Pas de deux entre le père et sa fille au château Angélus

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28 avril 2016
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Pas de deux entre le père et sa fille au château Angélus


Le Monde | 26.04.2016 à 16h45 • Mis à jour le 26.04.2016 à 18h22 | Par Michel Guerrin (Saint-Emilion, envoyé spécial)

Ce premier grand cru classé de saint-émilion appartient depuis 1782 à la famille d’Hubert de Boüard. Après trente ans passés dans les vignes du domaine, ce dernier passe progressivement les rênes.

Stéphanie et son père Hubert de Boüard. Au fond, le château Angélus, à Saint-Emilion, propriété de la famille depuis huit générations.

Hubert de Boüard a quatre enfants. Deux garçons, deux filles. Il les aime tous, dit-il, sans qu’on ne lui demande rien. Mais, à 59 ans, alors qu’il a décidé de prendre du recul, il doit choisir un nom pour lui succéder. « Ce n’est pas facile pour un père… » Pas facile quand il s’agit de prendre les rênes de Château Angélus, un des quatre premiers grands crus classé « A » de saint-émilion, dans le Bordelais. Pas facile quand on sait que Coralie, Stéphanie, ­Matthieu et Quentin sont nés dans le vin et y travaillent.

Hubert a choisi Stéphanie, 34 ans. « Elle est la mieux armée pour incarner Angélus, elle s’en sent capable, alors que ses frères et sœurs ont reconnu que le job était compliqué. » Mais il ajoute : « Elle n’est pas plus passionnée. Chacun a ses qualités. Ils sont tous Angélus ! » Et chacun a de quoi faire. Coralie et Matthieu ­travaillent à La Fleur de Boüard, 30 hectares d’appellation ­lalande-de-pomerol appartenant à la famille. Et Quentin est parti quatre mois au Texas pour se perfectionner dans le marketing du vin.

Peu de grands vins bordelais sont restés dans la même famille depuis leur création. Dans sa catégorie, ­Angélus et sa cloche de curé, qui sonne à l’entrée, est le seul. Ça ne veut pas dire que le vin est meilleur. Mais qu’une histoire se poursuit. Chez ­Angélus, elle a démarré en 1782. « Je suis la huitième génération », dit fièrement ­Stéphanie de Boüard, troisième femme à diriger le domaine.

Préserver la cohésion de la famille

Hubert de Boüard commente : « Un effondrement familial… ?


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Source(s) :

Diaporama

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