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rouen
23 avril 2018
WOERLE Antoine
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   MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION

       84 Avis relatif à l'ouverture d'une procédure nationale d'opposition pour la reconnaissance du cahier des charges relatif à l'indication géographique protégée « Terres du Midi »
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036827488&dateTexte=&categorieLien=id

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Insolite. Des vignes près de Rouen : premières vendanges prévues en 2019

L'association In Vigno Meritas s'est lancé le pari de faire pousser la vigne à Bois-Guillaume, près de Rouen (Seine-Maritime). Premières vendanges prévues en 2019. Rencontre. 

Cultiver du vin dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime), c’est le pari fou lancé par l’association In Vigno Meritas à Bois-Guillaume. Avec le printemps qui s’installe, des bénévoles prennent un grand bol d’air au Mont Fortin pour entretenir ces vignes.

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/insolite-vignes-pres-rouen-premieres-vendanges-prevues-2019_16429991.html

Un terrain de vignes

Avec le soutien du Rotary Club Rouen Collines, Philippe Rivals a fondé l’association In Vigno Meritas en 2015. Une année pendant laquelle les premiers plants de vigne ont été plantés au Mont Fortin. Au sud de Bois-Guillaume, le terrain de vignes est situé dans un axe nord sud surplombant la ville de Rouen.

Originaire du Tarn et issu d’une famille de vignerons, Philippe Rivals a voulu relever le défi d’en faire un terrain de vignes :

La vigne est une plante assez vigoureuse qui aime le soleil. Ce terrain a l’avantage d’être sec, drainant et bien exposé .

Une trentaine de bénévoles entretiennent la vigne

Sur ce terrain mis à disposition à l’association par un propriétaire, la ville s’efface au profit d’une agriculture urbaine expérimentale. Les vignes sont entretenues par la trentaine de bénévoles de  l’association In Vigno Meritas. Un entretien qui nécessite beaucoup de bras car l’association est attachée à utiliser le moins d’intrants (traitements) possibles.

Comme il faut un minimum de trois ans pour que la vigne se développe, les premières vendanges pourraient avoir lieu en septembre 2019 avec une petite production estimée à 1 000 bouteilles.

LIRE AUSSI : Vendanges aux Arpents du Soleil, seul et unique vignoble de Normandie

1 431 pieds de vignes

Puisqu’il n’y a pas assez de soleil en Normandie pour que le raisin rouge se développe, trois cépages de raisin blanc ont été plantés : Gewurztraminer (un vin blanc très fruité), Bacchus (divinité romaine du vin et de la vigne) et Solaris (un cépage résistant), soit 1 331 pieds sur 2 500 m² (un quart d’hectare). Sur une autre parcelle plus en hauteur, 100 pieds italiens (cépages Passerina et Pecorino) ont été offerts par Torgiano, une ville italienne jumelée à Bois-Guillaume. Au total, 1 431 pieds de vignes grandissent dans cette colline.

Une culture conviviale

À travers l’association In Vigno Meritas, Philippe Rivals, son président y voit « des valeurs humaines très fortes pour favoriser le vivre ensemble, offrir une formation pratique, donner du sens au travail manuel et aider au retour à l’emploi ».

Avec le printemps qui s’installe, les tâches d’entretien ne manquent pas : tailler les vignes, attacher les tiges, désherbage, palissage en fil de fer.

Pour l’avenir, Philippe Rivals a plusieurs idées de développement comme « du vin partagé » où chaque habitant pourrait avoir son pied de vigne chez lui et à partager. En attendant, il est à la recherche d’une cave à proximité du terrain afin que les vendanges soient aussi un moment collectif.

Nicolas Gaillard

Infos pratiques
Vignes du Mont-Fortin au 280, rue de Bellevue, à Bois-Guillaume. Travaux manuels chaque mercredi après-midi de 15 h à 17 h et samedi matin de 10 h à 12 h. Possibilité de venir directement sur place avant d’éventuellement adhérer à l’association.
Page Facebook : « In Vigno Meritas »
Tél : 06 50 58 05 03. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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                          Dégustation du vin de Château Larrivet Haut-Brion élevé en mer 

Une barrique de Château Larrivet Haut-Brionà la mer ... Le vin vieillirait-il mieux en mer ?

Après les premières dégustations en 2012 et 2014 ; en 2018, le Château Larrivet Haut Brion a examiné et dégusté à nouveau les trois bouteilles du millésime 2009 : le Tellus élevé 6 mois supplémentaires en chais, le Neptune élevé en mer dans le Bassin d'Arcachon et le vin témoin, millésime 2009 élevé de manière traditionnelle.

2018 : une nouvelle dégustation comparative dévoile l’évolution des 3 vins

« Le millésime 2009 est un excellent millésime solaire, il est le plus solaire de la décennie. Il donne des vins atypiques au style exotique et aux notes de fruits murs. Le millésime 2009 du Château Larrivet Haut Brion est construit sur la sucrosité, sur des notes chaudes et généreuses.» - Stéphane Derenoncourt

Quels enseignements pouvons-nous tirer de cette nouvelle dégustation ?

Vin témoin, millésime 2009

Ce vin est le vin témoin de l’expérience qui incarne parfaitement le caractère solaire du millésime. Il est né de l’assemblage de merlot (35%) et de « On est sur un vin bonbon qui a une attaque très sensuelle, sphérique par ses tanins fins cabernet sauvignon (65%). On remarquera que le merlot prend l’avantage sur le cabernet, ce qui est caractéristique d’une année chaude.

« On est sur un vin bonbon qui a une attaque très sensuelle, sphérique par ses tanins fins et nombreux.» - Stéphane Derenoncourt

Tellus : un vin au caractère terrien

Le Tellus tient son nom de La Terre, il s’agit du vin élevé 6 mois supplémentaire en chais. Lors des analyses de composition, quelques différences avaient déjà été constatées dûe à la polymérisation des tanins entre le Tellus et le vin témoin. On note également une teinte plus soutenue, sombre et plus stable, due à l’apport de bois supplémentaire.

« À la dégustation on trouve une impression de rigueur et de longueur supplémentaire, le côté fruit confit est un peu gommé par le renforcement des tanins. Par son élevage de 6 mois supplémentaires et un apport en bois neuf, le vin a été redressé.» - Stéphane Derenoncourt

Neptune : vin aux saveurs océaniques

A l’inverse, le Neptune est marqué par de réelles différences par rapport au vin témoin et au Tellus. Pour la barrique Neptune, immergée 6 mois dans l’eau du Bassin d’Arcachon, nous constatons, entre autres, des phénomènes d’osmose inverse :

  • le sodium a migré, grâce à la micro‑porosité de la barrique, depuis le milieu salin vers le vin (le vin de la barrique Neptune fini à 80 mg/l),
  • inversement, l’alcool a migré depuis le vin vers l’eau de mer (perte de 0.5 % du degré alcoolique).
« C’est comme si le vin avait subi un vieillissement accéléré : l’agressivité des tanins est amoindrie et la couleur, brunie.» - Bruno Lemoine, directeur général et Vinificateur du Château Larrivet Haut-Brion

« Les notes de fruits murs sont contrebalancées par l’iode qui apporte énormément de fraîcheur au vin et gomme son amertume. Le polissage du vin est spectaculaire et n’est pas sans, paradoxalement, évoquer un terroir calcaire.» - Stéphane Derenoncourt

« Il faut recommencer l’expérience sur des profils de vins différents.» - Stéphane Derenoncourt

2014 : Une dégustation aux résultats surprenants

Deux ans après la première rencontre, le Château Larrivet Haut-Brion, entouré d’un collège d’experts et dégustateurs a réitéré l’expérience, afin d’étayer les résultats délivrés en 2012. Le vin témoin, le millésime rouge 2009, a confirmé son potentiel de maturation évoqué en 2012. Il s’agit d’un vin solaire et puissant qui se caractérisait déjà par une grande richesse aromatique. Les notes de fruits noirs s’étaient intensifiées et avaient apporté aux fruits un côté cuit, presque compoté.

« Plutôt soutenu en milieu de bouche, il laisse entrevoir une légère acidité avec des notes de fraîcheur assez agréables en fin de bouche.» - Bruno Lemoine, directeur général et Vinificateur du Château Larrivet Haut-Brion

En comparaison avec le vin témoin

→ NEPTUNE

Le vin semble avoir développé une plus forte intensité. L’éclat aromatique est puissant. Les senteurs sont bien présentes au nez, avec bien plus d’ardeur que le vin témoin. La salinité, à peine perçue, a agit comme un exhausteur de goût, et a estompé le côté astringent du vin. Les tannins sont alors plus ronds en bouche et le nez apparaît plus variétal. Le contraste entre le nez et la bouche est alors plus marqué.

« On découvre un vin plus expressif, plus complexe et avec une grande profondeur, ayant une minéralité plus prononcée dévoilant des notes mentholées presque d’eucalyptus. Les tannins sont devenus plus soyeux et fondus.» Mikaël Laizet, oenologue conseil du laboratoire vinicole Michel Rolland

→ TELLUS

L’élevage prolongé du vin a favorisé l’osmose avec le bois du barriquot, provoquant le développement de tannins plus robustes. Cette union a également révélé une plus grande acidité et a gommé les notes empyreumatiques que l’on a retrouvé plus nettement dans le vin témoin.

« Il n’est pas exclu que ce vin au potentiel supérieur révèle de belles surprises à l’avenir. La tendance entre Tellus et Neptune peut être amenée à s’inverser d’ici 2 à 4 ans.» Bruno Lemoine, Directeur général et Vinificateur du Château Larrivet Haut‑Brion

2012 : Une première expérience inédite

À la suite de la dégustation et des premières analyses, cautionnées par le laboratoire vinicole Michel Rolland en 2012, les résultats mettaient en avant les effets bénéfiques de l’élevage supplémentaire de 6 mois en petites barriques neuves de la tonnellerie Radoux. Les tannins s’étaient révélés plus soyeux et le vin étonnamment plus rond et complexe.

A l’époque, le vin témoin, encore jeune, montrait une belle structure. On pouvait déjà distinguer une bonne tenue dans le temps ; facteur déterminant dans le choix du millésime à immerger.

En comparaison avec le vin témoin

→ NEPTUNE

Neptune s’était avéré plus léger. Il présentait un taux de sodium plus élevé (80 mg/l sodium détecté vs un taux quasi inexistant dans le vin témoin) du fait de l’osmose entre le vin et l’eau du bassin d’Arcachon, permise par la légère porosité du bois de chêne des barriquots. Une salinité positivement perçue ainsi qu’une belle fraîcheur apportée sans doute par la phase finale d’élevage anaérobique (absence d’oxygène).

De ce fait, selon les dégustateurs, le vin présentait des arômes de sous-bois avec des tannins plus souples, très appréciés.

→ TELLUS

TELLUS était d’une couleur plus stable et moins évoluée que celle de la barrique immergée. L’explication envisagée : la micro‑oxygénation naturelle dont a bénéficié Tellus a pu faire toute la différence. Gustativement, il s’était distingué par sa structure et sa fraîcheur avec des notes mentholées.

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Export

Quels sont les enjeux du transport du vin dans le monde ?

Publié le 20/04/2018 - 18:01

par Caroline Evenhttps://www.mon-viti.com/articles/international/quels-sont-les-enjeux-du-transport-du-vin-dans-le-monde

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Cet article de Viti Leaders de mars 2018 vous est proposé gratuitement et dans son intégralité. Bonne lecture ! Pour vous abonner, RV sur notre e-kiosque.

Temps de transport, qualité, prix, sécurité… les enjeux du transport du vin depuis les vignobles français vers des destinations lointaines sont multiples. Les experts de la société JF Hillebrand les détaillent.

Comment est transporté le vin dans le monde ? Quels sont les enjeux impliqués ? La branche française du groupe international JF Hillebrand, à travers sa position de leader sur ce secteur, nous apporte son expertise. « Nous sommes un commissionnaire en transport et en douanes. Nous avons un rôle de chef d’orchestre et nous organisons le transport de A à Z avec différentes prestations », présente Yvan Astier, directeur général (DG) de JF Hillebrand France. La société, qui s’est spécialisée dans l’exportation de vins, de spiritueux et de bières, travaille avec plusieurs partenaires qui possèdent leurs propres moyens de transport. « Notre objectif est de proposer à nos clients le temps de transport le plus court pour le meilleur rapport qualité/prix », résume ainsi Yvan Astier.
Cette notion de temps est primordiale pour l’entreprise. « Les importateurs veulent limiter leurs stocks », justifie Yvan Astier. L’expédition de bouteilles de vin vers le grand export est essentiellement effectuée par le transport maritime. « Du fait du poids, le transport aérien ne représente que 3 % de nos volumes », précise le DG. Vers l’Europe, ce sont les camions qui représentent le premier moyen de transport. Le rail est, de son côté, très peu utilisé. « En France, le transport d’approche sur les ports est à 90 % routier, 8 % par rail et 2 % par barges. Mais notre objectif est de doubler la part du transport par rail au niveau domestique », indique le DG.


Le rail en phase de test entre Europe et Chine


Le développement du rail est encore à l’étude pour acheminer du vin depuis l’Europe jusqu’en Chine. L’enjeu est bien celui d’un gain de temps puisque, par navire, le délai de transport entre la France et la Chine est compris entre 33 et 37 jours, tandis qu’en train, il passe à 20-24 jours. « La problématique, c’est qu’il y a des variations très fortes, avec des températures négatives et des températures positives élevées. Or, peu de trains ont des équipements avec température dirigée. Si les spiritueux peuvent supporter des écarts de température, pour le vin, le risque est existant. Il est préférable de choisir la période de l’année la plus appropriée, explique Yvan Astier. Jusqu’à présent, nous avons fait des tests avec différents capteurs : thermiques, humidité… Mais nous n’avons pas réalisé de mesures sur la qualité du vin. Avec les vibrations, on voit que si le packaging n’est pas adapté, il y a une rotation des bouteilles et une friction des étiquettes, notamment dans les caisses en bois. Nous travaillons donc sur ces différents points pour aider les exportateurs à améliorer leurs packagings et à appréhender ces problématiques. »
Si quelques jours peuvent être gagnés en changeant de moyen de transport, l’amélioration du transport intermodal, c’est-à-dire le passage par exemple du routier au rail ou du rail vers la voie maritime, est aussi important pour la société.
Comme il a été vu auparavant, un transport plus rapide, sans une bonne gestion de la température peut être problématique. L’enjeu de la qualité est donc essentiel. Chez JF Hillebrand, différentes prestations sont proposées : les bouteilles de vin peuvent être transportées dans des conteneurs dits « secs », où la température est ambiante ; des conteneurs où la température est dirigée – c’est-à-dire maintenue à 12 °C ; ou des conteneurs « secs » isolés par un film protecteur conçu par la société, le VinLiner.


Conteneurs à température ambiante ou dirigée


« À température ambiante, le produit subit des variations de températures qui peuvent être importantes. Le VinLiner absorbe les chocs thermiques. Certes, ce n’est pas comme la température dirigée, mais la variation de température comprise entre le chargement et l’arrivée reste acceptable », souligne Yvan Astier. Ce service a l’avantage d’être moins onéreux qu’un conteneur avec température dirigée. « Entre un conteneur à température ambiante et un conteneur à température dirigée, le rapport de prix est de 1 à 3. Entre un conteneur à température ambiante et un conteneur avec VinLiner, le rapport de prix passe de 1 à 1,5 », cite pour exemple le directeur général.
Parallèlement à ces questions de qualité, mais aussi de traçabilité ou encore de suivi des cargaisons, l’aspect sécuritaire est également à ne pas négliger, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’exporter des bouteilles de vin à haute valeur ajoutée. « Les risques ne sont pas tellement sur la mer, mais en amont et en aval. Nous sécurisons au maximum les cargaisons entre l’enlèvement et le chargement. En fonction de la valeur du conteneur, on va pouvoir mettre en place un transport avec double équipage. On étudie les routes, les temps de transport pour limiter les pauses des camions. Les semi-remorques passent sur des parcs sécurisés. Nos plateformes sont également sécurisées », détaille Yvan Astier.

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Limiter les impacts environnementaux


Concernant enfin les perspectives du développement du transport du vin à l’étranger, pour le DG de JF Hillebrand France, elles passent par la limitation des impacts environnementaux – la société travaille par exemple sur le type de camions utilisés – mais aussi par le développement de solutions adaptées pour mieux protéger les petits volumes, qui seront groupés à d’autres commandes dans un conteneur. « De plus en plus, les commandes sont morcelées. Les clients veulent expédier de plus petites quantités. Nous travaillons sur l’équivalent d’un VinLiner mais plus petit pour protéger une caisse », indique le DG.
Reste, selon Yvan Astier, que l’enjeu de demain est véritablement la digitalisation. S’il estime qu’ils continueront à gérer les transports complexes, comme le chargement de conteneurs avec différents exportateurs pour différents clients – aussi appelé groupage – ou bien la gestion d’une température dirigée tout au long du transport ; en revanche, pour les transports plus « simples », leur métier se verra impacté. Potentiellement, les commandes de conteneurs complets pourront être gérées via des applications.

Données clés sur JF Hillebrand France
2 millions de bouteilles expédiées par jour
• 140 millions d’euros de chiffre d’affaires.
• 380 salariés.
• Tous les jours, 2 millions de bouteilles de vin sont expédiées hors de France.
• 4 % du vin exporté sont vendus en vrac.
• 22 000 m² de surface d’entrepôts à température dirigée (15 °C +/- 2 °C) en France. Principaux entrepôts : Beaune (21), Bordeaux (33), Le Havre (76), Eyragues (13).
• Principales destinations vers l’Europe : Grande-Bretagne, Suède, Pays-Bas. Tous les ans,
16 000 camions partent vers l’Europe.
• Principales destinations vers le grand export : USA, Japon, Chine, Canada. Tous les ans,
50 000 conteneurs sont expédiés par transport maritime.
Source : JF Hillebrand France

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Que représente le e-commerce aujourd'hui en vin ? 

Publié le 12/04/2018 - 13:43. https://www.mon-viti.com/filinfo/commercialisation/que-represente-le-e-commerce-aujourdhui-en-vin

par Viti Veille

Selon une enquête de Agrifrance, filiale de BNP Paribas Wealth Management, les outils numériques transforment la filière, de la production à la commercialisation, en passant par l’information et la communication. Leur étude fait référence aux travaux de Kedge Business School de juin 2017 qui affirment que les ventes mondiales de vin sur internet représenteraient 9,8 milliards de dollars en 2016 et devraient dépasser les 10 milliards en 2017 (8,11 milliards d'euros), soit environ 5 % des ventes du marché mondial du vin. 

L’Asie et les pays émergents devraient continuer à progresser grâce au boom du e-commerce.

En France, ce marché arrive à maturité. Il et en phase de stabilisation après une croissance à l’origine de 30 % par an. En 2017, ce marché  représenterait 1,4 milliard d’euros, soit 9,4 % des ventes de vin. Avec plus de 400 sites en France et une valeur globale multipliée par dix en dix ans, le marché de la vente de vin en ligne est devenu très concurrentiel. L’heure est à la professionnalisation de la filière. « Depuis un an environ, rappelle Agrifrance, la logistique, la préparation et la livraison des commandes deviennent les facteurs clés de succès. »

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Vers un label pour protéger les vins de qvevri respectant la tradition géorgienne ?

Publié le 13/04/2018 - 14:30. https://www.mon-viti.com/filinfo/international/vers-un-label-pour-proteger-les-vins-de-qvevri-respectant-la-tradition

par Viti Veille

Comme l'expliquait dernièrement l'Expert mon-Viti, Stéphane Badet, la Géorgie a la volonté d'imposer ses vins comme des produits de qualité sur la scène internationale
Les vins géorgiens sont désormais représentés sur les salons B2B et sur la table des ambassadeurs...

La méthode de vinification traditionnelle de géorgienne  s'éssaime 

En coopération avec l’Association des vins géorgiens, S.E. Lukas Beglinger, Ambassadeur de Suisse en Géorgie et S.E Pascal Meunier Ambassadeur de France en Géorgie ont ainsi organisé une dégustation de vins de qvevri et de jarre à la résidence suisse. 

Durant la soirée, des producteurs et experts géorgiens suisses et français ont présenté aux invités une sélection de vins de qvevri et de jarre en provenance des trois pays (Géorgie, Suisse, France). L’assemblée composée d’Ambassadeurs, de professionnels locaux du secteur, et d’experts internationaux a ainsi eu l’occasion de déguster des vins haut de gamme produits selon différentes techniques d'élaboration : méthode traditionnelle géorgienne, macération en jarres de terre cuite, vieillissement en œufs d’argile etc.

Les caractéristiques et l’évolution de ce type de vin en Géorgie et dans le monde ont été discutées durant l’évènement. A été souligné notamment la multitude des techniques et pratiques dérivant de la méthode traditionnelle, et l’importance de définir précisément les qualités intrinsèques au label des vins de qvevri respectueux des standards de la tradition géorgienne.
 

Protéger les vins de qveri

La tradition géorgienne du qvevri est un atout majeur internationalement reconnu et suscite l’intérêt des producteurs et consommateurs de nombreux pays, de Suisse y compris, a déclaré l'Ambassadeur suisse. Cependant, la Géorgie a besoin de préserver et d’affirmer son rôle précurseur dans ce domaine, notre dégustation est destinée à contribuer à cet effort continu.

L'Ambassadeur de France S.E. Pascal Meunier a appuyé la position de son homologue suisse:

En septembre dernier, j’ai eu le plaisir d’inaugurer l’exposition « Géorgie, berceau du vin » à Bordeaux avec le Premier Ministre géorgien G. Kvirikashvili.
Cette exposition a été un succès, et sera reproduite aux quatre coins du monde, à commencer par le Japon. La Nouvelle-Aquitaine va jouer un rôle majeur pour la coopération viti entre la France et la Géorgie, avec plusieurs projets d’avenir dans les domaines de l’architecture de chais, de l’apprentissage, de l’équipement et de la fourniture en solutions œnologiques.
C’est là la preuve de la volonté française d’assister la Géorgie dans la valorisation de ses vins, et dans la protection de ses appellations et signes de qualité.

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Publié le 17 août 2018
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Publié le 13 août 2018
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Publié le 05 août 2018

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C’EST LA RENTREE !!!  Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, C’EST LA RENTREE !!!!, cette phrase courte qui marque pour tous cette période de l’année d’une empreinte forte est là ! Le soleil...

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