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18 avril 2018
WOERLE Antoine
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Saint-Rémy-lès-Chevreuse : le vin de Touraine prend racine chez Devos

>Île-de-France & Oise>Yvelines|Elisabeth Gardet| 16 avril 2018, 16h44 |0

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/saint-remy-les-chevreuse-le-vin-de-touraine-prend-racine-chez-devos-16-04-2018-7667385.php

Image supprimée par l'expéditeur.Saint-Rémy-lès-Chevreuse, ce samedi. Les deux pieds de chasselas ont été solennellement plantés par les membres de la confrérie de la Chantepleure, implantée à Vouvray (Indre-et-Loire). LP/Elisabeth Gardet

Deux pieds de vigne ont été plantés dans la maison-musée de l’humoriste, en hommage aux liens qui l’unissait à la Touraine.

La fondation Raymond-Devos, l’association des Amis de Raymond-Devos, les représentants du festival des Devos de l’humour et la confrérie de la Chatepleure, qui assure la promotion de l’art de vivre tourangeau et de ses vins. Ils étaient tous là, ce samedi matin, dans la maison de Saint-Rémy-lès-Chevreuse où leur idole a passé 43 ans de sa vie, jusqu’à son décès en 2006.

Cette « réunion de famille » dans l’ancien repaire de l’humoriste transformé en musée en novembre 2016 avait pour objectif de célébrer les liens entre Raymond Devos et la Touraine.

Clin d’œil au sketch « Le Pied de vigne » 

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Deux pieds de chasselas entre un rosier et un figuier… La mise en scène est un clin d’œil au sketch « Le Pied de vigne ». LP/E. G 

Deux pieds de vigne, du chasselas doré, ont été plantés dans le parc de l’artiste par les représentants de la confrérie de la Chantepleure, implantée à Vouvray (Indre-et-Loire), dont Devos avait été fait membre en 1994. Un geste symbolique, clin d’œil au sketch « Le Pied de Vigne ». Les deux pieds de chasselas ont pris racine entre un rosier et un figuier, végétaux magnifiés par la verve de Devos dans les années 1990 : « J’étais un pied de vigne. Nous étions trois voisins d’espalier. Nous menions une vie végétative. A ma droite, le rosier. A ma gauche, le figuier »…

Devos et la Touraine : une histoire d’amour 

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En 1980, Raymond Devos avait accepté de venir jouer au foyer rural de Monnaie (Indre-et-Loire). La salle porte son nom depuis. LP/E. G 

Entre Devos et la Touraine, c’est toute une histoire. Celle d’un petit foyer rural qui buvait le bouillon. Et que Raymond Devos a sauvé, en acceptant d’y jouer l’un de ses spectacles. C’était à Monnaie (Indre-et-Loire), en 1980. Huit ans plus tard, l’humoriste y roda son nouveau spectacle avant sa rentrée parisienne au Théâtre du Palais royal.

L’avenir de la petite salle des fêtes était scellé. Elle allait devenir le temple d’une biennale de l’humour, ancêtre du désormais célèbre festival des Devos de l’humour. En 1989, la salle communale est baptisée « Raymond-Devos ». Ces deux-là ne se sont plus jamais quittés. A tel point que Devos appelait la salle de Monnaie « mon théâtre ».

« La plantation de ces deux pieds de vigne est un moment important pour nous, petits bénévoles de province qui défendons un humour de qualité. Etre ici tous ensemble, chez lui, c’est très émouvant », a souligné Claude Even, président des Devos de l’humour, ce samedi.

14 000 visiteurs depuis l’ouverture de la Maison-musée 

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Raymond Devos a vécu 43 ans à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Sa maison a été transformée en musée en 2016. LP/E. G 

La Maison-musée de Saint-Rémy-lès-Chevreuse a accueilli quelque 14 000 visiteurs depuis son ouverture. « Une fréquentation qui dépasse largement nos espérances », résume Ségolène Bonamy, de la fondation Raymond-Devos. Pour la première fois de son histoire, la Maison Devos accueillera une soirée pour la fête de la musique, le 21 juin.

A partir de ce mercredi et jusqu’au samedi 28 avril, la fondation Raymond-Devos organise des ateliers d’écriture chez Devos. Ils sont ouverts aux enfants de 8 à 14 ans et aux adultes à partir de 15 ans.

Maison Devos, 10, rue de Paris. Renseignements : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et 01.30.47.76.71.

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Du vin au cannabis chez les Gaulois ?

https://www.dna.fr/actualite/2018/04/16/du-vin-au-cannabis-chez-les-gaulois

Les archéologues ont mis la main, dans une tombe gauloise, sur un vase contenant du vin infusé de chanvre, comme le révèle une exposition qui se tient actuellement dans le Puy-de-Dôme.

Image supprimée par l'expéditeur. Le vase contenant le vin a été découvert lors de fouilles menées dans le Puy-de-Dôme. Capture d'écran YoutubeLe vase contenant le vin a été découvert lors de fouilles menées dans le Puy-de-Dôme. Capture d'écran Youtube

Les Gaulois infusaient-ils du cannabis dans leur vin ? C'est la question que les archéologues se posent après la découverte d'un vase au contenu étonnant, présenté actuellement à l'exposition Sortie de fouilles au musée Bargoin de Clermont-Ferrand (jusqu'au 20 mai 2018).

Lui donner un effet psychotrope ?

Cette dernière divulgue le résultat de fouilles menées en 2015 sur le site de la Zac des Montels III à Cébazat (Puy-de-Dôme). "Nous avons trouvé deux récipients dans la sépulture d'un ou d'une Gauloise d'une trentaine d'années, du IIe siècle avant J.-C.", explique auprès du Parisien le chercheur en archéologie Nicolas Garnier. L'un d'eux contenait donc du...chanvre."C'est la première fois en Europe que l'on identifie du Cannabis sativa dans une tombe, ajoute le scientifique. Ces fragments végétaux ont pu être ajoutés au vin, tout comme la résine, pour l'aromatiser et lui donner un effet psychotrope."

"Le chanvre, ce n'est pas innocent"

Pour Matthieu Poux, professeur d'archéologie à l'université Lyon-II interrogé par Sciences et avenir, cette drôle de potion magique n'est pas si étonnante. "Pratiquement toutes les plantes aromatiques ont été testées. Le problème de ce vin, c'est qu'il tourne rapidement au vinaigre. Pour pouvoir le boire, on y mettait donc un peu de tout, du plâtre, de l'eau de mer, de l'herbe à chameau, du fenugrec."

Et donc du cannabis ? "La recherche de l'effet psychotrope n'est pas prouvée par la seule présence de cette plante. Après, le chanvre, ce n'est pas innocent et peut-être que dans ce cas, les Gaulois recherchaient ces effets-là."

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Alcool et santé: la filière viticole sous pression pour clarifier ses étiquettes

 

 

Un logo d'interdiction de boire de l'alcool à destination des femmes enceintes (AFP/PHILIPPE LOPEZ)

Le secteur des vins et alcools, deuxième poste d'exportation en France derrière l'aéronautique, se retrouve sous pression des autorités de santé publique qui souhaitent avertir mieux sur les dangers de l'alcool pour les populations à risque, notamment les femmes enceintes.

Le logo d'interdiction instauré en 2006 au dos des bouteilles d'alcool, montrant un profil de femme enceinte dans un cercle barré, est pourtant explicite.

"La recommandation est claire, les femmes enceintes ne doivent pas boire du tout de vin en raison du risque d'alcoolisation fœtale", indique à l'AFP Joël Forgeau, président de Vins et Société, l'organisme représentant la filière viticole qui négocie les termes d'un "plan global de prévention" des populations à risque avec le ministère de la Santé.

Les autorités sanitaires trouvent toutefois le logo trop petit. Elles souhaitent le rendre plus visible et plus clair. Déjà Marisol Touraine s'était emparée du sujet, avant l'actuelle ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Alors que plusieurs médecins addictologues et militants contre l'alcoolisme ont témoigné lundi des risques de l'alcool, "responsable en France de 49.000 morts dont 15.000 cancers", une concertation a officiellement démarré la semaine passée entre la filière et le gouvernement pour "améliorer la lutte contre les addictions".

Un plan, proposé par la filière viticole, celle des alcools et les brasseurs, est "en cours d'écriture" et doit être présenté au gouvernement "d'ici l'été", a assuré M. Forgeau.

Outre l'indication pour les femmes enceintes, il devrait aussi porter sur la consommation d'alcool par les mineurs, la conduite de véhicules et la consommation abusive.

"Si on nous propose un logo de deux centimètres, cela risque d'être un problème, car nos étiquettes sont petites. Mais nous devrions pouvoir trouver un compromis via les couleurs pour le rendre plus visible, ce n'est pas un sujet d'opposition", estime un responsable viticole.

- Listes d'ingrédients: un problème complexe -

Sur le plan européen en revanche, la filière est engagée dans d'autres discussions beaucoup plus complexes portant sur l'ajout sur les étiquettes d'une liste des ingrédients du vin.

"Depuis une quarantaine d'années, contrairement aux autres denrées alimentaires, les vins et alcools en sont exemptés au niveau européen, mais nous voulons répondre aux demandes des consommateurs qui exigent plus de transparence", note Eric Tesson, responsable de la CNAOC (Confédération Nationale des producteurs de vins et eaux de vie à Appellations d'Origine Contrôlée) qui représente les 17 régions viticoles françaises, soit 70% du vignoble français environ.

Les producteurs de bière affichent déjà leurs ingrédients sur les bouteilles. Mais c'est plus facile que pour le vin, car il s'agit d'une "recette". En clair, toujours les mêmes ingrédients.

Le vin, lui, change sa formulation chaque saison, chaque année, en fonction des conditions climatiques, du soleil, de la pluie... Il faut en réguler l'acidité, le sucre, les tanins par l'ajout de divers additifs.

Le taux d'alcool est toujours indiqué ainsi que la présence de sulfites ajoutés, car ils sont potentiellement allergènes. Pour le reste des ingrédients, cela "crée beaucoup de complications administratives si les étiquettes doivent changer tous les ans et s'adapter à chaque marché", souligne M. Tesson.

Selon lui, cela pourrait même mettre en danger certains petits producteurs.

Du coup, les fédérations viticoles européennes représentant le négoce, les producteurs et les vins à appellations, dont la CNAOC est membre, ont fait une proposition globale, prévoyant la possibilité de faire cet affichage en ligne sur un site dédié, accessible via un QR code à scanner par le consommateur.

"Nous sommes dans l'attente de la réponse de la DG Santé", indique M. Tesson. "Mais nous ne souhaitons pas en rester au stade de l'autorégulation, nous souhaitons que l'UE adopte une régulation unique, nous demandons une harmonisation européenne sur le sujet."

© 2018 AFP

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Vins de Bordeaux : les frères Coureau l’emportent sur Petrus

Par Jean-Philippe Déjean  |  12/04/2018, 13:20. https://objectifaquitaine.latribune.fr/agroalimentaire/2018-04-12/vins-de-bordeaux-les-freres-coureau-l-emportent-sur-petrus-775102.html                     La cour d’appel de Bordeaux vient de donner raison aux frères Jérôme et Stéphane Coureau, attaqués par Château Petrus pour pratiques trompeuses. Un litige juridique qui montre aussi le goût de la mairie de Bordeaux pour les anachronismes.

Après sept ans de procédure, les frères Jérôme et Stéphane Coureau, fondateurs de la maison de négoce bordelaise CGM Vins, à Saint-Savin (Blayais), attaqués par Château Petrus (Pomerol) et défendus par Antoine Vey, jeune avocat pénaliste créateur de la Nuit de l'éloquence associé à Eric Dupond-Moretti - une des stars de la justice pénale -, au sein du cabinet d'avocats Dupond-Moretti & Vey, ont finalement été relaxés des charges qui pesaient sur eux.

"Cette relaxe démontre le caractère totalement infondé des accusations qui avaient été formulées par Château Petrus à l'encontre de messieurs Coureau", pointe le cabinet Dupond-Moretti & Vey. La décision clôt l'affaire sur le fond mais pas sur la forme.

Cette histoire dédiée à la contrefaçon montre aussi la radicalité des rapports de force dans le monde viticole. "Pour rappel, en s'inspirant de l'histoire du premier maire de Bordeaux, qui avait pour nom Petrus Lambertini, la société CGM Vins a commercialisé un vin sous la marque déposée « Coureau & Coureau Petrus Lambertini Major Burdigalensis 1208 »", recadre le cabinet Dupond-Moretti & Vey. Avant d'enfoncer le clou.

Quand le nom du premier maire pose question

"Au terme d'une information conduite exclusivement à charge, sur la base de la plainte déposée par Château Petrus, la société CGM Vins et ses gérants ont été renvoyés devant le juge correctionnel simplement pour avoir fait usage d'une marque qu'ils avaient légalement et valablement déposée !", s'insurge le défenseur des frères Coureau.

C'est leur vin baptisé "Coureau & Coureau Petrus Lambertini Major Burdigalensis 1208 - N°2" (maire bordelais en 1208 - NDLR) qui a été attaqué, notamment parce que les mots les plus apparents y sont Petrus Lambertini avec au-dessous la mention "N°2". Ce coup marketing, pour les forts en thème biberonnés aux Lettres classiques et à l'histoire médiévale, a débouché sur un conflit juridique qui traite de la contrefaçon et qui, contre toute attente, a montré l'ampleur des arrangements avec la vérité historique dus à une francisation apparemment débridée des noms des maires de Bordeaux. Un amour de l'anachronisme qui a rebondi au cours de cette longue procédure consacrée à la contrefaçon.

Petrus Lambertini

La bouteille de vin, estampillée du nom du premier maire de Bordeaux, qui a été attaquée (DR-CGM Vins)

La municipalité indique ainsi (son nom est gravé sur une plaque commémorative) que le premier maire de Bordeaux a été un certain Pierre Lambert. Mais il se trouve que ce dernier n'a jamais existé. Félicité avec les autres Bordelais par le roi Jean-Sans-Terre pour avoir tenu en 1206 un siège victorieux face à l'attaque de la ville de Bordeaux par le roi de Castille, le premier maire bordelais s'appelait bien Petrus Lambertini : version latine et en l'occurrence authentique de Pierre Lambert.

Pas de place pour l'ambiguïté selon les juges

"L'avocat de Petrus nous a attaqué aussi sur ce point, en invoquant l'Edit de Villers-Cotterêts de François 1er, qui a fait du français la langue officielle du royaume. Le problème c'est qu'en 1208, année où Petrus Lambertini devient maire de Bordeaux, François 1er n'était pas né et que Bordeaux ne faisait pas partie du royaume de France mais d'Angleterre. Petrus Lambertini aurait pu s'appeler Pey, puisque Pey c'est Pierre en gascon, comme pour Pey Berland, mais il portait bien ce prénom sous sa forme latine de Petrus. A l'époque, les Bordelais parlaient le gascon, pas le français, et les autorités municipales utilisaient le latin", rembobine Stéphane Coureau, qui admet avec fair-play l'originalité de l'attaque.

Château Petrus a finalement été débouté en appel. "Constatant que « l'étiquette, complétée par sa contre-étiquette, ne laisse pas place à l'ambiguïté » et qu'il existe, entre les produits, une « différence fondamentale d'impression d'ensemble », les juges ont relaxé les prévenus, conformément à l'argumentation développée par leurs conseils. La société Château Petrus a été déboutée de l'intégralité de ses demandes", résume le cabinet Dupond-Moretti & Vey.

Le modèle des frères Coureau : la Champagne

Stéphane Coureau observe qu'en droit de marques français il n'y pas de monopole sur les noms. Bien sûr les deux frères Coureau n'auraient pas pu appeler leur vin Petrus. Mais dans le cadre d'un nom composé cela ne poserait plus de problème. "En plus du Château Haut-Brion, il y a par exemple le Château Larrivet-Haut-Brion, et même s'ils ne s'écrivent pas tout à fait pareil il n'y a pas que Lafite Rothschild mais aussi Château Lafitte, Château Smith Haut-Lafitte... comme il y a des châteaux Bellevue à gogo... C'est un point de droit qui est clairement établi et ne devrait pas être discuté", souligne Stéphane Coureau.

Sans vouloir donner de détails il ne cache pas que ce conflit juridique qu'il juge disproportionné "a coûté très cher". Descendants d'une famille viticole bordelaise, Jérôme et son frère Stéphane se sont émancipés en 1997 en créant leur propre maison de négoce, qui écoule plus de deux millions de bouteilles. Leur modèle commercial n'est pas le Bordelais mais la Champagne.

"Nous venons d'une famille de viticulteurs mais nous ne sommes pas des héritiers, prévient Stéphane Coureau. Notre maison de négoce, nous l'avons créé nous-mêmes. Mon frère et moi nous nous définissons comme des « wine makers », des fabricants de marques de vin. Et notre modèle, c'est la Champagne, parce que là-bas les négociants ont créé des marques qui produisent des vins très haut-de-gamme, voire de luxe, ce qui est impossible ici", argumente Stéphane Coureau.

Leur victoire en appel démontre que les frères Coureau avaient raison sur le fond. "Château Petrus peut attaquer en cassation pour vérifier qu'il n'y a pas eu de vice de procédure. S'ils vont en cassation et qu'un vice de forme est trouvé, alors nous repartons en appel...", évoque Stéphane Coureau. Depuis notre entretien Château Petrus aurait décidé d'aller en cassation.

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Tellement soif : la webTV du vin 100% libre et indépendante ! 

Publié le 17/04/2018 - 10:00. https://www.mon-viti.com/articles/commercialisation/tellement-soif-la-webtv-du-vin-100-libre-et-independante

par Audrey Domenach

https://www.mon-viti.com/sites/mon-viti.com/files/styles/large/public/capture_decran_2018-04-16_a_14.03.17.png?itok=1rjVCwTq

Antoine Gerbelle, auparavant grand reporter à La Revue des vins de France a lancé une web TV : "Tellement Soif". Ophélie Neiman, journaliste aussi connue sous son nom de bloggeuse "Miss Glouglou" est venu renforcer son équipe, pour amener une touche de jeunesse et de diversité… Elle présente cette WebTv et son concept!

Antoine et moi, nous nous complétons très bien. Antoine a une vision très pointue du vin, moi c’est l’inverse : je m’adresse plutôt à un public peu averti. Je maîtrise bien la vulgarisation. J’ai démarré le journalisme à France 3. Je suis très à l’aise dans le format vidéo. Ça m’amuse. Peu de choses se faisait dans ce format-là sur le vin… et plus on sera, mieux ce sera !

Dans ce projet, nous sommes soutenu par TéléParis, la société de production de Stéphane Simon et Thierry Ardisson. Ils gèrent toute la technique, c’est très confortable.

Une Web TV payante

La web TV Tellement soif est bâtie sur le modèle de la Web TV de Natacha Polony : C’est une chaîne payante, privée, sur abonnement, actuellement en promo à 5 euros par mois soit 60 euros par an. Les 30 premières secondes des vidéos sont gratuites.

Nous diffusons au moins une vidéo par jour, de toutes longueurs : 20 minutes c’est possible ! Nous souhaitons avoir le temps d’expliquer - c’est le contenu qui prime, surtout lors de rencontre de vigneron, ou de débat. Les internautes peuvent nous poser des questions, nous leur répondons en vidéo, en format court. Nous parlons aussi des sommeliers, des cavistes… Tous les acteurs du vin nous intéressent.

 

1 000 abonnés en 6 mois

Actuellement, notre Web TV marche bien : 1 000 abonnés en 6 mois ! À 4000 abonnés, nous commencerons à devenir rentables. Nos abonnés ont entre 30 et 60 ans pour la plupart et sont plutôt technophiles.

Le petit bonus ? La chaîne étant payante, on peut dire ce qu’on veut – un peu comme pour la pornographie. Et nous ne sommes pas soumis de la même façon à la Loi Évin.

Notre Web TV est sans publicité. Ainsi, pas de pression de marques, des maisons, des grands groupes, des interprofessions… cela nous donne une grande liberté d’expression. Par exemple, lors de la dégustation pour les foires aux vins, la sélection des vins envoyés par Lidl était vraiment décevante. On s’est permis de le dire.

Poker sommelier

Les contenus qui fonctionnent le mieux d’après les statistiques sont les interviews de personnes connues, telles que Thierry Ardisson, Laurent Baffie, ou encore les foires aux vins, et des questions comme : Faut-il se méfier des bouteilles de vin transparentes ? Comment reboucher ses bouteilles de vin ? Que valent les rosés star de Provence ? Que boire avec des huîtres ? Ce qui me confirme que nous avons raison d’être large au point de vue ligne éditoriale et panachage de l’information.

Tous les mois, nous organisons un Poker sommelier : Chaque invité amène une bouteille de vin, nous regroupons tous les invités par table de 4. Celui qui gagne se fait payer le resto par les autres. Cela permet aux abonnés de se rencontrer, de discuter entre eux.

Les vignerons peuvent envoyer un échantillon en contactant d’abord Antoine par email. Si on a un coup de cœur, on en parle ! Ils peuvent aussi poser une question officielle : par exemple, demander comment nous rencontrer !  Nous répondrons en vidéo :-)

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Déguster à 10.000 mètres

Publié le 17/04/18 par Stéphane Reynaud.  

Paolo Basso meilleur sommelier du monde 2013

Photo : DR

Le sommelier Paolo Basso choisit les vins servis dans les avions d'Air France.

L'expert italo-suisse passe en revue les critères qui guident une sélection effectuée chez des producteurs capables de fournir au moins 50.000 bouteilles à l'ensemble de la business class de la compagnie.

LE FIGARO. - Quelles sont les règles à respecter quand on cherche des vins destinés à être consommés dans l'avion ?
Paolo BASSO. - La contrainte la plus importante reste le manque d'humidité dans la cabine, qui assèche le palais des passagers. La perception des tanins et de l'acidité est tout de suite supérieure. Il faut donc choisir des vins ronds, souples.

Travaillez-vous les accords entre les cuvées et les plats ?
Il faut que les vins aient une grande capacité d'accords avec les mets. Sachant qu'il y a un décalage d'au moins deux ans entre le moment où une cuvée est sélectionnée et celui où le chef va concocter ses menus pour la cabine. Ainsi, le bordeaux que nous achetons maintenant en primeur sera servi en 2022.

Vous ne choisissez que des vins français ?
Oui, car nous considérons que le passager doit avoir un aperçu de l'art de vivre à la française. Ensuite, nous ne pouvons pas proposer un Pétrus 1982 ou un Cheval Blanc 1945, même si certains passagers pensent que nous devrions le faire.

D'autres compagnies mettent en avant des cuvées très prestigieuses...
C'est vrai, sur d'autres compagnies, je vois parfois de belles étiquettes, très sympathiques, parfois un peu cliché. Je me dis qu'ils ont de la chance de pouvoir s'offrir de tels vins. Cependant, je trouve que dans le cadre de nos budgets, nous faisons de belles choses, et les producteurs jouent le jeu. Certains nous accordent des rabais et nous permettent ainsi d'obtenir de meilleures cuvées.

Comment formez-vous hôtesses et stewards au service du vin ?
Je leur envoie des fiches avec des commentaires et toutes les informations basiques sur les cuvées servies à bord. Mais je suis bien conscient qu'ils ne sont pas là seulement pour servir le vin.

Pourquoi n'y a-t-il pas de rosé dans les avions d'Air France ?
Il y en a eu pendant deux ans, et, suite à une série de commentaires contradictoires, nous l'avons sorti de la business class. Mais nous l'avons conservé en première. Je pense qu'il y a encore beaucoup d'a priori sur le rosé. Notamment de la part de personnes âgées qui restent sur l'idée du rosé d'il y a vingt ans ou plus. Paradoxalement, ce sont souvent des gens qui ont beaucoup évolué dans leur carrière mais qui pensent que le vin est demeuré le même durant toutes ces années ! Ce qui est bien sûr faux.

En savoir plus :  http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/o136050-deguster-a-10000-metres#ixzz5CzplxAMx

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A quel prix est vendu le vin des principaux pays producteurs ? 

Publié le 17/04/2018 - 10:00

par Viti Veille

https://www.mon-viti.com/filinfo/international/quel-prix-est-vendu-le-vin-des-principaux-pays-producteurs

Dans le dernier numéro de Wine by Numbers, l’union italienne du vin a dressé un bilan des prix du vin vendus à l’export sur la période janvier-septembre 2017. Les principaux pays exportateurs de vin sont comparés.

Sur le marché du vin tranquille en bouteille, la France se place en première position en valeur et en deuxième sur le volume. Le prix moyen du vin français, l’un des mieux valorisés au monde en moyenne, est à 5,69 $ soit 4,8 €/l, quand les vins italiens sont à 3,2 €/l et les vins espagnols à 1,9 €/l. Seuls les vins américains et néo-zélandais sont en moyenne plus onéreux que les vins français.

Pour les vins effervescents, trois acteurs majeurs se partagent le marché : France, Italie et Espagne. Si la France exporte moins voire beaucoup moins que ces concurrents, la valorisation est sans commune mesure, boostée par le champagne.

Enfin, un point sur le marché du vrac montre que le France est très peu présente sur ce segment peu rémunérateur. L’Espagne reste le leader incontesté du low-cost. Mis en perspective, les chiffres de l’UIV indiquent qu’environ un quart de la récolte totale du pays est exportée en vrac à moins 0,4 €/l.

Prix du vin à l'export

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La France a perdu 92% de ses cafés et débits de boissons depuis un siècle


lundi 16 avril 2018 17:43
https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/salon-concours-syndicat-association/2018-04/La-France-a-perdu-92-de-ses-cafes-et-debits-de-boissons-depuis-un-siecle.htm

Dans le cadre de ses Assises de la ruralité, l'Umih a réuni plusieurs chiffres intéressants. Recap.

Il existe 32 212 communes rurales en France


91% des communes françaises sont des communes rurales de moins 3 500 habitants

1 français sur 3 réside en zone rurale

85% des personnes qui s'installent en zone rurale sont des actifs

26 000 communes rurales n'ont plus de cafés

Les CHR dans les territoires ruraux représentent 52 000 emplois directs et 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires

Il y avait 500 000 cafés et débits de boissons en France en 1900, il en reste 40 000. Soit seulement 8%.

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Publié le 15 octobre 2018
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C’EST LA RENTREE !!!  Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, C’EST LA RENTREE !!!!, cette phrase courte qui marque pour tous cette période de l’année d’une empreinte forte est là ! Le soleil...

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