NOUVELLES

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19 mai 2018
WOERLE Antoine
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Watch: Robot opens and ‘drinks’ bottle of Champagne

11th May, 2018 by Phoebe French

A €2 million marine robot called Étaín, developed by the University of Limerick, took the unusual step of ‘christening itself’ before it was launched into the Limerick city docks last month.

https://www.thedrinksbusiness.com/2018/05/watch-robot-opens-and-drinks-bottle-of-champagne/

The Remotely Operated Vehicle (ROV), funded by The Science Foundation Ireland (SFI), will be used to inspect, repair and maintain marine renewable energy facilities, according to its creators.

Designed to operate in “challenging wind, wave and tidal conditions” the robot has another string to its bow – it can open and “drink” a bottle of Champagne.

Speaking to Wine Spectator, research assistant Oriana Baric said: “We made several rehearsals to make sure the bottle [was] opened nicely for the official launch” although due to the lack of underwater vineyards, they would not be developing any further wine-specific robots.

The wine industry already has some experience with robots, with the likes of Ted, VineScout and drones being increasingly used in the vineyards. Last year, it was announced that Port producers Symington Family Estates was helping to trial a new robot designed to monitor vines in areas where human labour is in short supply.

Other robotic drinks inventions include a vine pruner, a beer pong player, a bartender, a beer-detecting ‘tongue’, and a six-foot half-tonne wine rack. 

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Saint-Michel-sur-Rhône (Loire) - Vers une extension de l'AOC Condrieu ?

L'AOC Condrieu va-t-elle élargir son périmètre? Une procédure de révision simplifiée de son aire parcellaire délimitée a été entamée. Des vignerons, qui pourraient prétendre à l'AOC Condrieu au lieu de celle de vin de pays, ont fait appel à l'organisme de défense et de gestion de l'appellation.

Par Dolores Mazzola Publié le 14/05/2018 à 10:51

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/saint-michel-rhone-loire-extension-aoc-condrieu-1474803.html

L'AOC Condrieu va-t-elle élargir son périmètre ? Plusieurs parcelles de vigne pourraient prétendre à cette appellation. Une procédure a été engagée par plusieurs viticulteurs du secteur : ils ont alerté les responsables de l'organisme de défense et de gestion de l'appellation. L'un d'eux, François Villard, dont les vignes sont situées à Saint-Michel-sur-Rhône, est concerné. La production d'une de ses parcelles, actuellement en "vin de pays des collines rhôdaniennes", va-t-elle pouvoir bénéficier prochainement de la prestigieuse AOC Condrieu ? Un changement qui a un effet sur le prix. Mais seule une extension de 5% de l'AOC est possible.

Le Condrieu est un vin blanc d'appellation d'origine contrôlée produit sur la rive droite du Rhône, près de Condrieu, au sud de Vienne. Il s'agit d'une appellation du vignoble de la vallée du Rhône septentrionale. L'appellation est située entre les aires de production du Côte-Rôtie au nord et du Saint-Joseph au sud. Ce terroir viticole est exposé plein sud. Un seul cépage est utilisé : le viognier. C'est la particularité de cette AOC. Les parcelles, majoritairement en coteaux, de ce vignoble s'étendent sur sept communes des départements du Rhône, de la Loire et de l’Ardèche : Condrieu dans le Rhône, Chavanay, Malleval, Saint-Michel-sur-Rhône, Saint-Pierre-de-Bœuf, Vérin dans la Loire, et Limony en Ardèche.

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Côte-d'Or - Viticulture Une nouvelle cuvée pour le domaine de la Romanée-Conti

http://www.bienpublic.com//edition-cote-de-nuits/2018/05/15/un-nouvelle-cuvee-pour-le-domaine-de-la-romanee-conti

Dès le millésime 2019, le domaine de la Romanée-Conti comptera une nouvelle cuvée, à la faveur d'une location de vignes sur la colline de Corton, révèle le site internet Wine spectator.

Le futur vin d'exception vinifié par le domaine de la Romanée-Conti sera... un corton-charlemagne ! Ce vin blanc d'exception, issu de vignes implantées sur la colline de Corton, viendra de parcelles louées à une référence viticole du secteur : le domaine Bonneau du Martray.

Acheté en partie par le milliardaire Stanley Kroenke au début de l'année 2017, le domaine installé à Pernand-Vergelesses a accepté de louer environ 2,8 hectares sur les 11 ha qu'il possède dans le secteur au domaine de la Romanée-Conti, cogéré par Aubert de Villaine, selon les informations dévoilées par le Wine Spectator.

Les deux domaines mènent leur vignoble en biodynamie.

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Environ 500 hectares touchés par la grêle

Mardi 15 mai 2018 par Marion Sepeau Ivaldi    https://www.vitisphere.com/actualite-87543-Environ-500-hectares-touches-par-la-grele.htm

La grêle s'est abattue sur le Sud de la Champagne, touchant de manière hétérogène les parcelles.La grêle s'est abattue sur le Sud de la Champagne, touchant de manière hétérogène les parcelles. - crédit photo : CC0 Creative Commons

Le 12 mai en fin de journée, la grêle s’est abattue sur le vignoble aubois, au Sud de la Champagne. Selon les premières estimations, 500 hectares seraient touchés.
Un violent orage a éclaté le 12 mai en fin de journée. Des grêlons d’une taille pouvant atteindre jusqu’à 5 centimètres de diamètre, se sont abattus sur un couloir reliant les Riceys à Vitry-Le-Croisé en passant par Neuville et Landreville. « C’est environ 20 % de la Côte des Bars qui est affectée » indique Pierre Eric Jolly, des Champagne René Jolly. Et Bruno Duron, du Comité Champagne de préciser : « ce 14 mai, après un tour du vignoble, nous estimons qu’environ 500 hectares ont été impactés par la grêle ». Les dommages sont d’intensité très variables, avec des parcelles touchées à 10 % tandis que d’autres sont détruites entièrement. Le secteur le plus endommagé serait celui de Neuville, laisse présumer le premier tour de vignoble.

Un couloir rappelant celui de 1988

Le couloir emprunté par l’orage n’est pas sans rappeler celui de l’orage de grêle de 1988. « C’est presqu’un copier/coller » indique Bruno Duron. La différence est que l’orage avait touché 600 hectares et était un peu plus tardif.

Cette grêle s’est abattue sur une vigne qui était en pleine forme. La qualité sanitaire était excellente et la vigne avait pris de l’avance suite à la douceur d’avril qui a baigné la Champagne. « Le pinot était à 7/8 feuilles tandis que les chardonnays avaient atteint 9 à 10 feuilles » indique Bruno Duron. Le coup est donc dur pour les viticulteurs touchés, d’autant que pour certains cela veut dire affronter une troisième année difficile. Le secteur a été touché par le gel en 2016 et 2017. Certains viticulteurs n’auraient plus de réserve individuelle après cet enchaînement d’incidents…

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Muscadet : un renouveau grâce à la jeune génération

Publié le 15/05/18 par Gabrielle Vizzavona

http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/o136784-muscadet-un-renouveau-grace-a-la-jeune-generation

Muscadet

Photo : ANDBZ/ABACA/ANDBZ/ABACA

La jeune génération de vignerons remet au goût du jour une appellation qui a beaucoup souffert, et présente des vins aux styles très différents.

Nul besoin de lifting quand une appellation souffre d'une image vieillissante. Tout ce qu'il faut, c'est une jeunesse motivée, prête à écrire une nouvelle page de l'histoire viticole et à partager énergie et enthousiasme.

Après l'âge d'or des années 1980, le muscadet a vécu une longue marée basse. À l'origine de cette détérioration, certaines pratiques : "Parfois on se trompe de direction. C'est facile de critiquer ce qui a été fait avant", confesse une jeune vigneronne. Les grands rendements du temps où le vin se vendait par palettes ont poussé la qualité vers le bas. Ce qui a fini par déboussoler le marché. "Les vignerons ont peut-être profité de leur succès, on ne peut pas vraiment leur reprocher", modère Vincent Petiteau, vigneron magnanime de 30 ans. À la fin des golden eighties naissait le cliché du mauvais muscadet, bu à sa sortie de cuve, acide et tord-boyaux, qui crépite vulgairement et qui ne laisse un souvenir impérissable ni au palais ni à l'estomac. "La seule façon de sortir de la crise a été de produire des vins de qualité", poursuit Vincent Petiteau.

Plusieurs chantiers conjoints ont vu le jour dès les années 2000, portés par la nouvelle génération qui continue le travail entamé par la précédente : "C'est un nouveau souffle, même s'il faut saluer le travail réalisé par nos pères depuis une vingtaine d'années", explique Olivier Martin, président de la Fédération des vins de Nantes. Cela est d'abord passé par une restructuration profonde du vignoble ; les surfaces plantées ont diminué. Puis par une classification des lieux, qui a eu pour conséquence l'implémentation de cahiers des charges précis, imposant une baisse des rendements. L'appellation muscadet, blanche à 99 %, plantée principalement du cépage melon de bourgogne (95 %), compte plusieurs degrés dans sa hiérarchie : une appellation générique régionale "muscadet", dont les vignes sont situées à l'est de la ville de Nantes, trois appellations sous-régionales de "muscadet sur lies" (Muscadet-Coteaux-de-la-LoireMuscadet-Sèvre-et-Maine et Muscadet-Côtes-de-Grandlieu) et un système de crus qui reconnaît les terroirs exceptionnels. Trois dénominations de crus ont été reconnues en 2011 (Clisson, Gorges et Le Pallet), bientôt rejointes par sept autres (Goulaine, Château-Thébaud, Monnières Saint-Fiacre, Mouzillon-Tillières, La Haye-Fouassière, Vallet, Champtoceaux). Ces crus doivent pratiquer des élevages prolongés sur leurs lies (les levures mortes) 18 ou 24 mois minimum selon leurs règles respectives.

Une myriade de styles

"L'élevage sur lies a été découvert dans le muscadet", insiste Aurore Günther, jeune vigneronne des domaines Günther-Chéreau. Ce procédé consiste à prolonger le contact du jeune vin avec les levures mortes au stade de la fermentation alcoolique. Appelé "autolyse", ce dialogue permet de sublimer la matière, d'élargir la structure du vin, de l'enrichir en complexité et en profondeur mais aussi d'accroître son potentiel de garde. Cette tradition nous rappelle que dans chaque appellation les savoir-faire ont été modelés par l'homme et ses habitudes sociales. C'est le cas de l'élevage sur lies, historiquement pratiqué par les vignerons qui écartaient une partie du vin de la vendange pour marier leur fille au printemps ou à l'été suivant, soit entre six mois et un an plus tard. Cette "barrique des noces" reposait sur ses lies durant cette période, avant d'en être séparée et servie au banquet de mariage. Pour cette raison historique, les trois appellations de "muscadet sur lies" ne peuvent prolonger le contact au-delà d'une année. Les jeunes crus, eux, favorisent un enrichissement plus poussé de leurs vins. Il n'y a donc plus un seul muscadet, mais une myriade de styles, allant du blanc minéral tendu comme un arc à boire jeune accompagné de coquillages à des vins riches aux notes profondes qui peuvent vieillir dix ans et s'accompagner de mets plus forts en goût.

À la dégustation, les bonnes surprises se succèdent : minéralités plurielles, touche marine iodée irrésistible, longueurs salivantes, potentiel de vieillissement remarquable. Comme le dit Julien Braud, vigneron de Sèvre et Maine de 31 ans, "l'essentiel est de faire goûter nos vins, cela casse les codes. Le consommateur peut remettre ses goûts en question et nous y gagnons des prescripteurs". Le début d'une renaissance.

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Guerre du camembert : qui décide des appellations d’origine ?

Une tribune de personnalités, dont des chefs étoilés, vient relancer le débat sur la protection du patrimoine culinaire français.

LE MONDE |  16.05.2018 à 19h00 • Mis à jour le 17.05.2018 à 06h35 | Par  Mathilde Damgé

image: http://img.lemde.fr/2018/05/16/0/0/768/512/1068/0/60/0/e1a72d2_16965-14d29ex.r279.jpg

Affinage de camemberts dans un hâloir, à Camembert (Orne), en 2016.   Affinage de camemberts dans un hâloir, à Camembert (Orne), en 2016. CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Le camembert au lait cru AOP (appellation d’origine protégée) pourra désormais être élaboré au lait pasteurisé (à condition que ce soit indiqué clairement sur l’étiquette), mais, en contrepartie, le cahier des charges pour obtenir le label a été renforcé (au moins 30 % de vaches de race normande dans les troupeaux).

La décision de la Commission européenne date de février, mais une tribune de personnalités, dont des chefs étoilés, vient relancer cette semaine le débat sur la protection du patrimoine culinaire français. Une controverse dans lequel l’Europe est souvent mise en accusation, comme étant la responsable de ce changement.

Lire aussi :   Non, l’Europe n’a pas interdit le camembert « fabriqué en Normandie »

Mais peut-on dire que Bruxelles « assassine » le « vrai » camembert fermier, comme s’en désole une partie europhobe des réseaux sociaux ? La Commission européenne a-t-elle d’ailleurs son mot à dire sur le camembert en  particulier et sur les AOP en général ? En réalité, cette décision résulte d’un accord entre les producteurs eux-mêmes. Le tour de la question en trois points.

·        Qu’est-ce qu’une AOP ?

L’AOP, pour « appellation d’origine protégée », est un sigle qui défend le nom du produit dans toute l’Union européenne (UE). « Depuis le 1er mai 2009, l’AOP figure sur tous les produits européens dont la production, la transformation et l’élaboration sont réalisées dans une zone géographique déterminée, selon un savoir-faire reconnu et un cahier des charges particulier »explique le site du ministère de l’agriculture.

A l’origine, raconte l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), c’est pour lutter contre la fraude que s’est construit le concept d’« appellation d’origine » : « Un décret-loi de 1935 relatif à la défense du marché du vin a créé l’appellation d’origine contrôlée (AOC), applicable aux vins et aux eaux-de-vie, et l’organisme chargé de leur définition, de leur protection et de leur contrôle. Leur champ a été ouvert à l’ensemble des produits agricoles et alimentaires en 1990. »

L’AOC, label national, est une étape vers l’AOP (label européen) et permet une protection de la dénomination sur le territoire français, en attendant son enregistrement et sa protection au niveau européen.

·        Qui décide d’une appellation ?

Le chemin pour appliquer une AOP à un camembert, ou à tout autre produit agroalimentaire, est long : des premiers échanges avec les producteurs au tampon final de Bruxelles, l’INAO dénombre une dizaine d’étapes, décrites dans le schéma ci-dessous. La Commission européenne n’intervient qu’à la toute fin.

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Schéma de reconnaissance d'une appellation    

Concrètement, les services de Bruxelles instruisent le dossier d’enregistrement qui leur est transmis par le ministère de l’agriculture pour qu’il puisse bénéficier de la protection juridique européenne. Ils peuvent éventuellement soulever des questions qui seront posées à l’Etat membre. Celles-ci peuvent conduire à une modification du cahier des charges ou à un retrait de la demande – ce dernier cas étant assez rare.

Les choix les plus importants sont faits en amont : les services de l’INAO transmettent au ministère de l’agriculture, après examen du dossier et travaux d’enquête de l’Institut, le cahier des charges et les éléments nécessaires à l’homologation. Autrement dit, ce n’est pas Bruxelles qui a décrété que les producteurs de camembert au lait pasteurisé pouvaient vendre leurs produits avec le label AOP.

·        Comment se passent les négociations ?

Pour bien comprendre ce qui s’est passé, il faut remonter au début de l’affaire : la « guerre du camembert » commence il y a vingt ans, quand naît l’AOP « camembert de Normandie » (avec du lait cru, donc). Mais certains camemberts au lait pasteurisé, eux, utilisent la mention « fabriqué en Normandie », dont la formulation est très proche et sème la confusion – mais qui bénéficie d’une tolérance de la part de Bruxelles.

En 2012, « les laits crus », qui dénonçaient depuis des années la concurrence des « camemberts d’usurpation » (au lait pasteurisé) montent au créneau. Ils assignent en justice les industriels Lactalis (le fameux Président), Bongrain, la coopérative Isigny Sainte-Mère, mais aussi des distributeurs. Ces derniers sont sommés de retirer des emballages la mention « fabriqué en Normandie » sur les camemberts non AOP.

Car, derrière les deux étiquettes coexistaient jusqu’à présent deux types de productions très différents :

  • d’un côté, les AOP devaient respecter un strict cahier des charges, avec du lait cru provenant de 50 % de vaches normandes sur une aire géographique délimitée (Calvados, Manche, Orne, et une partie de l’Eure) ;
  • de l’autre, le camembert « fabriqué en Normandie », industriel, n’avait aucune contrainte de production à part le fait d’avoir une usine en Normandie : ni sur la race bovine, ni sur leur alimentation (en pâturage ou avec des aliments reconstitués), ni sur la fabrication du fromage (dont la pasteurisation qui permet d’exporter plus facilement).
Le changement est dû à un accord

Après de longues tractations, en Normandie et au siège parisien de l’INAO, les deux parties se sont mises d’accord pour pouvoir partager une appellation commune : les défenseurs du lait cru ont accepté que le camembert AOP puisse être élaboré au lait pasteurisé – ce qui devra être mentionné et interdira la mention « véritable », réservée au lait cru. Les seconds vont intégrer des contraintes inédites pour eux : au moins 30 % de vaches de race normande dans leurs troupeaux, avec l’obligation pour elles de pâturer en Normandie.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/05/16/guerre-du-camembert-qui-decide-des-appellations-d-origine_5300037_4355770.html#oWDXeZF24wX5JBHC.99

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Instant magique ! Les plus vieux flacons de vin jaune au monde, de 1774, en vente aux enchères le 26 mai

Publié par Jean-Pierre Stahl le 16/05/2018 à 21:43:31

https://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/cote-chateaux/2018/05/16/instant-magique-les-plus-vieux-flacons-de-vin-jaune-au-monde-de-1774-en-vente-aux-encheres-le-26-mai.html

Jura Enchères proposera à la vente le 26 mai prochain des pièces rares, les 102 derniers flacons de la célèbre cave d’Arbois du Commandant Grand (1886-1974), conservés jusqu’à aujourd’hui dans un endroit protégé appelé le « Tabernacle ». Parmi eux, 3 vins jaunes d’Arbois de 1774.

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1774, cela vous parle ? Oui, les historiens vous diront aussitôt que c’est l’année où Louis XVI est devenu roi, ou que son auguste grand-père Louis XV est décédé de la petite vérole… mais c’est aussi le millésime retrouvé dans la célèbre cave d’Arbois du Commandant Grand (1886-1974), conservés jusqu’à aujourd’hui dans un endroit protégé appelé le « Tabernacle ».

Ce sont 3 vins jaune d’Arbois, millésime 1774, parmi les plus vieux vins conservés au monde. Un vin unique, le roi des vins, qui transcende les années : cette longévité exceptionnelle du vin jaune d’Arbois provient de son mode de fabrication particulier, car dès l’origine il est élevé, vieilli, 6 ans et 3 mois en barrique:  sur 1 litre à la base, il n’en reste à terme qu’un peu plus de 60 centilitres (d’où ces bouteilles particulières, ramassées appelées clavelins), le reste s’étant évaporé, c’est la magie de ce breuvage, la « part des anges ».

Ce vin a été transmis et veillé avec amour par 8 générations d’héritiers de Pierre Vercel (1694-1754), une famille  de vignerons d’Arbois connue depuis le XIVème siècle. Le Commandant Grand fut le gardien attentif de la tradition familiale et arboisienne.

Le vin jaune, dont la durée légale de conservation est de 6 ans et 3 mois minimum pour qu’il puisse bénéficier de cette appellation, est un vin « indestructible ». Celui que nous présentons a une origine incontestable puisqu’il provient du Commandant Grand qui était le gardien du temple», Philippe Etiévant de Jura Enchères.

Il est resté discret sur la localisation et le nombre des bouteilles
qu’il conservait précieusement :  ce sont 102 flacons, les derniers de sa précieuse collection qui sont proposés aux enchères par la maison de ventes Jura Enchères le 26 mai prochain.

Déjà les grands amateurs ou collectionneurs chevronnés comme Michel Jack Chasseuil sont ou seront à coup sûr sur les rangs pour participer aux enchères. L’estimation de ces clavelins désormais très rares de 1774 est de 15.000 à 20.000 € pièce. Nul besoin d’être devin ou un Henri Maire pour se dire que cela pourrait être une affaire, le vin jaune est un vin qui ne bouge pas, le rare vin au monde qui peut passer autant de décennies et de siècle, et être encore dégusté… Le roi des vins !

La vente pourra être suivie sur Interencheres-live.com.

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La formation en hygiène


mercredi 16 mai 2018 12:20
https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/hygiene-securite/2018-04/La-formation-en-hygiene.htm


Cette formation doit permettre progressivement une amélioration des conditions d'hygiène en restauration commerciale. Il n'y a pas de fréquence imposée réglementairement : c'est l'inspecteur de la DD(CS)PP, lors des contrôles inopinés, qui évaluera la situation et estimera si une nouvelle formation est nécessaire, quelle que soit la date de la précédente session.

Obligatoire depuis fin 2012, une formation de 14 heures en hygiène doit être suivie par les restaurateurs. En 2016, 22 % des établissements ont pourtant été évalués C ou D (note insuffisante) concernant la formation et les instructions à disposition du personnel et 25 % ont été évalués C ou D concernant l'hygiène et le comportement du personnel (1). Il y a encore des efforts à faire… Mais qui est véritablement concerné ? Quel est le programme de ces formations et quels en sont les enjeux ?

► Que prévoit la réglementation ?

Le décret n°2011-731 émet l'obligation de disposer d'au moins une personne formée dans le domaine de l'hygiène alimentaire au sein des établissements de restauration commerciale, mais dans le règlement (CE) n°852/2004 du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires, il est précisé que toutes les personnes manipulant des denrées sont concernées. Et c'est ce règlement qui prime. Il vaut donc mieux que tout le personnel soit bien informé et formé.

Seules les personnes pouvant justifier d'une expérience professionnelle d'au moins trois ans en tant que gestionnaire ou exploitant sont exemptées, ainsi que les personnes de l'établissement détentrices d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle obtenu après le 1er janvier 2006 et répertorié par l'arrêté du 25 Novembre 2011 : BEP, CAP, BP, Bac pro, BTS, DUT, BTSA, CQP et titres professionnels…

L'attestation de formation doit rester à la disposition des services de contrôle.

► Les établissements concernés

Ce sont les établissements ayant les codes NAF 56.10A, 56.10B, et 56.10C, c'est-à-dire :
- La restauration traditionnelle, avec service à table
- Les cafétérias et libres services (le client se sert à l'aide de plateaux individuels)
- La restauration rapide et la vente à emporter : (aliments et boissons présentés dans des conditionnements jetables, que l'on peut consommer sur place ou emporter)
- La livraison immédiate par véhicule motorisé ou non, en magasin ou sur éventaire et marché (y compris véhicules boutiques).

Ces activités sont concernées même si elles ne sont exercées qu'à titre secondaire et/ou occasionnel.

            • Sont également soumis à cette réglementation 

- La vente de repas dans des structures mobiles ou provisoires (food-trucks, installations saisonnières, kiosques de plage…)
- Les cafétérias situées dans les grandes et moyennes surfaces, dans les grands magasins, les stations-services, les aires d'autoroute…
- Les bars et restaurants avec service de salle installés à bord de véhicules
- Les salons de thé
- Les restaurants des hôtels, clubs de vacances, bateaux de croisière…
- Les fermes-auberges
-  Les traiteurs disposant de  places assises
- Les associations préparant régulièrement des repas : soit plus de 5 consommateurs de façon quotidienne ou hebdomadaire, soit plus de 50 repas de fréquence mensuelle ou trimestrielle, soit plus de 200 consommateurs une fois par an au moins (1).

► Les établissements exemptés

- Les hôtels servant uniquement des petits déjeuners.
- Les traiteurs ne disposant pas de places assises et les rayons traiteurs des GMS
- Les métiers de bouche (bouchers, charcutiers, boulangers, pâtissiers, poissonniers, proposant à la vente des plats cuisinés, sandwiches, salades), car ils ont une qualification minimale obligatoire.
- Les points chauds des magasins équipés de quelques tables mange-debout
- Les chefs cuisiniers, préparant des repas au domicile de particuliers.

► Le cas particulier des tables d'hôtes

Les tables d'hôtes n'ont pas l'obligation de formation si elles répondent à l'ensemble des conditions suivantes :
- Le repas constitue un complément de l'activité d'hébergement,
- Un seul menu proposé et une cuisine de qualité composée d'ingrédients du terroir
- Service du repas à la table familiale,
- Capacité d'accueil pour les repas limitée à celle de l'hébergement

Si l'un de ces critères n'est pas respecté, il s'agit alors d'un restaurant, soumis aux dispositions relatives à l'obligation de formation.

► Les obligations des organismes de formation

Les organismes de formation doivent être déclarés auprès du préfet de région, être enregistrés en D(R)AAF (Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt) et apparaitre dans le répertoire des dispensateurs de formation ROFHYA.

Le contenu de la formation doit être adapté à l'activité. Les objectifs principaux sont d'identifier les principes de la réglementation, d'analyser les risques liés à une insuffisance d'hygiène et de mettre en oeuvre les principes d'hygiène. Le référentiel complet est détaillé dans l'arrêté du 5 octobre 2011.
 
Sources
(1)Note DGAL/SDSSA/2017-164 du 22/02/2017


Laurence Le Bouquin, article réalisé en partenariat avec la DGAL


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La naissance de sept nouvelles IGP divise le monde de la charcuterie corse

11 mai 2018

https://www.atabula.com/2018/05/11/de-la-charcuterie-transformee-en-corse-mais-pas-produite-localement-sept-nouvelles-igp-divisent-lile/

La Panzetta et six autres charcuteries emblématiques de la salaison corse - portées par un consortium regroupant onze charcuteries familiales - ont obtenu l'Indication géographique protégée (IGP) qui garantit seulement qu'ils ont été transformés, et non produits sur l'île.

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Jambon sec et saucisson sec, coppa, bulagna, lonzo et figatelli figurent parmi les produits homologués entre fin avril et début mai par arrêtés et transmis pour enregistrement à la Commission européenne. Si l'appellation IGP garantit des porcs d'origine 100% française et des produits transformés en Corse qui ont droit à l'appellation "charcuterie de l'île de Beauté", seule la charcuterie AOP garantit des porcs corses et une charcuterie transformée en Corse qui a de facto droit à l'appellation "charcuterie corse". "Là, on change complètement de statut car cela devient juste de la charcuterie transformée en Corse avec de la viande en provenance de l'Union européenne", a réagi pour l'AFP Joseph Colombani, président de la Chambre régionale d'agriculture de Corse, qui qualifie de "catastrophe" l'obtention de ces sept IGP. Il dit craindre qu'il y ait tromperie pour les consommateurs avec des produits commercialisés sous le nom "charcuterie de l'Ile de Beauté".

"On a fait plaisir à onze entreprises, au détriment de 400 autres"

"Nous étions intervenus pour bloquer la signature de l'arrêté par le ministère de l'Agriculture et de l'alimentation et la parution au Journal Officiel. L'Etat n'a pas suivi les demandes des Chambres d'agriculture et de la grande majorité de la profession. On a fait plaisir à onze entreprises, au détriment de 400 autres", a-t-il commenté. Le consortium de onze entreprises familiales insulaires de charcuterie-salaison qui emploie de 2 à 30 personnes, soit environ 300 emplois directs, a salué en revanche "l'aboutissement de près de dix années de travail". "L'IGP va contribuer à valoriser et préserver un savoir-faire insulaire, séculaire et unique, à favoriser le développement de la filière et l'emploi, et à accroître le rayonnement de la salaison de l'île de Beauté dans toute l'Union européenne", écrit le consortium dans un communiqué.

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Diaporama

Offres d'emploi

La Madelaine-sous-Montreuill
Publié le 11 avril 2019
PARIS
Publié le 11 avril 2019
Paris
Publié le 03 avril 2019

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

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