâce à l'outil en ligne

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Les eaux-de-vie du potager de G.E. Massenez

Publié le 19/07/16 par Diane Ziegler

Les eaux-de-vie du potager de G.E. Massenez

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Fin juin, chez le fleuriste parisien Luc Gaignard, la maison française de distillerie G.E. Massenez présentait une gamme inédite d’eaux-de-vie et de liqueurs aux légumes du potager, baptisés Garden Party.

Les mixologistes et les chefs en rêvaient, capturer l’essence même des légumes et des plantes du potager par la distillation, puis les mettre en spray : la distillerie G.E. Massenez l’a fait ! Créée en 1870 dans le Val de Villé, à Urbeis (Bas-Rhin), cette maison propose aujourd’hui des cocktails remixés en version légumes. Une idée qui a déjà fait ses preuves aux États-Unis, au Japon et en Australie. Bernard Baud, le président de la Distillerie, explique : "J’ai vite compris qu’il y avait quelque chose à faire à propos de l’engouement des stars américaines pour les "jus verts". J’ai voulu créer le buzz en inventant une mixologie aux couleurs des légumes passés." Désormais, c’est en France que le chef d’entreprise souhaite s’implanter : "Le cheminement est plus lent mais on y croit." 

Pas de sirops - trop sucrés - ni d’huiles essentielles - trop complexes - pour cette nouvelle gamme "Garden Party". Bernard Baud précise : "Les équipes de G.E. Massenez ont osé ouvrir les portes du jardin et retrouver ces légumes oubliés. Même si le premier test au concombre fut catastrophique : il avait fallu macérer et tremper les fruits dans de l’alcool neutre avant de chauffer le tout pour obtenir un spectre aromatique équilibré, un champ des possibles s’ouvrait à nous." 

Les produits "Garden Party" séduiront autant les mixologues à la pointe de la tendance qu’une clientèle féminine. L’arrivée de la petite-fille du fondateur, au milieu des années 80, à la tête de l’entreprise familiale n’y est pas pour rien. Bernard Baud confirme : "Manou Massenez a su insuffler une nouvelle ère dans l'entreprise familiale. Et moi, en reprenant les rênes, je me suis attaché à sa personnalité. Je respecte encore sa sensibilité tout en restant à l’écoute des attentes des mixologues. Aujourd’hui, ils font leur marché, achètent des produits frais et suivent les saisons. Le jardin a trouvé une place derrière le comptoir."

Et comme Bernard Baud ne fait jamais rien à moitié, il a poussé jusqu’au bout la logique en instituant une théâtralisation du geste grâce au spray, "un clin d’œil à la gastronomie" confie-t-il. "Aujourd’hui, l’univers du bar, celui de la cuisine et celui de la pâtisserie se rejoignent et s’emmêlent. Nos produits vont devenir les incontournables de cette nouvelle tendance gastronomique." La gamme "Garden Party" a déjà séduit des références de la gastronomie française comme Emmanuel Ryon (MOF 1999 glacier) et François Lachaux (MOF 1993 cuisinier).

Un conseil de dégustation estivale ? "J’ai un faible pour le Magic Garden qui me surprend toujours. Sans doute aussi représente-t-il une dimension affective puisque le concombre présent dans ce mélange est l’ingrédient clé de la maison G.E. Massenez. Mais, le cocktail le plus apprécié est le Garden Fizz dont l’association rhum-Cointreau® est très en vogue cet été." Et une liqueur ?  "J’apprécie celle à la carotte, la saveur de ce légume cru est tellement originale !"

A découvrir dès maintenant au bar de l’hôtel du Collectionneur
Rue de Courcelles
75008 Paris

19.07.2016, 16:39  http://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/canton/spiritueux-le-val-de-travers-a-depose-une-nouvelle-demande-d-igp-pour-son-absinthe-558145

Spiritueux: le Val-de-Travers a déposé une nouvelle demande d'IGP pour son absinthe

 

La procédure avait échoué en 2014, au grand soulagement des autres distillateurs.

La procédure avait échoué en 2014, au grand soulagement des autres distillateurs

 L'absinthe du Val-de-Travers revient à la charge avec une nouvelle demande d'IGP. La démarche avait échoué en 2014, suite à de nombreuses oppositions émanant notamment du Valais, via la maison Morand à Martigny, et de France. L'interprofession de l'absinthe a déposé une nouvelle demande d'enregistrement pour la dénomination "Absinthe du Val-de-Travers IGP" auprès de l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG). Elle avait échoué à faire enregistrer le terme "absinthe" en 2014. Le cahier des charges est strict, a indiqué mardi l'interprofession de l'absinthe. Les plants doivent être cultivés dans le district du Val-de-Travers (NE) et la distillation se faire sur place. L'obtention de l'IGP permettra de garantir un produit authentique de la région. Les concessionnaires qui ne souhaitent pas se conformer à ces règles peuvent toutefois élaborer une absinthe selon les dispositions fédérales en vigueur, précise l'interprofession. Il en va de même pour les producteurs externes au Val-de-Travers. Les dénominations "Fée verte" et "La Bleue" restent, elles, libres d'utilisation, précise le communiqué.

Histoire mouvementée

 

L'OFAG avait confirmé en 2012 l'IGP des dénominations "Absinthe", "Fée verte" et "La Bleue". Il avait écarté des dizaines d'oppositions à cet enregistrement, car il estimait que le breuvage était traditionnellement associé au Val-de-Travers et que cette région en avait fait la réputation. Mais en 2014, le Tribunal administratif fédéral a désavoué l'OFAG. Les juges de Saint-Gall ont admis des recours émanant de Suisse, de France et d'Allemagne. Selon eux, ces dénominations se rapportent à un type de produit, quelle que soit sa provenance, et il n'est pas possible de les réserver à une seule région. Née au 18e siècle au Val-de-Travers, l'absinthe a été interdite en 1910 suite à un événement tragique. La prohibition n'a été levée qu'en 2005.

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20/07/16 - 13h44   http://www.lamontagne.fr/auvergne/mag/art-de-vivre/cuisine-gastronomie/2016/07/20/un-vin-de-la-vallee-du-rhone-devient-le-vin-le-plus-cher-vendu-aux-encheres_12008892.html

Un vin de la vallée du Rhône devient le vin le plus cher vendu aux enchères

 

Un Hermitage La Chapelle 1961 de la maison Jaboulet a été vendu 13.320 euros. - iDealWine

Un Hermitage La Chapelle 1961 de la maison Jaboulet a été vendu 13.320 euros. - iDealWine

(Relaxnews) - Un Hermitage La Chapelle 1961 de la maison Jaboulet a décroché la première place du palmarès des vins les plus onéreux vendus aux enchères. Un classement dressé par le site iDealWine, une plate-forme en ligne mondiale qui renseigne sur la cote des grands crus, et permet l'achat et la revente de ces trésors bachiques. 

13.320 euros. Tel est le montant d'un Hermitage La Chappelle 1961 de la maison Jaboulet, vendu aux enchères à un oenophile autrichien. Ce montant se situe 67% au-dessus de la cote fixée par iDealWine.

Si les grands vins font souvent les gros titres en rivalisant avec leur somme toute plus astronomique les unes que les autres, cette actualité est un signal fort. Cette bouteille de la vallée du Rhône a ravi en effet la place au domaine de la Romanée-Conti, référence bourguignonne connue dans le monde entier pour la finesse et l'évolution de ses vins, et habituée au haut du classement.

Pour preuve, la star de la Côte de Nuits condense plus de 75% du palmarès, avec le bordelais Petrus. "Cette prééminence en tête du palmarès s'explique par la conjonction d'une demande très forte et de faibles volumes de production pour ces deux domaines mythiques", rappelle iDealWine. Précisément, le "DRC" est représenté par douze étiquettes. La plus chère s'est vendue 11.160 euros. Il s'agit d'un Grand Cru Domaine de la Romanée-Conti 2009.

On assiste à une montée en gamme des vins de la vallée du Rhône. Depuis le début de l'année, le spécialiste de la cote des grands crus note que l'indice WineDex Rhône a progressé de 5,70%, contre 5% pour la mesure réservée à la Bourgogne. Dans ce classement, la cuvée Cathelin du domaine Jean-Louis Chave, millésime 1995, vendue à 2880 euros, se place 14e. Et son pendant en millésime 2000, vendu à 2220 euros, est à la 22e position.

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Une bouteille du vin favori de Napoléon vendue 1550€

  • Par Guillaume Mazoyer
  • Publié le 20/07/2016 à 16:33    http://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2016/07/20/03016-20160720ARTFIG00227-une-bouteille-du-vin-favori-de-napoleon-vendue-15508364.phCette bouteille de Grand Constance 1821, vin préféré de Napoléon 1er, a été vendue 1 550€ le 15 juillet dernier.
  • Cette bouteille de Grand Constance 1821, vin préféré de Napoléon 1er, a été vendue 1 550€ le 15 juillet dernier. Crédits photo : Catawiki
  • Une bouteille de Grand Constance de 1821, celui que dégustait l'empereur lors de son emprisonnement à l'île Sainte-Hélène, a trouvé preneur auprès de la maison vente aux enchères en ligne Catawiki.
  • C'était le vin préféré de Napoléon pendant son dernier exil sur l'île Sainte-Hélène. Une bouteille extrêmement rare, soufflée à la bouche et dont l'étiquette est encore quasiment intacte. Fermée d'une capsule de cire, ce Grand Constance date de 1821, un millésime dont il ne resterait qu'une douzaine de bouteilles selon les experts.

    Estimée entre 2 000 et 3 000€, la bouteille remplie jusqu'au haut de l'épaule a trouvé un acquéreur pour 1550€ le 15 juillet dernier. Ce Grand Constance provient d'une collection privée française et a été mis en vente sur le site d'enchères expertisées en ligne Catawiki. Un site fréquenté par plus de 12 millions de visiteurs par mois, vendant plus de 30.000 lots par semaine.

    Vin de dessert, Napoléon en appréciait un petit verre à l'occasion dans les dernières années de sa vie. Le mémorialiste de l'Empereur, Emmanuel de Las Cases, lui en faisait parvenir sur l'île.

    Frédéric le Grand, Bismarck... tous en buvaient
  • Vin du Cap, en Afrique du Sud, le Grand Constance est produit - encore aujourd'hui - par la maison Klein Constantia, fondée en 1685. Un vin apprécié dans la plupart des cours européennes au XVIIIe et XIXe siècle. Frédéric II de Prusse et Otto Von Bismarck en étaient de fervents consommateurs.

    Le Grand Constance jouit d'une grande réputation jusqu'à ce qu'une invasion de phylloxéras de la vigne, un insecte ravageur, décime la plupart des champs viticoles de l'Afrique du Sud à la fin du XIXe siècle, n'épargnant pas ce vin apprécié par toute l'Europe de l'époque. Le Grand Constance n'est plus produit pendant près d'un siècle, les bouteilles restantes, entreposées jalousement, prenant de la valeur aux vues de leur rareté. La maison Klein Constantia est toutefois rachetée et rouverte en 1980. Le Grand Constance réapparaissant avec elle.

    La littérature célèbre également ses mérites. L'auteur d'Olivier Twist, Charles Dickens, parle du «soutien qu'apportait un verre de Constance et un biscuit maison», dans son dernier roman Le Mystère d'Edwin Drood. Charles Baudelaire y fait quant à lui référence dans son poème XXVI - Ned non satiata des Fleurs du mal.

    «Je préfère au Constance, à l'opium, au Nuits,

    L'élixir de ta bouche où l'amour se pavane;

    Quand vers toi mes désirs partent en caravane,

    Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis.»

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    Le diptyque Signé Le Vin pour Pika Seinen (+ extrait à lire
  • http://www.animeland.com/2016/07/20/le-dyptique-signe-le-vin-pour-pika-seinen-extrait-a-lire/

  • Par Bruno de la Cruzle 20 juillet 2016 Manga, News

    La collection Pika Seinen enregistre l’arrivée de Signé Le Vin. Cette série en deux tomes est l’oeuvre de Tadashi Agi et Shu Okimoto, auteurs du manga Les Gouttes de Dieu.

    image: http://i1.wp.com/www.animeland.com/wp-content/uploads/2016/07/signelevin.jpg?resize=300%2C212

    signelevinhttp://i1.wp.com/www.animeland.com/wp-content/uploads/2016/07/signelevin.jpg?resize=768%2C542 768w, http://i1.wp.com/www.animeland.com/wp-content/uploads/2016/07/signelevin.jpg?resize=1024%2C723 1024w, http://i1.wp.com/www.animeland.com/wp-content/uploads/2016/07/signelevin.jpg?resize=600%2C424 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px">

    La sortie des deux volumes est annoncée pour le 7 septembre. Pika enrichit son édition, en partenariat avec Guide Hachette des Vins, de plusieurs pages de documentation sur l’activité vinicole et les vins proposés dans le titre. Pour bien vous préparer à cette dégustation, Pika nous propose déjà de découvrir les premières pages de cette nouvelle acquisition.

    Résumé Pika :

    Un groupe de cinq protagonistes du nom de “Le Vin” est passé maître dans l’art de dérober de grands crus à des personnes indignes . Cambrioleurs de haute voltige, ils n’hésitent pas à subtiliser des millésimes à des truands ou des spéculateurs sans vergogne. Leur rémunération ? La possibilité de goûter ces vins convoités de tous”.

    Source : Pika


    En savoir plus sur http://www.animeland.com/2016/07/20/le-dyptique-signe-le-vin-pour-pika-seinen-extrait-a-lire/#lJJcT7YwSRCgc8LB.99

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    Où en sont les vignes qui ont gelé ou grêlé
  • Mercredi 20 juillet 2016 par Juliette Cassagnes

    Sur Vitisphère

    La coulure a été plus ou moins importante selon les secteurs et les vignobles gelésLa coulure a été plus ou moins importante selon les secteurs et les vignobles gelés - crédit photo : J Cassagnes

     

    Il y a un peu plus de deux mois, un gel sévère sévissait dans de nombreuses régions, abîmant plusieurs milliers d'hectares de vignes, en Bourgogne, Val de Loire ou encore Champagne. Tour d'horizon de ces différents vignobles, notamment après la floraison, étape cruciale qui conditionne la future récolte.

    Val de Loire
  • althaut

    Dans les appellations Muscadet, Vouvray, Chinon, Bourgueil, Saint-Nicolas de Bourgueil, très touchées par le gel, il n'y a pas de phénomène de coulure particulièrement notable cette année, malgré les mauvaises conditions météo du mois de juin. « La floraison, qui s'est déroulée en moyenne fin juin, s'est passée plutôt normalement ; il y a un peu de coulure, mais pas plus que d'habitude et sans différence entre parcelles gelées et non gelées », note Adeline Boulfray, conseillère Chambre agriculture d'Indre-et-Loire. Dans les secteurs gelés, une très grande hétérogénéité des stades phénologiques, qui vont de la « fin floraison » au stade « gros pois », est par ailleurs constatée.

    Le potentiel de récolte restera finalement très largement impacté par le gel – à ce jour, la moitié des volumes d'Indre-et-Loire sont perdus - auquel il faudra ajouter le mildiou, qui va aggraver les pertes de récolte. Des attaques précoces sur grappe et sur feuilles, cumulées à des conditions météo désastreuses, entraînent pour les viticulteurs des fréquences de traitements importantes pour tenter de maîtriser, difficilement, le champignon. « Les viticulteurs sont éreintés ; 2016 est l'année du courage ; il en faut pour affronter une année comme celle-là... », confirme Guillaume Lapaque, de la FAV 37, au sujet du gel et des attaques de mildiou.

    Dans le Centre Loire, également impacté par le gel dans les appellations Ménetou-Salon, Pouilly-Fumé et Quincy, la situation est tout autre. Un phénomène important de coulure, sur parcelles gelées, mais aussi non gelées, s'est produit. Dans certains terroirs, ce phénomène peut parfois être très marqué, avec plus de 90% de la future récolte détruite : « C'est exceptionnel, en quinze ans, je n'avais encore jamais vu cela », constate François Dal. La coulure semble encore plus marquée sur les parcelles gelées que les autres, et sur cépage Sauvignon que Pinot. A Sancerre par exemple, plutôt épargné par le gel, la coulure a été « spectaculaire », réduisant, sur certaines parcelles, le potentiel de production à zéro. En cause : des conditions météo catastrophiques en mai et juin, avec beaucoup de pluies et de froid, ponctuées par quelques séquences de grosses chaleurs. « Cela a provoqué des pousses par saccade, pas équilibrées ; on note des symptômes peu habituels de carences sur feuilles », note François Dal.

    En plus des pertes importantes liées au gel, les vignerons de ces secteurs vont donc subir des pertes supplémentaires significatives liées à la coulure, sans oublier celles liées au mildiou, lui-aussi très virulent...

    Champagne 

    Les vignes gelées de la Côte des Bars montrent des symptômes de coulure assez « remarquables », qui se sont traduits par une « importante chute de boutons floraux sur plusieurs semaines », indique Sébastien Carré, conseiller Chambre d'agriculture de l'Aube. Les parcelles les plus fortement abîmées, sur lesquelles quelques raisins subsistent, ont eu une floraison plus tardive, avec finalement moins de coulure. Certaines sont d'ailleurs encore en floraison. 

    Mais la coulure concerne aussi les pieds non gelés, à cause des conditions météo défavorables du mois de juin, froides et très humides. « La coulure a concerné tous les types de parcelles, à différents degrés, résume le conseiller. Il y a par ailleurs un début de millerandage sur tous les types de parcelles », poursuit celui-ci.

    Pour les parcelles les plus avancées, la floraison a démarré vers le 25 juin, avec environ 15 jours de retard par rapport à la moyenne décennale. Au 14 juillet, celle-ci n'était d'ailleurs pas terminée, traduisant « beaucoup d'irrégularités » : « Il y a actuellement tous les stades, de la fin fleur, pour les plus gelées, au stade 'début petit pois' », commente Sébastien Carré.

    L'impact sur la récolte en raisins varie selon l'intensité du gel et de la coulure de chaque vigne : « Certaines parcelles ont une bonne charge, et d'autres sur lesquelles il faut parcourir trois pieds avant de trouver du raisin ». Le potentiel de récolte sera « exceptionnellement bas », « largement en-dessous de 7000 à 9000 kg/ha, voire, pour certaines vignes situées à Bar-sur-Aube, sous la barre des 1000 kg/ha ». Cette baisse de production a de plus été aggravée par le mildiou, « exceptionnellement fort cette année sur feuilles et sur grappes ».

    Bourgogne 

    Dans l'Yonne, on déplore un phénomène de coulure important sur les parcelles grêlées le 13 mai ou gelées partiellement, sur lesquelles il restait « quelques grappes ou bouts de grappes ». Un phénomène auquel les viticulteurs « s'attendaient », précise Guillaume Morvan, conseiller Chambre d'agriculture de l'Yonne. « Elles ont connu un niveau de stress important et les pieds de vignes sont faibles », explique celui-ci.

    Note positive néanmoins, concernant ces vignes gelées fin avril : le redémarrage de la végétation a été bon. « Les viticulteurs sont assez satisfaits, car cela est très encourageant vis-à-vis de la mise en réserve, des bois de taille et de la fertilité des bourgeons, pour l'an prochain ».

    Concernant les parcelles qui ont subi le second orage de grêle du 27 mai, beaucoup plus destructeur, « il ne restait de toutes façons que quelques grappes ».

    Pour les parcelles indemnes d'aléa climatique, qui restent tout de même majoritaires dans le département, la floraison, démarrée vers le 24 juin, s'est bien passée, dans des conditions « pas trop défavorables » : « Elle a été très rapide, en une semaine », note Guillaume Morvan.

    Le décalage de maturité entre les parcelles gelées et/ou grêlées et les « indemnes » est actuellement estimé à 15 jours environ, un écart qui a tendance à se réduire au fil des jours. « Au lieu d'avoir deux périodes de vendanges, nous nous dirigeons vers une seule, mais qui sera étalée », indique le conseiller. Leur démarrage devrait alors lieu vers la fin septembre, soit avec 15 jours de retard par rapport à la moyenne des 15 dernières années.

    En Côte d'Or, la situation ressemble à celle de l'Yonne. S'étalant sur moins d'une semaine, la floraison a été « très rapide » et s'est « plutôt bien passée » pour les parcelles non gelées comme partiellement gelées, sur lesquelles il reste quelques grappes. De la coulure a été constatée seulement sur les parcelles habituées à ce phénomène.

    Le décalage de maturité entre les vignes gelées et les autres tend à se réduire. Estimé à 10 jours environ, les parcelles les plus avancées sont au stade « grain de plomb ». Les parcelles gelées présentent néanmoins une grande hétérogénéité de stades végétatifs. A ce jour, les vendanges sont estimées avec 10 à 15 jours de retard par rapport à une année « normale », vers la dernière décade de septembre. « Les dates de démarrages seront de toutes façons très hétérogènes », ajoute Benoit Bazerolle, conseiller Chambre d'agriculture.

    La récolte promet d'être « faible » : « on sera loin du compte, mais impossible, à ce stade, de dire de combien », poursuit celui-ci. Point positif néanmoins : même les vignes les plus fortement gelées, pour lesquelles la récolte est réduite à néant, ont « bien redémarré », avec une pousse « explosive » et « exubérante ». « Cela amène une part de satisfaction, car cela laisse présager du matériel à tailler pour l'hiver prochain ».

    Le principal souci du moment reste actuellement de lutter contre le mildiou, qui attaque sévèrement grappes et feuilles. «Il y a une pression jamais vue auparavant, qui causera sans aucun doute des pertes de récoltes supplémentaires...2016 sera la plus grande année à mildiou jamais enregistrée », conclut Benoit Bazerolle.

    Pour la Saône-et-Loire, 2000 hectares, sur les 14000 hectares de vignes que compte le département, ont subi le gel ou la grêle. Dans ces secteurs, « la floraison s'est bien déroulée, de façon rapide et dans de bonnes conditions », résume Benjamin Alban, conseiller Chambre d'agriculture 71. Elle s'est déroulée vers le 20 juin pour les parcelles non gelées et début juillet pour les gelées. « Pour celles-ci, il y avait peu de fleurs, mais il n'y a pas eu de problème, remarque celui-ci. Globalement, il y a eu un peu de coulure sur toutes les parcelles, mais plutôt moins que d'habitude », résume t-il.

    Malgré ces bonnes conditions de floraison, le potentiel de récolte restera faible sur ces parcelles abîmées : « La sortie, en quantités de raisins est très limitée », note le conseiller. Sur 1000 hectares notamment, les rendements devraient avoisiner 10 à 15 hl/ha, contre 60-70 hl/ha habituellement. Une « bonne nouvelle » tout de même : les conditions humides et chaudes ont permis une pousse correcte des vignes gelées. « Les vignerons auront du bois à tailler l'an prochain, c'est plutôt satisfaisant », conclut Benjamin Alban.

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    Pallet : le musée du Vignoble Nantais fait appel aux connaisseurs du monde viticole Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 07:19 - 20 juillet 2016 0 commentaires

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    Les équipes sont en train de procéder au tri de près de 1 000 objets et cherchent à obtenir davantage de renseignements.

    Le musée du Vignoble Nantais a besoin de vous ! Les équipes procèdent actuellement au tri de près de 1 000 objets de la réserve, servant de matériel d'étude du musée. "Les deux dernières études réalisées portent sur les instruments d’analyse du vin utilisé en laboratoire et sur le matériel de vendange. Nous recherchons des informations complémentaires afin de statuer définitivement sur l’intérêt de conserver ou non ces objets" annonce le musée. Parmi les informations demandée : identification de provenance du matériel, contexte d'usage spécifique, documentation technique...

     Pour participer à la recherche, le musée vous invite à consulter l'inventaire mis en ligne ICI.

    L'opération dure jusqu'au 19 août.

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    Le vignoble Châtillonnais vient de recevoir le label Vignobles et découvertes. Cette distinction garantit une offre oenotouristique complète, elle est attribuée pour une durée de trois ans.35 prestations ont été distinguées dans le Châtillonnais. Notons que c'est la communauté de communes du pays châtillonnais qui avait déposé une candidature en décembre dernier, auprès d'Atout France. C'est donc son président, Jérémie Brigand, qui a annoncé la bonne nouvelle, aux professionnels du tourisme et du vin. Plus d'informations à lire dans notre édition Haute Côte-d'Or de demain.

    http://www.bienpublic.com/edition-haute-cote-d-or/2016/07/20/le-vignoble-du-chatillonnais-obtient-le-label-national-vignobles-et-decouvertes

    Publié le 13/07/2016 à 03:50, Mis à jour le 13/07/2016 à 07:44

    Brumont veut faire un Guggenheim du vin

    Alain Brumont (à gauche) avait réuni autour de lui les représentants des filières haut de gamme./Photo Laurent Dard.

    Alain Brumont (à gauche) avait réuni autour de lui les représentants des filières haut de gamme./Photo Laurent Dard.

    Alain Brumont a lancé officiellement son projet de «coulée des grands terroirs», une voie royale sur les hauteurs du Madiran, pour magnifier le vin et la gastronomie régionaux.

    Tous les chemins mènent à Rome et... au château Montus. Son seigneur Alain Brumont en est tellement persuadé qu'il veut créer une voie royale du vin et de la gastronomie sur la ligne de crête entre Cannet et Madiran, boudée par les principaux axes de circulation mais qui offre une vue imprenable sur les Pyrénées. En partant d'une idée à la fois simple et novatrice : le terroir ou plutôt les terroirs qui traversent ce chemin de pèlerinage. «Cette colline, la plus haute de l'appellation, permet de parcourir ces terroirs exceptionnels tout en touchant du doigt toutes les composantes des vins du Madiran : ses sols, ses influences climatiques liées à l'Océan, ses températures modérées grâce à la chaîne des Pyrénées». Une manière originale de faire rejaillir la notoriété internationale d'Alain Brumont sur son territoire et de mettre son ambition personnelle au service des autres pour tirer la région vers le haut. Car une fois de plus, le vigneron star du Madiranais voit large quand d'autres ont des œillères : son terroir à lui épouse la Gascogne et la Bigorre, du caviar Prunet au haricot tarbais. Ainsi, une dizaine d'observatoires où seront aménagés des œuvres d'art présenteront les grands terroirs du vignoble et nos meilleurs produits régionaux. Ces haltes artistiques, gustatives, visuelles et pédagogiques inviteront les visiteurs à «un voyage initiatique où le vin, la gastronomie et l'art ne font plus qu'un» dans «une alchimie des hommes et de la terre». C'est pourquoi le maître des lieux avait invité à sa table tout ce que la Bigorre compte de filières haut de gamme pour lancer ce projet aussi fou que son initiateur : le porc noir de Bigorre, la poule Astarac-Bigorre, le haricot tarbais et l'agneau Barèges-Gavarnie.

    «La notion de terroir est fondamentale, abonde Armand Touzanne, directeur du consortium du noir de Bigorre. Longtemps, l'élevage s'est focalisé sur la productivité et le rendement. Mais nos produits sont avant tout liés au terroir. Le porc noir de Bigorre, c'est un peu l'histoire du tannat qui était oublié. Nous l'avons sauvé de la disparition, comme Alain Brumont. Le jambon noir de Bigorre est élevé sur un territoire, selon un mode de production reconnu et c'est ce qui fait sa valeur, au-delà de la saveur .» Une philosophie de vie qui s'accorde parfaitement avec le but ultime du projet d'Alain Brumont : inciter des éleveurs à s'installer sur ces terroirs car, rappelle-il, «3 ha de vignes suffisent à faire vivre une famille alors que 20 ou 30 ha de production céréalière ont du mal à en faire survivre une autre». Comme le rappelle si justement la responsable marketing d'Alain Brumont, Laure Mène-Castillou : «Cette voie est aussi une manière de créer de la fréquentation sur le territoire, d'inciter le visiteur à rester plusieurs jours».

    Cyrille Marqué

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    Aux Bahamas, la plus incroyable des caves à vins

    Publié le 08/07/16 par Véronique Grousset

    La cave de l'hôtel Graycliff, 275.000 bouteilles, des plus grands crus de tous les vignobles du monde.

    Photo : ERIC MARTIN

    La cave de l'hôtel Graycliff, 275.000 bouteilles, des plus grands crus de tous les vignobles du monde.

    275.000 bouteilles de spiritueux et vins fins, 2.000 cépages différents, la troisième cave privée du monde. Et sans aucun doute la plus surprenante de toutes par son décor.

    Il y a beaucoup de choses à admirer quand on fréquente le Graycliff, le plus ancien et le plus bel hôtel de Nassau, capitale des Bahamas. Mais en profitant des délices du jardin tropical, des chambres à terrasses ouvrant sur la baie ou des salles à manger gastronomiques de cette superbe bâtisse coloniale, achetée en 1973 par le restaurateur italien Enrico Garzaroli, on n’imagine pas un instant que le plus extraordinaire reste à découvrir... sous nos pieds : 275.000 bouteilles de spiritueux et vins fins, 2.000 cépages différents, la troisième cave privée du monde. Et sans aucun doute la plus surprenante de toutes par son décor.

    Handicapé par la goutte et par sa corpulence, Enrico Garzaroli ne peut plus emprunter l’escalier abrupt et très étroit qui mène à son trésor, mais il autorise parfois ses visiteurs à descendre le contempler sous la garde vigilante d’un jeune Bahaméen, Mickaël, qui s’en occupe à plein temps. Dans les pas de ce cicérone musclé, on dévale le colimaçon de pierre avant de s’engager dans un invraisemblable labyrinthe de couloirs, caveaux, cellules et tunnels forés jusqu’au port, d’abord par les pirates des Caraïbes puis par les contrebandiers sous la prohibition, à partir du sous-sol de l’hôtel, construit sur la crypte d’une église anglicane incendiée par les Espagnols en 1703.

    Enrico Garzaroli, le propriétaire de l'hôtel, possède l'une des cinq caves à vin les plus importantes du monde. Il pause ici à côté d'une bouteille de

    http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o123208-aux-bahamas-la-plus-incroyable-des-caves-a-vins?xtor=EPR-178;a3=419-417626-893173;een=d01df90d6c8c1b3aa3b92e58522efe2e;seen=6;m_i=Mf2M56yzWZEHTvT8Bmaq5W14z9XPwsfC7SFWtkA18SZ1fwgU0Ss179ClCWwrlBqT16UE4U8dMpML2yohz69j1Hz0qV_npLMMMS

    On se croirait dans le dédale d’une pyramide, en tout aussi frais (environ 15 °C) et à peine moins sombre. Le sol, très accidenté, est en terre battue ou en brique, les couloirs visiblement creusés à la main, les plafonds si bas qu’il faut parfois progresser courbé, et les parois toutes tapissées de croisillons en bois rudimentaire d’où émergent des milliers de culs de bouteilles empoussiérés. Quand le passage n’est pas assez large pour y installer des étagères, les caisses reposent à même la terre, ouvertes sur d’épais capitons beiges qui servent de couffins à des théories de mathusalem (6 litres) de champagne dont plusieurs Cristal Roederer 1990, tirés à 2.000 exemplaires seulement, que le Graycliff propose à 34.000 $ sur sa carte, deux fois plus cher que leur cote.

    Partout, des merveilles que Mickaël détaille en exagérant souvent leur prix ou leur rareté, mais l’intérêt et la valeur du lieu n’en sont pas moins flagrants. Pour l’essentiel, les meilleurs vins sont bordelaisYquem, Pichon Comtesse Lalande, Margaux, Latour, Beychevelle, Haut-Brion, Lafite Rothschild – de grands crus prestigieux que le Graycliff n’hésite pas à vendre entre 5.000 et 20.000 $ la bouteille. Mais on tombe aussi sur des cépages très corrects à moins de 100 $, et sur de nombreuses appellations extra-européennes (Australie, Chili, Etats-Unis), désormais plébiscitées par une clientèle qui devient, chaque année, de plus en plus cosmopolite.

    Au détour d’une petite pièce réservée à une impressionnante collection de cognacs (9.000 flacons !), d’armagnacs et de rhums, nous débouchons soudain sur une cavité transformée en salle à manger, une fonction reconnaissable à la table luxueusement dressée – nappe et serviettes blanches amidonnées, couverts et bougeoirs en argent, petites chaises en bois sculpté – sous un lustre en cristal. Aussi exiguë et basse de plafond que les autres, cette salle est une ancienne citerne, découverte à la faveur d’une fuite d’eau. Tapissée elle aussi d’étagères à bouteilles, elle est louée cinq ou six fois par mois pour 1.000 $ (hors consommations, bien entendu) à des hommes d’affaires amateurs d’esbroufe et de confidentialité. Un endroit parfait pour signer des contrats  ; d’autant que le Graycliff fournit aussi des cigares à sa marque, fabriqués ici sous l’égide d’excellents rouleurs cubains. Toute une ambiance, sachant qu’après le capitaine pirate qui fit construire la villa en 1740, les lieutenants d’Al Capone comptèrent aussi parmi les premiers propriétaires de ce lieu d’exception...

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