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DOSSIER : Bordeaux fête le vin 2018

PHOTOS - Les rouleurs de barriques font le show pour Bordeaux fête le vin

samedi 16 juin 2018 à 19:09 Par  Olivia Chandioux,  France Bleu Gironde

Bordeaux fête le vin bat son plein samedi. En plus des douze stands de dégustation, il y a aussi de nombreuses animations. L'une d'elle attire énormément les curieux : il s'agit de la démonstration des rouleurs de barriques de Lussac Saint-Emilion, installés près du miroir d'eau.

Le club de rouleurs de barriques de Lussac Saint-Emilion est le seul en France.

C'est un tradition ancestrale des tonneliers de Bordeaux : faire rouler des barriques. Le club de Lussac Saint-Emilion est le dernier en France à faire vivre cette coutume. Ses membres se produisent sur le miroir d'eau bordelais pour Bordeaux fête le vin. Ils proposent des démonstrations entre 11h30 et 18h30, et invitent également le public à participer. 

Voir les vidéos sur : https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/photos-les-rouleurs-de-barrique-font-le-show-pour-bordeaux-fete-le-vin-1529168632

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Sous la glace, à 2.400 m d'altitude, du vin de Bordeaux se magnifie

AFP

Publié le 16/06/2018 à 22:02 | AFP

http://www.lepoint.fr/economie/sous-la-glace-a-2-400-m-d-altitude-du-vin-de-bordeaux-se-magnifie-16-06-2018-2227822_28.php

"Ça y est, on les a enfin sorties !": à coups de pelle, le vigneron bordelais Franck Labeyrie a longuement creusé avec plusieurs pisteurs d'une station de ski pyrénéenne pour récupérer son trésor, des bouteilles de vin enfouies dans la neige à 2.400 mètres d'altitude.

"On a eu du mal à déneiger, il y en avait trois, quatre mètres et de la glace. La dameuse est passée et on a fini à la main. Après cinq mois sous la neige, on devrait déjà voir des différences", espère-t-il, fort de ces précédents essais en mer et dans une mine belge.

Marchant à l'intuition, ce viticulteur du château de Lugey, en appellation Graves, veut optimiser la conservation de ses vins blancs et rouges. Taux d'humidité, obscuration et température (-0,4 degré) sont en conditions parfaites dans les montagnes, pense-t-il.

Pour rejoindre le cirque du Lys où sont ensevelies les 1.200 bouteilles depuis janvier, il faut gravir les pentes escarpées pendant vingt minutes à l'aide d'une dameuse. Les deux caisses en fer contenant les bouteilles ont été un peu endommagées en raison du poids de la neige qui a atteint durant l'hiver jusqu'à 10 mètres de hauteur. Quelques-unes se sont brisées et la glace a pris par endroit une teinte pourpre.

Une fois sanglés, ces conteneurs sont transportés dans les airs jusqu'à Cauterets par hélicoptère. A la station de ski, 600 mètres plus bas, place à la dégustation des bouteilles encore couvertes d'une fine pellicule de neige. Entouré d'un sommelier et d'un oenologue, Franck retient son souffle. "C'est un jaune paille très lumineux. Le nez est plus complexe sous la neige", commente le sommelier Yves Bottasso, avant de mettre en bouche le Blanc des neiges 2016. 

"Je le trouve plus gourmand avec une plus grande fraîcheur. A cause de la roche, on retrouve le goût de la pierre à fusil. On dirait plus un Sancerre qu'un Graves", estime-t-il en comparant le vin des neiges au même vin élevé dans les chais à Virelade (Gironde), mais aussi à un autre qui a passé six mois dans le bassin d'Arcachon et à un dernier ayant été sous l'eau et sous la neige.

Vin du "haut des cimes"

Très belle acidité, bien fruité, minéral, grande longueur en bouche: "on a pris de l'altitude. Il est très aérien, dans le haut des cimes !", sourit Jean-Christophe Simon, oenologue à la faculté d'oenologie à Toulouse, qui ne s'attendait pas "à quelque chose d'aussi différent".

Le Rouge des neiges 2015 se rapproche aussi d'un vin de Loire. Son séjour en montagne lui a apporté davantage de structure et une maturité des arômes. "Je m'attendais à des vins pas ou peu évolués", la neige faisant office de réfrigérateur, souligne M. Simon, pour qui "finalement, un nouveau produit est apparu".

"Ca confirme mon intuition", se réjouit Franck, 41 ans, tout aussi surpris. "Je ne pensais pas que cela allait être aussi marqué, aussi bon. C'est l'aboutissement d'une belle intuition. Je suis super content du résultat technique, de la dégustation. C'est le premier millésime !", s'enthousiasme-t-il sous le regard de son fils.

La suite ? Commercialiser ce "vin de Cauterets" qui trouve déjà preneurs dans la vallée et auprès des Chinois, et surtout l'analyser pour comprendre un tel changement de goût. "Il y a forcément des échanges moléculaires entre deux milieux (vin et neige, ndlr) et le bouchon fait l'effet d'un filtre", assure Franck, citant son Blanc des cabanes. Vieilli dans le bassin d'Arcachon et vendu depuis dix ans, il a un goût iodé apporté par la mer.

À la montagne, l'ancien sportif de haut niveau en équitation entend ne pas en rester là. Il pense dès maintenant à améliorer la technique de conservation et laisser ses bouteilles pendant un an sous la neige, tout en rêvant déjà à prendre davantage d'altitude pour son vin.

16/06/2018 22:00:56 -          Cauterets (France) (AFP) -          © 2018 AFP

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La fabrication (suédoise) de la vodka Absolut, pépite de Pernod Ricard

par Gaëlle Fleitour Images ,  Boissons ,  Suède

Publié le 15/06/2018 À 21H00 https://www.usinenouvelle.com/article/en-images-la-fabrication-suedoise-de-la-vodka-absolut-pepite-de-pernod-ricard.N704824

Reportage Absolut, la marque suédoise de vodka du groupe français Pernod Ricard est fabriquée sur un unique site de production. Qui entend devenir plus vert pour se démarquer de la concurrence.

Les champs de blé s’étendent à perte de vue. À six heures de Stockholm, en Scanie, dans le sud de la Suède, près de 400 agriculteurs approvisionnent la distillerie d’Absolut, située à Nöbbelöv. Avec l’eau, le blé constitue le principal ingrédient de la fabrication de la fameuse vodka, passée sous pavillon français il y a dix ans, après avoir été propriété de… l’État suédois.

Face au leader à petit prix Smirnoff, contrôlé par le numéro un mondial des spiritueux Diageo, Absolut ne vend "que" 127 millions de bouteilles par an. Mais mise sur les valeurs inscrites sur sa bouteille – "One source, one community" –, au verre recyclé à 40 %, pour raconter aux consommateurs l’histoire et la quête de "verdure" de son usine unique au monde. "Nous sommes les seuls, dans l’industrie de la vodka et du whisky, à parvenir à un tel volume sur un seul site", se félicite-t-on chez Pernod Ricard.

Absolut constitue la première marque en volume de l’industriel français, qui impose à ses partenaires agricoles un cahier des charges strict : usage raisonné de pesticides, carrés verts pour abriter des oiseaux… Dans l’espoir de fournir, à terme, un blé "durable" à la distillerie. "Nous voulons parvenir en 2040 à un impact environnemental nul pour notre site de production", précise Anna Schreil, la directrice des opérations d’Absolut. L’usine tourne déjà à 98 % à partir d’énergies renouvelables. Située soixante mètres au-dessus de l’un des plus grands aquifères du nord de l’Europe, elle veille à recycler l’eau tout au long de son process, bien qu’elle en utilise 500 000 mètres cubes par an, principalement pour la fermentation de la vodka.

Un process de distillation inchangé depuis 1879

Après être passés à travers un tamis puis pilés mécaniquement, les grains de blé sont chauffés au sein d’un fermenteur de 600 mètres cubes et mélangés à 70 kg de levure pour donner naissance à de l’alcool. Pas question de perdre le moindre coproduit. L’éthanol généré est revendu en carbone liquide à Air liquide, tandis que les autres résidus, principalement des protéines, sont utilisés comme nutrition animale par les éleveurs locaux.

Ici, on suit depuis 1879 le même process : la distillation continue, inventée par les Français, mais industrialisée en Suède par Lars Olsson Smith, dont le portrait figure sur les bouteilles d’Absolut. À travers la récente colonne de distillation placée à l’extérieur de l’usine, tournant avec l’énergie générée durant la production, la purée de céréales fermentées est débarrassée de ses impuretés. Donnant un spiritueux à la concentration d’alcool de 96 %.

Destination Åhus, à quelques kilomètres de là, une station balnéaire où s’étend, en plein centre-ville, le site de conditionnement d’Absolut. C’est ici que l’alcool est dilué avec de l’eau pour atteindre les 40 degrés de l’Absolut Original, qui représente 80 % des ventes de la marque, et que sont ajoutés des arômes, comme le citron vert d’Absolut Lime, le dernier-né de la gamme.

Dans un petit espace, les bouteilles au design soigné – revu il y a deux ans, avec un packaging allégé – sont remplies à raison de 20 000 par heure, scellées, tracées, encartonnées et mises en palettes, le tout en cinq minutes.

Sept millions de bouteilles, déjà vendues aux distributeurs du monde entier, sont transportées vers les espaces de stockage par des machines se déplaçant à 45 km/heure à travers onze niveaux, grâce à un système tout automatisé. Exportées à 99 %, elles partiront majoritairement du port d’Åhus, permettant à Absolut de réaliser 10 % des exportations agroalimentaires suédoises.

Vodka, ton marché impitoyable

Tous les coups sont permis. L’an passé, le groupe français de spiritueux Marie Brizard Wine & Spirits a vu son chiffre d’affaires stagner à 429?millions d’euros, plombé par sa filiale polonaise (aux ventes en chute de 26,5 %) à cause de la guerre des prix sur le marché de la vodka pure.

Mais la zone qui concentre toutes les attentions se situe aux États-Unis. En 2017, le marché américain de la vodka a crû de 2,2 % et représentait près d’un tiers de tous les spiritueux vendus dans le pays ! Quelque 40 % des bouteilles fabriquées par Absolut sont dégustées outre-Atlantique. Mais si ses ventes mondiales ont augmenté de 2 % sur l’exercice décalé 2016-2017, Absolut enregistre des difficultés aux États-Unis. Un marché de plus en plus concurrentiel et fragmenté par l’arrivée de marques locales et artisanales. "Une marque de vodka se lance chaque jour", confie un expert. Avec, notamment, une vodka texane, l’acte d’achat est même devenu nationaliste, une tendance contre laquelle les grands groupes comme Pernod Ricard et Diageo peinent à lutter. Pour se différencier, chacun cherche à raconter l’histoire de sa vodka, ou, comme Absolut, à l’imposer comme la plus respectueuse sur le plan environnemental

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Pourquoi la fleur de vigne est-elle à la fois discrète mais capitale ?

Publié le 15/06/18 par La rédaction Viti

La fleur de vigne possède en général 5 sépales, 5 pétales et 5 étamines.

Photo : fotolia_160901989_subscription_xxl

La fleur de vigne possède en général 5 sépales, 5 pétales et 5 étamines.

Pour les vignerons, c’est à la floraison que se joue une partie du rendement de l’année, de la quantité de récolte et par conséquent, de leur chiffre d’affaires.

Le saviez-vous ? La vigne possède des fleurs remarquables ! Organisées en inflorescence, l’architecture rappelle immédiatement celle bien connue des grappes de raisins.

En passant au cœur des vignobles, courant juin, il faudra avoir l’œil pour repérer les fleurs de vigne. Sans odeur et de la taille d’une tête d’aiguille à couture, cette fleur se fait discrète au milieu de la végétation exubérante. Nul besoin de couleurs chatoyantes ou d’odeurs attractives, la vigne ne compte ni sur les insectes, ni sur le vent ou sur autre vecteur extérieur pour assurer la pollinisation du pistil. La plante dans sa version cultivée est généralement hermaphrodite ; les organes mâles et femelles sont sur le même bouton et le dépôt du pollen se fait proche en proche. On parle d’autopollinisation. La suite du cycle végétatif est sans surprise ; la fleur éphémère donnera un fruit. En l’occurrence une baie de raisin. Durant l’été les inflorescences se muent progressivement en grappes.

Ce sont ces mêmes grappes qui seront récoltées et à partir desquelles on pourra juger de la qualité mais aussi de la quantité du millésime. La floraison et le rendement annuel sont intimement liés. La floraison est donc une étape capitale pour les vignerons pour qui une partie du chiffre d’affaires est attaché au volume de production.

Une floraison tributaire de la météo

Si la vigne se "débrouille" seule pour transformer ses fleurs en fruits elle n’en est pas moins tributaires des conditions extérieures. Par exemple, ici sur cette photo, "la floraison s'est bien déroulée au Domaine Michel Arcelain à Pommard cette année", nous a signalé Pierre Fihman-Arcelain début juin, fan de notre page facebook mon-viti. Ce n'est par contre pas le cas partout en France cette année.

La floraison tout d'abord peut être perturbée. En cas de pluie notamment, les capuchons floraux restent collés. Les organes reproductifs ne peuvent pas se développer.

La floraison s’est bien déroulée au Domaine Michel Arcelain à Pommard cette année, signale Pierre Fihman-Arcelain, fan de la page facebook mon-viti.

La fécondation qui fait suite à la floraison est aussi un stade sensible ; de nombreux ovaires fécondés ou des jeunes baies tombent précocement. C’est ce qu’on appelle la coulure. Ce phénomène est craint par les vignerons d’autant, qu’en plus de facteurs naturels, des choix qui leurs sont imputables peuvent augmenter le risque de coulure. C’est le cas par exemple du cépage et du porte-greffe.

Les porte-greffes trop vigoureux augmentent la sensibilité de la vigne à la coulure. En parallèle, des cépages s’avèrent aussi plus sensibles que d’autres, par exemple le grenache. Ainsi, dans des vignobles où le grenache est la base des vins AOC, comme dans les côtes-du-Rhône, les professionnels souhaitent modifier les cahiers des charges. L’idée est d’intégrer des cépages dits non-coulards aux assemblages. Pas question néanmoins de remplacer totalement les cépages traditionnels coulards par de nouveaux cépages. L’intégration se fera à la marge, si l’INAO l’autorise.

L’écimage pour limiter la coulure

Sur des vignes en place, lorsqu’il n’est pas possible de changer le porte-greffe et la variété, les vignerons ne restent cependant pas passifs face à la coulure. Certaines pratiques permettraient de limiter le phénomène. C’est le cas de l’écimage qui consiste à couper le bout des rameaux en croissance. Au moment de la floraison, en modifiant la circulation des sucres de la plante, la fécondation et le taux de nouaison des baies seraient améliorés. Ces conclusions citées dans la littérature viticole sont aujourd’hui de nouveau testées afin d’affiner les conseils aux vignerons. Car l’écimage mal positionné dans le temps peut aussi entraîner des conséquences négatives sur le rendement. En coupant l’apex des vignes, la plante met en place des entre-cœurs. La végétation se densifie, une atmosphère propice aux maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, botrytis) se crée. Pour éviter ce genre d’écueil, des domaines comme Château Palmer testent l’enroulage ou le tressage des sarments. 


En savoir plus :  http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/metiers/o137016-pourquoi-la-fleur-de-vigne-est-elle-a-la-fois-discrete-mais-capitale#ixzz5Ilu4GAKN

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L'effetto del magnetismo sulla qualità del vino

L'utilizzo di piccoli magneti può portare a grandi benefici in enologia, riducendo l'utilizzo di coadiuvanti chimici. L'ecceso di sentori vegetali, come quelli carattteristici del Cabernet sauvigno, può essere attenuato grazie al magnetismo

http://www.teatronaturale.it/strettamente-tecnico/mondo-enoico/26201-l-effetto-del-magnetismo-sulla-qualita-del-vino.htm

Talvolta le caratteristiche varietali di un vino emergono con eccessivo vigore, tanto da produrre delle senzazioni sgradevoli che rasentano il difetto.t Tutti i vini infatti contengono naturalmente sostanze che contribuiscono al loro sapore e all'aroma distintivo, ma alcune di esse, se sono presenti in quantità eccessive, possono sopraffare il bouquet fruttato o floreale, con la conseguenza di un aroma sbilanciato. Fra queste sostanze vi è un gruppo chiamato alchil-2-metossipirazine (MP), che conferisce ai vini aromi vegetali, come il peperone verde.

Questa classe di composti, caratteristica del Cabernet sauvignon, possono arrivare ad intensità aromatiche fastidiose. In particolare laddove il Cabernet è cresciuto in climi troppo freschi o è stato raccolto con troppo anticipo, si hanno sensazioni vegetali molto accentuate, non sempre accettate dal mercato.

I viticoltori hanno tentato di rimediare a questo problema utilizzando additivi come carbone attivo e trucioli di rovere, ma senza ottenere risultati.

I ricercatori australiani dell'Università di Adelaide hanno provato una strada inedita, utilizzando il magnetismo.

In particolare lo studio ha utilizzato nanoparticelle magnetiche a base di ossido di ferro.

La tecnica è stata testata su un Cabernet sauvignon arricchito con una quantità eccessiva di un particolare tipo di MP, che produce un forte aroma di peperone verde. Si è scoperto che queste particelle hanno rimosso il 40% delle sostanze in eccesso nel vino entro dieci minuti, senza alterare gli altri aromi presenti.

Diaporama

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