NOUVELLES

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30 mars 2018
WOERLE Antoine
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 MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION

       27 Arrêté du 21 mars 2018 portant modification du volume déclaré au titre de la récolte 2017 pour les vins rouges et rosés pouvant bénéficier de la mention « primeur » ou « nouveau » selon le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Beaujolais »
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036745858&dateTexte=&categorieLien=id

       28 Arrêté du 21 mars 2018 relatif à la fixation du coefficient K de certains vins à appellation d'origine contrôlée pour la récolte 2017
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036745865&dateTexte=&categorieLien=id

       29 Arrêté du 21 mars 2018 relatif aux taux de rebêches dans les vins mousseux et pétillants à appellation d'origine contrôlée de la récolte 2017
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036745871&dateTexte=&categorieLien=id

       30 Arrêté du 21 mars 2018 relatif aux conditions de production, pour la récolte 2017, des vins bénéficiant des appellations d'origine contrôlées « Rosé des Riceys », « Coteaux champenois » et « Champagne »
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036745877&dateTexte=&categorieLien=id

       31 Arrêté du 21 mars 2018 relatif aux valeurs limites spécifiques fixées pour certains vins à appellation d'origine contrôlée de la récolte 2017
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036745888&dateTexte=&categorieLien=id

       32 Arrêté du 21 mars 2018 relatif aux conditions de production de certains vins à appellation d'origine contrôlée de la récolte 2017
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036745898&dateTexte=&categorieLien=id

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Alcool : la ministre de la Santé ne souhaite pas durcir le message sanitaire

A La Une Politique Santé

Publié le 27/03/2018 à 10h03 par SudOuest.fr avec AFP.   http://www.sudouest.fr/2018/03/27/alcool-la-ministre-de-la-sante-ne-souhaite-pas-durcir-le-message-sanitaire-4318936-4696.php

"L’alcool nuit à la santé", à la place de "L’abus d’alcool nuit à la santé" ? Agnès Buzyn n’y est pas favorable 

"L’abus d’alcool nuit à la santé." C’est, aujourd’hui, le message sanitaire obligatoire affiché avec les publicités vantant les boissons alcoolisées. 

Des médecins ont estimé que les mesures contre l’alcoolisme du plan de prévention présenté lundi par le gouvernement étaient purement "cosmétiques" et réclament que ce message soit remplacé par "l’alcool nuit à la santé".

Une idée à laquelle n’est pas favorable la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Cette formule "peut laisser penser qu’on est pour une action de prohibition, c’est à dire qu’on ne veut pas d’alcool du tout, or ce n’est pas le cas aujourd’hui", a affirmé Agnès Buzyn, interrogée mardi sur RTL

"C’est une recommandation du Haut conseil de santé publique" mais "je pense qu’il faut informer les Français sur le fait que l’alcool nuit à la santé de manière proportionnelle à la dose et que chacun doit être en capacité de choisir" sa consommation d’alcool, a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la contradiction entre cette position et ses convictions en matière d’addictologie, et sur sa capacité "à lutter contre le lobby de l’alcool", la ministre a assuré qu’elle n’avait pas changé de ligne.

Le vin, "un alcool comme un autre"

"Il y a un lobby mais ma bataille n’est pas de lutter contre les lobbies, elle est de faire de l’information et je maintiendrai les messages de santé publique que j’ai toujours donnés sur la nocivité proportionnelle" de la consommation d’alcool, a-t-elle expliqué. La ministre, qui avait défendu début février la position que le vin était un "alcool comme un autre" (des médecins avaient d’ailleurs signé une tribune en ce sens), s’était attirée les foudres de la filière agricole et de ses soutiens actifs au Parlement, avant d’être recadrée par le président Macron.

"Il y a un fléau de santé publique quand la jeunesse se saoule à vitesse accélérée avec des alcools forts ou de la bière, mais ce n’est pas avec le vin", avait plaidé le chef de l’Etat en inaugurant le Salon de l’agriculture le mois dernier. "Tant que je serai président, il n’y aura pas d’amendement pour durcir la loi Evin" restreignant la publicité pour les boissons alcoolisées, avait-il affirmé.

Un pictogramme plus visible

La principale mesure du plan de prévention santé présenté lundi au sujet de l’alcool est l’augmentation de la taille du pictogramme pour les femmes enceintes à partir de 2019. 

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Strasbourg : un diplôme universitaire inédit pour tout savoir sur le “vin de lieu”

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/premiere-strasbourg-diplome-universitaire-savoir-vin-lieu-1448115.html

Trois années de tractation pour arriver à maturation. En juin, l'université de Strasbourg proposera un tout nouveau diplôme universitaire : "vers le terroir viticole par la dégustation géo-sensorielle". L'idée est de découvrir les vins de lieu, l'importance du sol, de la géologie et du climat.

Par Anne-Laure Herbet Publié le 27/03/2018 à 15:44 Mis à jour le 27/03/2018 à 16:34

Goûter le vin sans se mettre de pression, avec un vocabulaire accessible, celui du toucher qui est aussi un vocabulaire universel. C'est tout l'objectif de ce nouveau diplôme universitaire proposé par l'université de Strasbourg"vers le terroir viticole par la dégustation géo-sensorielle" qui est une découverte des vins de lieu. La première promotion doit débuter les cours en juin prochain.

"Il y aura une semaine de cours par mois, l'idée étant de coller avec le rythme de la vigne et la formation durera sept mois. Une formation en deux temps : l'étude de la viticulture de lieu tout d'abord, puis apprendre à reconnaître un signal du lieu au moment de la dégustation d'un vin. Parce que chaque vin fait saliver à un endroit différent dans la bouche. L'objectif c'est bien sûr de défendre la notion de terroir, " s'enthousiasme Jean-Michel Deiss, viticulteur à Bergheim et l'un des initiateurs de ce projet. "Au final, le vin doit avoir la gueule de l'endroit sinon, c'est de la baguette de pain industrielle!"

Jacky Rigaux, écrivain et psychologue fait également partie de ceux qui ont pensé ce diplôme universitaire. il décrit ce qu'est le vin de lieu et la dégustation géo-sensorielle. "C'est rappeler que la connaissance du lieu est essentielle pour apprécier le vin qui en est. Chaque lieu a son originalité, son substratum, et en fait depuis l'aube de notre ère, on s'est intéressé à ce contact entre un lieu et la plante qui traduit un goût dans le verre."


Il a fallu trois ans à ces passionnés pour convaincre l'université de Strasbourg de mettre en place ce diplôme universitaire. Et c'est la faculté de géographie que ça intéresse. "Le terroir, c'est forcément une problématique géographique d'où l'intérêt pour nous. Et le viticulteur connaît finalement mal les sols. Il connaît la partie géologique mais moins les caractéristiques physiques ou biologiques qui impactent le territoire. C'est d'autant plus intéressant aujourd'hui qu'il y a une dynamique à prendre en compte, c'est le changement climatique. Faut-il changer les cépages, planter des vignes en altitude?" raconte Dominique Schwartz, responsable scientifique de ce DU pour l'université de Strasbourg. Un DU qui s'adresse donc aux viticulteurs mais pas seulement. Oenologues, amateurs de vins peuvent bien sûr postuler.

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Recadrage

« L'appel à la vigilance » de trois spécialistes sur la lutte anti-gel

Mardi 27 mars 2018 par Juliette Cassagnes

https://www.vitisphere.com/actualite-87251-Lappel-a-la-vigilance-de-trois-specialistes-sur-la-lutte-anti-gel.htm

De gauche à droite: Christine Monamy (pôle technique du BIVB), Basile Pauthier (service technique CIVC) et Anastasia Roque (Ch Ag 37)De gauche à droite: Christine Monamy (pôle technique du BIVB), Basile Pauthier (service technique CIVC) et Anastasia Roque (Ch Ag 37) - crédit photo : DR

Attention aux articles de presse qui véhiculent des informations erronées en matière de lutte contre le gel, ainsi qu'aux risques liés aux feux de paille...Voici le message commun qu'ont souhaité rappeler trois référents des vignobles de Bourgogne, de Champagne et du Val de Loire.
Trois experts de la protection contre le gel issus de trois vignobles, Christine Monamy pour la Bourgogne (BIVB), Basile Pauthier pour le Champagne (CIVC) et Anastasia Roque pour le Val de Loire (Chambre d'agriculture 37), ont souhaité s'unir pour « rétablir la vérité » au sujet des moyens de lutter contre le gel. Cette prise de parole commune fait suite à la diffusion de plusieurs articles de presse contenant des « fausses informations » sur ce thème, publiés récemment dans la presse (voir encadré).

"Pas de solution miracle"

Le premier article en cause date de février 2018 et a été repris par un grand nombre de médias nationaux et locaux : la mise au point en cours d'un nouveau « produit miracle » contre le gel, le « MO2 ». « Les journalistes ont repris une dépêche AFP telle quelle, sans aucun recul ni recherche complémentaire, déplore Basile Pauthier, qui a reçu de nombreux messages et questionnements de la part de vignerons suite à sa diffusion. J'espère qu'ils ne se baseront pas là-dessus, mais il existera toujours des personnes pour croire au messie... », poursuit celui-ci. Plus généralement et avec les gels successifs de ces dernières années, ces spécialistes de la lutte anti-gel ont pu constater que de « nombreuses sociétés se sont engouffrées dans la brèche » en proposant aux vignerons de nouvelles solutions n'ayant pas fait l'objet de réelles expérimentations. « Il faut prendre des précautions si vous en testez, prévient Anastasia Roque. Attention aux solutions miracles et peu chères ».

Alerte sur l'inefficacité des feux de paille

Mais l'article qui a mis le feu aux poudres reste celui paru en mars 2018 dans le Bien Public, un quotidien de Côte d'Or très lu des vignerons. On peut y lire que l'efficacité des feux de paille contre le gel atteint un taux de 95%, selon des propos soi-disant tenus par Basile Pauthier. « Ces énormités m'ont fait bondir », réagit Christine Monamy, du BIVB, qui a aussitôt prévenu ses confrères. « Son efficacité ne peut pas être prouvée car nous ne pouvons pas avoir de parcelle témoin. Et s'il y a du vent, cela ne peut pas fonctionner, tient à rectifier l'intéressé. C'est un moyen que je déconseille, d'autant plus qu'il génère de la pollution et reste interdit ».

"Des ODG ont fait le plein de paille"

Dans le Val de Loire, le discours est encore plus tranché : « Je freine beaucoup l'utilisation de la paille, car elle n'amène pas une réelle efficacité, avec un effet très limité, voire nul, la préfecture déconseillant par ailleurs cette pratique », commente Anastasia Roque...Un message de « mise en garde » d'autant plus nécessaire qu'un certain nombre d'ODG du Val de Loire et de Bourgogne ont récemment « refait leur stock » de bottes de paille, en vue d'un éventuel risque de gel au printemps prochain, restant convaincus de la bonne efficacité de ce moyen de lutte.

Face à ces fausses croyances ou informations, ces trois experts encouragent donc vivement les vignerons à prendre avec plus de prudence ce qu'ils peuvent lire ou entendre sur ce sujet du gel, dont les médias raffolent actuellement. Les seules sources fiables restent celles communiquées par les organismes « référents » eux-mêmes, qui se basent sur de véritables expérimentations : « Ne prenez pas tout au pied de la lettre : il faut parvenir à démêler le vrai du faux en vous appuyant notamment sur des documents ou études sérieuses sur les différents moyens de lutte qui ont été testés », confirme Basile Pauthier. Ce dernier se déclare par ailleurs prêt à se rendre disponible pour les vignerons qui auraient d'éventuels besoins d'appui technique.

Si vous souhaitez télécharger la brochure technique APCA.

Si vous souhaitez consulter l'étude régionale sur les aléas climatiques de la Chambre d'agriculture 37.

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L'iconique maison de champagne, si reconnaissable avec son pantone jaune, célèbre en cette année, son rosé d'assemblage avec un nouveau format en édition limitée : le Jéroboam rosé.

Dans un univers le plus souvent dirigé par les hommes, les femmes ont su au cours des siècles marquer de leurs empreintes leurs disciplines. Avec une volonté farouche, des idées claires et souvent novatrices, elles ont su mener des combats et faire entendre leurs voix. Il en va des grandes figures nationales comme Simone Weil, Marie Curie, Georges Sand dans les domaines de la la politique, des sciences ou des arts mais également dans un registre plus léger, celui des bulles et des strass. C'est le cas des veuves champenoises qui ont dessiné les grandes lignes de cette appellation particulière dans le monde du vin avec une acuité étonnante.

Parmi elles, Madame Clicquot, devenue Veuve en 1805, occupe une place à part dans le vignoble. Elle eut l'idée géniale, en 1877, d'habiller de jaune (pantone 137c) ses cuvées spéciales afin que les consommateurs, aux quatre coins du monde, puissent les repérer aux premiers coups d'oeil. Par cette hardiesse, elle invente, bien avant l'heure, le marketing. En 1888, en dégustant des champagnes rosés, teintés à l'aide d'une préparation de baies de sureau, elle juge que la qualité n'est pas au rendez-vous. Elle déclare avec force à son chef de cave : « nos vins doivent flatter à la fois l'oeil et le palais. » Un vrai défi.

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Bicentenaire du Rosé d\'assemblage.

Bicentenaire du Rosé d'assemblage. - ©Arnaud Montagard

Elle décide alors de revoir entièrement la conception du champagne. Sur ses propres vignes situées à Bouzy, elle élabore son propre vin rouge. Il viendra colorer ses vins blancs tranquilles afin que le champagne proposé soit rosé mais également puissant et intense. Le rosé d'assemblage vient de naitre.

Si aujourd'hui, ce type de champagne occupe une part primordiale, à cause d'une demande croissante des consommateurs, chez toutes les belles marques champenoises, cette couleur a longtemps (jusqu'au début des années 2000) été considérée comme un épiphénomène par les grandes institutions. Elles n'y croyaient pas pensant que ce vin n'avait pas une place pérenne parmi les autres cuvées. C'est pourquoi peu d'entre elles peuvent s'enorgueillir de posséder, dans leurs celliers à l'abri des regards, des millésimes anciens (1947, 1961, 1975...) comme chez Veuve Clicquot. « C'est le propre des grandes maisons de pouvoir remonter le temps et d'offrir des vins avec une telle justesse » affirme Dominique Demarville, le chef de cave, gardien des trésors.

En effet, ces champagnes sont vineux avec une longueur en bouche remarquable, parsemés de bulles fines et des arômes de fruits rouges épicés par des notes exotiques. Pour chaque amateur, le rosé devient une madeleine que Proust n'aurait pas refusé. Merci Madame Clicquot !

image: https://www.lesechos.fr/medias/2018/03/27/2164542_bon-anniversaire-madame-clicquot-web-tete-0301490164795.jpg

Rosé édition limitée 200 ans Rosé.

Rosé édition limitée 200 ans Rosé. - © Veuve Clicquot

Sylvain Ouchikh


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/serie-limitee/art-de-vivre/vins-spiritueux/0301490047019-bon-anniversaire-madame-clicquot-2164542.php#5rgDyDxrzvhT2hf0.99

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