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28 juin 2016
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Le vin de Provence signe le retour de la filière liège


http://www.varmatin.com/vie-locale/le-vin-de-provence-signe-le-retour-de-la-filiere-liege-60404        par Catherine HENAFF

Le bouchonnier français Diam propose aux propriétaires des suberaies varoises une aide financière pour l'entretien de leurs parcelles et contribue à relancer la filière liège

 

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C'est l'histoire d'un oublié de l'économie varoise : le liège. Après un déclin progressif à partir de la Seconde guerre mondiale, l'exploitation du chêne-liège connaît un renouveau en Provence.

Dans le Var, la production de bouchons a permis à la filière de ne pas mourir totalement. Aujourd'hui, elle lui offre carrément une renaissance.

Jeudi matin, les acteurs de ce nouveau souffle avaient rendez-vous pour une levée de liège organisée par le bouchonnier Diam et la coopérative Estandon Vignerons au domaine du Pas du Cerf à La Londe, dans le massif des Maures.

Quelques explications et une démonstration allaient démontrer l'intérêt de la relance de l'exploitation du liège de Provence. Le matériau, naturel et renouvelable, est à la fois source d'emplois et protecteur de la biodiversité des forêts varoises.

La chaîne-liège

"Estandon n'a pas été à l'origine de ce projet » a confié le directeur général d'Estandon Vignerons, Philippe Brel. « Nous avons été sollicités par Diam sur ce projet. Pour réussir, il faut une chaîne de bonnes volontés et de professionnels. Nous sommes une coopérative. La valorisation des produits du Var, c'est cohérent avec notre philosophie. Je trouve ce projet exemplaire. Et on peut estimer d'ici à 2020 la production de 3 à 4 millions de bouchons."

Après 800000 bouchons en 2015 et 1500000 en 2016, cette nouvelle a ravi Matthieu Collombe, le responsable régional Méditerranée de Diam. Leader dans la fabrication de bouchons techniques, acteur majeur du marché mondial du liège, Diam Bouchage s'est engagé dans la reconstruction de la filière il y a 3 ans. Pour faire face à la croissance des marchés, la société, filiale d'Oeneo, a dû accroître la capacité de traitement du liège et créer une fabrique, avec la volonté de produire des bouchons de liège français.

Un nouvel outil de production a vu le jour à Céret, dans les Pyrénées-Orientales, opérationnel depuis septembre 2015 (30 emplois directs créés).

Premier acheteur des suberaies du Var

Parallèlement, l'entreprise est devenue le premier acheteur des subéraies françaises du Var et du Roussillon, contribuant ainsi à l'entretien des forêts et à l'engagement de politiques de reforestation.

Muriel Lecca-Berger, vice-présidente du conseil départemental et présidente de la commission forêt n'a pas manqué d'encourager "les partenaires à poursuivre cette formidable expérience", concédant que le passage de nombreux camions dans la forêt des Maures et les plaintes de plusieurs maires devaient être pris en considération pour favoriser l'exploitation du liège. "Les qualités de ce produit sont sous-exploitées. Je suis convaincue que le partenariat perdurera. Nous serons à vos côtés."

C'est déjà ça. Le coût du bouchon de liège varois est plus onéreux que les lièges achetés à l'Etranger. Ce qui n'empêche par Alain Baccino, président du Conseil interprofessionnel des vins de Provence et président de la chambre d'agriculture du Var de voir la relance de la filière locale d'un très bon œil. "Il y a une forte demande de produits de proximité . Il faut donner l'exemple en tant que vigneron. Je suis prêt à le faire à titre personnel."

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Le vin se réinvente pour rivaliser avec le mojito cet été  


   http://www.larep.fr/loiret/mag/art-de-vivre/cuisine-gastronomie/2016/06/27/le-vin-se-reinvente-pour-rivaliser-avec-le-mojito-cet-ete_11977671.html

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Le Mouton Cadet sauvignon blanc se sert frais avec un trait de sirop de sucre de canne et un zeste de citron vert. - all rights resserve

(Relaxnews) - Plonger un glaçon dans son verre de vin relève de l'hérésie pour tout oenophile. Et pourtant, de grandes maisons osent désormais des innovations ultra-rafraîchissantes, donnant au nectar un goût de cocktail. 

Les spécialistes conseillent de boire un vin rouge aux alentours de 15°C (selon les appellations), de préférer le vin blanc entre 11°C et 14°C et de descendre entre 7°C et 9°C pour le champagne. Bref, aucun vin ne se boit à une température glacée, et ce pour une bonne raison : le froid annihile les saveurs d'un vin, quel qu'il soit, et empêche ses arômes d'exploser en bouche.

Pourtant, de grandes maisons ont décidé de bousculer l'ordre bien établi. À l'heure où le cocktail est devenu une véritable mode, avec le mojito en tête des préférés des Français d'après une récente étude CGA-Nielsen, le vin ne se déguste plus seulement dans son plus simple appareil.

Ainsi, Mouton Cadet, célèbre propriété bordelaise, a profité du dernier Festival de Cannes pour dévoiler sa toute dernière création en avant-première. Un sauvignon blanc, à la robe jaune clair, et aux arômes caractéristiques de genêts, qui se sert en long drink. Dans le verre, le sauvignon blanc, avec un trait de sirop de sucre de canne et un zeste de citron vert, les alliés gagnants du mojito. La nouveauté s'annonce comme une tendance chic, au point que des établissements réputés comme la Rascasse à Monaco, La Bastide de Venelles à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) ou encore le Comptoir de l'Arc à Paris VIIIe ont décidé d'ajouter le cocktail à leur carte. Mouton Cadet n'a pas manqué le coche de "Bordeaux fête le vin", immense rassemblement oenophile dans la capitale girondine, pour servir quelques verres.

Du champagne rosé glacé

Moët ; Chandon est précurseur en la matière. En 2010, la maison champenoise lançait son "Moët Ice Impérial", un champagne imaginé spécifiquement pour être versé sur un lit de glaçons. Le chef de cave a puisé dans 45 à 50% de pinot noir pour donner une trame intense au vin, et a ajouté 30 à 40% de pinot meunier. Le chardonnay complète la palette entre 10 et 20% pour apporter de la finesse.

Cette année, Moët poursuit le développement de sa coqueluche estivale avec une version rosé. La maison évoque un champagne qui associe la fraîcheur à la saveur des fruits rouges. Un élixir à découvrir à la terrasse du Plaza Athénée durant tout l'été.

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 Du chasselas a enfin été planté à Chasselas

VignobleDes greffes du célèbre cépage poussent désormais dans le village bourguignon qui lui a sans doute donné son nom.

Les petits ceps poussent déjà à satisfaction sur la parcelle.

Les petits ceps poussent déjà à satisfaction sur la parcelle. Image: DR

Par Federico Camponovo27.06.2016

http://www.tdg.ch/suisse/chasselas-enfinete-plante-chasselas/story/24384044

Pour la première fois depuis plusieurs siècles, les 180 habitants de Chasselas, hameau niché au fond de la vallée de l’Arlois, aux confins du Beaujolais et à quelques kilomètres de Mâcon, vont pouvoir assister à la pousse d’un cépage qui fait la fierté des vignerons vaudois.

Le baron Jean-Marc Veyron la Croix et Jacky Martinon, propriétaires du château de Chasselas et de ses 12 hectares de vigne qui produisent 30 000 bouteilles par an de Saint-Véran, de Bourgogne blanc, de Mâcon et de Crémant de Bourgogne, ont en effet tenu parole. Le mois dernier, ils ont donc planté, sur une parcelle de 19 ares, 1200 greffes de chasselas de type B 3309. La vigne, précisent-ils, est située sur le versant est de la vallée de l’Arlois, juste au-dessus du village, en secteur Beaujolais. «Il n’est pas possible que le village continue à ne pas vinifier du chasselas. J’ai donc décidé de braver les obstacles administratifs, et Dieu sait s’ils sont nombreux en France, afin d’en planter une parcelle sur mes terres cet automne ou au printemps prochain, nous avait confié Jean-Marc Veyron la Croix l’été dernier. On me dit que le cépage préfère la douceur des rives du Léman aux chaleurs que nous connaissons en Bourgogne: nous verrons bien et, bientôt, nous pourrons comparer.»

Mémoire vivante du village, férue de recherches historiques, Paule Vermylen-Milamant, 76 ans, y vit dans la maison héritée de ses grands-parents. Dans un ouvrage intitulé «De Chasselas à la table Roy» (Louis XIV, paraît-il, adorait le raisin de table charnu produit au village), elle explique que la comparaison du profil ADN du chasselas avec des cépages du monde entier a désormais permis d’établir qu’il provient de l’arc alpin, au carrefour de la Suisse, de la France et de l’Italie. C’est ce qui permet aux vignerons suisses d’estimer que son berceau est lémanique. «Peut-être bien, mais cela n’explique pas l’origine de son nom, poursuit-elle. Pour ma part, je pense que c’est notre village, dont les premiers vestiges remontent au Xe siècle, qui le lui a donné.»

Jusqu’en mai dernier, le village bourguignon comptait un seul cep de chasselas, planté dans le jardin de Franck Sokoloff, enseignant et adjoint au maire. Désormais, grâce à ses deux châtelains, il va en compter 1200 de plus: la première récolte est prévue en 2019, la commercialisation l’année suivante et la comparaison avec nos crus s’imposera alors. (TDG)

(Créé: 27.06.2016, 17h01)

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         Café au restaurant : le regard du sommelier Fabrice Sommier (Georges Blanc – Vonnas)

By Atabula on juin 23, 2016No Comment

Comment l’équipe du restaurant aborde le café en salle ? Eléments de réponse avec le Meilleur Ouvrier de France en Sommellerie Fabrice Sommier, qui officie actuellement dans l’institution qu’est le restaurant triplement étoilé au guide Michelin Georges Blanc à Vonnas (Ain).

Fabrice Sommier cafe

http://www.atabula.com/wp-content/uploads/2016/06/Fabrice-Sommier-cafe-263x300.jpg 263w, http://www.atabula.com/wp-content/uploads/2016/06/Fabrice-Sommier-cafe-570x650.jpg 570w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px">


Ambassadeur Nespresso depuis 2009, Fabrice Sommier est l’un des premiers sommeliers à avoir participé au « Coffee Sommelier Program », programme de l’entreprise exclusivement destiné aux professionnels du vin en restauration. Quand il n’imagine pas des accords mets ; vins pour des évènements Nespresso au SIRHA à Lyon ou au Festival de Cannes, il réalise des tastings café tout au long de l’année pour apporter à cet univers toute son expertise liée au vin, « mettre notamment des mots sur le café comme on le fait pour la vigne » aime-t-il à dire.


« Proposer un café dans l’esprit de ce que le client recherche »

Le café chez nous, c’est à la fin du repas, soit à table soit au salon selon ce que souhaitent les clients. Avant les thés ou infusions, c’est la première boisson qu’on propose car c’est dans les habitudes en France. 75% des clients commandent un café : contrairement  au passé, ils ont compris que ça n’empêcherait pas de dormir. La démarche est simple : comme pour les vins, on présente différentes options : plutôt un grand cru léger, puissant, ristretto ou plus long, nature, au lait, noisette… Ca dépend beaucoup de la clientèle. Les Suisses demandent par exemple systématiquement de la crème ou du lait. Il faut s’adapter aux envies de chacun. On commence d’ailleurs par cette phrase, « qu’est-ce qui vous ferait plaisir » pour introduire le café. Ce qui compte à mes yeux, c’est un café de qualité mais aussi un café qui est dans l’esprit de ce que le client recherche.

Une démarche plus poussée autour du café ?

Il faut être lucide avec ça : il y a les clients intéressés, avec qui tu peux avoir une conversation sur la provenance, quel arabica, quelle plante… Et puis il y a aussi le client qui n’en a cure, même dans un 3 étoiles Michelin. Certains veulent juste un café, qui est habituellement bu en espresso. Ils ne se posent pas la question de l’amertume, de l’acidité ou de l’origine, ne veulent pas de cours sur le café. Il faut être conscient des demandes et non demandes des uns et des autres. Sur le vin, il y a clairement une véritable demande de connaissances, une envie de découvrir. Sur le café, c’est moins vrai, pour le moment en tout cas. C’est également fonction des régions : les Italiens ont la culture d’une boisson noble, tout  comme les Australiens et les Espagnols. A contrario, les Américains boivent leur café long, aiment beaucoup ça. Les Allemands ont une préférence pour les cafés plus goûteux, plus serrés. Beaucoup de gens ont des habitudes et ne sont pas prêts à changer, il faut savoir respecter ça. Si je devais donner une proportion, je dirais qu’environ 5% de la clientèle demande davantage d’explications. Après, si demain on monte un évènement spécial autour du café comme on le fait avec les cigares, là les gens sont très intéressés.

Le café invité de l’assiette plutôt qu’en accords mets-boissons

Le problème des accords mets-cafés, c’est qu’ils refroidissent vite et ça amène ainsi les amers. Je préfère imaginer des associations café dans des plats, dans des desserts à la minute ou avec une trilogie de vins et expliquer les relations. Yannick Alléno (Pavillon Ledoyen – Paris) fait un truc génial, des oursins avec crème épaisse de saké et mousse de café façon espuma. C’était incroyable car servi avec un grand vin blanc qui avait du volume, de la richesse et qui supportait bien l’ensemble oursins-saké-café. Là tu peux t’amuser mais faire tout au café, ça me semble plus compliqué. Je pense qu’à l’avenir, ça ne sera jamais aussi détaillé sur le menu que le vin mais il y a évidemment des possibilités d’amener de l’information, on le fait déjà. Et puis, ça a beaucoup évolué depuis 20 ans. A l’époque, on proposait un café. Aujourd’hui, on propose des grands crus. Ça semble normal mais il faut comprendre que ça ne l’était pas auparavant. Au  restaurant, gastronomique triplement étoilé, on offre des identités différentes, la carte cinq grands crus et deux grands crus décaféinés, au bistrot trois grands crus et un grand cru décaféiné.

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         Lyon, le Prix Raisin, lutte anti-fraude, nouveaux outils pour l’oenotourisme… : l’actu du vin en 11 points

By Pauline Beyens on juin 27, 2016No Comment

L'actualité du vin en 11 points : grands prix, mutations des domaines viticoles aux bistrots-restaurants, en passant par œnologues, technologies, négociants, grandes surfaces, cavistes, marchés mondiaux (Europe, Amériques, Asie), chiffres, histoires de femmes et d'hommes qui font le vin.

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Lyon remporte le concours œnologique mondial des universités
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La compétition des clubs œnologiques d’universités et de grandes écoles du monde entier a été remportée par l’École supérieure de commerce de Lyon. 50 clubs se sont affrontés lors des qualifications à New York, Shanghai, Hong Kong, Londres et Paris. La finale, qui s’est disputée au Château Lafite-Rothschild, a mis aux prises l’École polytechnique de Lausanne (Suisse), l’EM Lyon et Sciences-Po Paris (France), Hong-Kong Baptist University et Huaiyin Normal University (Chine), Oxford University (Royaume-Uni), Wharton School et Yale law school (Etats-Unis). Une première épreuve consistait à répondre à dix questions théoriques sur le vin, les appellations ou l’histoire de la Commanderie du Bontemps, organisatrice du concours, une confrérie qui regroupe les plus prestigieux châteaux bordelais en Médoc, Graves et Sauternes. Puis, une série de trois dégustations à l’aveugle pour déterminer l’appellation et le millésime. Les lauréats se sont vus offrir de rares flacons du Château Lafite-Rothschild.

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Le Prix Raisin pour la vigneronne médocaine Latifa Saïkouk
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La vigneronne Latifa Saïkouk, en appellation Médoc, a reçu le Prix Raisin 2016 « pour son engagement sans faille dans la production de son délicieux vin éponyme à l’étiquette rose fuchsia, le Saïkouk », ont annoncé les organisateurs depuis 2012 de ce prix, le restaurateur bordelais Jean-Pierre Xiradakis et le consultant en vins Olivier Dauga. Le Prix Raisin récompense chaque année un jeune viticulteur de moins de 40 ans pour l’un de ses vins. Une appellation différente est choisie pour chaque édition, afin de mettre en avant le potentiel des différentes régions viticoles du bordelais.

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 La Champagne crée la première coiffe intelligente pour lutter contre la fraude
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Le Syndicat général des vignerons de la Champagne a mis au point une coiffe intelligente prénommée Cloé, conçue pour améliorer la traçabilité du champagne de la bouteille au consommateur. L’organisme de défense et de gestion de l’appellation veut ainsi lutter contre les contrefaçons, la contrebande et le refilling, une pratique frauduleuse de ré-emplissage. La nouvelle coiffe, qui recouvre le bouchon et son muselet, possède des éléments d’authentification unitaire dont des codes-barres contenant des renseignements sur l’identité et l’origine de la bouteille mais aussi des informations légales uniquement accessibles aux douaniers. Cette innovation technologique, réalisée en partenariat avec la société Advanced Track ; Field, est une première mondiale. Elle devrait être en service au moment des expéditions de fin d’année.

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Avec Festivino, le Marmandais a aussi sa Fête du vin
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Les vignerons des Côtes du Marmandais organisent Festivino les 29 et 30 juillet à Cocumont (Lot-et-Garonne), leur « Fête du vin » où ils entendent partager leur passion, leur métier et les vins de leur appellation dans une ambiance avant tout conviviale. Festivino lance cette année une nouvelle formule avec un accès au site gratuit, le verre de dégustation à 4 euros et une course d’obstacles inédite de cinq kilomètres où les participants devront surmonter 18 obstacles, tous plus originaux et déjantés les uns que les autres: piscines de vin, murs de barriques, etc. Une École du vin, des marchés de vignerons et producteurs de pays sont au programme en plus de concerts.

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Rendez-vous Tech;Bio sur la viticulture à Libourne
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Depuis 2007, et tous les deux ans dans le département de la Drôme, Tech;Bio, une initiative des Chambres d’agriculture, propose aux professionnels français et européens de découvrir les dernières innovations du secteur agricole. Décliné depuis 2010 en rendez-vous thématiques régionaux, un rendez-vous dédié à la viticulture, le second organisé après celui de 2012, se tiendra à Libourne (Gironde) les 6 et 7 juillet. Au programme notamment des démonstrations de matériels et des conférences pour présenter les procédés, les solutions et les idées innovantes sur la protection du vignoble, le matériel végétal, l’agroécologie ou la conversion vers les vins bio.

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Bordeaux-Primeurs et Vinitaly accordent leurs calendriers
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L’Union des grands crus de Bordeaux, organisatrice de la Semaine des primeurs dans le vignoble bordelais, et le Salon Vinitaly de Vérone ont renouvelé pour les quatre prochaines années leur accord sur les dates de leur manifestation respective, qui se déroulent toutes deux début avril, afin qu’elles ne se chevauchent pas. L’objectif étant d’optimiser la présence des acheteurs et médias du monde entier sur deux des évènements majeurs de la filière vin. Pour 2017, la Semaine des primeurs se tiendra à Bordeaux du 3 au 6 avril et le Vinitaly à Vérone du 9 au 12 Avril.

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Bordeaux Wine Trip: l’outil de référence de l’œnotourisme
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www.bordeauxwinetrip.com est devenu le portail de référence de l’œnotourisme en Bordelais, outil numérique de la plateforme oenotouristique de La Cité du Vin de Bordeaux. Bordeaux Wine Trip est un site marchand éditorialisé qui centralise l’information oenotouristique et permet de réserver les visites et circuits dans le vignoble bordelais. Il présente les propriétés viticoles exerçant une activité oenotouristique professionnalisée et recense également les hébergements, restaurants, activités de loisirs ou événements dans le vignoble labellisés « Vignobles et découvertes », le label national de l’œnotourisme.

Le site agrège deux outils de réservation : l’un permet de réserver des circuits guidés (minibus, croisières ), incluant différentes prestations (transport, visites, dégustation, etc.) dans le vignoble au départ de Bordeaux ; l’autre propose un service de réservation de visites ou d’ateliers de dégustation, idéal pour les voyageurs autonomes qui souhaitent parcourir le vignoble à leur rythme avec leur véhicule.

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« Le vin à la belle étoile » 1er prix des Gourmand World Cookbook Awards
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« Le Vin à la belle étoile », livre autobiographique de Gérard Bertrand (Editions de La Martinière), vient de remporter le 1er prix des Gourmand World Cookbook Awards, dans la catégorie Vins et Boissons. Ce trophée prestigieux récompense les meilleurs ouvrages sur la gastronomie et les vins à l’international. Au fil des quelque 200 pages du livre, traduit en anglais sous le titre « Wine, moon and stars », le vigneron, propriétaire de onze domaines dans le Languedoc-Roussillon, développe son histoire familiale ancrée au cœur du terroir des Corbières et sa passion pour son métier de viticulteur et négociant, animé tant par l’ambition de faire de son groupe l’un des premiers exportateurs de vins français que par des valeurs écologiques et de biodynamie.

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« Marche à pied… de vigne »
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Le récit d’un voyage initiatique par un grand randonneur et épicurien, le restaurateur bordelais Jean-Pierre Xiradakis, consacré en 1994 « 2e meilleur bistrot du monde » dans le New York Times. A travers GR et petits chemins, avec la vigne comme fil conducteur, il va retrouver ses ancêtres crétois, en passant par l’Entre-deux-Mers, la Dordogne, le Lot-et-Garonne, le Lot, le Tarn, les Bouches-du-Rhône, le Gard, le Var et les Alpes-Maritimes pour arriver en Italie puis en Crète. Là il renoue avec ses racines et cette île qui a porté ses ancêtres – Editions Féret – Bordeaux (17,50 euros)

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Ouverture de la bibliothèque des grands crus classés en 1855
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Cette Bibliothèque des Grands Crus Classés en 1855 (Médoc ; Sauternes), ouverte à la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux, rassemble près de 1 000 ouvrages issus d’une vingtaine de pays. Chaque livre traite du classement des vins de Bordeaux en 1855 et/ou des Grands crus classés. Le livre le plus ancien date de 1855. C’est à la Chambre de Commerce de Bordeaux qu’est né le célèbre classement des vins de Bordeaux qui avait été établi en vue de l’Exposition Universelle de Paris à la demande de l’Empereur Napoléon III. La rédaction de ce classement avait été confiée au Syndicat des Courtiers de Commerce auprès de la Bourse de Bordeaux. Sa mission était d’officialiser une classification basée sur l’expérience de longues années et qui correspondait à la reconnaissance de la qualité du terroir de chaque cru.

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Bernard Magrez investit dans la jeune pousse Moichef
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Le propriétaire de plus de 40 vignobles dans le monde et mécène d’art Bernard Magrez vient d’investir 100 000 euros dans la jeune pousse (start-up) Moichef, qui permet à des particuliers d’accéder à leur domicile à des plats préparés par des grands chefs comme Sébastien Bras (Laguiole-Aveyron), Jean-Pierre Vigato (Paris) ou le champion de la « bistronomie » Yves Camdeborde (Paris). Dorénavant ces plats seront accompagnés de vins de Bernard Magrez. MoiChef a été fondé en 2014 à Toulouse par Tristan Laffontas et Romain Priot, qui sont ensuite « montés » à Paris début 2016.

Les clients particulier de Moichef reçoivent un panier avec les mêmes ingrédients que ceux sélectionnés par l’un des chefs dans son restaurant, lavés et dosés au gramme près. Pour les guider, MoiChef leur livre un manuel pratique et leur envoie des vidéos exclusives du chef en train de réaliser le plat dans sa cuisine.

Source(s) :

Diaporama

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Publié le 11 avril 2019
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Publié le 11 avril 2019
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