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11 avril 2018
WOERLE Antoine
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2018 : Nicolas Feuillatte fait peau neuve


mardi 10 avril 2018 16:50

Journal l'Hôtellerie

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Nicolas Feuillatte s'orne d'un nouvel emblème qui scelle chacune des cuvées. La marque souhaite offrir deux niveaux de gamme pour satisfaire et répondre aux exigences des professionnels. Une évolution facilement identifiable et totalement personnalisée pour chacune des cuvées. Ainsi 13 cuvées de la Maison changeront leur esthétique et leurs noms.
www.nicolas-feuillatte.com

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Vins de Bordeaux. - Le château de Lagorce racheté par un groupe chinois

Mardi 10 avril 2018 par Alexandre Abellan.  Sur https://www.vitisphere.com/actualite-87340-Le-chateau-de-Lagorce-rachete-par-un-groupe-chinois.htm

Nouvelle acquisition asiatique dans le vignoble girondin, avec l’objectif de fournir un groupe de production et de distribution de vins en Chine.
Propriété de 43 hectares de vignes en appellations Bordeaux et Bordeaux Supérieur appartenant à la famille Mazeau depuis 90 ans, le château de Lagorce vient d’être vendu à la SCEA Degore, filiale d'un groupe chinois discret, qui ne souhaite pas être connu. Cette cession comporte le vignoble, le cuvier et les stocks du château de Lagorce.

Basé à Targon, le château de Lagorce était dirigé depuis 1985 par le vigneron Benjamin Mazeau, qui assurera le tuilage avec les nouveaux propriétaires. Directeur des investissements du groupe chinois, Monsieur Lin explique dans un communiqué avoir cherché « un vignoble avec une belle superficie pour augmenter notre production. Nous comptons distribuer les vins aux clients existants ainsi que par notre réseau de distribution en Chine. »

"Les Chinois continuent d’investir à Bordeaux"

Témoignant de la volonté d'approvisionner directement leurs marchés, « les Chinois continuent d’investir à Bordeaux » se félicite Karin Maxwell, la directrice associée de l’agence Vineyards Bordeaux (affilié à Christie’s International Real Estate), qui a réalisé cette vente. D’après le décompte de Laurence Lemaire, 143 châteaux bordelais appartiennent actuellement à des investisseurs chinois.—————————————————————————————————

Le vin nature, contre-nature ?

Publié par Pierre Emmanuel Fehr le 10.04.2018

https://gooutmag.ch/le-vin-nature-contre-nature/

Photographe, mélomane et plume émérite, c’est aujourd’hui en métaphysicien du gosier que Pierre Emmanuel Fehr nous livre chaque mois les raisins de sa quête oenologique.

– Bonsoir, avant de vous présenter le menu, avez-vous des allergies?
– Oui, au vin nature. – (…) Euh… nous n’avons que des vins nature. Mais lorsque vous goûterez à ces vins vivants, vous ne pourrez plus revenir aux vins conventionnels trafiqués au goût standardisé!
– Ah oui, alors pourquoi sentent-ils tous le renard mouillé?

Cette discussion véridique reflète les positions extrêmes des partisans du vin nature, qui s’extasient de son glou-glou, son énergie, sa buvabilité, son côté libre, sa fidélité au terroir… alors que ses détracteurs crachent sur ses défauts et ses arômes d’étable adoubés par les bobos parisiens! Respect de la terre, respect du vert, mais qu’en est-il dans le verre?

Illustrations tirées de « Mimi, Fifi et Glouglou. Petit traité de dégustation » (c)Michel Tolmer, article le vin nature contre nature, parf pierre-emmanuelle fehr pour go out magazine mars 2018

Illustrations tirées de « Mimi, Fifi et Glouglou. Petit traité de dégustation » (c)Michel Tolmer

VIN EN P.I., BIO, BIODYNAMIQUE OU NATURE

Suite à la prise de conscience des excès chimiques des dernières décennies dans la viticulture, on assiste à la renaissance des vins en production intégrée (quasi-bio et possibilité d’user de produits de synthèse pour lutter contre des maladies), bio (réglementés), biodynamique (certifiés Demeter ou Biodyvin) et nature. Du fait du manque de réglementation ou certification de ces derniers, il n’existe pas de consensus sur leur définition et chaque vigneron fait à peu près ce qu’il veut, d’où la difficulté de s’y retrouver, notamment dans la qualité. En principe, le vigneron nature assure une culture biologique du raisin en bannissant tout produit chimique et n’ajoute aucun intrant durant la vinification. Les principes de la biodynamie sont souvent appliqués par les vignerons nature (travail manuel des vignes, utilisation de levures indigènes, prise en compte des rythmes lunaires), mais sa principale différence, c’est de ne pas ajouter du tout de soufre (SO2 ou sulfite) ou très peu lors de la mise en bouteille (pour le rouge, teneur max. de 150mg/l en conventionnel, 100mg/l en bio, 70mg/l en biodynamie et 40mg/l en nature).

A BOUT DE SOUFRE

Le soufre est naturellement présent dans le vin en faibles quantités, mais les vignerons en ajoutent depuis le XVème siècle, le soufre n’ayant pas d’égal pour lutter contre l’oxydation, éliminer les microbes et bactéries nuisibles au vin et le stabiliser une fois la fermentation achevée. Sans ajout de soufre, la conservation des vins est délicate et les vins développent plus facilement des déviances. Toutefois avec un ajout excessif, il dénature  le vin, d’où les efforts des vignerons respectueux de ne l’utiliser qu’avec modération. Alors quelle solution pour les vignerons nature qui choisissent de se passer de tout soufre ajouté ? Obtenir des raisins sains et garantir une hygiène irréprochable, de la plantation jusqu’à la mise en bouteille, en passant par le travail du sol, les soins de la vigne, la vendange, la vinification et l’élevage. Autant dire, un travail extrêmement délicat et rigoureux. Car à laisser faire la nature sans la contrôler, ça vinaigre ! Mais lorsque la vinification est maîtrisée, le résultat peut être exceptionnel.

Maison du Moulin La Côte (c)Y. Passas, article le vin nature contre nature, parf pierre-emmanuelle fehr pour go out magazine mars 2018

Maison du Moulin (La Côte) (c)Y. Passas

GOÛT UNIFORME OU EXPRESSION DU TERROIR ?

Les « naturistes » jurent fidélité à l’énergie de la terre et au goût du terroir. Pourtant, nombre de vins nature dégustés, alors qu’ils proviennent de différentes régions, ont des profils similaires et certains cépages perdent leur caractère typique. Un paradoxe ! C’est que cette vinification délicate est propice aux déviances, qui lissent l’expression d’origine du terroir et mène à une standardisation d’un goût « nature ». Afin de ne pas se laisser bercer par la sanctification des déviances qualifiées d’expression du terroir ou de défaut acceptable par certains vignerons, sommeliers ou cavistes, restons attentifs aux arômes de pomme caramélisée, beurre rance, sueur, urine, vernis, ou souris, dès lors qu’ils proviennent vraisemblablement d’un défaut irréversible…

Alors pour faire honneur aux vignerons nature rigoureux et ne pas discréditer ce mouvement, ne confondons pas terroir et écurie ! Saluons leurs efforts d’aller vers moins de soufre, le point crucial restant la qualité des raisins, car sains et mûrs, ils auront naturellement moins besoin de soufre que ceux issus de la viticulture chimique. Peut-être qu’avant de se poser la question du zéro soufre, mieux vaudrait se pencher sur le type de viticulture et notamment la biodynamie, sujet d’un prochain article !

Si vous voulez goûter au nature, voilà notamment quelques domaines rigoureux et réputés pour leur maîtrise: La Maison du Moulin (La Côte), Mermoud Vignerons (Lully), Alexandre Bain (Pouilly Fumé), Occhipinti (Sicile), Hatzidakis (Santorin), Sclavos (Céphalonie), Léon Barral (Faugères), Marcel Richaud (Cairanne), Domaine Lapierre (Morgon), Maison Overnoy-Houillon (Jura), Domaine Ganevat (Jura), Domaine des Pierres Sèches (Saint-Joseph), Jean-Michel Stephan (Côte-Rôtie), Thierry Allemand (Cornas), Lucy Margaux Vineyards (Adelaide), Enderle & Moll (Baden).

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Les Grands Crus Classés en 1855 en majesté sur papier

Publié le 10/04/2018 à 14h37. Mis à jour à 14h58.   http://www.sudouest.fr/2018/04/10/les-grands-crus-classes-en-1855-en-majeste-sur-papier-4360714-713.php

Les Grands Crus Classés en 1855 en majesté sur papierPhilippe Castéja, président du Conseil des Grands Crus Classés en 1855 et Sylvain Boivert, le directeur, présentent ce nouveau livre édité par Flammarion qui met en valeur les prestigieuses propriétés de Médoc et Sauternes

Guillaume Bonnaud 

Un beau livre est édité par la maison Flammarion à l’initiative du Conseil des Grands Crus classés en 1855, Médoc et Sauternes

Le Conseil des Grands Crus classés en 1855 (Médoc et Sauternes) a présenté lundi au Palais de la Bourse son nouvel ouvrage, "Bordeaux Grands Crus classés 1855", consacré aux plus prestigieuses propriétés du Médoc et de Sauternes.

Chais, cuviers, architecture et paysages. C’est un voyage qui met en valeur la beauté et la richesse des châteaux et des vignes, un patrimoine collectif et humain chargé d’Histoire.

Un livre (45€, 264 pages) édité par Flammarion, richement illustré par les images du photographe Guillaume de Laubier. Les textes sont signés Hugh Johnson, auteur de best-sellers sur le vin depuis plus de cinquante ans, Frank Ferrand qui anime "Au cœur de l’histoire" sur Europe 1, Olivier Poels, rédacteur en chef adjoint de la Revue de Vin de France, et Cornelius Van Leeuwen. Ce dernier, professeur de viticulture à Bordeaux Sciences Agro et à l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin à Bordeaux évoque notamment le miracle du terroir girondin.

En 2005, paraissait déjà un premier ouvrage consacré aux Grands Crus Classés de Médoc à l’occasion du 150e anniversaire de ce classement historique. Cette fois, sont venus s’ajouter les vingt-sept crus de Sauternes, ces vins blancs liquoreux, "ces vins d’or pur aux reflets dansants" ( Hugh Johnson).

Dans la superbe bibliothèque du Palais de la Bourse, le directeur général de la chambre de commerce et d’industrie Bordeaux Gironde Pascal Faugère a insisté sur les "liens du sang qui unissent CCI et crus classés".

"L’édition précédente était épuisée", a précisé Philippe Castéja, président du Conseil des Grands Crus Classés en 1855. “Il s’en est vendu 90 000 exemplaires, ce qui en fait l’un des livres sur le vin les plus vendus au monde. L’objectif de cette nouvelle publication est de rendre l’accès facile aux grands vins, de familiariser le grand public à l’univers des crus classés”.

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Agroéquipement

https://www.vitisphere.com/actualite-87348-La-France-3eme-exportateur-mondial-de-materiel-de-vinification.htm

La France, 3ème exportateur mondial de matériel de vinification

Mardi 10 avril 2018 par Lucie Marné

Article mis à jour le 11/04/2018 10:01:48

Le rapport économique 2017 produit par Axema met en évidence une progression de la production française en matériels viticoles de 2,3%.

Le rapport économique 2017 produit par Axema met en évidence une progression de la production française en matériels viticoles de 2,3%. - crédit photo : Lucie Marné

Même si les revenus des viticulteurs sont bons, les ventes de machines à vendanger automotrices et les tracteurs interligne ont diminué. Malgré tout, la France reste le 2ème producteur européen de matériel viticole.
La filière de l’agroéquipement en France peut se réjouir. « La France est toujours en tête du marché européen et affiche une progression de 1 % pour l’année 2017 », se réjouit Frédéric Martin, président d’Axema. A l’occasion d’une conférence de presse organisé ce mardi 10 avril, le syndicat français des constructeurs de machines agricoles a présenté les résultats économiques de la filière de 2017.

Sur le secteur viti-vinicole, la France s’en sort bien : elle occupe la 2ème place européenne en tant que producteur de matériel pour la viticulture (+ 2,3% en 2017) et la 3ème place d’exportateur mondial (31,8 millions € en 2017). Bien que la balance commerciale française soit déficitaire pour l’ensemble des agroéquipements, elle ne reflète pas les bonnes performances pour le matériel de vendange qui se maintient globalement à 19 millions d’euros sur les 10 dernières années. En 2016, Axema relève une production européenne de pressoirs et fouloirs à 266,8 millions d’euros (+5% par rapport à 2015).

Côté immatriculations, les ventes d’automoteurs affichent de bons résultats : + 4% avec 485 unités. Mais ce n’est pas le cas des ventes de tracteurs vignes et vergers et de machines à vendanger automotrices qui ont respectivement diminué de 5% (3 965 unités) et de 12% (410), New Holland restant leader sur ce marché (26% de parts du marché). 

Des prévisions optimistes

En combinant l’évolution moyenne des salaires et les besoins d’investissement des exploitations agricoles, Axema prévoit pour 2018 une progression de 5 % du marché de l’agroéquipement. Mais cette évolution sera sans doute freinée par la hausse du prix des matières premières à venir, en particulier de l’acier.

Autre bémol : le taux de marge des entreprises de l’agroéquipement en France reste plus faible que ses concurrents européens (16% en France contre 56,9% au Royaume-Unis). « Cela les rend moins compétitives. Mais en contrepartie, la part de la valeur ajoutée dans les salaires et les charges est plus importante », pondère Elodie Dessart, responsable du pôle économique d’Axema. En France, les 4088 entreprises du secteur de l’agroéquipement représentent 56 983 emplois. Et l’emploi a progressé de 6,6% depuis 2010.

Pour voir encore plus loin, Axema s’est projeté en 2035 pour observer le marché de la robotisation. Le syndicat prévoit ainsi des ventes d’ici 2035 avoisinant les 120 000 millions de dollars avec une part importante dans la vente de tracteurs autonomes.

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Sélection avec application

E.Leclerc rachète WineAdvisor au tribunal de Commerce

Mardi 10 avril 2018 par Alexandre Abellan

https://www.vitisphere.com/actualite-87344-ELeclerc-rachete-WineAdvisor-au-tribunal-de-Commerce.htm

WineAdvisor indique avoir reconnu 2,8 millions d’étiquettes en quatre ans, pour 200 000 notes et 40 000 commentaires déposés.

WineAdvisor indique avoir reconnu 2,8 millions d’étiquettes en quatre ans, pour 200 000 notes et 40 000 commentaires déposés. - crédit photo : WineAdvisor

L’enseigne de grande-distribution reprend la start-up, qui était en cessation de paiement malgré ses performances annoncées de « l’app vin n°1 » et de « Shazam du vin ».
« E.Leclerc fait l'acquisition de WineAdvisor, la première application d'avis sur les vins en France » annonce un bref communiqué du groupement d’achat coopératif (680 hypermarchés et 619 drives en France). Lancée en 2014 à Perpignan, la start-up WineAdvisor a développé une application permettant aux consommateurs de reconnaître les étiquettes de bouteilles de vin, d’accéder aux notes des autres utilisateurs, de partager leurs propres avis et de commander en ligne.

Malgré le titre revendiqué de « l’app vin n°1 »* avec 700 000 téléchargements et 600 000 utilisateurs annoncés sur smartphones et tablettes, la start-up n’a pas trouvé son équilibre économique. WineAdvisor étant en cessation des paiements, le tribunal de Commerce de Perpignan a ouvert son redressement judiciaire de fin février 2018. La procédure aboutissant à cette reprise.

"Compléter les services-conseils"

Alors que les enseignes cherchent à numériser le conseil d’achat sur leurs sites de vente en ligne, la centrale Leclerc table donc sur l’application WineAdvisor. Dont les prochaines évolutions sont encore à déterminer, maintenant que la start-up est remise à flot. « L'acquisition de cette société lancée à Perpignan, complète un dispositif d'offre de vins et de services-conseils qui déjà fait de l'enseigne le premier distributeur de vins fins en France » souligne Michel-Édouard Leclerc, le PDG des hypermarchés, sur son blog« Le vin, c'est l'une des plus belles réussites de l’enseigne » précise l’entrepreneur, qui rappelle que le distributeur a lancé les foires aux vins d’automne en 1973.

Mais en matière d’applications dédiées aux vins, la lutte est âpre pour être le leader, entre la plateforme de vente américaine Vivino ou la place de marché française The Wine I Love (TWIL).

* : Obtenu de juin à octobre 2015 sur l’AppStore.

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Antoine WOERLE

Professeur agrégé HC en Production de Services et Sommellerie
Lycée Hôtelier Alexandre Dumas de Strasbourg
Maître Sommelier
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993 

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