FranceAgriMer révèle que le vin regagne des adeptes en 2015

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22 janvier 2016
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Toujours occasionnelles, mais plus conviviales

Les modes de consommation de vin en France


Mardi 13 octobre 2015 par Emilie-Anne Jodier Article mis à jour le 10/11/2015 23:03:18

Toujours occasionnelles, mais plus conviviales : les modes de consommation de vin en France  

L’étude quinquennale de FranceAgriMer révèle que le vin regagne des adeptes en 2015. Il s’agit de consommateurs occasionnels qui l’apprécient en dehors des repas.

« Depuis 1980, date de notre première enquête, les non-consommateurs de vin étaient chaque année plus nombreux, observe Caroline Blot, chef de l’unité culture et filière spécialisée de FranceAgriMer. Pas cette année. 2015 marque vraiment un tournant. » En effet, pour la première fois, la proportion des Français qui déclarent ne jamais boire de vin a baissé. Elle est passée de 38 % des personnes interrogées à 33 %. Parallèlement, la part des buveurs occasionnels (une à deux fois par semaine ou moins) représente désormais 51 % des Français, contre 45 % il y a cinq ans. Et la proportion de consommateurs réguliers s’est stabilisée à 16 %, contre 17 en 2010.

La France compte donc davantage de consommateurs en 2015. Mais cela n’implique pas une hausse de la consommation. Le vin est en effet désormais apprécié de manière occasionnelle, et plus aussi systématiquement à table. « Les repas ne sont plus aussi structurés qu’auparavant, remarque Baptiste Montange, chargé d’études économiques pour la filière vin. Le vin peut désormais être dégusté dans des ambiances plus festives. » Pendant les week-ends notamment (64 % des Français disent profiter de ce moment pour boire du vin, contre 60 % en semaine) et à l’occasion d’apértifs-dinatoires. « La tendance de boire du vin à l’apéritif se renforce également », annonce Caroline Blot. 77 % des Français buvaient du vin en ces occasions en 2000, ils sont plus de 85 % aujourd’hui.

« Si la consommation de vin n’est plus régulière, elle devient en revanche un facteur de convivialité»,constate Baptiste Montange. En 2015, les consommateurs cantonnent moins le vin aux seules grandes occasions qu’en 2010. Ils lui redonnent sa place dans une consommation plus décontractée. « Avec le développement des émissions culinaires, les gens se remettent à cuisiner,avance Baptiste Montange. Et ils sont soucieux d’accorder des vins à leurs plats. »

Aujourd’hui, 48 % des Français se disent en effet intéressés par le vin, contre 37 % seulement cinq ans plus tôt. Mais tout n’est pas à mettre au crédit de la mode des émissions de cuisine : « Cette évolution se confirme avec l’essor de l’œnotourisme, observe Caroline Blot. Les consommateurs apprécient de plus en plus de rencontrer les vignerons et de raconter les vins qu’ils servent. » Une expérience qu’il convient de développer.

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