NOUVELLES DU MONDE DU VIN

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30 mai 2016
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Le conte de fée d'Hervé Bizeul

http://www.journaldemontreal.com/2016/05/29/le-conte-de-fee-dherve-bizeul 

 

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Patrick Désy

Dimanche, 29 mai 2016 06:34 MISE à JOUR Dimanche, 29 mai 2016 06:34

Hervé Bizeul est un électron libre qui ne laisse personne indifférent. Cela tient évidemment à sa forte personnalité, mais surtout à son parcours de vie assez unique dans le monde du vin.

Sacré Meilleur Jeune Sommelier de France à 21 ans, il ne perd pas de temps et ouvre dans la foulée son bar à vin à Paris. Habile communicateur, il troque ensuite le tablier pour le stylo et devient journaliste, d’abord dans le vin, puis en gastronomie. On peut d’ailleurs le lire via l’excellent blogue qu’il tient toujours actif.

À la fin des années 1990, il tombe amoureux d’un village perdu dans la zone la plus montagneuse du vignoble roussillonnais, Vingrau. Malgré le peu d’argent devant lui, il convainc sa douce moitié d’acheter quelques lopins de vignes et d’y faire du vin. C’est ainsi que le Clos des Fées voit le jour.

« Il y a des vins solutions et il y a des vins problèmes » résume Hervé lorsque je suis passé le voir en mars dernier dans ses nouveaux locaux épurés situés à Rivesaltes. « On peut facilement s’empêtrer à vouloir faire des vins « concours », des vins compliqués qu’il faut manipuler, attendre ou se forcer pour les comprendre. Dès le départ, j’ai voulu faire des vins pour les amis, pour ma gueule, pour m’amuser. Aujourd’hui, ce qui m’amuse, c’est de faire des vins pour les consommateurs. Donner du plaisir, mais donner du plaisir avec de l'identitaire » continue-t-il de m’expliquer.

Et de l’identité, laissez-moi vous dire qu’on en trouve. Difficile de rester insensible à chacune de ses cuvées. De la plus simple à la plus raffinée, on trouve cette expression de pureté, d’équilibre et de fraîcheur. Sans connaître par cœur la complexité géologique et la situation géographique des parcelles d’Hervé, on sent dans chaque vin une expression singulière. Est-ce vraiment le lieu ou, plus simplement, la forte personnalité de ce vigneron qui, malgré les apparences, continue d’être animé par une passion contagieuse.

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Polémiques autour de la Cité du vin à Bordeaux


La Cité du vin, monument futuriste flambant neuf, sera inaugurée à Bordeaux le 31 mai 2016 par François Hollande. L’occasion pour certains de rappeler l’urgence d’une lutte active contre les pesticides, la cause d’un grand mécontentement pour les élus de l’opposition. Éclairages.

http://www.podcastjournal.net/Polemiques-autour-de-la-Cite-du-vin-a-Bordeaux_a22307.html

Un coût exorbitant pour l’inauguration

La Cité du vin en construction, bientôt achevée. Photo (c) P. Catalayu

La Cité du vin en construction, bientôt achevée. Photo (c) P. Catalayu

300.000 euros, c’est le montant qui sera déboursé pour cette inauguration en grandes pompes, à l’issue de travaux qui ont duré près de trois ans. Pourtant, il n’y aura pas foule lors de cet événement: entre 400 et 1600 personnes triées sur le volet, dont ne feront pas partie les élus municipaux. D’où une certaine grogne dans les rangs des élus municipaux de l’opposition. Mais Alain Juppé, maire de Bordeaux, estime que ce coût est "raisonnable", surtout si l’on considère que l’inauguration du pont Chalban-Delmas, il y a deux ans, avait coûté 600.000 euros.

Si la Fondation pour la culture et les civilisations du vin, qui exploitera la cité, assumera la majeure partie de ces dépenses, il restera toutefois à la ville de Bordeaux et la Métropole à payer 100.000 euros pour cette seule journée du 31 mai 2016. Une facture que digèrent mal les employés des vignes, en contrats précaires le plus souvent.       

Des manifestations prévues contre l’usage des pesticides

Par ailleurs ce 31 mai 2016 sera, pour les militants anti-pesticides, l’occasion de monter au créneau et de mobiliser les acteurs du secteur vin sur la question.

Déjà, dans la nuit du 25 mai 2016 , les Amis de la Terre Gironde ainsi que des militant-e-s écologistes ont projeté, sur la façade de la Cité du vin, le message "Stop pesticides" entouré d’une tête de mort et d’un masque à gaz. "A haute valeur symbolique, la Cité du vin ne doit pas être le lieu du déni de l’existence des effets nocifs pour la santé et l’environnement de l’usage des pesticides en agriculture. Des solutions alternatives et des pratiques vertueuses existent déjà et dessinent les contours d’une agriculture durable et soutenable" explique le collectif.

Pour se faire entendre, ils prévoient le 31 mai 2016, entre 12h et 14h, un "die-in géant" (s’allonger sur le sol) sur le lieu de l’inauguration. Les Amis de la Terre Gironde, Générations Futures, Jeunes Écologistes Bordeaux-Aquitaine, le Collectif Info Médoc Pesticides, Vigilance OGM 33 et Valérie Murat appellent à "une action de désobéissance civile non-violente afin d'exiger du chef de l’État un positionnement sur l'interdiction de l'usage des pesticides avec un plan de sortie rapide, daté et chiffré assorti d'un accompagnement et d'aides à la conversion, ainsi que des mesures immédiates de protection des riverains, des salariés agricoles et des consommateurs et la reconnaissance et l'indemnisation des victimes".

Rappelons que la culture de la vigne, avec moins de 3% de la surface agricole utile, engloutit 20% des pesticides utilisés en France. Et les vins de Bordeaux sont de mauvais élèves: en Gironde, 5,2% de la surface viticole est en agriculture biologique contre 8,2% pour la moyenne nationale. Interpellé sur le sujet en février 2016, Alain Juppé, président de la Métropole, suggère de faire du bio pour les vignes situées à proximité des villes, sans sembler prendre la question très au sérieux.

La Cité du vin devrait accueillir environ 450.000 visiteurs - un million selon les plus optimistes - par an et se définit comme "site de loisir culturel unique au monde, où s’exprime l’âme du vin, à travers une approche immersive et sensorielle, au cœur d’une architecture évocatrice. La Cité du Vin donne à voir le vin autrement, à travers le monde, à travers les âges, dans toutes les cultures et toutes les civilisations. Elle ouvrira ses portes au public le 1er juin 2016.

Par Cécile Dupuy (dernière modification le 28/05/2016)

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Paris XIIe : Une vigne sans pesticide à l’école d’œnologie

29 Mai 2016, 18h48 | MAJ : 29 Mai 2016, 18h48

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75012/paris-xiie-une-vigne-sans-pesticide-a-l-ecole-d-oenologie-29-05-2016-5839715.php

Illustration. Lundi, l’école Clorivière relève le défi d’une vigne sans pesticide. Illustration. Lundi, l’école Clorivière relève le défi d’une vigne sans pesticide. (Jonathan Sottier.)

Des cépages naturellement résistants garantis sans aucun pesticide, c’est possible. La capitale en comptera un dès ce lundi après-midi, avec la plantation d’une vigne pédagogique « zéro pesticide » à l’institut Clorivière (XIIe), l’école de formation aux métiers du tourisme, réputée pour sa filière vin et œnologie.

Cette vigne, parrainée par un vigneron professionnel du Domaine La Colombette (Hérault), relève le défi de faire « encore mieux que le bio », comme l’explique le spécialiste, dont les 40 ha de vignes ne reçoivent que du soleil et de l’eau de pluie, depuis 10 ans. « Cette plantation à Paris est une chance d’interpeller le grand public et de sensibiliser la nouvelle génération », affirment les initiateurs du projet.

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Beaujolais: La grêle ravage une partie des vignes dans le vignoble

http://www.20minutes.fr/lyon/1854611-20160529-beaujolais-grele-ravage-partie-vignes-vignoble

INTEMPÉRIES Plusieurs parcelles ont été touchées à Chiroubles, Fleurie et Morgon, dans la nuit de vendredi à samedi...

Des mois de labeur réduits à néant en quelques minutes. Après le chablis et le cognac, le beaujolais (Rhône) a à son tour été durement touché par les intempéries, lors d’un orage de grêle qui s’est abattu sur le nord du vignoble dans la nuit de vendredi à samedi. Le Chiroubles a fortement souffert et, à un niveau moindre, les appellations Fleurie et Morgon, selon Inter Beaujolais.

L’interprofession organise ce dimanche après-midi, en mairie de Fleurie, une réunion de crise avec les vignerons touchés et le président du Nouveau Rhône Christophe Guilloteau pour faire le point sur l’étendue des dégâts. Président d’Inter Beaujolais et vigneron à Chiroubles, Gilles Paris a subi de plein fouet la grêle qui a dévasté une grande partie de sa production.

10 à 15 % de l’appellation dévastée à Chiroubles

« J’avoue que je n’étais pas loin de pleurer. Le matin même, j’étais dans mes vignes. Elles étaient super belles et le soir, c’était une vraie désolation. Bien sûr, il y a l’aspect financier, mais c’est aussi l’amour-propre qui en prend un coup. Quand on est vigneron, on est passionné, on travaille pour avoir de beaux raisins, pour faire du bon vin », confie à 20 minutes Gilles Paris, dont 50 à 70 % de la production a été ravagée.

Sur Chiroubles, selon les premières estimations, 10 à 15 % de l’appellation ont été très touchés selon Inter Beaujolais et sur certaines parcelles, la totalité des espoirs de récolte se sont envolés. « Certains ne pourront rien vendanger », ajoute Gilles Paris qui estime qu’une centaine de vignerons a subi, à divers degrés, cet orage destructeur.

Les espoirs de qualité perdurent

Malgré tout, le président d’Inter Beaujolais souhaite rester optimiste. Car, à 15 jours de la floraison, tout n’est pas encore joué dans les vignes. « C’est à ce moment-là qu’on va voir comment la vigne se comporte. Il faut attendre que les premiers raisins se forment pour mesurer l’ampleur des dégâts. C’est sûr que lorsque la saison commence comme ça, on se dit que ça va être difficile. mais ce genre d’aléas climatique joue sur la quantité pas sur la qualité », ajoute-t-il. Dans les prochaines semaines, un état des lieux précis des dommages devra être fait pour pouvoir déclarer les dégâts aux assurances. L’Inter Beaujolais devrait également rencontrer le préfet du Rhône afin que l’état de catastrophe naturelle puisse être reconnu sur les zones concernées.

Sur Chiroubles, selon les premières estimations, 10 à 15 % de l’appellation ont été très touchés selon Inter Beaujolais et sur certaines parcelles, la totalité des espoirs de récolte se sont envolés. « Certains ne pourront rien vendanger », ajoute Gilles Paris qui estime qu’une centaine de vignerons a subi, à divers degrés, cet orage destructeur.

Les espoirs de qualité perdurent

Malgré tout, le président d’Inter Beaujolais souhaite rester optimiste. Car, à 15 jours de la floraison, tout n’est pas encore joué dans les vignes. « C’est à ce moment-là qu’on va voir comment la vigne se comporte. Il faut attendre que les premiers raisins se forment pour mesurer l’ampleur des dégâts. C’est sûr que lorsque la saison commence comme ça, on se dit que ça va être difficile. mais ce genre d’aléas climatique joue sur la quantité pas sur la qualité », ajoute-t-il.

Dans les prochaines semaines, un état des lieux précis des dommages devra être fait pour pouvoir déclarer les dégâts aux assurances. L’Inter Beaujolais devrait également rencontrer le préfet du Rhône afin que l’état de catastrophe naturelle puisse être reconnu sur les zones concernées.

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