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17 mars 2018
WOERLE Antoine
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Salon professionnel

Ouverture de la 14ème édition des Grands jours de Bourgogne

Lundi 12 mars 2018 par Juliette Cassagnes              https://www.vitisphere.com/actualite-87155-Ouverture-de-la-14eme-edition-des-Grands-jours-de-Bourgogne.htm

Les Grands jours de Bourgogne permettent d'attirer tous les deux ans une forte clientèle d'acheteurs étrangers

Les Grands jours de Bourgogne permettent d'attirer tous les deux ans une forte clientèle d'acheteurs étrangers - crédit photo : J Cassagnes

Pour la 14ème fois, les professionnels de la filière viticole bourguignonne organisent cette semaine les Grands jours de Bourgogne. Un total de 10 000 vins vont pouvoir être dégustés par les 2500 acheteurs inscrits.
La Bourgogne est, cette semaine, sur le pied de guerre. Le traditionnel rendez-vous « Les Grands jours de Bourgogne », organisé tous les deux ans par l'Association éponyme, se déroulera du lundi 12 au vendredi 16 mars 2018. Environ 1 000 vignerons ont répondu présent.

Côté visiteurs, 2500 acheteurs professionnels ont annoncé leur venue, soit une centaine de plus qu'en 2016. Un nombre limité volontairement pour leur permettre de déguster « dans de bonnes conditions ». Ils sont avant tout importateurs, cavistes ou représentants de magasins spécialisés, et dans une moindre mesure sommeliers, restaurateurs, journalistes, ou encore agents... Les acheteurs étrangers étant majoritaires, avec 60% des inscrits.

"Un séjour de 4 jours"

Le concept reste celui de « l'itinérance » avec un système de navettes entre les différents lieux, l'un des points clés de son succès auprès de cette population: « Cela permet d'avoir de nombreux exposants différents pour une même appellation par rapport à un salon classique, explique Camille Barnier, responsable de l'organisation. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir en profondeur une gamme au sein d'une même appellation ». Ils restent plusieurs jours, en moyenne 4, pour prendre le temps de parcourir les différents lieux où sont organisées les dégustations, si possible localisées dans le vignoble et dans des sites remarquables.

A signaler également une nouveauté pour cette édition : la présence du vignoble du Jura, mercredi soir, à Beaune.

Si vous souhaitez le programme détaillé, c'est par ici.

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Wine Term: Teinturier Grapes

What is a Teinturier Grape?

A teinturier grape is a red wine grape with dark skins and flesh. In contrast, regular red wine grapes have dark skins, but clear flesh. Fittingly, the word “teinturier” comes from the French “to dye or stain.”

Teinturier grapes are not a common sight in the vineyard.

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Wait, Red Wine Grapes Have Clear Juice?

Indeed! It’s actually the grape skin that creates the color of the wine.

When the skins are soaked in juice, anthocyanin (color pigment) is released, literally staining the wine as a result. For that reason, we can have such things as rosé (limited skin contact) and white Pinot Noir (zero skin contact–made like a white wine.)

Though, like most things in wine, there’s an exception to the rule. It’s near impossible to make a white Syrah or Cabernet Sauvignon as the skins stain the juice almost immediately, consequently creating a not white wine. Included in this group of “always red” wines are teinturier grapes with dark skins and red flesh.

Why Do Teinturier Grapes Exist?

It’s a natural mutation. It’s thought that these red-fleshed grapes were grown to add visual depth to Aramon wine. Aramon (which is still in existence today) is a highly productive, mildew-resistant red wine variety from Languedoc-Roussillon.

Beginning in the 19th Century and spanning into the 1960s, Aramon was supposedly France’s most widely grown grape. Unfortunately, it was grown for quantity (not quality) and mostly found its way into cheap, easy-drinking rosé. Womp womp.

Teinturier Grapes Chambourcin, Saperavi, Alicante Bouschet Illustration by Wine Folly

3 Examples of Teinturier Grapes

Alicante Bouschet

If you already knew about teinturier grapes, this is likely the grape you had in mind! Originally cultivated in 1866 to add visual depth to Aramon, Alicante is known for producing being deep, dark red wines when used alone. It hasn’t always enjoyed the best of reputations. (Always the blender, never the blendee, eh, Alicante?) However, that’s changing fast in Spain and Portugal where it’s made into textured wines with rich blackberry flavors and spice notes.

Saperavi

The pride of Georgia (the country, not the state) and widely planted throughout the former Soviet Republic, this teinturier grape makes, yep, you guessed it, deep, dark red wines with ample acidity. Unlike Alicante, Saperavi is mostly known as a single-varietal wine with finer examples boasting age-worthy potential. It’s the wine you want when you’re chowing down on a stuffed, meaty pasta.

Chambourcin

(“Sham-boor-sin”) Not only is cold-resistant Chambourcin a teinturier grape, it’s also a French-American hybrid! (Good ol’ North American melting pot!) You may have noticed a “deep and dark” pattern with these wines, but Chambourcin is actually more akin to Cabernet Franc. If you can get your hands on it, expect robust black cherry flavors, along with some tobacco and green pepper notes. It may even change your opinion of wines produced from hybrid grapes…

Sources

History of Teinturier: Robinson, Jancis, The Oxford Companion to Wine, pg. 13, 31, 645-646, 732

http://winefolly.com/tutorial/teinturier-grapes/

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MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION

       25 Arrêté du 7 mars 2018 modifiant l'arrêté du 7 juillet 2015 établissant la liste des variétés classées de vigne à raisins de cuve
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036704998&dateTexte=&categorieLien=id

       26 Arrêté du 7 mars 2018 modifiant l'arrêté du 9 mai 2016 établissant les modalités de classement des variétés de vignes à raisins de cuve
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036705006&dateTexte=&categorieLien=id

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Les vins de Corse veulent faire connaître leur singularité

Par Franck Stassi le 13 mars 2018.  http://www.businessmarches.com/vins-corse-veulent-faire-connaitre-singularite/

Les producteurs de vins de Corse entendent mieux faire connaître leurs cépages insulaires et rappellent le poids économique du secteur.

Il fallait bien un écran de choix – le restaurant Baltard au Louvre, ouvert l’été dernier au pied du Forum des Halles – pour faire découvrir aux Parisiens les vins de Corse et leur richesse (264 producteurs, 104 caves particulières, 4 caves coopératives, 5560 ha sur 9 appellations d’origine contrôlée et une indication géographique protégée, et 305.000 hl produits en 2017 selon les premières estimations). Une sélection de plats raffinée pour faire découvrir un vignoble marqué par la naissance de l’interprofession en 2008, un plan de relance trois ans auparavant, et une volonté de s’ouvrir (20% des ventes en Corse, 50% en métropole et 30% à l’étranger pour les vins de pays). Le secteur représente 1500 emplois (500 ouvriers et 1000 saisonniers).

« Nous sommes une jeune interprofession. Le vignoble corse a toujours, toutefois, été fédéré sous forme d’AOC, AOP… Nous avons souhaité reconstruire un vignoble différent, doté de ses propres cépages. Des techniques assez pointues nous ont aussi permis d’affûter les qualités organoleptiques de nos vins, dispose le directeur de l’interprofession des vins de Corse, Bernard Sonnet. La Corse vendait déjà du vin en -1000 avant Jésus-Christ. L’idée a été, plus récemment, d’affirmer notre singularité. » En IGP (224.000 hl), la production se ventile à hauteur de 72% en rosés, 19% en rouges et 9% en blancs. En AOP, cette répartition diffère légèrement : 51% en rosés, 33% en rouges, 15% en blancs, 1% en muscats.

Les vignerons doivent jouer avec les atouts et les contraintes du territoire : « la fraicheur nous permet de limiter la surchauffe. En revanche, nous avons un coût d’accès commercial à nos clients qui doit être pris en compte. Il peut être multiplié par dix en raison du surcoût du transport », souligne Bernard Sonnet. Parmi les chantiers lancés figurent le développement des ventes à l’export (l’interprofession dispose d’un bureau à Kong Kong) et un travail autour de l’agriculture durable et de l’impact du changement climatique.

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Château Angélus en conversion bio

Depuis plus de 15 ans, Château Angélus s’attache à protéger son magnifique écosystème, à limiter les interventions, à mettre en place une réflexion pour transmettre aux générations suivantes un environnement préservé.

Tout cela avec un raisonnement scientifique et un suivi technique. Il y a trois ans, le Château Bellevue, Grand Cru Classé de Saint-Emilion contiguë à Angélus et copropriété de la famille de Boüard de Laforest est entré en conversion bio.

Aujourd’hui, Stéphanie de Boüard-Rivoal et Thierry Grenié de Boüard, actuels dirigeants du domaine, font entrer, à son tour, Château Angélus en conversion bio.

Cette évolution sera gérée par une équipe technique performante encadrée par Hubert de Boüard de Laforest : Emmanuelle d'Aligny-Fulchi/directrice technique, Didier Vallade/chef de culture, Gérald Gabillet/directeur technique adjoint et Benjamin Laforêt/coordinateur technique recherche et développement.  

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Le vin et la bière trouvent un compromis

En route vers l'étiquetage nutritionnel à distance

Mardi 13 mars 2018 par Bertrand Collard

https://www.vitisphere.com/actualite-87159-En-route-vers-letiquetage-nutritionnel-a-distance.htm

L'ensemble du secteur européen des boissons alcoolisées a présenté comment il pouvait indiquer la valeur nutritionnelle et la liste des ingrédients contenues dans leurs produits.

L'ensemble du secteur européen des boissons alcoolisées a présenté comment il pouvait indiquer la valeur nutritionnelle et la liste des ingrédients contenues dans leurs produits. - crédit photo : Bertrand Collard

Toutes les organisations professionnelles du secteur des boissons alcoolisées sont tombées d'accord sur la manière d'informer les consommateurs de leur teneur en calories et de leurs ingrédients. L'essentiel passera par les smartphones.
Ce fut difficile. Mais elles sont parvenues à un accord. Le 12 mars, les sept organisations professionnelles du secteur européen des boissons alcoolisées ont rendu leurs propositions en matière d’étiquetage nutritionnel. Un point fut particulièrement discuté : pour quel volume allait-on indiquer la teneur en calorie ? 100 ml pour toutes les boissons ? Ou un volume correspondant aux habitudes de consommation de chaque boisson, par exemple, 250 ml pour la bière, 6 ml pour les spiritueux et 120 ml pour le vin ?

On voit vite l’enjeu : dans le premier cas, la bière moins alcoolisée, apparait comme la moins calorique des boissons. Mais on sert bien plus souvent des demis ou des pintes que des galopins. Dans le second cas, les différences sont nivelées. Mais il n’y a plus de référence commune.

La portion de référence sera de 100 mL

Les brasseurs d’Europe n’ont pas voulu en démordre : ce sera 100 ml pour tout le monde. « C’est le volume de référence du européen sur l’étiquetage des denrées alimentaires », s’est défendu Pierre-Olivier Bergeron, représentant des Brasseurs d’Europe (Brewers of Europe), lors de la conférence de presse des sept organisations, au siège du Copa-Cogeca, à Bruxelles ce 12 mars.

Aujourd’hui, le règlement dispense les boissons de plus de 1,2° d’alcool de tout étiquetage des calories et des ingrédients. Une exception à laquelle la Commission européenne veut mettre fin, raison pour laquelle elle a demandé aux organisations professionnelles des boissons alcoolisées de faire des propositions d’auto-régulation avant la mi-mars cette année.

Au minimum, il est donc demandé aux opérateurs d’indiquer les calories pour 100 ml. « Mais les opérateurs seront libres d’indiquer, en plus, la teneur en calories par unité de consommation », précise Ulrich Adam, représentant des Spiritueux d’Europe (Spirits Europe).

Comment cette information sera-t-elle apportée aux consommateurs ? Sur l’étiquette ou par un QR-code ou un code-barre renvoyant vers un site internet dédié. Aux producteurs de choisir. Les organisations professionnelles demandent cette liberté au législateur européen.

Des teneurs de référence

Faudra-t-il calculer la teneur en calories de chaque vin, celle-ci dépendant du degré alcoolique et de la teneur en sucres résiduels ? Les organisations professionnelles n’en veulent pas soulignant que ce serait presque irréalisable et sans grand intérêt pour le consommateur. A la place, elles proposent de lister les grandes catégories de vin (rouge sec, effervescent brut, effervescent demi-sec, etc.) et de calculer leur teneur moyenne en calories. Le QR-Code identifierait le type de vin. Le niveau énergétique du vin apparaîtrait sur le smartphone du consommateur.

Faudra-t-il indiquer la teneur en glucides, lipides, protides ? Les organisations ne le proposent pas.

La liste des ingrédients définie par l'OIV

Pour les ingrédients, la proposition est un peu plus complexe. Pour commencer, Ignacio Sanchez Recarte, secrétaire général du Comité européen des entreprises vins (CEEV, négoce) a fait une mise au point. « Par ingrédients, nous entendons la liste qu’en dresse l’OIV ». Une liste presque finalisée, différente de cette des additifs et des auxiliaires de fabrication, lesquels ne seront pas portés à la connaissance du public, sauf volonté de l’opérateur concerné.

Les organisations professionnelles voient trois manières d’opérer : indiquer la liste exacte des ingrédients utilisé pour le vin en question, la liste habituellement utilisée, la liste de tous les ingrédients autorisés pour produire le vin. Dans les deux dernier cas, la liste serait précédée de la mention : « susceptible de contenir : ». Le sucre provenant de l'enrichissement devra être indiqué sauf pour si le processus de vinification transforme tout le sucre en alcool.

Reste à mettre tout cela en musique. Au niveau européen, c’est au site Wine in moderation qu’il appartient de relever le défi. Ce qui n’empêche personne de lancer des initiatives. Par ailleurs, les organisations comptent travailler avec la Commission pour que cette proposition devienne législation européenne, même si cela doit engendrer quelques ajustements.

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En 1818 naissait le premier rosé d’assemblage connu chez Veuve Clicquot

Ce 13 mars, la maison célèbre les 200 ans du premier assemblage entre du vin rouge, de Bouzy en l’occurrence, et du vin blanc pour obtenir un champagne rosé. Une innovation signée Madame Clicquot.

Par Claire HOHWEYER @ClaireHOHWEYER | Publié le 13/03/2018 à 10h13

http://www.lunion.fr/80061/article/2018-03-13/en-1818-naissait-le-premier-rose-d-assemblage-connu-chez-veuve-clicquot

À gauche, le livre de tirage qui mentionne, pour la première fois, l’ajout de vins rouges de Bouzy dans le vin blanc pour créer un rosé. À droite 200
ans plus tard, le résultat issu de la même méthode.

À gauche, le livre de tirage qui mentionne, pour la première fois, l’ajout de vins rouges de Bouzy dans le vin blanc pour créer un rosé. À droite 200 ans plus tard, le résultat issu de la même méthode. - Veuve Clicquot/Montage L’union

Photographe: Veuve Clicquot/Montage L’union

Àce jour, aucune maison ni aucun vigneron ne s’est revendiqué d’une origine plus ancienne que 1818. La seule archive connue concernant la naissance d’un champagne rosé d’assemblage se trouve dans l’un des livres de tirages de la maison Clicquot. Ce fameux cahier dans lequel le chef de cave, le chef tonnelier à l’époque, consignait les assemblages. «  Dans un de ces volumes, nous avons bien la mention, en 1818, de vin rouge de Bouzy utilisé pour créer un champagne rosé  », raconte Isabelle Pierre, responsable du patrimoine de Veuve Clicquot, Krug et Ruinart....
MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION

       134 Avis relatif à l'ouverture d'une procédure nationale d'opposition pour la demande de modification du cahier des charges relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Fiefs vendéens »

       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036709382&dateTexte=&categorieLien=id

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Votre vin a-t-il la gueule de bois?

Quelle est l'influence d'un élevage en fût de bois dans le goût du vin?

15/03/2018 12:07 EDT | Actualisé il y a 16 heures

http://quebec.huffingtonpost.ca/yves-mailloux/votre-vin-a-t-il-la-gueule-de-bois_a_23383690/

123RF.com

Nous tenterons ici de faire un bref survol des nombreuses possibilités qu'offre l'élevage du vin dans divers contenants de bois.

Il ne pourra qu'être incomplet, puisque ce sujet pourrait faire l'objet d'un livre entier à lui seul. Mais cette lecture de 5 minutes vous en fournira tout de même les bases.

Rappelons que le tonneau, d'abord utilisé par les Gaulois pour conserver leur cervoise, fut adopté par les Romains après la conquête de la Gaule, pour les nombreux avantages qu'il offrait.

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Mais les barriques ne servaient à cette époque qu'à transporter le vin. Il devint peu à peu au cours de l'histoire, un instrument pour l'élevage du vin.

Cet élevage avant la mise en bouteille peut se faire dans des contenants de différentes matières. Mentionnons entre autres la cuve (en acier inoxydable, acier émaillé, de béton ou en fibre de verre), l'amphore en argile, la bonbonne de verre ou le fût de bois.

La grande majorité des vins produits dans le monde, soit plus de 95%, ne sont pas élevés sous bois.

En effet, après l'étape de la vinification où les levures ont transformé en alcool le sucre des raisins mûrs, il est bon pour la plupart des vins de les faire reposer quelque temps, leur permettant ainsi de développer leurs caractéristiques organoleptiques et de stabiliser leur couleur dans le cas des vins rouges. C'est ce processus que l'on nomme élevage.

Contrairement à la croyance populaire, la grande majorité des vins produits dans le monde, soit plus de 95%, ne sont pas élevés sous bois. Ceux-ci sont généralement des vins plus légers et fruités, destinés à une consommation rapprochée.

Pourquoi l'élevage sous bois?

Le bois des fûts (nous verrons bientôt qu'il en existe différents modèles) apporte au vin des tanins et des arômes secondaires, le rendant plus complexe et lui offrant un plus grand potentiel de garde. Je simplifie évidemment, car je ne veux pas vous casser les oreilles avec certains composés comme les lactones, le furfural ou l'eugénol, sinon vous cesserez (et avec raison) de lire ce billet.

 

www.thermofisher.com

 

Évidemment, plus le temps passé dans un contenant de bois est long, plus l'influence de celui-ci sur le vin sera manifeste.

Le défi du maître de chai désirant élever un vin en fûts, consiste à trouver les paramètres idéaux (proportions, types de bois, contenance, durée de l'élevage, etc.) afin que celui-ci soit enrichi par les apports boisés, tout en maintenant sa fraîcheur et son équilibre.

La tisane de tonneau et le jus de madrier étaient alors hélas, monnaie courante.

Suite à l'influence de gourous fortement médiatisés, on a connu de nombreuses dérives à ce sujet, dans les années 90 et au début des années 2000. La tisane de tonneau et le jus de madrier étaient alors hélas, monnaie courante. Heureusement depuis lors, les choses se sont passablement replacées.

Les grands spécialistes du monde du vin, dont le regretté œnologue français Émile Peynaud, ont d'ailleurs toujours préconisé un usage modéré de la futaille dans l'élevage du vin, comparant celle-ci à une épice d'une recette de cuisine dont on ne doit pas abuser.

Différentes contenances

Il existe différents contenants de bois pour fins d'élevage du vin, lesquels varient selon leur contenance, leurs formes, ainsi que leur provenance.

Vous retrouverez ici une petite partie des fûts qui existent selon leur contenance.

 

www.noillyprat.com

 

Notons que plus le contenant de bois est grand et moins il marquera de son empreinte le vin, le ratio bois/vin étant alors plus élevé.

Les types de bois

Bien que le châtaignier et l'acacia servent aussi parfois à confectionner différents types de contenants en bois pour le vin, l'essence la plus fréquemment utilisée est le chêne.

Il existerait plus de 200 espèces de chêne. Mais les tonneliers utilisent principalement trois espèces qui conviennent bien à l'élevage du vin, soit le chêne rouvre et le chêne pédonculé tous deux originaires de l'Europe, et le chêne blanc d'Amérique du Nord.

Le chêne français, le plus réputé, peut provenir de différentes forêts de France, soit de l'Allier, de Nevers, de Tronçais ou des Vosges.

Mais il y a en Europe d'autres sources pour le chêne que la France. L'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Roumanie et la Croatie (Slavonie) alimentent de même les tonneliers européens.

Le chêne américain pour sa part, possède un grain moins serré que le chêne français. Il communique donc davantage et plus rapidement des apports au vin, tels des arômes et des saveurs de noix de coco et de bois frais.

La barrique de chêne français coûte environ 75% plus cher que celle en chêne américain.

Vous aurez compris que le chêne français communique des arômes et des saveurs plus modérées et distinguées. Mais la barrique de chêne français coûte environ 75% plus cher que celle en chêne américain. Certains producteurs utilisent les deux types de chêne, et parfois même des barriques mixtes contenant les deux sortes!

De quel bois se chauffe-t-on?

Pour ajouter encore davantage de possibilités, les vignerons peuvent commander leurs barriques selon une panoplie de degrés de chauffe. Lors du processus de fabrication, on doit chauffer les douelles pour les courber et les rendre étanches. On peut ainsi chauffer l'intérieur du tonneau plus ou moins longtemps. On a ainsi de la chauffe qui va de légère à intense (voir ici).

La photo ci-dessous a été prise à la fin de l'été dernier chez le producteur William Hill situé dans la vallée de Napa. Il s'agit d'une coupe de barrique où chaque douelle représente un degré de chauffe différent.

 

AOL

 

Plus la chauffe est intense et plus le vin aura des saveurs empyreumatiques, tel le caramel pour les vins blancs ou de chocolat pour les vins rouges.

Autre avantage

Mais au-delà des tanins, des saveurs et des arômes additionnels qu'ils apportent aux vins, les contenants en bois quels qu'ils soient, grâce à leurs pores microscopiques, permettent aux vins de respirer, si l'on peut dire. Les œnologues parlent alors d'une oxydation très lente et modérée. Cette micro-oxydation est bénéfique pour le vin, puisque celle-ci lui permet d'affiner sa texture et de bonifier sa structure en douceur.

 

AOL

 

Un détail que je ne vous avais pas encore mentionné est qu'il est nécessaire de ouiller régulièrement les fûts, c'est-à-dire que l'on ajoute de temps en temps un peu du même vin dans ceux-ci, car une petite partie du vin avec le temps s'évapore (nommée la "part des anges"). Il faut donc maintenir les fûts à pleine capacité afin d'éviter que l'oxygène n'altère le vin.

 

www.domaine-rotier.com

 

Signalons que certains producteurs, même s'ils ne s'en vanteront pas, afin de donner l'impression que leurs vins ont été élevés dans de dispendieuses barriques, utilisent plutôt des sacs de copeaux de chêne (ou des planches de chêne) que l'on laisse tremper un certain temps dans les cuves. Inutile de dire que les qualités organoleptiques de ces vins seront alors très inférieures, mais plusieurs n'y verront que du feu.

 

www.lanouvellerepublique.fr

 

Possibilités quasi infinies

Lorsque vient le temps de l'assemblage final pour un vin, même si l'on a qu'un seul cépage, les choix du maître de chai peuvent s'avérer très nombreux, dépendamment du nombre de types d'élevage que l'on a utilisé pour celui-ci.

Il pourra ainsi user de diverses pratiques, à savoir:

- Assembler une partie de vin élevé en cuves inox ou de béton avec une autre élevée sous bois (dans diverses proportions)

- N'utiliser que du vin élevé sous bois

- Mais n'oublions pas que l'élevage sous bois pourra avoir été fait avec des fûts en bois de différentes contenances (225, 600 ou 2,000 litres) ou de différentes essences (chêne français, américain, slavon, etc.), pour des périodes de temps variables (6, 12, 18 mois ou plus)

- S'il s'agit de barriques, celles-ci peuvent avoir eu des chauffes différentes (légères, moyennes, intenses)

- Elles peuvent également avoir des âges différents; par exemple un quart en barriques neuves, un quart en barriques de second usage, un quart de troisième usage, et un quart en barriques de quatrième usage (une pratique de plus en plus répandue)

L'important que je le disais au tout début, est que le vin au final, soit équilibré. Par contre, certains vins, ceux de longue garde principalement tels les grands vins de Bordeaux, demanderont quelques années pour digérer leur bois et fondre leurs tanins, avant d'offrir le meilleur d'eux-mêmes au dégustateur.

On doit alors espérer que la personne qui l'a élaboré, connaissait son affaire. Touchons du bois!

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Valéry Deceuninck, Meilleur Sommelier du Nord


mercredi 14 mars 2018 11:48.   https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/salon-concours-syndicat-association/2018-03/Valery-Deceuninck-Meilleur-Sommelier-du-Nord.htm



Valéry Deceuninck.

Wimereux (62)

Le sommelier et maître d'hôtel de La liégeoise à Wimereux a été désigné Meilleur Sommelier du Nord par le Gault et Millau Tour 2018. Valéry Deceuninck travaille aux côtés de la famille Delpierre, propriétaire de l'établissement, depuis plus de 20 ans. Il aime «écouter, accompagner, partager, rassurer, surprendre et toujours faire plaisir » confie-t-elle. Cet ancien de l'armée de terre, qui a fait la guerre du golfe, est aujourd'hui un homme comblé par son métier. « Je fais ce que j'ai toujours voulu faire. C'est véritablement la famille Delpierre qui m'a donné ma chance et a su voir en moi ce que je ne voyais pas moi-même ». Sa cave ? Un joli choix de références, avec des vins de prestige, d'autres légers et frais… Pas d'interdits, seulement des coups de coeur, accompagnés, à chaque fois, de belles histoires.

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OIV

A télécharger : un focus sur l'encépagement du vignoble mondial

Publié le 14/03/2018 - 16:01

par Viti Veille            https://www.mon-viti.com/filinfo/viticulture/telecharger-un-focus-sur-lencepagement-du-vignoble-mondial

L'Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV) présente un nouveau Focus sur l’encépagement du vignoble mondial. 

Le vignoble mondial, constitué de plus de 10.000 variétés, a subi un changement considérable au cours des 15 dernières années. L'étude de l'OIV fournit un aperçu de la distribution des variétés de vigne dans le monde et examine les tendances actuelles. Elle se concentre sur toutes les variétés, indépendamment de la façon dont les raisins sont employés (vin, table, sec ou autrement), en considérant 75% de la superficie plantée en vignes dans le monde. 

L'analyse est basée sur des données disponibles pour 44 pays depuis 2000, en se concentrant sur les pays ayant un vignoble de plus de 65.000 hectares et sur leurs 10 principales variétés. 

Télécharger le document

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Le vignoble pédagogique expérimental Pierre Galet

Un outil unique pour l’enseignement et la recherche en viticulture.  https://www.montpellier-supagro.fr/recherche/dispositifs-de-recherche-et-experimentaux/le-vignoble-pedagogique-experimental-pierre

Mise à jour : 13/03/2018

Situé au cœur du Campus intégré de l’Inra et de Montpellier SupAgro, le vignoble de la Gaillarde, 1er vignoble artificiel au monde, s’étend sur une superficie de 1 hectare, cultivé en zone de substrat inerte et conduit en fertirrigation.

Il est divisé en 3 zones de cultures spécifiques :

  1. Une collection ampélographique constituée de  275 cépages, hybrides, porte-greffes et espèces de vitacées
  2. Un ensemble de systèmes de conduite viticoles sur cépage Syrah représentatif de la diversité présente dans les vignobles mondiaux
  3. Une surface de 1000 m² pouvant accueillir des dispositifs expérimentaux varies hors-sol, plus particulièrement adaptés aux travaux  à l’échelle de la plante entière.
  4. L’institut des hautes études de la vigne et du vin de Montpellier SupAgro coordonne la  gestion du vignoble, en collaboration avec ses Unités Mixtes de Recherche et Unités Expérimentales de l'Inra Montpellier Occitanie. 

Les missions au sein du campus

  1. Une mission pédagogique pour accompagner l’enseignement de la viticulture dans les formations, notamment sur les disciplines comme  l’ampélographie et l’éco-physiologie de la vigne
  2. Une mission de recherche. Le vignoble est dédié à l’observation et l’expérimentation pour les équipes de recherche  qui travaillent spécifiquement sur la vigne, dans les UMR du campus
  3. Une mission fédératrice auprès du personnel du campus et des étudiants. L’organisation des vendanges  ouvertes à tous, permet aux personnels issus d’horizons différents de se rencontrer pendant cette récolte pour un moment de convivialité et de  solidarité. l’opportunité est également offerte aux ingénieurs pédagogiques d’organiser à cette occasion, une journée d’intégration auprès des nouvelles promos et d’accueillir également des étudiants étrangers inscrits dans un «summer courses». Cet évènement fédérateur, apparenté à un team building  renforce le sentiment d’appartenance collective à nos institutions et facilite la découverte du vignoble expérimental et de l’ensemble des activités qui en découlent. un lieu unique au monde, au cœur du campus et aux portes de la ville

Pour en savoir plus… voir sur le site 

https://www.montpellier-supagro.fr/recherche/dispositifs-de-recherche-et-experimentaux/le-vignoble-pedagogique-experimental-pierre

Un peu d’histoire : du besoin à la réalisation du premier vignoble artificiel au monde

En 1998, l’établissement envisage la création d’un « vignoble du futur » sur le campus de l’Agro Montpellier (devenu Montpellier SupAgro), projet envisagé du fait du vieillissement des parcelles de vigne sur le campus de La Gaillarde. Par ailleurs, il était indispensable de maintenir une collection de vignes sur place, à la fois pour les besoins des formations en viticulture, mais aussi pour sauvegarder l’image "traditionnelle" de l’Ecole. 

Alain Carbonneau, Professeur de viticulture de l’Agro Montpellier (devenu Montpellier SupAgro) depuis 1993, soumet en ces termes le problème au Directeur de l’Ecole, M. Paul Raynaud :« Aucune parcelle ayant les capacités d’accueillir dans de bonnes conditions une nouvelle collection de vignes sur environ 1 ha n’existe plus désormais, à moins que l’on ne renouvelle de fond en comble, sol compris, la vieille collection en contrebas de l’ancienne chaire de viticulture ». Cette idée trouva un écho favorable dans l’âme de bâtisseur de Paul Raynaud qui, avec l’appui des services du Conseil  Général de l’Hérault, fit effectuer au cours des années 2000 les opérations de cette rénovation.

Qualité du sol et objectifs : éviter le développement de nématodes vecteurs de virus

Sur 1 ha, ont été réalisé : une excavation de l’ancien sol sur 2 m de profondeur, l’évacuation de la terre de marne à destination du rond-point de “‘La lyre”, l’installation d’une bâche isolante sur le fond tenue par un lit de galets avec un film géotextile au-dessus de façon à contenir l’enracinement,  le remplissage  sur une hauteur moyenne de 1,5m avec le nouveau substrat constitué d’un “mille feuilles” de sable grossier de rivière et de petit cailloux concassés de carrière, et choisi pour ne pas permettre le développement  des nématodes Xiphinema index vecteurs du virus de la dégénérescence  du ‘court- noué’. 

Ainsi  venait  d’être  créé  le premier  vignoble  artificiel du monde et renouvelable  sur  place

L’ensemble  de ces opérations  et  le  plan  général  du  vignoble  ont  été  faites  sous  la  responsabilité  du Professeur Alain Carbonneau avec l’assistance technique de Gérard Bruno.

Matériel végétal, mode de conduite et protection intégrée

Le matériel végétal de la collection a été choisi par Jean-Michel Boursiquot, Professeur d’Ampélographie à Montpellier SupAgro et confectionné par l’Etablissement National Technique Amélioration Viticulture (ENTAV). Les plants ont été greffés sur SO4 pour homogénéiser leur développement  et garantir une tolérance  face à d’autres ravageurs  du sol. La collection étant conduite en espalier avec une taille en cordon de Royat pour la plupart des cépages.

La culture générale nécessite l’apport régulier en eau et éléments  minéraux  en raison  de la pauvreté  du substrat : un système  automatisé  d’irrigation  fertilisante  a été installé et régulièrement amélioré. La protection intégrée fait appel à un suivi régulier et méticuleux des risques de parasites et de ravageurs, dans le double objectif, d’améliorer l’efficacité sur plusieurs centaines de variétés et de respecter de l’environnement.

Diversité du matériel végétal

La parcelle comprend une collection d’environ 180 variétés cultivées (large échantillon de raisins de cuve et de table), des principaux porte-greffes et espèces de vitacées, de 12 architectures de vignes ou systèmes de conduite sur Syrah (gobelet, 3 espaliers, cordon libre, cordon vertical,  lys, taille minimale,  rideau simple, rideau double, tendone, lyre), et d’un dispositif de recherche hors-sol ‘ECOTRON’ au centre.

Gestion du vignoble

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L’œnologie pour tous

Publié le 06/03/18 par Romy Ducoulombier

Les Mooc, cours en ligne gratuits, démocratisent l'univers du vin.

Grande consommatrice de Mooc (Massive Open Online Courses), Laurence Vignal a suivi Open Wine University (OWU1), le premier cours en ligne sur le vin lancé par l'Institut universitaire de la vigne et du vin (IUVV)*, en 2015. "Simple amatrice de vin à l'époque, je voulais aller plus loin, développer mes connaissances", témoigne-t-elle. "Projet test" à l'origine, comme le qualifie le Pr Marielle Adrian, directrice de l'IUVV, ce Mooc pionnier dans le vin a fédéré plus de 12.000 participants. Depuis, d'autres écoles et organismes de formation ont pris la vague. C'est le cas de l'Afpa, le centre de formations professionnelles pour adultes. La saison 3 du "Mooc Cuisine", qui vient de se terminer, était consacrée aux accords mets et vins et a rassemblé plus de 20.000 inscrits.

Montpellier SupAgro** s'est aussi lancé dans l'"e-partie" le 31 janvier avec son Mooc Vine & Wine. Une particularité ? Son approche scientifique du secteur à travers quatre modules : biologie, viticulture, oenologie et économie. "Bien qu'il s'adresse à tous, ce cours concerne plutôt les étudiants en sciences de niveau licence", explique Cécile Trédaniel, ingénieur pédagogique chargée du projet. Plus de 10.000 personnes de 122 nationalités ont suivi le Mooc Vine & Wine. "Pour nous qui visions l'international, l'objectif est pleinement atteint", se réjouit-elle.

"Un tremplin"

Une fois inscrit sur la plateforme dédiée à la diffusion du Mooc (Fun Mooc, My Mooc, Emma...), le "moocer" accède au cours à la date annoncée. "Une série de vidéos courtes (de 2 à 10 minutes) sont publiées chaque semaine. On peut les visionner à son rythme, elles sont préenregistrées et sous-titrées en plusieurs langues, explique Mme Trédaniel. Chaque cours est suivi d'un quiz afin d'évaluer la progression des élèves." En parallèle, des sessions live, comme celles qui ont eu lieu chaque mardi pour le Mooc Vine & Wine, peuvent être programmées pour créer une communauté. Temps de travail requis : deux à trois heures hebdomadaires (pendant cinq semaines pour le Mooc Vine & Wine).

"Le Mooc OWU1 a été un tremplin. Il m'a donné envie de m'inscrire à la formation du DU Vin, culture et oenotourisme de l'Université de Bourgogne." Diplômée en 2016, Laurence Vignal a même employé les vidéos du Mooc OWU1 comme supports de révisions.

Outre l'accès à la connaissance du vin, les Mooc sont un formidable outil de promotion pour les écoles. Leur objectif : recruter des élèves français ou étrangers dans les filières classiques ou les formations professionnelles. "Nos vidéos sont animées par des enseignants et chercheurs et elles sont traduites en anglais", précise Mme Adrian. Le 23 mai prochain, l'IUVV lancera un deuxième volet, pluridisciplinaire et traduit en anglais, en espagnol et en chinois : OWU2. La plupart des Mooc, s'ils ne sont pas diplômants, délivrent une attestation de suivi avec succès lorsque le taux de réussite aux quiz est égal ou supérieur à 70%. Pour leur donner encore plus de légitimité, cette attestation pourrait peut-être, un jour, constituer l'un des critères d'accès aux formations des métiers du vin dans les écoles.

* Le PSIUN et la chaire Unesco "Culture et traditions de vin" de l'Université de Dijon. 
** Avec Bordeaux Sciences Agro, AgroSup Dijon et Toulouse INP-Ensat.

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/connaitre-deguster/o135588-l-oenologie-pour-tous#ixzz59p7CwYEV

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Saint-Mont vignoble en fête les 23 / 24 et 25 mars

Marcel Lavedan - Le 14 mars 2018 à 17h31.   https://lejournaldugers.fr/article/25994-saint-mont-vignoble-en-fete-les-23-24-et-25-mars

Vincent Fermiot un "Parrain Gourmand"

 Evénement gastronomique gersois incontournable, à l’initiative de Plaimont, Saint Mont Vignoble en Fête aura lieu cette année les 23, 24 et 25 mars 2018. Pendant trois jours, une dizaine de villages de la région, de Lupiac à Saint-Mont, en passant par  Aignan, Marciac Plaisance s’animeront au rythme de dégustations, rencontres avec les vignerons, démonstrations culinaires avec des acteurs de la gastronomie locale, des visites des vignobles dans un esprit festif et convivial, pour le plus grand plaisir des amateurs ! Cette nouvelle édition sera riche en nouveautés et découvertes insolites ! Une occasion de venir découvrir cet événement si vous ne le connaissez pas déjà et de le redécouvrir pour les habitués

A ne pas manquer cette année, dans chacun des villages :

NOUVEAUTE 2018 PLAISANCE et CHÂTEAU SAINT GO :  Baptêmes de l’air en Montgolfières le samedi et dimanche matin et après-midi, sur réservation. Contact et informations sur le site www.montgolfiere-evenements.fr ou au 07 68 64 39 07.

LUPIAC Soirée d’ouverture de la manifestation, animations gourmandes et musicales, dégustation. SAINT-MONT o Marché gourmand au cœur du village. o Parcours olfactif o Tout le weekend, création d’une fresque sur le thème de la vigne et du vin par Oliv Coktail, artiste graffeur du collectif « Le Coktail » lecoktail.com.                                                          

TOUR DE TERMES D’ARMAGNAC Venez assister à la pièce de théâtre « Eloge du vin » au cœur de ce site historique médiéval le samedi à 18h, une pièce à consommer sans modération. AIGNAN Soirée repas avec animation bandas & concert salsa. 

Pour la quatrième année consécutive, Vincent Ferniot, célèbre journaliste et critique gastronomique sera le parrain de l’événement et ira à la rencontre des participants dans les différents villages. Journaliste et chroniqueur gastronomique reconnu, il débuta à «Télématin» sur France 2 et fit découvrir Rungis aux téléspectateurs. Sur Canal +, Escales et Vivolta, il anima «Cuisine et Saveurs : Le Mag» et «La France au Menu». Il est aujourd’hui le présentateur quotidien de l'émission «Midi en France» sur France 3. Admirateur et ami des plus grands Chefs, il s’est fait une place dans le monde très fermé de la haute cuisine et a créé, avec son frère Simon, un nouveau concept de restauration, Boco, qui propose en bocaux les recettes des plus grands Chefs étoilés et Chefs Pâtissiers.

VENEZ DÉCOUVRIR ET DÉGUSTER LA NOUVELLE CUVÉE « GUEULES DE SAINT MONT » À BORD DU WINE TRUCK Samedi 24 mars 2018 11h à Saint-Mont, 13h au Château de Sabazan, 14h30 au Château Saint-Go, 16h à Aignan. Dimanche 25 mars 2018 11h à Plaisance, 13h à Lupiac, 15h à Marciac

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Château-Thébaud Viticulture : le Muscadet sublime l’huître

0 16.03.2018 08:00

http://www.presseocean.fr/actualite/chateau-thebaud-viticulture-le-muscadet-sublime-l-huitre-13-03-2018-265149

Olivier Poussier préside un accord huîtres muscadets

Olivier Poussier préside un accord huîtres muscadets

Photo Presse Océan - Olivier Lanrivain

Olivier Poussier, meilleur sommelier du monde, a animé une soirée chez Jérémie Huchet à Château-Thébaud.

Le vin en France on le boit à table. L’association aux plats fait partie de notre culture. Quand la concordance est la plus totale, on arrive à une saturation de jouissance. Le vin tutoie le plat, le vin rebondit sur le plat, et le plat trouve un vin qui le trouve », s’échauffe Olivier Poussier, meilleur sommelier du monde 2000.

Six crus d’huîtres de Morlaix à Sète, six crus du muscadet : accords parfaits

l’ado était refusé à l’école des mousses de Brest. « Mon père m’a dit maintenant, soit tu mets les mains dans le cambouis, soit tu portes des nœuds papillons, j’ai choisi l’apprentissage en salle à l’école hôtelière de Louveciennes. » Serveur, puis sommelier parce qu’il en aimait les habits, la distinction, il passe à la Tour d’Argent, va en Angleterre, revient à Paris au Pavillon Élysée Lenôtre, au Pavillon Ledoyen puis chez Lenôtre comme chef sommelier en 1990, maison qu’il n’a pas quittée. À 26 ans, Jean Poussier est élu meilleur sommelier de France, dix ans plus tard meilleur sommelier du monde. Chez Lenôtre, il construit « la cohérence de la cave en gérant les stocks et les approvisionnements, en respectant les budgets », il sélectionne les crus du trois-étoiles Michelin le Pré Catelan, et les vins des dix-sept boutiques et du traiteur en France et à l’étranger.

A lire dans Presse Océan ce vendredi 16 mars.

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Antoine WOERLE

Professeur agrégé HC en Production de Services et Sommellerie
Lycée Hôtelier Alexandre Dumas de Strasbourg
Maître Sommelier
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993 

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C’EST LA RENTREE !!!  Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, C’EST LA RENTREE !!!!, cette phrase courte qui marque pour tous cette période de l’année d’une empreinte forte est là ! Le soleil...

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