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lutetie
11 juillet 2018
WOERLE Antoine
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Trophée du Maître d'Hôtel : les 5 épreuves de la demi-finale

vendredi 6 juillet 2018 17:16

https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2018-07/Trophee-du-Maitre-d-Hotel-les-5-epreuves-de-la-demi-finale.htm


Paris (75) Le 24 septembre prochain, au Lycée Albert de Mun à Paris, les douze candidats sélectionnés entameront la dernière étape avant la finale à Lyon en janvier prochain.



La demi-finale du Trophée du Maître d'Hôtel se compose de 5 ateliers qui visent à évaluer les candidats sur l'ensemble des savoir-faire qu'exige la profession : culture professionnelle, art du service, savoir-être, aisance, improvisation et connaissances en sommellerie.

Atelier 1 • Culture professionnelle Imaginé par Patrick Chauvin (Directeur délégué lycée Albert de Mun Paris) & Denis Férault (Proviseur du lycée Paul Augier Nice)
Véritable puits de connaissance, le Maître d'Hôtel doit être suffisamment éclairé pour saisir en un regard le travail du chef et le transmettre au client. Clients qui arrivent de tous les horizons culturels et professionnels et que le Maître d'Hôtel va devoir immédiatement comprendre afin de leur faire passer un moment d'exception avec l'aide de son équipe. Là encore pas de répit, le Maître d'Hôtel doit pouvoir donner le change à son équipe, les guider, transmettre son savoir … Connaissances culturelles, gastronomiques, linguistiques, commerciales, etc. autant de sujets qui seront tout naturellement au coeur de la première épreuve de demi-finale.

Atelier 2 • Arts du service • Découpe et préparation Imaginé par Hervé Parmentier (Directeur du restaurant Pierre Gagnaire Paris), Flavien Develet (Directeur du restaurant le Grand Véfour Paris) & Patrick Chauvin (Directeur délégué lycée Albert de Mun Paris)
Ici, ce sont les arts du service qui sont à l'épreuve. Qualité d'accueil, service en salle, finition, découpage et présentation de plats devant le client, seront soumis à l'oeil expert des membres du jury.
A partir d'un large choix de produits, les candidats devront revisiter un grand classique : le tartare ! En 20 minutes, ils devront sélectionner les produits, faire la mise en place et les préparations, avant de réaliser, dresser et servir un tartare pour 2 personnes. Le jury prendra en compte la dextérité, l'aisance, ainsi que le caractère innovant, gustatif et visuel du plat.

Atelier 3 • Savoir-être Imaginé par Denis Courtiade (Directeur du restaurant Alain Ducasse Plaza Athénée Paris), Thierry Villotte (Président Confédération des Arts de la Table et du Comité Francéclat) & Claire Sonnet (Directrice du restaurant L'Écrin à l'Hôtel de Crillon Paris)
Outre le service en salle, le Maître d'Hôtel doit maîtriser de multiples compétences tout aussi capitales dans l'accomplissement de ses missions. Dans l'Atelier 3, les candidats devront prouver la diversité de leurs talents à travers un discours argumenté sur des sujets aussi varié que : management et gestion d'équipe, connaissances des nouveaux outils de communication, recherche et suivi des relations avec les artisans et fournisseurs, les enjeux des relations entre le chef de cuisine et le Maître d'Hôtel...

Atelier 4 • Cocktail autour d'un café Imaginé par Paola Wintenberger (Attachée Pôle Formation Malongo), Sébastien Bove (Responsable Pôle
Formation Malongo) & Stéphane Trapier (Directeur du restaurant La Tour d'Argent Paris)
Lors de l'atelier 4, le candidat doit savoir susciter l'achat plaisir d'un cocktail à base de café dont le rituel de préparation et de service marquera le client par son audace. Le choix du café (Sul de Minas , Café du Brésil, IGP Commerce équitable, Café de Colombie ou Moka Sidamo – Bio, café d'Ethiopie) et sa méthode de filtration (Cafetière Chemex, Cafetière V60 ou Cafetière Presse Française) seront autant d'éléments qui marqueront la singularité de chaque candidat. Cet atelier, imaginé en collaboration avec les experts Malongo, veut révéler l'art du Maître d'Hôtel à sublimer une fin de repas, ultime étape de l'expérience client. Et pour ajouter une petite touche de piquant les clients « test », face au candidat, seront pour l'un francophone et l'autre anglophone.

Atelier 5 • Sommellerie et boissons Imaginé par : Antoine Pétrus (Taillevent) & Philippe Rispal (Responsable de la restauration Institut Paul Bocuse)
Lors de la prise de commande, le Maître d'Hôtel peut faire office de Sommelier et proposer des accords mets et vin à ses clients. C'est pour vérifier leur compétence dans cet exercice, que l'atelier 5 a été conçu. Après dégustation de deux vins, les candidats doivent en rédiger une description commerciale comprenant des notions techniques telles que : le type de service, la température, le choix de verrerie… A l'issue, ils présenteront oralement deux accords mets-vin par cru à partir de la carte d'un restaurant gastronomique.

#tropheedumaitredhotel #service

Les finalistes du Trophée du Maître d'Hôtel

Guillaume BONNARD
Domaine des Séquoias
Ruy-Montceau, France

Matthieu NECTOUX
Les Bories & Spa
Gordes, France

Mathilde FAVRE D'ANNE
Restaurant Favre d'Anne
Anger, France

Benoît BROCHARD
Restaurant Bon Bon
Bruxelles, Belgique

Jérôme CHAU
Le Méridien Ile des Pins
Nouvelle-Calédonie

Nicolas GIRAUD
Le Neuvième Art
Lyon, France

Sébastien CANDUSSO
L'Espadon, Ritz Paris
Paris, France

Jérémy CLAVEL
Restaurant Régis
et Jacques Marcon
Saint-Bonnet-le-Froid,
France

Xavier GONET
Restaurant Les Saisons
Institut Paul Bocuse
Ecully, France

Fabien HAMDANI
Le Cinq
Four Seasons Hotel George V
Paris, France

Roxane KERMARC
Restaurant Geranium
Copenhague Danemark

Alexandre MOUNIER
Le Clarence
Paris, France


www.letropheedumaitredhotel.com

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Un premier alcool de petit-lait verra bientôt le jour au Québec

06 juillet 2018

https://www.laterre.ca/actualites/alimentation/premier-alcool-de-petit-lait-verra-bientot-jour-quebec

La famille Migneron de Charlevoix donnera une deuxième vie au lactosérum issu de sa production de fromages pour en faire des spiritueux, comme de la vodka ou du gin. Ces alcools de petit-lait seront une première au Québec et peut-être même en Amérique du Nord.

Puisque le lactosérum comporte du sucre, il est possible de le faire fermenter pour le transformer en alcool, comme on le fait dans certains pays scandinaves. Un mélange de lactosérum provenant du lait des 200 brebis de la ferme et du lait de vaches d’autres producteurs de Charlevoix sera utilisé. Les alcools seront aromatisés avec des produits de la région, comme des baies et des têtes d’épinette.

L’entreprise a notamment fait importer de Pologne un alambic – appareil servant à distiller le liquide – afin de démarrer le projet de la distillerie, qui fait déjà grand bruit dans la région. « Ça nous a pris cinq ans pour mettre en place le projet et développer la technique », affirme le propriétaire Maurice Dufour. Dès cet été, quelques bouteilles de gin devraient être en vente à la boutique de la fromagerie.

Le lactosérum contenu dans le lait des brebis de la ferme sera transformé en alcool, une première au Québec. Crédit photo: Gracieuseté

Le lactosérum contenu dans le lait des brebis de la ferme sera transformé en alcool, une première au Québec. Crédit photo: Gracieuseté

Reconnaissance

Le lactosérum n’est pas encore un produit de base reconnu par la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ). Même si l’entreprise possédait déjà un permis artisanal pour son vignoble, elle ne pouvait pas l’utiliser pour exploiter la distillerie.«  Nous avons entamé de bonnes discussions avec la Régie pour que les produits fermentescibles soient considérés. On pense que ça va changer », soutient M. Dufour. Pour l’instant, l’entreprise devra utiliser un permis de distillateur industriel.

Toutefois, depuis l’adoption du projet de loi 170, le 12 juin dernier, les distillateurs ont le droit de vendre leurs produits sur les lieux de fabrication pour consommation dans un autre endroit. Auparavant, ils n’étaient autorisés à vendre leurs produits qu’à la SAQ.

Cela dit, M. Dufour est persuadé qu’il réussira à mettre en marché ses premières bouteilles de vodka sur les tablettes de la SAQ d’ici à cet automne. Au cours de la dernière année, ce sont les spiritueux qui ont connu la plus forte augmentation des ventes de la société d’État.

Diversifier l’entreprise

Le projet de distillerie est une source de motivation supplémentaire pour la relève de l’entreprise, formée d’Alexandre et Madeleine Dufour. « Nous avons une production artisanale de fromages, mais avec un super bon volume. C’est un enjeu majeur de développement pour nous », affirme Alexandre.

Jusqu’à aujourd’hui, seule l’eau contenue dans le lactosérum était récupérée pour arroser les champs. Le produit sera donc davantage revalorisé avec les spiritueux et ses diverses déclinaisons.

Spiritueux 100 % québécois

Certains spiritueux (gin ou vodka) portant la mention 100 % Québec ne contiennent pas toujours des ingrédients d’ici, déplore M. Dufour. La base d’alcool neutre de plusieurs bouteilles vendues à la SAQ provient parfois de l’Ontario ou de l’étranger avant d’être distillée au Québec. Le fait d’amener un nouveau produit du terroir de « A à Z » sur le marché est donc une grande source de fierté pour la famille Migneron de Charlevoix.

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Spiritueux : Nouvelle édition de France Quintessence les 9 et 10 septembre[J.L.L.]

5 Juillet 2018.  http://www.rayon-boissons.com/Actu-Flash/Spiritueux-Nouvelle-edition-de-France-Quintessence-les-9-et-10-septembre-55925



La quatrième édition du salon France Quintessence se tiendra les dimanche 9 et lundi 10 septembre au Pavillon Ledoyen au centre de Paris. La seconde journée étant consacrée aux professionnels.

Ce salon entièrement dédié aux spiritueux français annonce de belles nouveautés notamment dans les secteurs du whisky, des liqueurs et du cognac. Des masterclass autour d'accords gastronomiques auront même lieu avec des alliances entre le rhum et le poisson ainsi qu'entre le whisky et la viande maturée. 

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04/07/2018

Lancement d’un « Swiss Sommeliers Challenge » jusqu’au 26 août sur Facebook

http://unoeilensalle.fr/lancement-dun-swiss-sommeliers-challenge-jusquau-26-aout-sur-facebook/

L’association des sommeliers suisses vient de lancer un concours en ligne « Swiss Sommeliers Challenge » pour promouvoir les vins suisses et leur terroir viticole. Jusqu’au 26 août, les internautes – professionnels et étudiants – doivent envoyer une vidéo d’une minute maximum par Messenger sur la page Facebook Association Suisse des Sommeliers Professionnels – ASSP en précisant son nom et son email. Attention : il faut à l’oral situer géographiquement la Suisse, décrire les caractéristiques de son vignoble, déguster et commenter un vin au choix. Les vidéos seront progressivement publiées sur Facebook et sur leur chaîne dédiée. Les  trois qui auront obtenu le plus de « like » recevront une récompense : Prix international (hors Europe) : 12 bouteilles de vins suisses livrables partout dans le monde, offertes par la Cave de Genève ; Prix Europe : un séjour en Suisse et accueil VIP à Vinea offert par Swiss Wine ; Prix Suisse (habitant ou travaillant en Suisse) : un bon cadeau d’une nuit gourmande en Relais & Châteaux et 2 repas gastronomiques offerts par le Domaine de Châteauvieux.

Infos pratiques :

www.sommeliers-suisses.ch

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Pourquoi certaines personnes ont-elles les dents violettes quand elles boivent du vin ?

La réponse d’Alain Amzalag, auteur (avec son fils Jérémy) de Prendre soin de ses dents pour les nuls (éd. First) : « Cela dépend de la surface de l’émail, plus ou moins lisse suivant les dentitions. C’est comme un évier en porcelaine : une fois rayé, il perd son côté glacé. Un émail un peu rugueux va se colorer sous l’effet des tanins du vin mais aussi de ceux du café, du thé ou du cannabis. Les jeunes ont plus souvent l’émail rayé parce qu’ils se brossent les dents très, très fortement. Après un traitement orthodontique, l’émail peut aussi être abîmé par des restes de colle ou un polissage insuffisant. Pour éviter cela, il faut utiliser une brosse à dents souple et un dentifrice au fluor non-abrasif. Les poudres blanchissantes rendent les dents blanches dans un premier temps mais accentuent ensuite le côté rugueux. Le jus de citron, parfois présenté comme un remède de grand-mère pour lutter contre les taches de vin, est aussi contre-productif : son acidité aggrave les microporosités dans l’émail. »

https://www.neonmag.fr/pourquoi-le-vin-rouge-colore-t-il-les-dents-508882.html

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Réchauffement climatique : Un vigneron du Languedoc expérimente en plantant des cépages étrangers

Par Geoffrey Avé

Publié le 06/07/2018 à 15:18.   http://www.larvf.com/vin-vingneron-changement-climat-rechauffement-chaleur-secheresse-clape-languedoc-cepage-sicile,4596182.asp

Christophe Bousquet

Christophe bousquet a choisi de planter ses nouveaux cépages sur une friche de garrigue (photo-montage).

Les épisodes de sécheresse perdurent dans l’appellation La Clape, et Christophe Bousquet s’inquiète pour la pérennité de ce vignoble languedocien. Convaincu qu'il faut agir vite, il a pris la direction du sud de la Méditerranée et a rapporté un cépage qu'il estime plus adapté au futur climat.

Christophe Bousquet est vigneron au château Pech Redon et président de l’appellation La Clape. Il s’apprête à planter, début juillet, deux cépages inédits dans l’appellation.

La RVF : L’appellation La Clape est-elle confrontée à des problèmes climatiques ?
Christophe Bousquet :
 Les vignerons de La Clape font faire face à des épisodes de sécheresse et de pluie battante qui s’intensifient d’année en année. Il fait de plus en plus chaud, et cela pose de graves problèmes pour la pérennité du vignoble. Pour y voir un peu plus clair, nous avons commandé une étude climatique à l’entreprise Solagro. Et les pronostics sont alarmants ! La température va continuer de monter, et les épisodes de sécheresse seront plus longs. Cela va diminuer nos capacités de production, et engendrer des raisins aux degrés alcooliques très élevés. En 2040, il sera certainement impossible de produire des vins équilibrés avec certains cépages.

La RVF : Comment s’adapter au phénomène ?
Christophe Bousquet : 
Bien sûr, nous envisageons l’irrigation, mais nous manquons d’eau et certains d’entre nous, y compris moi, ne peuvent y avoir recours. En effet, le réseau d'acheminement d'eau est parfois trop éloigné des domaines. J’ai ainsi décidé, avec Jean-Pierre Venture du Mas de la Seranne dans les Terrasses du Larzac, de m’intéresser à des cépages provenant de contrées plus chaudes. L’étude pointait des points communs entre notre climat et celui du sud de la Méditerranée, et de la Sicile notamment. J’ai donc fait mes bagages.  

C’est un plongeon dans l’inconnu

La RVF : Quels cépages vous apprêtez-vous à planter ?
Christophe Bousquet : 
Au cours de mon voyage, j’ai découvert les vertus du cépage rouge nero d’avola. Malgré le climat chaud de la Sicile, les vins qui en sont issus restent frais. Pour les blancs, j’ai choisi l’assyrtiko, un cépage grec qui a fait ses preuves. J’ai dédié un demi hectare à chacun de ces cépages, que je vais planter dès que le climat me le permet.

La RVF : Bien sûr, ils ne rentrent pas dans le cahier des charges de l’appellation La Clape… 
Christophe Bousquet : 
Non, évidemment ! Mais ils sont autorisés à la plantation en France, ce qui est déjà un bon début. Les vins seront donc en appellation Vin de France. Si les essais sont concluants, nous pourrons envisager, munis de preuves, de modifier le cahier des charges de l’appellation La Clape dans quelques années.

La RVF : N’aurait-il pas été plus simple de planter des cépages autochtones du Languedoc ?
Christophe Bousquet : 
Le carignan et le cinsault sont très adaptés, mais il faut chercher plus au sud. D’autres cépages oubliés pourraient faire l’affaire, mais nous ne disposons pas d'assez de données à leur sujet.

N’oublions pas que le Languedoc évolue en permanence

La RVF : Ne craignez-vous pas que vos vins perdent leur âme languedocienne ?
Christophe Bousquet :
 C’est un plongeon dans l’inconnu. Ces cépages, avec notre sol et notre climat, vont-ils exprimer la même chose que ce que l’on peut goûter dans leur pays d’origine, ou bien notre terroir va t-il réussir à imprimer sa patte ? Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir, il faut planter ! Le nero d’avola possède un profil aromatique très différent des cépages rouges languedociens classiques (mourvèdre, grenache et syrah, ndlr). Mais n’ayons pas peur ! N’oublions pas que le Languedoc évolue en permanence. Ses vins n'ont pas le même goût qu’il y a 30 ans, et souvenons-nous qu'au début du XXème siècle nous sommes allés chercher le mourvèdre et le grenache en Espagne.

La RVF : Quand sortirez-vous vos premières cuvées ?
Christophe Bousquet :
 J’espère vinifier d’ici quatre ans quelques micro-cuvées, issues à 100% de ces cépages étrangers. Mais les essais que je vais mener porteront réellement leurs fruits en 2030… le temps de la vigne n’est pas celui de l’être humain ! On peut avoir l’impression que je m’y prends tôt, mais en réalité nous sommes dans l’urgence. Si l’on se retrouve devant le fait accompli dans 15 ans, que fera-t-on ? De la syrah à 16° ———————————————————————————————————

Êtes-vous incollable sur le vignoble du Roussillon ?

Publié le 06/07/18 par Le Figaro Vin

QUIZ - Le Figaro Vin vous propose de découvrir en 8 questions, le niveau de vos connaissances du vignoble du Roussillon.

Situé dans les Pyrénées-orientales et bordé par la mer Méditerranée, le vignoble du Roussillon profite d'un climat chaud, sec et de terroirs exceptionnels. Entre mer et montagne, les sols sont très divers : calcaire, argile, schiste, gneiss et granite

Le Roussillon compte environ 2.400 vignerons qui produisent environ 621.000 hectolitres de vin par an. Le vignoble est très réputé pour ses très beaux vins traditionnels.

Testez ici vos connaissances sur les vins du Roussillon ! http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/o137454-etes-vous-incollable-sur-le-vignoble-du-roussillon#ixzz5KZ9jdXgi

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Renaissance du Lutetia à Paris, un hôtel emblématique qui se rêve en palace

https://actu.orange.fr/france/renaissance-du-lutetia-a-paris-un-hotel-emblematique-qui-se-reve-en-palace-CNT0000014H0MC.html

La façade de l'hôtel Lutetia à Paris, le 6 juillet 2018, rouvert après 4 ans de travaux

La façade de l'hôtel Lutetia à Paris, le 6 juillet 2018, rouvert après 4 ans de travaux

© AFP, Christophe ARCHAMBAULT

AFP, publié le samedi 07 juillet 2018 à 13h37

Hôtel emblématique chargé d'histoire, le Lutetia rouvre ses portes après quatre ans de travaux, avec l'ambition de décrocher la distinction "palace" et d'accéder au cercle feutré des établissements parisiens très haut de gamme, où il se distingue déjà par des atouts uniques.

Depuis 1910, son imposante façade art déco se dresse dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, face au Bon Marché auquel il doit son existence: Marguerite Boucicaut, propriétaire du premier Grand magasin de la capitale, avait fait ériger l'hôtel pour y loger fournisseurs et clients de province.

De cette Belle Epoque, les travaux titanesques de rénovation - chiffrés à 200 millions d'euros - ont permis de "ressortir et restaurer" fresques, mosaïques, vitraux et stucs originels, pour "sublimer tout ce qui était historique tout en arrivant à la fois à créer un hôtel contemporain", souligne à l'AFP Jean-Luc Cousty, directeur général de l'établissement.

Pour lui, "le pari est gagné, le Lutetia n'a pas perdu son âme, et une des grandes réussites de l'architecte Jean-Michel Wilmotte a été de remettre de la lumière naturelle partout".

L'hôtel accueillera jeudi ses premiers clients depuis quatre ans, dans un décor luxueux mais tout en sobriété: des couloirs en bois sombre d'eucalyptus, une piscine de 17 mètres de long plongée dans un clair-obscur apaisant, des lustres discrètement Art déco, et du marbre blanc partout: dans les chambres, chaque baignoire a notamment été creusée dans un bloc brut de 1,9 tonne.

Même si la brasserie dirigée par le chef Gérald Passédat n'ouvrira qu'à la rentrée, d'autres espaces de restauration sont proposés, comme le bar Joséphine dont les murs ont retrouvé leurs fresques d'antan, oubliées des décennies durant sous des couches de peintures et divers papiers peints. Un retour à la lumière qui a nécessité 17.000 heures de travail

Entièrement rénové, l'hôtel actuellement classé quatre étoiles a lancé le processus pour en obtenir une cinquième, et tentera ensuite de décrocher le label "palace", dont dix établissements à Paris bénéficient comme le Plaza Athénée, le Bristol ou Le Peninsula.

Le Lutetia, "c'est une offre différente, qui ne nuira pas forcément aux autres palaces", estime Christian Mantei, directeur général d'Atout France, l'agence de promotion du tourisme hexagonal à l'étranger.

- prix moyen de 800 euros -

  1. Mantei évoque une "destination Rive Gauche et Saint-Germain-des-Prés, avec une ambiance tout autour qui n'est pas le même Paris qu'on trouve aux alentours des autres palaces. Et le Lutetia attire également une clientèle qui ne serait pas forcément allée dans un palace".
Pour Jean-Luc Cousty, le Lutetia "se singularise très clairement par sa localisation" car les autres établissements de luxe sont tous situés sur la rive droite de la Seine, qui coupe en deux la capitale. Et il a également "très peu, voire pas du tout, de clientèle moyen-orientale ou russe qui préfèrent le +Triangle d'or+" autour des Champs-Elysées.

Le passé de l'hôtel, détenu depuis 2010 par le groupe israélien Alrov, est aussi un élément différenciant: il a abrité les services de renseignement allemands pendant l'Occupation, "mais il a aussi accueilli à la Libération tous les réfugiés des camps de concentration, et a également été le lieu de rendez-vous d'écrivains" comme Ernest Hemingway ou Samuel Beckett, tient à souligner M. Cousty.

Côté prix, le Lutetia (et ses 184 chambres et suites) s'affirme également "plus accessible" que la Rive Droite, "avec un tarif moyen de 800 euros". 

Le contexte dans lequel l'établissement rouvre est clairement plus propice aux affaires qu'après les attentats de 2015, et le Lutetia ambitionne, "d'ici trois ou quatre ans", de "doubler" son chiffre d'affaires qui s'établissait à quelque 30 millions d'euros avant les travaux. 

Mais au-delà des chiffres, Jean-Luc Cousty met aussi en avant "le lien émotionnel très fort des clients avec l'hôtel qui ressemble à ces établissements de bord de mer aux allures de paquebot, avec de très belles façades". Et de rappeler que l'emblème du Lutetia est comme la ville de Paris - dont il porte l'ancien nom Lutèce - un bateau battu par les flots, mais qui ne sombre pas.

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Journée noire

https://www.vitisphere.com/actualite-87783-Chateau-Giscours-perd-son-proprietaire-et-un-proces.htm

Château Giscours perd son propriétaire et un procès

Jeudi 21 juin 2018 par Alexandre Abellan

Entre la disparition d’Eric Albada Jelgersma et une lourde condamnation pour chaptalisation illégale, le cru classé médocain est soumis à rude épreuve.
Ce 21 juin sera marqué d’une pierre noire dans l’histoire du grand cru classé de Margaux. Son propriétaire hollandais, Eric Albada Jelgersma, vient de décéder en Suisse, tandis que le Tribunal Correctionnel de Bordeaux le condamnait, en tant que personne morale, pour une affaire de chaptalisation illicite à 200 000 euros d’amende et à la destruction des lots concernés (soit 397 hl).

Une seule de ces nouvelles aurait déjà été un coup dur, leur cumul leur donne un tour tragique. Mais dans deux communiqués consécutifs, la propriété se montre résolue à ne pas se laisser déstabiliser. Elle annonce ainsi que les trois enfants d’Eric Albada Jelgersma « poursuivront l’œuvre paternelle » et qu’elle se porte en appel pour faire reconnaître « une erreur humaine ». Le château s’appuyant sur l’Organisme de Défense et de Gestion de l’appellation Margaux pour retracer une faute dans la chaîne de transmission d’informations concernant l’interdiction de chaptaliser du merlot (cliquer ici pour en savoir plus).

Grands crus classés

L’investisseur néerlandais Eric Albada Jelgersma était un ancien magnat de la grande distribution en Europe du Nord (notamment Unigro en Belgique, mais aussi Super de Boer au Danemark…), il avait acquis le château Giscours en 1995, puis le château le Tertre en 1997. Il possédait aussi depuis 2004 un domaine italien, Caiarossa (IGP Toscane). Suite à un accident nautique, il ne pouvait plus se déplacer sans une chaise roulante. Ce qui ne l’empêchait pas de rester particulièrement  impliqué dans le suivi de ses crus.

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De quoi agrandir le vignoble

30 000 hectares de droits de plantation en stock

Vendredi 22 juin 2018 par Bertrand Collard

https://www.vitisphere.com/actualite-87775-30000-hectares-de-droits-de-plantation-en-stock.htm
FranceAgriMer prévient qu'il reste un important stock de droits de plantation issu de l'ancien système de régulation des plantations. Des droits qui pourraient se perdre.
FranceAgriMer a fait les comptes. Il reste 30 000 ha de droits issus de l’ancien système de gestion des plantations qui ont été convertis fin 2015 dans le nouveau système. Ces droits se périmeront au plus tard fin 2020 et pourront être utilisés pour réaliser des plantations jusqu’en 2023. Au sein de ce stock 5 000 ha seront perdus après le 31 juillet cette année s’ils ne sont pas utilisés.

Fin 2015, près 60000 ha de droits avaient été basculés de l’ancien vers le nouveau système. 6 000 ha se sont d’ores et déjà périmés faute d’avoir été utilisés à temps. Mais 24000 ha ont été utilisés pour planter des vignes. Ce dernier chiffre peut paraître important car s’y ajoutent les autorisations de plantations nouvelles délivrées par FranceAgriMer : 3 500 ha en 2015/2016 et 4 530 ha en 2016/2017.

Vignoble en baisse

On pourrait penser que le vignoble français repart à la hausse. Mais les statistiques des douanes indiquent le contraire. Selon cette administration, la superficie du vignoble en production ne cesse de reculer. Elle est passée de 770 000 ha en 2010 à 745 000 en 2017 pour une superficie totale plantée 770 000 ha. L’administration redoute aussi qu’une grande partie des 30 000 ha de droits restants se perde car après cette année, leurs détenteurs ne pourront plus demander l’aide à la restructuration pour les plantations qu’ils réaliseront avec ces droits.

FranceAgriMer rappelle que tous les viticulteurs peuvent consulter leur portefeuille de droits sur le site Prodouane.

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Signe de qualité

Certification environnementale obligatoire pour les vins AOP et IGP en 2030

Mardi 12 juin 2018 par Alexandre Abellan

https://www.vitisphere.com/actualite-87718-Certification-environnementale-obligatoire-pour-les-vins-AOP-et-IGP-en-2030.htm
Sans se faire remarquer, un amendement socialiste à la loi EGAlim fixe l’intégration dans les cahiers des charges de démarches écologiques reconnues par le ministère de l’Agriculture.
« À ma connaissance, personne n’a découvert ce projet avant qu’il ne soit voté. Ça a été une surprise » pose Jean-Louis Piton, le président de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO). Adopté à l’unanimité ce 30 mai par l’assemblée nationale, l’article 11 terdecies A de la loi d’Alimentation va désormais pouvoir faire du raffut dans le monde agricole en général, et dans le vignoble en particulier. Porté par 30 députés du Parti Socialiste, dont Stéphane le Foll, l’ancien ministre de l’Agriculture et chantre de l’agroécologie, cet amendement impose d’ici le premier janvier 2030, l’obtention d’une certification environnementale de niveau 2 (reconnue selon l’article L. 611‑6 du Code Rural, soit AgriConfiance, Haute Valeur Environnementale, Terra Vitis...) pour tous les « signes d’identification de la qualité et de l’origine mentionnés au 1° de l’article L. 640‑2 du Code Rural » (appellation d’origine, indication géographique, agriculture biologique, label rouge…).

Le législateur suit ainsi les conclusions d’un récent rapport, faisant l’article d’une dose obligatoire d’agroenvironnement dans les AOP et IGP (et ayant été commandité alors que Stéphane Le Foll logeait rue de Varenne). En attendant un décret d’application, qui devra paraître au plus tard le premier janvier 2021 (comme le précise l’amendement), la filière viticole se trouve face à une injonction de chambardement de ses paradigmes et de ses cahiers des charges.
Inter
Le fond et la forme

« Sur le fond, c’est une bonne réponse aux demandes environnementales. Sur la forme, j’aurais préféré qu’il y ait une concertation avec la profession » résume Michel Servage, le président de la Confédération Nationale des IGP*. « À mon avis, on fait plus avancer la base avec une carotte qu’avec un bâton. Il faudra être vigilant sur le décret d’application, et sur la façon dont les pouvoirs publics mettront en forme l’amendement. Au moins, on peut anticiper » souligne le vigneron languedocien.

"Délais raisonnables"

« Avec ces délais raisonnables, on voit que ceux qui ont rédigé ont l’habitude du pouvoir » renchérit Jean-Louis Piton. « La filière pensait, et je pense toujours, que l’on serait arrivé très vite au niveau d’une certification environnementale de niveau 2. Le plan de la filière annonçait des engagements supérieurs pour 2025 »précise le vigneron du Luberon, qui reconnaît que ces évolutions peuvent sembler ne jamais aller assez vite, l’INAO prenant le temps de garantir un dispositif « applicable, contrôlable et sanctionnable ».

Le but avoué de cet amendement était justement de faire accélérer le rythme à l’administration et aux filières. Dans son exposé, le projet d’amendement souhaite autant inscrire dans la loi une proposition issue des États Généraux de l’Alimentation que de bousculer l’INAO pour accélérer l’intégration des certifications environnementales (conformément à son Contrat d’Objectifs et de Performances 2014-2017).

"Très bonne résolution"

« C’est une très bonne résolution, qui va obliger le vignoble à aller dans le sens du temps » souligne Jean-François Galhaud, le président du Conseil des Vins de Saint-Émilion. Il faut dire qu’en matière agroenvironnementale, Saint-Émilion va faire office de premier de cordée en ayant validé l’obligation de certification environnementale pour 2023« On a dû se battre pour faire valider notre cahier des charges par l’INAO, qui ne souhaitait pas se dessaisir d’une partie de ses prérogatives. Mais maintenant, nous sommes précurseurs en la matière » se félicite le vigneron bordelais.

À peaufiner

Si aucun représentant de la filière vin ne souhaite faire tomber cet amendement lors de sa prochaine lecture au Sénat, le comité national de l’INAO souhaite en préciser le contenu pour éviter des blocages administratifs. D’après les experts, la rédaction actuelle de l’article 11 terdecies A laisserait le doute sur la modalité d’intégration des certifications dans les cahiers des charges. « Il faut faire référence aux référentiels environnementaux, mais pas que leurs textes soient intégralement repris. Sinon, dès qu’ils changeront une virgule, il faudra rentrer dans une procédure de réhomologation de tous les cahiers des charges. Et une obligation positive deviendrait une thrombose technique » explique Jean-Louis Piton.

Décidément dans la nuance, le vigneron provençal souligne que l’avenir juridique de cette obligation de certification reste à écrire. « Il faut faire attention aux conséquences des contrôles et sanctions. Le risque est qu’une exclusion d’opérateurs soit jugée disproportionnée par les tribunaux. Les magistrats pouvant estimer que les effets sur la qualité d’une certification environnementale ne sont pas prouvés » pose Jean-Louis Piton, qui reste décidément frustré de n'avoir pu conseiller les députés.

* : Si Michel Servage s’est opposé en 2016 aux projets d’intégration obligatoire de Mesures Agro-Environnementales (MAE) dans les cahiers des charges IGP, il soutient cette initiative de certification environnementale. « Les IGP ne sont pas opposées aux changements, que ce soit pour les consommateurs et les vignerons » précise-t-il.

Cahiers des charges verts

Actuellement, l’INAO donne aux Organismes de Défense et de Gestion trois options pour verdir, volontairement, leurs cahiers des charges :

- intégrer des mesures agroenvironnementales.

- inscrire une obligation de certification environnementale individuelle.

- s’engager dans une certification collective.

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