NOUVELLES

chinon
29 avril 2018
WOERLE Antoine
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OBJET : Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Cour-Cheverny »

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REFERENCE EXTERNE : Arrêté du 4 avril 2018

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Vins : Débuts réussis pour Grain d’Envie, le vin à 0° de Castel

26 Avril 2018.  http://www.rayon-boissons.com/Actu-Flash/Vins-Debuts-reussis-pour-Grain-d-Envie-le-vin-a-0-de-Castel-54958

Castel se félicite du démarrage de sa marque de vin désalcoolisé signée Grain d’EnvieLancée l’an passé, cette gamme de deux références à 0° (merlot pour le rouge et syrah pour le rosé) s’est écoulée à près de 250 000 cols en 2017 grâce à une bonne diffusion des produits en hypers et supers.

Castel envisage de donner de nouveaux moyens à sa signature cet été, avec une présence en festival et des bons de réductions en magasins.

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Eric Beaumard reçoit les insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur des mains de François Pinault


jeudi 26 avril 2018 16:50.  https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/salon-concours-syndicat-association/2018-04/Eric-Beaumard-recoit-les-insignes-de-Chevalier-de-la-Legion-d-Honneur-des-mains-de-Francois-Pinault.htm

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Eric Beaumard et François Pinault.

L'événement a eu lieu jeudi 26 avril dans les salons du Four Seasons Hotel George V. 200 invités, amis, clients entouraient le chef sommelier de l'établissement, Eric Beaumard, qui a reçu des mains de l'homme d'affaires, François Pinault, les insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur. Une distinction tout-à-fait méritée pour ce passionné, immense professionnel reconnu de longue date. Eric Beaumard est depuis 41 ans au service du vin et de la salle et depuis 19 ans au sein du George V. 

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Château Palmer ouvre à la baisse le bal des sorties 2017

Lundi 23 avril 2018 par Alexandre Abellan

Article mis à jour le 26/04/2018 10:48:07    https://www.vitisphere.com/actualite-87428-Chateau-Palmer-ouvre-a-la-baisse-le-bal-des-sorties-2017.htm#sd_id=&sd_source=

En biodynamie, le château Palmer est le deuxième cru classé à sortir son prix de primeurs 2017, le château Guiraud l’ayant dévoilé avant la semaine des primeurs.En biodynamie, le château Palmer est le deuxième cru classé à sortir son prix de primeurs 2017, le château Guiraud l’ayant dévoilé avant la semaine des primeurs. - crédit photo : Château Palmer

Deux semaines après la présentation en primeurs, le troisième grand cru classé en 1855 de Margaux ouvre les hostilités avec un prix en baisse de 20 %. À voir si les autres propriétés vont lui emboîter le pas, ou patienter.
Proposée à 192 euros hors taxe aux négociants, la bouteille de château Palmer 2017 affiche une baisse de 20 % de son prix par rapport au millésime 2016. Son second vin, Alter Ego, est quant à lui, mis en vente à un prix stable, 48 €/HT (-2 %). Surprises, ces annonces ont cueilli à 9 heures ce matin les négociants de la place de Bordeaux, rentrant de vacances de printemps, dix jours après la fin de la semaine des primeurs. Avant midi, la totalité des allocations proposées ont trouvé preneur. « Les premiers retours des clients sont positifs. Les États-Unis ne sont pas encore éveillés, mais l'Asie a demandé des suppléments » se réjouit Thomas Duroux, le directeur général du château Palmer (qui commercialise en primeur 50 % de son premier vin et 85 % du second vin).


« Fixer un prix en primeur, c'est interpréter notre capacité de commercialisation. Moins en fonction des volumes et du gel, que de la réception du millésime et de notre valorisation sur les marchés. 2017 est un beau millésime, même s'il ne deviendra pas une star comme 2015 ou 2016. La machine des primeurs à Bordeaux est toujours très simple et très complexe » explique Thomas Duroux. Ayant accueilli 1 500 professionnels à la propriété lors de la semaine des primeurs, il estime qu'il n'avait pas à attendre davantage pour se positionner : « on est sortis du temps où les notes faisaient la pluie et le beau temps. Les metteurs en marché ont repris leur rôle de conseil auprès des clients. »

"En dehors du peloton"

Si cette sortie marque le coup d’envoi de la campagne des primeurs 2017, qui était tout juste balbutiante la semaine dernière avec quelques sorties (comme les châteaux Canon Pécresse, les Grands Chênes, Lanessan…), les autres propriétés ne se montrent pas forcément pressées d’emboîter le pas au troisième cru classé en 1855 de Margaux. « Palmer a toujours été un cru en dehors du peloton, qui a son propre réseau de distribution très bien établi, avec un petit nombre de négociants* » explique le directeur d’un cru classé voisin. Ajoutant qu’« ils ont lancé leur balle, il est trop tôt pour dire ce que feront les autres. Nous avons encaissé une baisse de 40 % de notre production, nous attendrons d’avoir reçu l’ensemble de la filière et les dernières notes clés pour commercialiser. »

Pour sa part, le vignoble du château Palmer a été relativement épargné par le gel (avec 15 hectares touchés sur 66). Sa récolte 2017 n'étant de plus pas inférieure à celle 2016, qui avait pâti d'un trou de protection phyto lors de son passage à la biodynamie (la propriété est actuellement certifiée bio et biodynamie). 

* : Les actionnaires du château Palmer étant les descendants des familles de négociants girondins Mälher-Besse et Sichel.

Mise à jour : de l'activité en Saint-Émilion et Sauternes

Dans l'après-midi de ce lundi 23 avril, un autre grand cru classé rouge a annoncé son prix en primeur : le château Valandraud (Saint-Émilion). Présenté à 100 € HT au négoce, il affiche un repli de 22 % de son prix par rapport à 2016. À Barsac, le premier cru classé Coutet augmente pour sa part de 5 % son cours, à 28 €/HT.

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Passage de témoin

Pierre Viallet nouveau président du CIVS

Vendredi 27 avril 2018 par Juliette Cassagnes         https://www.vitisphere.com/actualite-87437-Pierre-Viallet-nouveau-president-du-CIVS.htm#sd_id=&sd_source=

Pierre Viallet exploite 23 ha de vignes à Apremont, en Savoie. Il prend la présidence du CIVS pour la seconde fois.

Pierre Viallet exploite 23 ha de vignes à Apremont, en Savoie. Il prend la présidence du CIVS pour la seconde fois. - crédit photo : DR

Le vigneron Pierre Viallet a remplacé Charles-Henri Gayet, représentant du négoce, pour présider l'interprofession des vins de Savoie.
C'est le vigneron Pierre Viallet, producteur sur 23 ha de vignes à Apremont, qui a été choisi pour prendre la suite de Charles-Henri Gayet (maison Adrien Vacher), élu en 2015 pour le négoce à la tête de l'interprofession des vins de Savoie (CIVS). Comme le veut l'alternance définie par les statuts, ce dernier était arrivé au terme de son mandat de 3 ans. 

"Un nouvel ancien président"

Le "nouveau" président Pierre Viallet ne l'est en réalité pas tout à fait, puisqu'il avait déjà présidé l'organisation de 2012 à 2015. Il est par ailleurs président du CER France de Savoie.

Parmi les priorités qu'il s'est fixé: la reconstruction d'une nouvelle Maison des vins de Savoie, détruite lors d'un incendie en janvier 2017, l'accompagnement vers la dématérialisation des déclarations administratives, ou encore le développement des surfaces en bio, de l'agro-écologie et de la production de crémant.

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Ouverture de la Cité des Vins et des Climats de Bourgogne au printemps 2021 !

Trois sites incontournables où les visiteurs pourront mieux comprendre la Bourgogne, ses vins et ses terroirs.


  •  Un concept, trois Cités à Beaune, Chablis et Mâcon :
    La Cité des vins et des Climats de Bourgogne se décline en trois lieux de référence destinés à tous ceux qui veulent découvrir et comprendre l’infinie richesse de son vignoble. Beaune, Chablis ou Mâcon,  ces trois lieux ont les mêmes objectifs : faire découvrir aux visiteurs les vins de toute la Bourgogne et comprendre ce que sont les Climats

    •   Quelles seront les activités proposées ?
    Chaque site de la Cité des vins et des Climats de Bourgogne offrira un parcours de visite (avec billet d’entrée) mais aussi des lieux de vie en accès libre : ateliers et formations Vins de Bourgogne, espace découverte accords mets et vins, librairie boutique spécialisée, espaces d’accueil de séminaires entreprises ou encore plateforme numérique d’information touristique.
    Les trois sites offrent à leurs visiteurs une véritable introduction générale à la viticulture bourguignonne. De par son rayonnement, la Cité des vins et des Climats de Beaune a davantage une vocation à présenter l’ensemble du vignoble de Bourgogne. Cette dernière s’étendra sur 3 600 mètres carrés au sein desquelles diverses activités seront proposées : des ateliers expériences, des animations, des dégustations de vin, des expositions temporaires ou encore des rencontres avec les acteurs de la viticulture. Les visiteurs pourront également y trouver un hôtel cinq étoiles, une grande halle de réception et de concert, une galerie marchande de produits d’excellence ou encore deux restaurants.

En attendant l’ouverture prochaine de la Cité des Vins et des Climats de Bourgogne, suivez avec nous l’évolution du projet sur : www.cite-vins-bourgogne.fr

https://www.vins-bourgogne.fr

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Palmarès des vins de la 101ème édition du Tastevinage

Grosse affluence pour le Tastevinage de Printemps, qui a réuni près de 220 jurés pour une sélection « de plaisir ».


Cette dégustation était placée sous le parrainage de Christine Avelin, Directrice Générale de FranceAgriMer.

Vignerons, courtiers, restaurateurs, sommeliers, représentants de caves coopératives, présidents de syndicats viticoles, partenaires de la filière vin, journalistes... au total, 220 jurés se sont rassemblés le 23 mars au Clos de Vougeot pour juger les vins présentés de façon anonyme. Une question principale leur est posée, comme à chaque fois : aimeriez-vous servir ce vin à vos amis ?

A la suite de cette dégustation, 181 vins ont obtenu le label du Tastevinage.

Plus d'informations en cliquant ici.

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La maison Drouhin à l’honneur au dîner de la Maison Blanche

Publié le 24/04/18 par Stéphane Reynaud.   http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o136103-la-maison-drouhin-a-lhonneur-au-diner-de-la-maison-blanche?xtor=EPR-178&een=d01df90d6c8c1b3aa3b92e58522efe2e&seen=6&m_i=XWc%2BIpSl0a4a2e_sxocM1aUC8glbRSJBnw%2BvLilUtOfnNXr967vM1pzRhtPMhgNwIQxZMIm9EOfda7ojx71zMCnDL2gHJuxJ0O

Domaine Drouhin

Photo : DR

Le président de la République et son épouse ont été reçus à la Maison-Blanche pour le premier dîner d'État de l'ère Trump. Sur la carte des vins, une cuvée Laurène, un vin de la maison bourguignonne Drouhin produit dans la Willamette Valley.

Au menu du dîner du mardi 24 avril 2018, à la Maison Blanche, tarte au fromage de chèvre, crumble de biscuit au lait de beurre, côtelettes d'agneau pascal accompagnées d'un jambalaya de riz doré de Caroline, cuisiné dans la tradition de la Nouvelle Orléans avec des spécialités cajuns - céleri, piments et oignons - et des petits oignons braisés. Puis tarte aux nectarines infusée de miel et accompagnée d'une glace à la crème fraîche.

Deux vins furent servis, un blanc et un rouge. Le rouge provient du Domaine d’Oregon de la famille bourguignonne Drouhin. Il s’agit de la cuvée "Laurène", un superbe pinot noir produit dans la Willamette Valley, au sud de Portland. "Je n’étais pas au courant, c’est le sommelier de la Maison Blanche qui a choisi les vins, explique Véronique Drouhin. D’ailleurs, la cuvée Laurène devrait constituer un excellent accord avec l’agneau. D’autant plus que le millésime 2014 est splendide. Cela me fait très plaisir. Je suis très contente pour l’ensemble de l’équipe. C’est une belle récompense pour nous qui nous sommes installés là-bas il y a une trentaine d’années." C’est la deuxième fois qu’un vin de la Maison Drouhin est servi à la Maison Blanche. La cuvée "Arthur" -du nom du fils de Véronique Drouhin, Laurène est sa fille-, avait déjà eu les honneurs de la table de la Maison Blanche sous l’ère Obama.

Quant au blanc servi ce soir-là, il s’agit d’un Domaine Serene Chardonnay "Evenstad Réserve" 2015, un vin réalisé à partir d’un cépage originaire de Bourgogne et cultivé lui aussi dans l'Oregon. "Ce sont nos voisins de la Willamette Valley, s’amuse Véronique Drouhin. On peut penser que le sommelier a choisi les vins d’Oregon car ils savent que les Macron sont des amateurs et connaisseurs de vin. Lesvins d’Oregon sont plus fins, moins robustes que beaucoup de vins de Californie".


En savoir plus :  http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o136103-la-maison-drouhin-a-lhonneur-au-diner-de-la-maison-blanche#ixzz5DslLtUdW

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Vins : Les chefs d’Etat de la Ve République entre raison et défense du terroir

Du général de Gaulle à François Hollande, le goût des dirigeants français pour certains vins plutôt que d’autres n’a pas forcément grand-chose à voir avec leurs choix politiques.

LE MONDE |  28.04.2018 à 12h00 • Mis à jour le 28.04.2018 à 13h28 | Par  Laure Gasparotto     http://www.lemonde.fr/vins/article/2018/04/28/special-vins-les-chefs-d-etat-de-la-ve-republique-entre-raison-et-defense-du-terroir_5292004_3527806.html

Quand il s’agit de vin, un président de la République se doit d’utiliser toute la mesure et la diplomatie dont il est capable. Il lui faut en effet jongler entre son goût personnel, l’importance de l’économie du secteur et les conséquences de sa politique de santé publique.

  • Le général de Gaulle : le champagne
Alors que le général de Gaulle dirige la France, les Français boivent chaque année 160 litres de vin par personne. Posture publique oblige, le président affiche son austérité. Il n’ignore cependant pas la symbolique forte du vin pour la France : c’est lui qui crée la cave de l’Elysée, comme un relais d’ambassade.

En avril 1959, alors qu’il suit la route des vins de Bourgogne, il dit au maire de Gevrey-Chambertin : « Je ne pouvais pas m’arrêter dans votre pays sans marquer la considération particulière que j’éprouve pour l’illustration qu’il apporte à la renommée nationale. » Même s’il boit peu, le général ne dédaigne pas un petit verre de porto chez lui le soir. Il apprécie également le champagne, notamment Drappier, qui se situe à quelques kilomètres de chez lui, à Colombey-les-Deux-Eglises.

En 1990, la Maison crée même une cuvée « De Gaulle »… Le de Gaulle est également un tire-bouchon qui s’ouvre de chaque côté avec deux leviers, parce qu’il fait penser au général levant les bras, un geste familier pendant ses discours.

  • Georges Pompidou : le château Mouton-Rothschild
Après de Gaulle, si Pompidou n’a plus de colonies à gérer, il lui faut composer avec les nouveaux départements d’outre-mer, notamment ceux des Caraïbes. Pour des raisons diplomatiques donc, il introduit le punch antillais dans les buffets de réception de l’Elysée.

Lire aussi :   Les députés préfèrent les sodas

Plus gourmet que le Général, il passe néanmoins peu de temps à table, et boit avec modération aussi bien en public qu’en privé. Avec lui, la table de l’Elysée passe aux couleurs du bordeaux. Avec Chaban-Delmas, maire de Bordeaux, comme premier ministre, et lui-même qui a été directeur général de la banque Rothschild, les châteaux Lafite-Rothschild, Duhart-Milon, Mouton-Rothschild et Clarke sont souvent servis à la table présidentielle.

C’est sous son impulsion que Mouton devient premier grand cru classé du Médoc, modifiant pour la première et seule fois le classement de 1855. Pompidou apprécie pourtant des vins plus modestes  : des moulis, tels les Châteaux Chasse-Spleen et Poujeaux, ainsi que le cahors.

  • Valéry Giscard d’Estaing : le chinon
Bien qu’il soit discret sur la question, Giscard aime le vin, et surtout en connaît parfaitement la culture. Au Salon de l’agriculture où il ne se rend que trois fois, il goûte du bout des lèvres le verre de vin qu’on lui tend. En privé, il préfère le vin rouge : le chambertin en Bourgogne, Cheval Blanc à Saint-Emilion, et plus couramment, le chinon.

  • François Mitterrand : le saint-estèphe
Mitterrand est le seul président à être originaire d’une région viticole, celle des cognacs et des pineaux. Ses ancêtres étaient même producteurs de vinaigre. C’est sous son deuxième mandat, le 10 janvier 1991, qu’est entérinée la loi Evin. Cette loi poursuit la politique menée par les gouvernements précédents contre le tabagisme et l’alcoolisme.

En 1975, la loi Veil concernait la cigarette. En 1987, la loi Barzach réglemente pour la première fois la communication sur les vins et les spiritueux. La mention « à consommer avec modération » apparaît. Du nom du ministre de la santé, Claude Evin, la loi durcit considérablement les règles de la publicité aussi bien pour le tabac que pour le vin.

C’est donc modérément que le président déclare son goût pour le Château Haut-Marbuzet, un saint-estèphe, et pour le sancerre rouge élaboré dans sa circonscription de Château-Chinon.

  • Jacques Chirac : la Corona (et Bernadette, le pauillac)
Pendant ses deux mandats, le budget vin de la cave de l’Elysée est dopé d’au moins 20 %. Mais Chirac affiche clairement sa préférence pour la bière, la Corona notamment, que sa fille Claude lui a fait découvrir. Dans la famille, c’est surtout Bernadette qui est passionnée par le vin et par le pauillac en particulier.

C’est elle qui fait passer l’entretien d’embauche de Guillaume Joubin pour le poste de sommelier en chef pendant le second mandat. De son côté, le président se fait faire des fiches sur le vin afin de ne pas rester en berne dans les dîners officiels.

  • Nicolas Sarkozy : les bouteilles… dans la cave
Ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy ne boit pas de vin qu’il n’en mesure pas l’importance pour l’économie nationale. C’est même sous la présidence de ce buveur d’eau que la cave de l’Elysée est la plus fournie : elle reste en effet la première cave de la République. Quand Sarkozy quitte le Palais, elle contient près de 25 000 bouteilles (elle en fait la moitié aujourd’hui). Sous son mandat, la loi Evin est assouplie par la loi Bachelot en 2009 en autorisant notamment la publicité du vin sur Internet.

  • François Hollande : tous les vins
Comme son prédécesseur, François Hollande continue à infléchir la politique sur le vin. Pourtant, dès le début de son mandat, en 2013, il avait fait sensation en décidant de vendre aux enchères une partie de la cave de l’Elysée. Il s’agit en réalité d’en réorganiser le positionnement et d’autofinancer de nouveaux achats vers des vins plus modestes.

Au Salon de l’agriculture, il s’affiche comme le plus zélé des présidents sur le temps passé à en arpenter les allées. Il y passe jusqu’à douze heures d’affilée, battant le record de Chirac qui était de dix heures. On le voit goûter un bergerac et déclarer spontanément : « C’est une petite bombe ».

Il apprécie le vin, le montre, mais reste consensuel : il ne reconnaît aucune préférence. Il est aussi le premier président à ouvrir, en 2015, le salon professionnel Vinexpo à Bordeaux, créé en 1981. En janvier 2016, la loi Evin est assouplie : la référence à la région de production n’est plus considérée comme une publicité. Mais les temps ont changé : depuis l’ère de Gaulle, la consommation individuelle annuelle des Français est passée à 42 litres.

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À Chinon, l'univers du vin s'entre-déchire pour un portrait de Rabelais

Tempête dans un verre de vin à Chinon. Le Domaine Charles Joguet a décidé d'attaquer la confrérie des Entonneurs rabelaisiens pour «contrefaçon de marque» en raison de l'utilisation d'un logo similaire au sien.

S'il sera prochainement question de vin au tout nouveau tribunal de grande instance (TGI) de Paris, ce ne sera pas au sujet du cocktail d'inauguration. Le TGI devrait trancher un véritables clochemerle qui agite le terroir chinonais. Et s'il est ici question de contrefaçon, ce n'est pas le contenu qui est en cause, mais plutôt le contenant et plus particulièrement l'étiquette des bouteilles. 

Une affaire de propriété intellectuelle oppose en effet le Domaine Charles Joguet, l'un des plus remarquables des 2400 hectares du terroir chinonais, à la confrérie des Entonneurs rabelaisiens, pour une affaire de logo. Le domaine a assigné au TGI ces Entonneurs, véritables ambassadeurs du terroir depuis 1961, les accusant de «contrefaçon de marque» à cause de l'utilisation d'un logo similaire au sien. Les deux sont inspirés du même portrait de Rabelais datant du XVIIe siècle. 

Perquisition et saisie

Les propriétaires du domaine estiment que le portrait de François Rabelais utilisé par les Entonneurs rabelaisiens est bien trop proche de celui qu'il a déposé en 2014 à l'Inpi (Institut national de la propriété industrielle). Tout cela pourrait prêter à sourire si, précise l'AFP, une perquisition n'avait pas eu lieu le 26 mars aux Caves Painctes, siège des Entonneurs et immense réseau de grottes sous la forteresse où Rabelais avait situé la fontaine de l'oracle de la Dive bouteille: deux huissiers, assistés de deux gendarmes et d'un serrurier, ont saisi trois diplômes de «chevalier gousteur», deux menus de chapitres de la confrérie, deux bulletins d'adhésion et un livret de chants, détaille auprès de l'AFP le Grand Maître des Entonneurs, Jean-Max Manceau.

Ironie du sort, l'ancien propriétaire du Domaine Charles Joguet, qui a cédé la totalité de son domaine en 1997 à son associé Jacques Genet, est lui-même Entonneur rabelaisien et n'en revient pas: peintre et sculpteur, il est l'auteur revendiqué des logos de la discorde. Aussi bien celui du domaine, que celui des Entonneurs de 1961, ainsi que de sa dernière version aujourd'hui contestée. 

«Tout ce que nous voulons, c'est être certains de ne pas retrouver sur une bouteille ce logo qui pour nos clients est indissociable du domaine», assure Anne-Charlotte Genet, directrice commerciale du Domaine Charles Joguet, et fille de son propriétaire qui assure ne pas vouloir privatiser l'image de Rabelais.

Une nouvelle classe de spiritueux à base de sirop d’érable

Photo courtoisie Distillerie Shefford L’Acérum que produit déjà la Distillerie Shefford cadre avec la nouvelle catégorie de spiritueux que lanceront sous peu des producteurs de la province.

Stéphanie Gendron          http://www.journaldemontreal.com/2018/04/24/une-nouvelle-classe-de-spiritueux-a-base-de-sirop-derable

Mardi, 24 avril 2018 13:51 MISE à JOUR  Mardi, 24 avril 2018 13:57

RIMOUSKI | Des distillateurs du Québec ont uni leurs efforts pour créer une toute nouvelle catégorie de spiritueux, l’acerum, fait à partir de sirop d’érable.

Les spiritueux faits de sirop d’érable fermenté puis distillé sont actuellement classés sous l’appellation «eau-de-vie d’érable». Quelques produits de ce type se vendent d’ailleurs déjà à la SAQ. Mais il y avait une volonté de les catégoriser plus spécifiquement.

«L’eau-de-vie est souvent associée aux alcools de fruits et on voulait avoir un nom plus spécifique au Québec. Souvent, le produit est un peu perdu dans différentes catégories», a dit Gérald Lacroix, copropriétaire de la Distillerie Shefford, dont le produit cadre parfaitement avec cette nouvelle catégorie.

Au lieu de travailler séparément, des producteurs ont uni leurs efforts pour établir la certification «acerum».

Le nom est protégé officiellement par l’Office de la propriété intellectuelle du Canada. La Distillerie Shefford, la Distillerie du St. Laurent et le Domaine Acer ont formé une association, l’Union des distillateurs de spiritueux d'érable, qui a défini les caractéristiques de l’acerum.

Engouement

«L’idée est d’ouvrir la porte aux autres distillateurs, pour qu’ils créent ce produit-là. C’est aussi de monter un mouvement et d’aller ensuite vers l’exportation. Il y a un engouement pour le sirop d’érable partout, particulièrement en Asie», indique Joël Pelletier, de la Distillerie du St. Laurent. On espère ainsi que le marché se développe.

Les distillateurs ne cachent pas qu’à plus long terme, ils souhaitent obtenir l’appellation «acerum», ce qui demande plus de temps et une confirmation du fédéral. Pour le moment, il s’agit d’une certification qui figurera sur l’étiquette. Ultimement, l’idée est de faire reconnaître l’appellation acerum comme on reconnaît les mots gin ou whisky.

Le lancement officiel aura lieu à la fin du mois de mai.

Bob Barley’s Smoker

D’autre part, la Distillerie du St. Laurent a annoncé avoir créé un whisky single malt avec de l’orge récoltée et maltée dans la région du Bas-Saint-Laurent, puis fumé au bois d’érable dans un fumoir inspiré des fumoirs à poisson que l’on retrouve un peu partout dans l’Est-du-Québec, ce qui serait une première.

«Dans le fond, on boucane notre grain. Au niveau du goût, c’est intéressant. C’est un peu le goût de la fumée dans le saumon fumé. Ce n’est pas agressif, le but est de ne pas masquer tous les autres goûts», a expliqué Joël Pelletier, de la Distillerie du St. Laurent.

Les distillateurs ont fabriqué l’équivalent de plusieurs dizaines de barils avec un «goût de fumée» plus ou moins prononcé. Il faut attendre un minimum de trois ans de vieillissement avant d’apposer l’étiquette Whisky sur le produit qui sera prêt à commercialiser vers 2020-2021.

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Transition écologique

Terra Vitis interdit le désherbage chimique total et compte interdire les CMR

Mercredi 25 avril 2018 par Ingrid Proust

Outre la réduction des herbicides, les vignerons Terra Vitis travaillent aussi sur le développement de la biodiversité, avec des nichoirs à mésanges et des gîtes à chauve-souris, qu’ils achètent en commande groupée.

Outre la réduction des herbicides, les vignerons Terra Vitis travaillent aussi sur le développement de la biodiversité, avec des nichoirs à mésanges et des gîtes à chauve-souris, qu’ils achètent en commande groupée. - crédit photo : Ingrid Proust

https://www.vitisphere.com/actualite-87447-Terra-Vitis-interdit-le-desherbage-chimique-total-et-compte-interdire-les-CMR.htm

Le cahier des charges de Terra Vitis impose désormais aux vignerons adhérents d’avoir une surface minimale de sol sans herbicides et de calculer leur IFT. La Fédération de viticulture durable envisage aussi d’interdire les produits CMR en 2019.
« Préserver une terre vivante et en activité pour répondre aux besoins de la plante ». Cet engagement figure parmi les principes d’actions du cahier des charges Terra Vitis. « La démarche est un processus d’amélioration continue, souligne Nicolas Daspres, animateur de Terra Vitis Loire.  Cette année, tous les adhérents de Terra Vitis doivent laisser une surface de sol, d’au moins un tiers selon l’écartement, non-désherbée chimiquement dans leurs vignes. La plupart le font déjà depuis longtemps. Mais ils pourront à présent le revendiquer clairement ».

Fin progressive du désherbage

Cette interdiction de désherbage chimique total est progressive : la première année, l’obligation d’une surface minimale sans herbicides doit concerner au moins 33% de la superficie totale de vignes de l’exploitation. La deuxième année, cette proportion sera de 66%, et la troisième année, toutes les vignes devront avoir une surface minimale non-désherbée chimiquement.

Cette obligation pose toutefois des difficultés à des vignerons du Nantais notamment. Touchés par le gel, ils ne peuvent dans l’immédiat investir en outils de travail du sol. Des dérogations locales seront possibles après accord de la commission technique.

Le cahier des charges Terra Vitis impose aussi cette année l’obligation du calcul de l’IFT, un indicateur déjà utilisé par beaucoup de vignerons Terra Vitis.

Une autre évolution se profile, moins facile à mettre en œuvre mais là aussi dans la logique de Terra Vitis dont l’un des principes est  d’« assurer la bonne santé et la sécurité de toutes les personnes présentes sur l’exploitation » : l’interdiction des produits CMR. « Elle est prévue l’année prochaine, indique une technicienne Terra Vitis en chambre d’agriculture. Cette obligation sera difficile à appliquer contre le mildiou, si l’on interdit le mancozèbe, le folpel. Et certains vignerons ne veulent pas utiliser du cuivre ».

"Les produits CMR peuvent être remplacés par de nouveaux produits"

Président de Terra Vitis Loire et vigneron en Anjou, Didier Vazel pointe un autre risque : « les produits CMR peuvent être remplacés par de nouveaux produits, mais qui sont des pénétrants et qui présentent donc plus de risques de résidus que le folpel ou le mancozèbe ». Il rappelle aussi que ces molécules ne sont pas concernées par des résistances.

Les modalités de l’interdiction des produits CMR dans le cahier des charges ne sont pas encore décidées. Tous seront-ils écartés ou bien seulement une partie ? Leur bannissement sera-t-il immédiat ou progressif ? Le sujet va être discuté prochainement au sein de la commission technique nationale de Terra Vitis.

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Ricard Plantes Fraîches, la deuxième recette de Ricard

SYLVIE LEBOULENGER    https://www.lsa-conso.fr/ricard-plantes-fraiches,284101

BoissonPernod RicardRicard

C'est en 1932 que Paul Ricard a créé la recette de Ricard, son Pastis de Marseille. Depuis, à l'exception d'un prêt-à-boire lancé il y a quelques années puis abandonné, la recette n'a été ni modifiée, ni déclinée. Le lancement de Ricard Plantes Fraîches s'annonce donc comme un événement majeur pour le rayon. La nouvelle recette joue les cartes de la fraîcheur et de l'artisanat pour réinstaller la boisson dans une dynamique de recrutement.    

Ricard Plantes Fraîches est la seconde recette de la marque de Pastis de Marseille.Ricard Plantes Fraîches est la seconde recette de la marque de Pastis de Marseille.

 "Ah oui, la différence avec Ricard est nette", assure Yannick. "C’est plus frais, plus vert. Comme si on goutait un bouquet de plantes", complète Anne-Marie. "Ca n’a rien à voir ni avec du Ricard, ni même avec du Henri Bardouin", tranche Philippe. C’est la première fois que, depuis 1932, l’année de sa création, Ricard lance une nouvelle recette : Ricard Plantes Fraîches. Il fallait bien la faire déguster à des palais objectifs pour nous assurer que la différence entre le Ricard classique et le nouveau est nette et réelle . Et il semble bien qu'elle le soit. Normal ! Les laborantins de la première marque de spiritueux en France sont allés jusque sur l’immense plateau de Valensole - il s’étend sur 12700 hectares dans les Alpes de Haute-Provence - pour y planter du fenouil frais. Celui-ci est distillé moins de 24 heures après sa cueillette pour garder les meilleurs arômes d’anis, ce composé aromatique tiré du fenouil ou de la badiane. Au passage, signalons que Ricard a ainsi permis de relancer la culture de ce végétal sur cette zone, ce qui offre un complément de revenu aux agriculteurs locaux, traditionnellement très dépendants de la lavande. Autre avantage du fenouil pour ce plateau : les abeilles l’adorent car son nectar les revitalise un peu plus ou un peu mieux que celui de la lavande. Et de fait, depuis l’apparition des nouvelles cultures, les abeilles sont plus nombreuses à Valensole. Et c'est tout bon pour la biodiversité.

Le retour de la culture du fenouil

A côté de ces bénéfices sur l’agriculture locale et la biodiversité, Ricard nourrit bien sûr et avant tout de fortes ambitions commerciales pour Ricard Plantes Fraîches. Le leader des anisés cherche en effet à stopper l’érosion des ventes de la catégorie (-3,1% en valeur, à 1,125 milliards d’euros en 2018, et -3,9% en volume, selon Iri, tous circuits GMS) en lui apportant de la nouveauté. "Avec 433 euros par semaine et par mètre linéaire, Ricard reste le meilleur rendement des PGC, tempère Carole Guinchard, directrice marketing du pôle apéritifs chez Ricard. "A nous de transformer l’image des anisés pour être à nouveau dans une dynamique de recrutement" affirme-t-elle.

Les Français et l’apéritif

Comme il n’est pas simple d’innover sur les anisés, Ricard a d’abord mené toute une série d'études sur ce que les Français consomment au moment de l’apéritif. "L’apéritif, c’est le petit moment de vacances du quotidien", résume la directrice marketing. C’est aussi le moment où les Français s’autorisent une boisson alcoolisée (les 2/3 tiers des occasions). Las pour la marque Ricard, l’offre – cocktails, bières, cidres, vins… - s’est considérablement étoffée pour répondre à ce moment privilégié. Et, au fil des années, Ricard est plutôt resté cantonné aux apéritifs les plus classiques, ceux que les Français prennent avant un repas dominical, par exemple. "Il fallait que nous fassions un pas de côté pour aller chercher les 30/50 ans qui aiment l’anis mais n’y pensent pas forcément lors d’un apéritif dinatoire. Ricard est au cœur de leur répertoire mais ils attendaient une proposition plus « craft ». C’est ce que nous avons voulu avec Ricard Plantes Fraîches", détaille la directrice marketing. Ricard Plantes Fraîches se veut donc plus artisanal que Ricard. A la fois, traditionnel, moderne, et artisanal en quelque sorte. Le  lancement, lui, n’aura rien d’artisanal : Ricard Plantes Fraîches va très  rapidement faire son apparition  dans tous les formats de la GMS, sans passer en premier par la case CHR, là où l'on demande souvent aux nouveautés du rayon de faire leurs preuves.

Un spiritueux « craft »

Reste qu’à 16,9 euros les 70 cl (PVC), l’acte d’achat est "impliquant" comme disent les marketeurs. Il n’est pas évident de mettre dans son chariot une bouteille d’un tel prix sans l'avoir goûté au préalable. Alors, Ricard prévoit 5000 journées d’animation pour expliquer cette nouveauté, et préconiser au passage de la diluer un peu plus qu’un Ricard classique (1 dose pour 7 d'eau contre 1 pour 5 volumes dans le cas de Ricard). Egalement au programme, un balisage dans le rayon ainsi qu’un plan presse important. La communication du leader des anisés prévoit également quelques incursions sur le terrain gustativo-culinaire avec quelques suggestions d'accords mets/Ricard Plantes Fraîches. Pour donner quelques nouvelles idées aux consommateurs dans le cadre d'apéritifs dinatoires par exemple. Premier signe du potentiel de cette nouveauté : Ricard Belgique a d'ores et déjà décidé de la proposer à ses clients, sans même attendre les premiers résultats du lancement dans l'Hexagone.

Lancement : à partir de mars 2018

PVC : 16,9 € pour 70 cl

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Clare Smyth remporte le titre de Meilleure Femme Chef du Monde elit® Vodka 2018


mercredi 25 avril 2018 15:12

https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2018-04/Clare-Smyth-remporte-le-titre-de-Meilleure-Femme-Chef-du-Monde-elit-Vodka-2018.htm





© Anne Emmanuelle Thion

Clare Smyth :











Londres (GRANDE-BRETAGNE) Clare Smyth, chef et propriétaire du restaurant Core by Clare Smyth à Londres, est la première chef britannique à remporter le titre de Meilleure Femme Chef du Monde elit® Vodka 2018 et rejoindre Anne-Sophie Pic, Helene Darroze et Dominique Crenn pour ne citer que ces trois chefs françaises. Ce prix a pour but de motiver les futures générations de femmes chefs et d'inspirer des vocations. « Ce prix ne vient pas me récompenser personnellement, il récompense toutes les femmes du monde gastronomique et hôtelier. Je m'engage à utiliser de cette plateforme pour motiver et guider plus de femmes sur la voie de la réussite », a déclaré Clare Smyth. Le prix, décerné pour la huitième année, sera remis avant la cérémonie de remise des prix de The World's 50 Best Restaurants, qui se tiendra le 19 juin, à Bilbao, en Espagne.

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Partager son quotidien de vigneron en vidéo sur une chaîne YouTube

Publié le 20/04/2018 - 10:00

par Audrey Domenach.  https://www.mon-viti.com/articles/commercialisation/partager-son-quotidien-de-vigneron-en-video-sur-une-chaine-youtube



David Faivre est vigneron au Champagne Robert Faivre. Il a décidé de lancer sa chaîne YouTube pour expliquer son métier et son projet, en vidéo. Il explique pourquoi:

"Je donne énormément d’importance à l’aspect environnement. Pour moi, c’est une des clés de l’avenir pour le champagne. J’ai essayé d’impulser cela dans la coopérative où j’ai passé une vingtaine d’années, mais cela n’en prenait pas le chemin. J’ai donc décidé de faire seul. Et j’ai aussi décidé de démarrer des vidéos pour expliquer cette histoire, ce projet qui démarre !"

S’inspirer d’autres youtubeur agricoles

Pour lancer mes vidéos, je me suis inspiré de David Forge, l’agriculteur-youtubeur sur "chaîne agricole". Je suis David depuis un an déjà et j’aime son rapport simple aux gens, aux choses, ses explications pédagogiques. Le fait qu’il ne soit pas dans le jugement rend son discours très audible et sympa ! En fait, dans ses vidéos il est comme dans sa vie : sincère et simple.

Partager son quotidien

Dans mes vidéos, j’explique ma philosophie et la vie de mon domaine : le respect du terroir, les première vendanges, premières vinif, mes pratiques… Dans ces vidéos, je partage notre quotidien, ce qui fonctionne ou fonctionne moins bien. J’aimerai faire plonger au cœur de ce que l’on fait ! Pour partage cette aventure humaine. Le partage est quelque chose de très important dans notre maison familiale. Et aussi, je souhaite qu’on se dise "Ce vigneron parle de tout !".

J’essaye de faire une vidéo par mois en fonction de l’actualité. Certaines vidéos sont faites par nous-mêmes, pour d’autres nous travaillons avec un photographe qui fait des vidéos

Animer des réseaux sociaux, c’est chronophage

Si on compte l’animation de tous nos réseaux sociaux (facebook, instagram, youtube, twitter, etc.) il faut compter une journée de travail par semaine. Je suis seul aux manettes de ces différents réseaux sociaux, que j’anime au gré de ce qu’il se passe dans les vignes. Je me demande si je ne prendrai pas un(e) stagiaire pour m’aider à l’animation car les réseaux sociaux, c’est énergivore et chronophage.

Pour le long terme

Cette communication prépare le terrain car nos vins en propriété arriveront en 2020. Mais pour la partie que nous commercialisons déjà, je vois que notre clientèle nous suit sur ces réseaux. Concernant la chaîne youtube, nous n’en sommes qu’au tout début. Je vois un peu d’interactions, ça commence à arriver. Nous avons pour l’instant une trentaine d’abonnés. Sur YouTube, il est difficile de faire en sorte que les gens s’abonnent.

À noter que ce n’est pas parce qu’on a pas de "like" de "commentaires" que les gens ne vous suivent pas… Beaucoup m’en parlent, mais sans interaction. Car des vignerons youtubeur, il n’y en a pas beaucoup ! Il y a plus d’agriculteurs en grandes cultures ou aussi dans l’élevage. Et Ils font bien de faire cela !

En termes d’équipement, j’ai une Go Pro et le logiciel de montage movavi.

Animer les réseaux sociaux et notamment faire des vidéos pour ma chaîne youtube, c’est un projet sur le long terme. J’espère avoir des retombées dans dix ans.

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24 avril 2018 - 16H47. http://www.france24.com/fr/20180424-viticulture-entre-8-12-vignobles-le-monde-sont-cultives-bio

Viticulture: entre 8 et 12% des vignobles dans le monde sont cultivés en bio

Entre "8 et 12%" des surfaces viticoles mondiales sont cultivées en bio, a estimé mardi le directeur général de l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), lors de sa présentation de la conjoncture viticole et vinicole mondiale.

"On est entre 8 et 12% de surfaces de vigne en bio dans le monde, et entre 3 et 5% de la production de vin qui est bio", a déclaré Jean-Marie Aurand. Le reste étant destiné au raisin de table bio ou autres usages alimentaires.

Au total, l'an passé, la planète comptait 7,6 millions d'hectares de vignes, une quasi-stabilité par rapport à 2016, selon l'OIV.

Par grande région du monde, le vignoble européen a tendance à se stabiliser, à 3,3 millions d'hectares en 2017, soit un recul de 5.600 hectares par rapport à 2016, inférieur à celui des années précédentes.

En Italie, on assiste à une extension des surfaces de vignobles, à 695.000 hectares en 2017 contre 690.000 en 2016 et 682.000 en 2015.

  1. Aurand a particulièrement noté l'arrêt de la baisse des vignobles en France (787.000 hectares en 2017 contre 786.000 en 2016), en Roumanie (191.000 hectares en 2016 et en 2017), Allemagne (102.000 hectares en 2016 et 2017) et récemment en Grèce (106.000 hectares en 2017 contre 105.000 ha en 2016).
En revanche, les surfaces viticoles continuent de baisser en Espagne (967.000 hectares en 2017 contre 975.000 en 2016) et au Portugal (194.000 contre 195.000). 

Hors Europe, l'OIV note qu'après 10 ans de forte progression, la croissance du vignoble chinois (870.000 hectares en 2017), 2e du monde derrière l'Espagne, a tendance à ralentir. 

Le vignoble turc pour sa part continue son ralentissement, à 448.000 hectares (-19,7% par rapport à 2016). 

Victime de la sécheresse, le vignoble d'Afrique du Sud, premier vignoble africain, baisse aussi, vraisemblablement avec des arrachages de vignes. Les surfaces totales sont passées à 125.000 hectares en 2017 contre 129.000 hectares en 2016, et 132.000 en 2014.

En 2019, l'OIV réalisera une étude spécifique sur les vins bio dans le monde, a précisé M. Aurand.

© 2018 AFP

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      Un congrès international dédié au chenin en 2019 dans le Val de Loire.

https://touraine.julienbinz.com/Un-congres-international-dedie-au-chenin-en-2019-dans-le-Val-de-Loire_a835.html

Dans la poursuite des premières journées internationales du chenin de juillet 2003, suivies en août 2015 d’une journée d’étude, un congrès international sera consacré en juillet 2019 à ce cépage emblématique du Val de Loire.

Un congrès international dédié au chenin en 2019 dans le Val de Loire.

En collaboration avec les appellations du Val de Loire vinifiées à partir de chenin et l’Académie du chenin, réseau mondial associatif de passionnés de ce cépage regroupant des producteurs, des chercheurs, des journalistes et des personnalités au-delà du monde professionnel viticole, InterLoire organisera les 1er, 2 et 3 juillet 2019, un congrès international, entièrement consacré au cépage chenin. 

« Le Val de Loire, berceau du chenin, est le plus à même d’organiser un événement international pour explorer toutes les facettes de ce cépage emblématique » s’enthousiasme Jean-Martin Dutour, Président d’InterLoire. « Ce sera une occasion exceptionnelle de mettre en valeur les vins du Val de Loire ». 

L’ambition première est de proposer un programme scientifique et technique de haut niveau, avec des intervenants venant de France, d’Afrique du Sud, et des Etats-Unis, autres territoires de chenin... tous faisant référence dans leur domaine. 

Un événement résolument ancré sur son territoire avec des dégustations pour découvrir la palette des expressions du chenin et des visites au cœur du vignoble. 
Cet événement a vocation à s’installer dans le temps et à être organisé en Val de Loire tous les 4 ans. 

À PROPOS D’INTERLOIRE : 
L’Interprofession des vins du Val de Loire rassemble 3000 opérateurs (viticulteurs, négociants et coopératives) qui commercialisent en moyenne 2 millions d’hectolitres par an équivalent à 270 millions de bouteilles. Elle regroupe 50 appellations, dénominations et IGP réparties sur 43 000 hectares et 14 départements ligériens, de la Vendée au Puy-de-Dôme, représentant 80% des volumes du bassin ligérien. 
InterLoire s’inscrit au cœur de la 3ème région de vins d’appellation de France avec pour missions le pilotage économique de la filière, la recherche et l’expérimentation, la défense et la promotion des vins du Val de Loire.      

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23 Avril 2018 — Vie de l'OIV

Conjoncture viticole mondiale : évolutions et tendances. Avril 2018

A voir sur le site : http://www.oiv.int/fr/vie-de-loiv/conjoncture-viticole-mondiale-evolutions-et-tendancesnbspavril-2018

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Joinville va doubler sa production de vin des guinguettes

>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne|Corinne Nèves| 25 avril 2018, 18h11 | MAJ : 25 avril 2018, 20h06 

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/joinville-va-doubler-la-production-de-vin-des-guinguettes-25-04-2018-7683369.php



Joinville-le-Pont. 580 pieds de sauvignon composent la nouvelle vigne plantée cette semaine sur une partie des délaissés de l’autoroute rachetés par la ville. C’est l’association Green Horse, présidée par Eric Spiquel, qui l’élève. LP/C.N.

Après le petit coteau de vignoble du boulevard de l’Europe, c’est du côté des délaissés de l’autoroute que Joinville a fait planter sa seconde vigne de 580 pieds. De quoi doubler la production de vin.

Le petit vin blanc reprend son essor du côté de Joinville. Il y a quelques jours, la municipalité a planté sa seconde vigne sur les terrains dits « délaissés de l’autoroute » qu’elle a rachetés il y a près d’un an. Les 580 plants de sauvignon ont été confiés à l’association locale Green Horse, présidée par Eric Spiquel.

« Le vin… Je n’aime pas le boire ! Mais faire pousser une vigne et vinifier la récolte, ça, ça m’intéresse ». Apprendre, encore et toujours, c’est ce qu’aime Eric Spiquel, qui, outre son métier de maître charpentier, l’élevage de ses chevaux de traits et sa collecte à cheval des déchets verts de la ville, a repris en main les vignes de la ville. « L’an dernier, je me suis porté volontaire pour m’occuper de la vigne du petit coteau du boulevard de l’Europe (NDLR : 400 pieds de vigne), dont s’occupaient les anciens, les maîstres Goustiers », rappelle-t-il sur la route du vignoble joinvillais.

Les premiers raisins dans trois ans

Mais l’idée d’une seconde vigne trotte déjà dans la tête du maire (LR) de la ville, Olivier Dosne. Le rachat des délaissés de l’autoroute A4 non loin de la Marne, et la rencontre avec un vigneron éclairé, font mûrir le projet. « L’objectif est de renouer avec notre tradition », confie Olivier Dosne, évoquant les vignes qui recouvraient les coteaux de la Marne dès le Haut Moyen-Âge et alimentaient Paris en vin. A Joinville, on y goûtait même du Guinguet, un breuvage ainsi nommé en l’honneur du petit vin blanc qu’on buvait sous les tonnelles de Joinville et de Nogent. Aujourd’hui, sur le terrain des délaissés, pieds bien plantés au sol, tuyau d’arrosage en main, Eric Spiquel, lui, couve déjà du regard les petits pieds de vigne : « On n’est plus dans l’amateurisme ; j’ai appris beaucoup et le but aujourd’hui, c’est de faire du vin. L’an prochain, on taillera et d’ici deux ou trois ans, si tout va bien, on aura des raisins ». Joinville peut donc compter sur lui pour veiller aux grains.

Diaporama

L' association

C’EST LA RENTREE !!!  Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, C’EST LA RENTREE !!!!, cette phrase courte qui marque pour tous cette période de l’année d’une empreinte forte est là ! Le soleil...

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