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17 avril 2018
WOERLE Antoine
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 17 Arrêté du 4 avril 2018 modifiant le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Cour-Cheverny »
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036798911&dateTexte=&categorieLien=id

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Vignoble luxembourgeois : la prouesse du (quasi) zéro insecticide

Dans a la uneAu Nord et à l'EstLuxembourg Mis à jour le 15/04/18 15:24 | Publié le 15/04/18 15:24

https://www.lequotidien.lu/a-la-une/vignoble-luxembourgeois-la-prouesse-du-quasi-zero-insecticide/

À quelques rares exceptions (moins de 5% du vignoble), les viticulteurs luxembourgeois n'utilisent plus d'insecticide (Photo : Didier Sylvestre).

À quelques rares exceptions (moins de 5% du vignoble), les viticulteurs luxembourgeois n'utilisent plus d'insecticide (Photo : Didier Sylvestre).

On tire souvent à vue sur les viticulteurs, gros consommateurs de produits phytopharmaceutiques. Mais ce qui était vrai ces dernières décennies l’est de moins en moins aujourd’hui. Force est de constater que le Grand-Duché fait figure de modèle en la matière.

Depuis 2017, la profession utilise systématiquement le principe de la « confusion sexuelle » dans les vignes. Une technique qui empêche la prolifération des deux espèces de vers nuisibles au vignoble. Ce choix va être inscrit définitivement dans la charte de l’Appellation d’origine protégée (AOP). Le Luxembourg est le premier pays à avoir franchi ce pas qui permet, hors exceptions, de ne plus pulvériser d’insecticide dans les vignes.

Plus efficace que les pulvérisations…
Dans les faits, cela fait un an que la totalité du vignoble luxembourgeois est équipée de ces petites capsules qui diffusent des phéromones de cochylis et d’eudémis, les deux variétés de papillons qui pondent leurs œufs dans les vignes et dont les vers se nourrissent de raisins. «Le cochylis est présent depuis toujours chez nous, mais l’eudémis a été observé pour la première fois en 2014, souligne Serge Fischer, chef du service Viticulture de l’Institut viti-vinicole de Remich. Normalement, ce papillon aime les climats chauds et il est très présent dans le bassin méditerranéen. Le voir chez nous est un indice supplémentaire du réchauffement climatique.»
Bonne nouvelle, l’opération n’est pas beaucoup plus chère que la pulvérisation. D’autant que l’État a décidé de la subventionner généreusement : à 197 euros l’hectare, l’aide couvre pratiquement l’intégralité des coûts (hors pose). Qui plus est, l’efficacité des capsules est bien meilleure : «Pour bien pulvériser, il y a beaucoup de contraintes, explique Serge Fischer. D’abord, il faut piéger les papillons pour les compter. Ensuite, il faut suivre l’évolution des températures pour estimer la date d’éclosion des chrysalides et traiter au bon moment. Cela peut se jouer au jour près.»

Roger Demuth, vigneron et vice-président de Vinsmoselle, installe les dispenseurs de phéromones (Photo : vinsmoselle).

Roger Demuth, vigneron et vice-président de Vinsmoselle, installe les dispenseurs de phéromones (Photo : vinsmoselle).

… et plus simple d’utilisation
Autrefois, soit on utilisait des insecticides ovicides qui touchaient les œufs – si tant est que le produit ait été bien appliqué (d’où la nécessité d’un effeuillage préalable) –, soit on utilisait des insecticides larvicides qui tuaient les larves avant qu’elles ne pénètrent dans les grains de raisin. Les fenêtres étaient très étroites et même avec la plus grande application, il fallait un peu de chance pour ne laisser aucun foyer.
L’utilisation des capsules est beaucoup plus simple. Elles se présentent sous la forme de petits tubes ou de filaments à fixer sur les fils de fer ou directement sur les branches. Il en faut 500 par hectare, soit une pour 20 mètres de vigne. Pour être efficace, il est impératif qu’elles recouvrent un grand espace (au minimum cinq hectares). La décision des vignerons luxembourgeois d’en placer systématiquement partout est donc la meilleure. Qui plus est, ils disposent d’une fenêtre d’un mois pour les installer, en gros de la mi-mars à la mi-avril, et il n’y a pas besoin de les changer au cours de l’année.

En 18 ans de tests, un seul secteur touché
Si l’utilisation de ce système est généralisée depuis l’année dernière, l’Institut viti-vinicole teste les capsules depuis 2000 et peut témoigner de son utilité. «En moyenne, l’efficacité de la confusion sexuelle est beaucoup plus élevée que celle de la pulvérisation, affirme Serge Fischer. Lors des 18 dernières années, un seul petit secteur a été touché une fois par les vers, vraisemblablement à cause d’une prolifération inhabituelle des papillons dans un lieu donné.»
Ce n’est que dans ce cas de figure que des pulvérisations d’insecticide sont autorisées, sous le contrôle d’un expert. «Cela représente moins de 5 % de la surface plantée.» Et comme plus les années d’utilisation des capsules passent et plus le système est efficace, il y a fort à parier que ce pourcentage continuera de diminuer. Le vignoble luxembourgeois pourrait donc bientôt se prévaloir d’être le premier à avoir exclu totalement les insecticides, un argument marketing de poids pour améliorer sa reconnaissance!

Erwan Nonet.

Et maintenant les herbicides

Après les insecticides, le Grand-Duché veut se passer des herbicides. L’Institut viti-vinicole a testé avec succès un remplaçant du glyphosate composé à base d’acide gras de colza. Ça marche, mais c’est encore cher. Le désherbage mécanique est une autre voie. En janvier, l’institut a organisé une démonstration d’appareils permettant de désherber entre les rangs. Là encore, ce n’est pas donné, mais l’État subventionne. Serge Fischer, toutefois, regarde l’avenir avec optimisme : «Il y a un marché et les fabricants innovent beaucoup parce qu’ils voient que la demande ne cesse d’augmenter. Avec le temps, les prix vont très certainement baisser.»

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La détresse des vignerons victimes du «baron noir»

Aurélie Lebelle et Matthieu Pelloli (@AurelieLebelle @MatthieuPelloli)| 15 avril 2018, 8h10

C:\Users\Robert\AppData\Local\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image003.jpgNyons (Drôme), vendredi. Laure et son mari attendent toujours de recevoir 60 000 € de la part de la société Raphaël Michel. Soit la moitié du bénéfice agricole annuel de leur exploitation. LP

Victimes d’un négociant soupçonné d’avoir écoulé du vin sous de fausses étiquettes, des viticulteurs sont aujourd’hui écrasés par les dettes. Témoignage.

Laure et son mari en ont gros sur le cœur. Ce couple de vignerons installé à Nyons, dans la Drôme provençale, attend depuis six mois les 60 000 € que lui doit la société Raphaël Michel, autoproclamée « première maison de négoce de vins en France ». « On ne sait pas si on les reverra un jour », se désespère Laure. Car la maison de négoce du Vaucluse, placée en procédure de sauvegarde l’été dernier, cherche un repreneur pour éponger  sa dette de 20 M€. 

Visé par de multiples enquêtes de la douane, de la Répression des fraudes (DGCCRF) et même de Bercy, le négociant incriminé, Guillaume Ryckwaert est soupçonné d’avoir écoulé 26,6 millions de bouteilles de piquette sous des étiquettes d’AOC côtes-du-rhône et d’AOP châteauneuf-du-pape. Le jeune Pdg, surnommé le «Baron noir » du vin rouge- il porte le même nom (à une lettre près) que le personnage de Kad Merad dans la série de  Canal+ « Baron noir - réfute vigoureusement, par la voix de son avocat, les accusations portées contre lui. 

Impatience chez les vignerons

Alors qu’une enquête judiciaire est en cours, des centaines de vignerons qui peinent à boucler leurs fins de mois s’impatientent. « On nous a coupé les vivres, enrage Laure, qui écoulait chaque année près de 900 hectolitres de vin auprès de la société Raphaël Michel. Tous les versements ont été suspendus. Pour nous, l’addition grimpe à 60 000€, soit la moitié du bénéfice agricole de l’année. D’octobre à février, nous n’avons eu aucune rentrée d’argent. »

Depuis le couple se serre la ceinture et a débloqué des assurances-vie. « C’était notre épargne pour nos vieux jours, soupire-t-elle. Hélas, notre retrait anticipé va nous faire payer des impôts dessus. C’est la double-peine. » Cerise sur le gâteau, Inter Rhône, l’organisme qui délivre l’AOC côtes-du-rhône, leur réclame... 6 800€ ! A quel titre ? Pour le vin écoulé par Guillaume Ryckwaert mais pour lequel Laure n’a jamais touché un kopeck. « Comment ce monsieur a-t-il pu autant frauder sans que personne ne s’en rende compte ? » 

Avec les frères de son mari, également vignerons dans la Drôme, Laure est suspendue à la décision de la justice qui, faute de repreneur, devrait officialiser la liquidation judiciaire de Raphaël Michel. Leur dernier espoir ? Les Labruyère, une famille propriétaire de domaines dans Bordelais et en Bourgogne, s’est positionnée pour reprendre la maison de négoce et ses dettes. « Les négociations avancent mais la société Raphaël Michel est mise en examen comme personne morale et elle pourrait devoir payer une lourde amende, déplore Sébastien Bouvet-Labruyère, l’un des directeurs du groupe Labruyère. Nous ne souhaitons pas reprendre une société qui a une épée de Damoclès au-dessus de la tête. » Et si la famille Labruyère espère pouvoir trouver un accord avant l'été, qu'adviendra-t-il des sommes dues aux vignerons, dont la facture est estimée à 5 M€ ? « En cas de reprise, nous nous engageons à les rembourser intégralement, d’ici deux à trois ans, poursuit-il, peut avant pour les petites structures. »

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Semaine des primeurs Dans le Bordelais, critiques et acheteurs jugent le millésime 2017

Verre de vin dans une main, stylo noir dans l'autre, le critique de vin danois Peter Winding est concentré. Il regarde, sent, goûte, crache puis note le dernier millésime du  château Ausone à Saint-Emilion, durant la bouillonnante semaine des primeurs dans le bordelais.

http://www.agrisalon.com/actualites/2018/04/12/le-nom-petrus-n-est-pas-protege-decide-la-justice

Depuis lundi, cet expert de 62 ans découvre une centaine de vins par jour du Médoc, Sauternes ou encore Pessac-Léognan et prend assidûment des notes sur son ordinateur pour les lecteurs de son magazine Vinbladet. Dans des salles de dégustation des châteaux, il côtoie plus de 6 000 acheteurs accompagnés de négociants bordelais, journalistes...

Comme lui, ils sont venus des quatre coins du monde, surtout de Chine mais aussi de Grande-Bretagne ou des Etats-Unis, pour ces primeurs, un système unique au monde qui permet d'acheter près de deux ans avant sa livraison le dernier millésime des grands vins, en théorie à moindre prix.

« 2017 est un vin équilibré, on a retrouvé le vrai Bordeaux, estime Peter Winding pour qui ce vin est fruité, aérien, plein de fraîcheur. Ce n'est pas un grand millésime, il est facile à boire et le plus important, il a une belle longueur ». « C'est un très bon millésime » pour les vins issus de vignes qui n'ont pas gelées il y a un an, selon le meilleur sommelier du monde 2013 Paolo Passo, qualifiant pour cette raison ce millésime d'« hétérogène ».

Car pour le reste de la production, le bon frôle le moins bon, disent plusieurs professionnels. Goûter ce millésime s'avère encore plus important que pour les 2015 et 2016, années exceptionnelles qui présentaient une certaine homogénéité. Mais l'exercice se révèle toujours délicat.

« Le vin n'est pas prêt. Il faut avoir de l'expérience pour l'imaginer fini dans trois ou quatre ans », constate Peter Winding qui vient pour la 27e année aux primeurs, véritable examen de passage pour ces vins jeunes. Car « les primeurs, c'est un pari », souligne Pauline Vauthier, co-propriétaire du château Ausone. « Les vins sont encore en élevage. La mise en bouteille aura lieu en juillet 2019 et ils seront livrés en février 2020. Mais tout sera payé en juin. Financièrement, c'est un gros avantage », explique cette viticultrice.

Prix à la baisse ?

Cette année, elle ne présente que quatre vins sur sept en raison du gel qui a frappé Saint-Emilion, appellation la plus touchée du département avec 60 à 70 % de perte. Certains châteaux ont été épargnés, d'autres ont tout perdu. Face au faible volume, des propriétés telles que château Angélus ont même décidé de vendre moins de vin en primeur.

Après deux beaux millésimes en 2015 et 2016, cette baisse de la production va entraîner une tension sur le marché. Surtout que certains vins sont en général difficiles à obtenir, même en primeur, comme dans la petite appellation Pomerol, s'inquiète un acheteur suisse. La baisse de qualité du millésime comparé aux deux derniers, des taux de change parfois défavorables, des incertitudes sur certains marchés internationaux risquent d'entraîner une baisse des prix, disent les professionnels, en dépit de la baisse de l'offre et des coûts de production qui ont augmenté avec le gel.

« Les propriétés, suivant les éléments de qualité jugés par les journalistes et l'ambiance économique, vont fixer un prix qui sera relié par les négociants aux acheteurs », généralise Christian Moueix, président d'une société de négoce à Libourne. Depuis le départ il y a quelques années du critique de vin Robert Parker, le pouvoir des journalistes et blogueurs est plus diffus, influençant dans une moindre mesure les prix fixés d'ici juin par les châteaux participant aux primeurs.

Sur les 6 000 vignerons du bordelais, cette tradition des primeurs n'implique qu'une minorité, celle des grands vins aux gros chiffres d'affaires, mais notes et commentaires des spécialistes mondiaux rejaillissent sur tous les crus de la région.

AFP

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Révolution numérique

Trois technologies qui pourraient changer la viticulture

Lundi 16 avril 2018 par Marion Sepeau Ivaldi

https://www.vitisphere.com/actualite-87372-Trois-technologies-qui-pourraient-changer-la-viticulture.htm

Oenoview est l'outil de viticulture de précision développé par l'ICV.

Oenoview est l'outil de viticulture de précision développé par l'ICV. - crédit photo : ICV

L’arrivée des nouvelles technologies va modifier le quotidien de la viticulture. Retour sur trois technologies présentées lors de l’assemblée générale de l’ICV le 12 avril.
1 La télédétection

Seulement 1 % du vignoble français est aujourd'hui télé-détectée contre 13 % des surfaces de grande culture. Et ce bien que les coûts ne soient pas très élevés (à partir de 10 euros/ha). Leur utilité est principalement de permettre d’ajuster les apports hydriques et nutritionnels en fonction de l’expression végétative. La technologie est prévue pour évoluer très prochainement. D’une part, 300 satellites devraient être en orbite autour de la terre dans peu de temps. Portée par l’entreprise Planet, cette flotte permettra de produire une image par jour en tout point de la terre à une résolution de 3 mètres. D’autre part, le projet européen Sentinel 2 va permettre de collecter une image tous les 5 jours en tous points de la terre avec une résolution de 10 mètres. « Cela devrait permettre de suivre la rapidité de croissance et la vigueur » estime Bruno Tisseyre, professeur en agriculture de Précision à Montpellier SupAgro, lors de l’assemblée générale de l’ICV le 12 avril.

2 La robotique

Les robots commencent à se présenter sur le marché des équipements de la viticulture. Vitirover, Naïo et son frère Ted, Effidence : tous font leur tournée de démos. « Mais pour les opérations de taille, la robotisation n’est pas encore au point. Il y a principalement dans les actionneurs qui restent lents, manquent d’autonomie » indique Bruno Tisseyre.

Mais en robotique, c’est plutôt les années qui viennent qui risquent de changer la donne. Bruno Tisseyre pose la question de l’arrivée de la télé-opération, c’est-à-dire la conduire d’outils à distance. « Et si les tailleurs télé-opéraient depuis le Bengladesh » llance-t-il délibérément provoquant. Le professeur pense également à la création de flotte de robots qui pourraient suivre un tracteur et compléter son travail. L’arrivée des exo-squelettes pourraient par ailleurs soulager les opérations pénibles en démultipliant la force humaine. Enfin, « on pourrait voir se déployer des kits de robotisation installés sur les tracteurs pour les rendre, par exemple, autonomes », indique-t-il.

3 Le big-data

Il s’agit d’accumuler un nombre très important de données pour construire des solutions intelligentes. A titre d’exemple, cela peut être une application smartphone permettant de reconnaître des plantes, telle que Plant Net. « Il a fallu 330 000 images pour réaliser cette application » indique Philippe Vismara, maître de Conférences en Informatique à Montpellier SupAgro. Et c’est cette somme de données qui permet à la technologie de fonctionner, car elle n’est pas intelligence au sens humain du terme. « Ainsi, si on accumule beaucoup de données de reconnaissance sur une maladie donnée dans une région viticole, il n’est pas sûr que la solution sera transposable en Languedoc-Roussillon » précise Philippe Vismara.

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Vin La catégorie « Vin de France » en nette progression à l'exportation

Le « Vin de France », c'est à dire les vins français vendus sous un cépage ou une marque et non une appellation, ont connu en 2017 une progression de 10 % en volume à l'exportation, avec 88 millions de bouteilles, a indiqué mardi l'interprofession.

La catégorie a également progressé de 10 % en valeur, a indiqué le président d'Anivin de France, Noël Bougrier, lors d'un point presse à Paris. Anivin a été créée en 2009 après une réforme menée par Bruxelles en 2008 qui a permis de créer la catégorie « Vin de France » ou vin sans indication géographique (SIG), venue compléter les catégories avec une indication géographique protégée (IGP) ou des labels de qualité comme les vins AOC. Cette catégorie, partie de zéro il y a donc moins de dix ans, représente aujourd'hui environ 15 % des exportations de vins français, selon l'interprofession, qui souhaiterait ne pas en rester là.

« Il faut apporter une réponse à cette demande » et assurer « un sourcing (approvisionnement) durable » en raisin et non plus constitué des volumes de vin restant une fois que les vignobles AOC ou IGP ont pris ce dont ils avaient besoin, a demandé Noël Bougrier, qui souhaite davantage de visibilité. Dans cette optique, les promoteurs du Vin de France font appel aux vignerons pour obtenir des « vignobles dédiés » : « nous en avons besoin pour répondre à la demande des marchés et nous développer à l'exportation », a déclaré à l'AFP Noël Bougrier. Anivin revendique un positionnement sur le « cœur de gamme », avec des vins compris entre 7 et 14 dollars la bouteille, aux Etats-Unis, des prix toutefois assez modiques outre-Atlantique.

Afin d'inciter les vignerons à cultiver spécifiquement pour Vin de France, l'interprofession a signé mardi un partenariat avec le groupe Grands chais de France et la coopérative audoise Evoc, pour planter deux vignobles pilotes de 30 hectares chacun, cultivés selon les bonnes pratiques prônées par Vin de France. Noël Bougrier souhaite ainsi continuer à croître de 10 % chaque année en volume à l'export et représenter à terme « un quart des exportations de vin français ».

AFP

http://www.agrisalon.com/actualites/2018/04/10/la-categorie-vin-de-france-en-nette-progression-a-l-exportation

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Antoine WOERLE

Professeur agrégé HC en Production de Services et Sommellerie
Lycée Hôtelier Alexandre Dumas de Strasbourg
Maître Sommelier
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993 

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