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perceval
03 mars 2018
WOERLE Antoine
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Jane Walker: du féminisme dans une bouteille de whisky?

Repéré par Aurélie Rodrigues — 28.02.2018 - 15 h 10, mis à jour le 28.02.2018 à 15 h 13

Repéré sur Forbes

Le leader mondial des spiritueux Diageo sort une nouvelle gamme de whisky, Jane Walker, le pendant féminin de sa célèbre marque Johnnie Walker.



Le jeu des septs différences: Jane Walker à gauche, Johnnie Walker à droite | Via Diageo.  http://www.slate.fr/story/158251/jane-walker-whisky-diageo-feminisme?google_editors_picks=true

Bloomberg rapporte les propos de Stéphanie Jacoby, vice-présidente de la marque Johnnie Walker:

«Le whisky est perçu comme très intimidant par les femmes. C’est une excellente opportunité pour attirer les femmes vers notre marque.En l’honneur de la journée internationale des droits des femmes et du mois de l’histoire des femmes aux États-Unis, tous deux célébrés au mois de mars, le leader mondial des ventes de spiritueux, Diageo, s'attaque au public féminin.

Pour la première fois en deux cents ans d’existence, Johnny Walker aura une compagne, Jane, elle aussi vêtue d’un chapeau haut-de-forme et d’un costume deux pièces queue-de-pie. Seule différence: Mme Walker porte une cravate et non un nœud papillon.

»Coup marketing ou message d’égalité?

Cette édition spéciale du best-seller de la marque sera vendue en édition limitée: environ 250.000 bouteilles sont prévues pour le marché américain. Pour chaque bouteille achetée, Diageo reversera un dollar à des organisations à but non lucratif, comme Monumental Women ou encore She Should Run –une organisation qui encourage les femmes à se porter candidates à des élections.

Un hashtag #walkwithjane a été lancé sur les réseaux sociaux, en référence à «Keep Walking America», le slogan de la campagne publicitaire débutée par Diageo en 2016.

Avant de cibler les femmes, la marque avait déjà essayé d’élargir son marché en créant des publicités ciblées pour les communautés latino-américaines ou les vétérans.Avec Jane Walker, le logo change mais le whisky reste le même: la marque ne souhaite pas créer une ligne de whisky «pour les femmes». Karla Alindahao, journaliste à Forbes, pense que ce choix marketing constitue un pas vers l’égalité femmes-hommes. Et si le progrès social passait d'abord par le whisky?

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Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée «Côtes d’Auvergne»

Texte de référence : Arrêté du 21 février 2018

https://info.agriculture.gouv.fr/gedei/site/bo-agri/historique/01-03-2018

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Plus de plantations de vignes nouvelles pour 2018

Jeudi 01 mars 2018 par Bertrand Collard                  https://www.vitisphere.com/actualite-87085-Plus-de-plantations-de-vignes-nouvelles-pour-2018.htm

Le vignoble français s'étend actuellement sur 810 000 ha.

Le vignoble français s'étend actuellement sur 810 000 ha. - crédit photo : DR

FranceAgriMer pourra distribuer un peu plus de 8 000 hectares d’autorisations de plantations nouvelles cette année.
8 101 ha. C’est le maximum d’autorisations de plantations nouvelles que FranceAgriMer pourra accorder cette année. Rappelons que conformément à la réglementation européenne, ce plafond correspond à 1 % de la superficie totale de notre vignoble.

Pour 2017, le plafond était fixé à 7 939 ha. En un an, le vignoble le vignoble français s’est agrandi de quelque 16 000 ha, passant de 794 000 à 810 000 ha.

Plantations anticipées et conversion de droits

Pour FranceAgriMer ce rebond s’explique de deux manières. Premièrement, les plantations anticipées ont le vent en poupe. Or, avec ce système, la superficie du vignoble augmente car on n’arrache une vieille vigne seulement lorsque sa remplaçante entre en production. Deuxièmement, les vignerons ont converti en plantations, des droits issus de l’ancien système d’encadrement des plantations.

Il semble aussi que les douanes aient rectifié des erreurs statistiques

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thym

27/02/2018.    http://unoeilensalle.fr/thym-de-provence-obtient-ligp/

Le « thym de Provence » obtient l’IGP

Le « thym de Provence » bénéficie désormais de l’Indication géographique protégée (IGP). Cette dénomination a été enregistrée le 19 février au Journal officiel de l’Union européenne. Plante vivace, le « thym de Provence » est cultivé en plein champ ou cueilli dans le milieu naturel. Il se distingue des autres thyms qui sont très majoritairement des thyms dits « doux » ou thyms maraîchers. Ce pouvoir lui est conféré par la composition spécifique de son huile essentielle, riche en carvacrol. Les feuilles persistantes, grises ou vertes selon la saison, ainsi que les jeunes tiges et les calices, sont ponctués de glandes remplies de cette huile essentielle.

Les autres caractères distinctifs du « thym de Provence » sont : la propreté, l’homogénéité des feuilles, l’absence quasi totale d’impuretés (pour le thym en feuilles). Le « thym de Provence » est présenté en feuilles, sèches ou surgelées, ou en branches fraîches ou séchées. Les branches fraîches ou séchées peuvent être commercialisées en vrac ou en bouquet. Produit originaire du sud de la France, le « thym de Provence » a une aire géographique qui correspond à une zone avec une forte présence spontanée du thym dans le milieu naturel, de champs cultivés et d’implantation d’unités de transformation.

Le « thym de Provence » est planté sur des parcelles non soumises aux températures hivernales extrêmes, ouvertes, ensoleillées, et dont les sols sont bien drainants ; le « thym de Provence » est, plus que toute autre variété, sensible aux gelées fortes et à la présence d’eau stagnante. A l’origine, le thym était en effet essentiellement utilisé en Provence. De manière ancestrale, le thym y était largement consommé pour ses qualités aromatiques mais aussi, par expérience, pour ses propriétés bactéricides qui permettaient de conserver un état sanitaire correct aux viandes.

Données chiffrées 2013 :

  • 50 producteurs
  • 90 tonnes de produit en sortie d’exploitation (équivalent produit sec)
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perceval

24/02/2018          http://unoeilensalle.fr/appelez-moi-le-sommelier-de-perceval/

« Appelez-moi le sommelier ! » de Perceval

Inspiré des modèles du XIXème siècle, le sommelier de l’Atelier Perceval, à la ligne épurée, innove avec son crapaud pincé et une mèche hélicoïdale. Il s’appelle « Appelez-moi le sommelier ! » L’acier haut de gamme pour sa lame assure un tranchant redoutable. Le développement de la mèche à 6 spires permet une introduction parfaite dans le bouchon. Le manche du sommelier existe en 6 matières, différents bois récoltés chez les vignerons. Ne passe pas au lave-vaisselle, ni au lave-linge.

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Arles : du vin blanc dans des tonneaux sur le port d'Arelate

Pic Saint-Loup

Le décret contesté devant le Conseil d’État

Mardi 27 février 2018 par Michèle Trévoux                    https://www.vitisphere.com/actualite-87058-Le-decret-conteste-devant-le-Conseil-detat.htm

Un an à peine après avoir obtenu l'AOP, l'appellation Pic Saint Loup attend le jugement du Conseil d'Etat. Son décret est en effet contesté par un groupe de vigneron.

Un an à peine après avoir obtenu l'AOP, l'appellation Pic Saint Loup attend le jugement du Conseil d'Etat. Son décret est en effet contesté par un groupe de vigneron. - crédit photo : Isabelle Blanchemain

Le nouveau décret de l’appellation languedocienne est contesté par un collectif de vignerons. Un recours a été déposé devant la plus haute juridiction administrative.

Sitôt publié, sitôt contesté. Un collectif de vignerons du Pic Saint-Loup a déposé un recours devant le Conseil d’État contre le nouveau décret de l’appellation. Ce décret du 31 janvier 2017 consacre la reconnaissance du Pic Saint-Loup en AOP. Le cahier des charges avait donc été modifié, instaurant des règles de production plus restrictives que celles de l’appellation Languedoc, qui s’appliquaient précédemment, Pic Saint-Loup étant alors une dénomination géographique de l’AOC régionale.

27 producteurs contestataires

Ces nouvelles règles de production sont contestées par les 27 producteurs ou propriétaires qui ont signé ce recours. «Nous nous élevons contre certaines de ces modifications qui ne vont pas dans le sens d’une amélioration qualitative de nos vins », explique Frédéric Mezy, président du Collectif des Vignerons du Pic Saint-Loup, à l’origine de cette contestation. La densité de plantation des nouvelles plantations a, par exemple, été portée de 4 900 à 5 500 pieds/ha.

« Dans un contexte de réchauffement climatique, cette mesure n’est pas propice à la qualité. Les années de sécheresse comme l’an dernier, le stress hydrique est aggravé par des densités plus fortes », soutient Frédéric Mézy.  Autre point d’achoppement, la proportion minimum de syrah dans les assemblages qui a été portée à 50 %. « Cela interdit les cuvées avec une dominante de Grenache ou de Mourvèdre, qui figurent pourtant parmi les plus grands vins de l’appellation », proteste-t-il.

Contestation sur la vinification dans l'aire d'appellation

Le collectif conteste également la délimitation parcellaire qui exclut – injustement selon lui- certaines parcelles de l’appellation. Enfin, l’obligation de vinifier les raisins dans l’aire d’appellation est également récusée. « Nous avons un vigneron dont la cave est située à 800 m hors des limites de l’appellation. Ce décret l’oblige, à partir de 2021, à reconstruire une nouvelle cave dans l’aire d’appellation s’il veut produire de l’AOP Pic Saint Loup. Il est autorisé de transporter des raisins d’un bout de l’appellation à l’autre soit sur plus de 25 km, alors que ce vigneron, qui n’a que 800 mètres à faire pour rentrer ses raisins, serait privé de l’appellation. Cette mesure a-t-elle vraiment un impact sur la qualité des vins ? Nous en doutons ». 

Le syndicat de l‘AOC Pic Saint Loup n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire en cours. Sur son site, le Conseil d’État indique que le délai moyen entre le dépôt d’une requête et son jugement est d’un an. Les vignerons du Pic Saint Loup devraient donc bientôt être fixés sur le sort de leur décret d’appellation. 

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Una investigación estudiará el ADN de uvas para averiguar qué vinos se elaboraban en Rioja hace 2.000 años

Jueves 22 de Febrero de 2018.      https://www.vinetur.com/2018022246306/una-investigacion-estudiara-el-adn-de-uvas-para-averiguar-que-vinos-se-elaboraban-en-rioja-hace-2000-anos.html

El proceso de investigación se desarrollará en torno a los restos biológicos de la excavación arqueológica del yacimiento del Cerro de San Bartolomé de la Noguera, situado en el municipio de Tudelilla (Rioja Oriental), descubierto de manera casual

Restos orgánicos-Yacimiento arqueológico Cerro S. Bartolomé La Noguera

La investigación por parte de la Fundación Vivanco para la Cultura del Vino de los dos mil años que en torno a la enología, la viticultura, la agricultura, las peculiaridades sociales, la historia, incluso las migraciones desde otras partes del mundo, conservan los restos del yacimiento del Cerro de San Bartolomé de la Noguera, situado en el municipio de Tudelilla, junto a los viñedos que cultiva la familia Vivanco en este histórico terruño de Rioja, inicia una nueva fase: el estudio de las semillas de vid (las que mejor se conservan, frecuentemente en distintos estados de carbonización), extraídas de una parte de este yacimiento declarado Bien de Interés Cultural (BIC), por ser considerado zona arqueológica de excepcional valor dentro del Patrimonio Cultural de La Rioja.

Extraer el ADN de las semillas para desvelar 20 siglos de historia

Esta excavación confirma que ya desde el año I a C, en época del Imperio Romano, el Cerro de San Bartolomé albergaba una intensa actividad agrícola y vitivinícola. No hay que olvidar que los romanos democratizaron la viticultura y que a ellos les debemos su extensión por toda la península Ibérica. Además, este altozano de arcilla y grava conserva en su subsuelo los restos arqueológicos no sólo de una explotación agraria romana, sino de una comunidad monástica altomedieval (la ermita y necrópolis de San Bartolomé) y de una granja cisterciense.

Las semillas que este mes comienzan a analizarse en la Universidad de Manchester, concretamente en el Manchester Institute of Biotechnology, nos hablarían de todo ello si se cumple el gran hito a nivel biológico. La gran pregunta clave en febrero de 2018 es si los restos que ahora estudia el equipo técnico de este centro de referencia internacional, especializado en el estudio de ADN antiguo de restos vegetales, podrá extraer el suficiente ADN (ácido desoxirribonucleico, principal constituyente del material genético de los seres vivos) de las semillas trasladadas desde Tudelilla (La Rioja) hasta Inglaterra. El enigma quedará resuelto en, aproximadamente, dos meses.

En caso afirmativo, se aportarían respuestas aún en hipótesis. Entre ellas, los materiales utilizados durante siglos anteriores en el yacimiento arqueológico de estudio, es decir, las variedades de vid relacionadas con poblaciones orientales presentes en época romana y que, a finales de la Edad Media, estarían más vinculadas con grupos genéticos de variedades occidentales. Este ADN también nos hablaría de las migraciones que se desarrollaron desde la caída del Imperio Romano y de las dos posibles fuentes de importación de variedades de vid durante la Edad Media: una a través del camino de Santiago, un viaje europeo de Este a Oeste; y, la segunda, la vinculada al movimiento desde el norte de África, con la invasión musulmana del Sur al Norte de la Península. Dos grupos genéticos que han dado lugar a las variedades actuales y que, quizá, hayan ido desplazando a variedades más antiguas que habrían importado griegos, fenicios y romanos, o a otras variedades posiblemente resultantes de la propia domesticación de esquejes silvestres. Esta fase que ahora comienza, la extracción de ADN en cantidad suficiente, aportaría luz no sólo sobre la procedencia de las vides y las relaciones genéticas con variedades cultivadas en la actualidad, sino otras características tales como el color de las uvas, el tipo de variedad, el tamaño de la baya y del racimo, etc.

Las siguientes fases para descubrir estos núcleos históricos

El primer paso se centra en la extracción de ADN antiguo y la caracterización de su origen biológico. El ADN es una molécula muy estable y los restos arqueológicos suelen contener trazas de ADN de calidad variable, dependiendo de su historia y conservación. Los tejidos vegetales deshidratados son mejores fuentes de ADN antiguo, sin embargo, también se ha podido extraer ADN de muestras carbonizadas, estado en el que se encuentran las semillas de vid del Cerro de San Bartolomé de la Noguera. La extracción de ADN de estos materiales es muy compleja, por la combinación del ácido desoxirribonucleico con otras moléculas, por la contaminación del ADN del espécimen de interés con el de otros organismos del suelo u organismos saprofitos (los que obtienen energía de materia orgánica muerta) y también por la posible contaminación con ADN actual de la misma especie.

Por todo ello, extraer el ADN de estos restos es esencial para continuar el siguiente paso de la investigación: de ahí el traslado de las semillas al reconocido laboratorio de Terry Brown en la Universidad de Manchester, donde también tomarán como referencia algunas muestras procedentes de otros yacimientos en diferentes estados de conservación y datación histórica (entre otras, semillas de zonas como Valencia, Madrid, Huelva o Egipto). Los resultados se interrelacionarán con la vasta bibliografía disponible y con más de 3000 genotipos de vid documentados en el Instituto de las Ciencias de la Vid y del Vino.

El segundo paso se centraría en el análisis de ADN cloroplástico, dado que este ADN es el que se conserva con mayor facilidad. El genoma del cloroplasto de la vid presenta variaciones en la secuencia que muestran una cierta estructura geográfica, lo que es útil para identificar la procedencia de diferentes variedades. Para ello se analizarán marcadores moleculares de tipo SNP (variación en la secuencia de ADN) para determinar el tipo de cloroplasto (o haplogrupo) al que pertenecen y poder así inferir el origen geográfico de las vides: si se cultivaban cepas procedentes de la Península Ibérica o habían llegado hasta aquí vides procedentes de distintas regiones circunmediterráneas Concretamente, se conocen cuatro haplogrupos mayoritarios en la vid. El haplogrupo A es característico de vides silvestres y cultivadas en el occidente europeo; el haplogrupo B, típico de las vides de la región caucásica y transcaucásica; el haplogrupo C, propio de las vides de mesa orientales y el D, muy frecuente en las vides de origen balcánico. Por último, el análisis se centraría en el ADN nuclear. También en el caso de obtener ADN antiguo de cantidad y calidad suficiente, se tratará de enriquecer en secuencias nucleares que permitan la identificación genética, mediante el análisis comparativo con la base de datos de 3000 variedades independientes anteriormente citadas, o al menos la identificación de algunos de sus caracteres morfológicos (color, aroma moscatel, tamaño de racimo y de la baya).

Un estudio necesario para arrojar luces a las hipótesis y a los claroscuros que acompañan a una investigación arqueológica, de por sí larga y compleja, y que demostraría la implantación de la viticultura en La Rioja en los últimos dos mil años, su evolución y las raíces de nuestra cultura agrícola. Un análisis biológico directamente relacionado con un tema de máxima actualidad: los cambios climatológicos. En Manchester, en definitiva, el equipo técnico especializado que ahora estudia las semillas de vid, constituye un paso vital para reconocer el pasado y profundizar en parte de la historia de la humanidad a través del vino.

La historia del Cerro de San Bartolomé de La Noguera

Desde hace más de una década, la Fundación Vivanco para la Cultura del Vino, fruto de su compromiso por estudiar y divulgar la cultura del vino, promueve la investigación de este hallazgo arqueológico descubierto en el cerro de San Bartolomé de la Noguera (Tudelilla). Un yacimiento que se yergue sobre un extenso viñedo de la familia Vivanco, que alcanza la cubeta del valle del Ebro desde el mismo pie de monte de la Sierra de la Hez, junto a la localidad riojana de Tudelilla. Cabe destacar que desde el año 2012, fruto de un convenio de colaboración, la Fundación Vivanco trabaja junto con el CSIC (Consejo Superior de Investigaciones Científicas), en el análisis exhaustivo (en todas sus vertientes y posibilidades técnicas) de los restos arqueológicos extraídos en La Noguera, cuyas conclusiones determinantes se irán haciendo públicas en foros de especialistas a nivel mundial y al público interesado, en general.

Excavación Tudelilla

La documentación histórica y arqueológica recopilada hasta la fecha demuestra que, a lo largo de casi dos milenios, el Cerro de La Noguera constituyó el centro neurálgico de una explotación agraria cuya génesis parece estar relacionada con el cultivo de la vid y con el modelado del territorio de nuevo cuño generado alrededor de la vía romana y de la ciudad de Calagurris lulia Nassica, al menos, desde el siglo I d.C. Es en el siglo III d.C. cuando el primitivo fundus de La Noguera parece haberse desprendido de sus objetivos agrarios iniciales y pasado a formar parte de un vasto dominio orientado hacia el aprovechamiento ganadero.

Del registro arqueológico de La Noguera cabe deducir que esta pequeña porción de territorio era la sede o la referencia nominal de una amplia heredad de la Marca andalusí que, a mediados del siglo XII, fue obsequiada por el Rey Alfonso VII de Castilla a la Orden del Císter. Constituida como una granja de explotación agropecuaria, pasó a formar parte del patrimonio del Monasterio de Santa María de Fitero y, desde el siglo XV, del de San Prudencio de Monte Laturce, en Clavijo, del que dependió hasta la desamortización del siglo XIX.

A través de las campañas de excavación arqueológica se han obtenido multitud de restos arqueológicos de todo tipo, que han sido sometidos a pruebas arqueo zoológicas, carpológicas y cromatográficas. Hasta el momento, y tras más de una década de investigaciones, aún en curso, los estudios se están centrando en la posible interacción existente entre cambio climático, la evolución agrícola, la viticultura y la trayectoria histórica de las sociedades que habitaron este sector del valle del Ebro en los últimos 2000 años.

Entre las conclusiones, el registro arqueológico confirma la continuada producción vinícola en La Noguera desde época romana hasta la actualidad, lo que también convierte al enclave en un laboratorio de nuevas técnicas analíticas para el conocimiento de la viticultura y el consumo de vino a lo largo de la historia.

El cambio climático, del que somos tan conscientes en la actualidad, es un hecho que provocó la evolución de la agricultura en esta zona de la Península Ibérica. El yacimiento del Cerro de San Bartolomé de la Noguera, como Bien de Interés Cultural (BIC), constituye sin lugar a dudas un acercamiento a los siglos que nos han precedido, una explicación para entender con mayor fundamento nuestro presente y el patrimonio histórico, que ha tenido en la cultura del vino una aliada para la vertebración y el desarrollo de las diferentes sociedades.

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En prévision des aléas

Bientôt une demie-récolte d’avance pour les AOC

Lundi 19 février 2018 par Bertrand Collard.        https://www.vitisphere.com/actualite-87000-Bientot-une-demie-recolte-davance-pour-les-AOC.htm

A l'avenir les producteurs d'appellation pourront se constituer plus rapidement une réserve plus important, sous forme de VCI.

A l'avenir les producteurs d'appellation pourront se constituer plus rapidement une réserve plus important, sous forme de VCI. - crédit photo : B. Collard

L’INAO s’apprête à autoriser les producteurs d’appellation à constituer plus rapidement une réserve plus importante de vin sous forme de VCI.

La décision est pratiquement prise. Le 15 février, le comité national des vins AOC de l’INAO a examiné le rapport de la commission sur le VCI (volume complémentaire individuel) présidée par Philippe Pellaton, président du syndicat des vignerons des Côtes du Rhône.

Ce rapport préconise d’augmenter les possibilités de mises en réserve. Le volume total mis en réserve passerait ainsi de 30 à 50 % du rendement de base d’une appellation, un plafond qui ne pourra être atteint au mieux qu’en trois ans. Et le volume qu’un producteur serait autorisé à conserver au maximum chaque année passerait 10 à 20 % du rendement annuel, sans que le rendement annuel + le VCI dépasse le butoir. Un règle déjà en vigueur.

« Le comité national a donné quitus au groupe de travail pour continuer dans cette voie. Il ne reste que quelques points à caler avant un vote définitif sur ces nouvelles dispositions en juin. Nous sommes sur la bonne voie », assure Christian Paly, président du comité national des vins AOC.

"Du temps pour l'administration"

En fait, le nouveau directeur de performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) du ministère de l’Agriculture aurait demandé un délai pour examiner le dossier. Mais ces seuils augmentés devraient bien être opérationnels dès 2018.

Une autre amélioration intéresse les vendeurs de raisins. Pour l’instant, ils ne peuvent pas déclarer de VCI pour d’obscures questions juridiques. « Une solution est en vue pour une mise en œuvre dès 2018 », assure Christian Paly.

Feu vert pour l'appellation Cairanne

Fin juin 2017, le conseil d'Etat avait annulé le cahier des charges de l'appelation Cairanne, estimant qu'il ne décrivait pas suffisamment « les facteurs humains façonnant la qualité ou les caractères propres du produit ». Le 15 février, le comité national a examiné et approuvé une nouvelle mouture du cahier des charges « sous réserve qu'il n'y ait pas d'opposition dans le cadre de la PNO qui est en cours », explique Christian Paly. L'Inao a voté ce texte avant la fin de la procédure nationale d'opposition ouverte le 24 janvier pour deux mois car il doit faire vite. Le conseil d'Etat a donné jusqu'au 1 juillet 2018 au gouvernement pour homologuer un nouveau cahier des charges.

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Faut-il mettre un terme à l’obsolescence programmée des rosés ?

Mardi 20 février 2018 par Marion Sepeau Ivaldi

Article mis à jour le 21/02/2018 11:40:31.  https://www.vitisphere.com/actualite-87030--Faut-il-mettre-un-terme-a-lobsolescence-programmee-des-roses-.htm

Le vin rosé s'affiche de plus en plus à table et pas seulement l'été.

Le vin rosé s'affiche de plus en plus à table et pas seulement l'été. - crédit photo : CC0 Creative Commons

Forte de ses parts de marché croissante, la couleur attire toujours plus de volumes et de producteurs. Mais ce développement n’est pas sans poser question, notamment concernant le cycle annuel de la couleur.

D’année en année les rosés continuent leur déploiement. La Provence est sans doute l’origine qui performe le mieux, notamment à l’export. D’après les chiffres présentés par la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux, les expéditions provençales atteignent, en 2017, 4,5 millions de caisses en hausse de 35,4 %. La croissance n’est pas prête de s’arrêter, notamment parce que la consommation se désaisonnalise de plus en plus. Ce qui conduit à un référencement annuel des rosés dans les linéraires.

Rupture et pénurie

Déjà certains opérateurs anticipent des ruptures de produit en 2018, malgré un travail pour augmenter le sourcing. Et, « il y a un vrai risque de pénurie en 2018/2019 » confie un négociant qui pointe un état des stocks à sec en fin de campagne 17/18. Dans ce contexte, les stratégies commerciales s’adaptent. Chez Estandon Vignerons, « nous préservons nos marques, peut-être, parfois au détriment de MDD » explique Philippe Brel, directeur de la structure commerciale. D’autres opérateurs savent que de manière structurelle, ils ne pourront pas fournir jusqu’à la fin de l’été.

Jusqu'à deux ans, toujours bons 

Pour pallier à cette irrégularité du marché, Philippe Brel prône un changement de communication sur les rosés. « Il faut arrêter avec l’obsolescence programmée des rosés que l’on a mis dans la tête de nos clients distributeurs. Je milite pour que l’on fasse savoir que nos rosés sont excellents jusqu’à 18 à 24 mois » martèle-t-il. Cette proposition faciliterait les jointures entre les années de forte production et les années de maigre production, mais aussi le référencement annuel de la couleur dans le linéaire.

Le bémol se situe néanmoins au chai. Pour Miren de Lorgeril, des Vignobles Lorgeril, l’élaboration de vins rosé sur la fraîcheur et le fruit, demandés par le marché, suit un process particulier qui mériterait d’être adapté en vu d’une conservation au-delà d’un an. Par ailleurs, les rosés de gastronomie sont là pour répondre à des gardes plus longues.

La fenêtre de tir pour le Languedoc

En attendant que les mentalités évoluent, le vignoble languedocien tente de s’imposer. Tout le monde n’a pas à l’esprit que la production de rosé du Languedoc représente deux fois celle de la Provence en volume (toute catégorie de vin confondue). « Il y a une belle fenêtre de tir pour nos produits grâce à leur rapport qualité/prix » confirme Laurent Lechat, directeur général d’Advini. Lancée l’année dernière, la marque Adimant est en phase de développement. Se différenciant grâce à sa bouteille exclusive (Verallia), Adimant est distribuée à 500 000 cols et trouve un bon écho en grande distribution, notamment chez Tesco en Grande-Bretagne. « Nous venons d’être référencé chez Monoprix et Franprix » complète Laurent Lechat. La région offre également des rosés de gastronomie avec de stratifier et premiumiser son offre. Elle en a fait la démonstration à Vinisud à travers une Masterclass dédiée aux grands rosés.

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La fin de Vinisud à Montpellier ?

La fake news de l'édition 2018

Mardi 20 février 2018 par Marion Sepeau Ivaldi              https://www.vitisphere.com/actualite-87033-La-fake-news-de-ledition-2018.htm

Vinisud 2018 a accueilli 1450 exposants. Le nombre de visiteurs n'est pas encore connu.

Vinisud 2018 a accueilli 1450 exposants. Le nombre de visiteurs n'est pas encore connu. - crédit photo : Marion Sepeau Ivaldi

C’est certainement la fake news qui a le plus circulé durant Vinisud 2018 : ce serait la dernière édition à Montpellier. Une rumeur fausse, assurent les organisateurs.

« C’est la dernière édition à Montpellier ». Certains ont pu entendre dans les allées de Vinisud cette rumeur persistante. Elle est fausse indique Comexposium organisateur de Vinisud. « Nous avons réservé le Parc des expositions de Montpellier pour 2020. C’est signé !» martèle Pascale Ferranti, directrice de Vinisud. Une affirmation qui fait écho aux déclarations de Fabrice Rieu durant l’inauguration le 18 février. « Nous serons bien là à Montpellier en 2018 ! » avait-il lancé. Vinisud sera donc de retour dans deux ans à Montpellier, de quoi satisfaire les partisans du rythme bi-annuel de Vinisud.

A Paris en 2019

La rumeur est peut-être née du fait que le salon migre à Paris du salon l’an prochain, ce qui crée une certaine confusion. Vinisud se tiendra en même temps que le salon Vinovision, créé l’an dernier, et qui rassemble les vins français septentrionaux (Loire, Champagne, Bourgogne, Alsace et Beaujolais). Les deux salons se dérouleront Porte de Versailles du 10 au 12 février. L’ouverture se fera donc un dimanche. « Chacun se déroulera dans un hall différent, le 4 et le 7, et auront deux identités différentes » précise Pascale Ferranti. L’idée de développer une entrée résolument orientée acheteur en portant les « cool wine et les warm wine », deux styles de produit complémentaires. Vinovision et Vinisud souhaitent bâtir deux images identitaires des deux offres françaises de vin. « Et arrêter les guerres de clochers pour se focaliser sur un seul et même objectif : gagner des parts de marché à l’export ! » indique Pascale Ferranti.

L’évènement 2019 sera positionné, en effet, principalement sur le marché export. « Le CHR parisien et grossiste seront aussi présents mais, notre cible est véritablement internationale. Il s’agit d’exposer l’offre française dans son ensemble » explique Pascale Ferranti, qui précise que l’offre bordelaise sera présente ainsi que celle étrangère (Italie, Espagne, Portugal, principalement). D'après Comexposium, cette initiative plaît aux acheteurs pour la facilité d'accès. "Paris est à deux heures d'avion des principales capitales européennes" rapppelle Pascale Ferranti. Cette orientation export sera renforcée par l’organisation du World wine meeting global Paris qui se tiendra du 6 au 9 février à l’hôtel Le collectionneur. Environ 150 acheteurs, triés pour leur volume d’achat (au minimum 150 000 cols par an) seront invités pour des rendez-vous B to B. De quoi participer à une Wine Week française où chaque région aura sa place. Car, rappelle Pascale Ferranti, cette Wine week « est voulue par les interprofessions françaises pour mettre en avant l’offre française ».  De quoi donner une nouvelle orientation à la stratégie des salons B to B internationaux.

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Michel Bras va ouvrir un restaurant à Paris avec le milliardaire François Pinault

27 février 2018

https://www.atabula.com/2018/02/27/michel-bras-bourse-commerce-pinault/

Le restaurant La Halle aux grains, qui prendra ses quartiers  dans l’édifice de la Bourse de Commerce (1er arrondissement de Paris), a été confié par le milliardaire François Pinault, fait hôte des lieux par la mairie de Paris, à Michel Bras.

François Pinault confie au chef Michel Bras les rênes du restaurant qui trouvera place dans la Bourse de Commerce. Septième fortune française, ce grand amateur d’art d’art qui possède la célèbre maison de vente aux enchères britannique Christie’s avait officialisé en 2016 avec la mairie de Paris le projet de faire de la Bourse de commerce un lieu d’exposition pour sa collection personnelle. La première exposition doit normalement avoir lieu à la fin de l’année 2018. Le nom du restaurant, La Halle aux grains, fait référence à la fonction originelle de l’édifice qui était dédié au commerce du blé. Installé au troisième niveau, le restaurant offrira une vue intérieure sur le cœur du bâtiment transformé par l'architecte Tadao Ando et ouvrira le regard sur la ville, vers l'église Saint-Eustache, la Canopée des Halles et, au-delà, sur la tour Saint-Jacques et les toits de Paris.

Un restaurant sans ambition étoilée

« Au cœur du 'ventre de Paris', dont la tradition culinaire est populaire et vivante les visiteurs jouissent d'une rare densité de bistros, de brasseries, de cafés et de quelques tables déjà distinguées. Ce nouveau restaurant est une proposition inédite ; elle ne concurrence pas les maisons voisines ni n'a l'ambition d'entrer dans une compétition étoilée. Elle offrira aux Parisiens, aux Franciliens, aux visiteurs étrangers de faire l'expérience de l'art de la famille Bras pour la première fois à Paris », souligne Jean-Jacques Aillagon, directeur général de Pinault Collection, dans le communiqué de presse annonçant cette future collaboration.

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Paz Levinson, la sommelière la plus convoitée au monde

Par Marine Jeannin | Le 27 février 2018                http://madame.lefigaro.fr/business/paz-levinson-future-cheffe-sommeliere-anne-sophie-pic-vin-gastronomie-260218-147449

À 40 ans, la sommelière argentine, plusieurs fois récompensée pour ses cartes de vins du monde, va poser ses valises chez Anne-Sophie Pic en tant que chef sommelière Exécutive du groupe. Une nouvelle conquête de taille pour l’œnologue globe-trotter.

  «Il faut vous enivrer sans trêve, écrivait Baudelaire dans ses Petits poèmes en prose. Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!» Paz Levinson, 40 ans, a choisi le vin et la poésie.

Originaire de Bariloche en Argentine, elle commence par devenir professeur de lettres avant de se lancer à corps perdu dans la sommellerie. En 2003, elle entre ainsi chez Restó, à Buenos Aires, et fait ses classes auprès de María Barrutia, qui crée la première école de sommellerie du pays. Dans les années qui suivent, son ascension est irrésistible : meilleure sommelière d’Argentine en 2010 et 2014, meilleure sommelière des Amériques en 2015, quatrième au concours de meilleur sommelier du monde en 2016.

La jeune femme explique sur son site la place conjointe du vin et de la gastronomie dans sa vie : «Chez mes parents, j'avais toujours du vin, un verre à midi et deux verres la nuit. Ma mère aime cuisiner avec un verre de vin rouge, le vin est lié à mes souvenirs depuis toute petite. Par ailleurs, mes grands-parents apportaient toujours à Bariloche des produits de leurs terres, des raisins secs, des fruits, des olives. Chaque fois que nous allions là-bas, nous mangions sous les vignes Muscat».

De l’Argentine à Paris

Les restaurants doivent aussi être des écoles.

Paz Levinson

Attachée à sa Patagonie natale, Paz Levinson est aussi globe-trotter. La Chine, les États-Unis, l’Angleterre : la sommelière sillonne le monde à la recherche des meilleurs vins et spiritueux. Mais c’est dans la capitale de l’oenologie et de la gastronomie qu’elle a choisi de se fixer : Paris.

Elle débute sa carrière française à l’Epicure, restaurant gastronomique triplement étoilé de l’Hôtel Bristol, avant de rejoindre le Virtus («vertu» en latin, complétant ainsi la trilogie de Baudelaire). Là-bas, elle forme tous les serveurs à l’œnologie, comme elle-même l’a été au Restó. «Les restaurants doivent aussi être des écoles, expliquait-elle en 2017 dans une interview à Télérama : c'est la différence entre l'armée et la restauration.» L’ancienne professeur de lettres n’a rien perdu de sa pédagogie.

Au Virtus, elle renoue aussi avec ses origines : sa sélection accompagne la cuisine nippo-argentine de Chiho Kanzaki et Marcelo Di Giacomo. «La sommelière Paz Levinson élabore la carte de vins de références atypiques, de vins de producteurs qu’elle a rencontrés lors de ses voyages, avec notamment une belle sélection de vins du monde et des vins natures plus nombreux, promet le restaurant sur son site Web. La carte évolue en permanence parce que la sommelière avec les chefs, goûte, essaye et discute des accords à créer.»

Bientôt la cheffe sommelière exécutive du groupe Pic

Mais Paz Levinson ne compte pas en rester là. Dès le 15 mars 2018, elle prendra ses fonctions dans le groupe Pic en tant que chef sommelière exécutive. En charge des cartes des restaurants du groupe Pic à Valence, Paris, Lausanne et Londres, elle poursuivra le travail autour des boissons déjà entrepris par la triplement étoilée Anne-Sophie Pic. «Il ne s'agit pas que de conseiller des vins chers, expliquait-elle à Télérama : on doit être bon sommelier pour tous les moyens financiers.»

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Publié le 27 février 2018 à 13h29 | Mis à jour le 27 février 2018 à 13h29.   http://www.lapresse.ca/vins/actualites/201802/27/01-5155452-du-vin-effervescent-en-pinte-pour-lapres-brexit.php

Du vin effervescent en pinte pour l'après-Brexit

Plus de 800 bouteilles de Blanc de Noirs... (Photo tirée de la page Facebook de Rathfinny Estate)

Plus de 800 bouteilles de Blanc de Noirs 2015 au format pinte ont déjà été produites par Rathfinny Estate, un vignoble du Sussex, qui devrait les mettre en vente dans quelques années.

Photo tirée de la page Facebook de Rathfinny Estate

Agence France-Presse
Londres

Du vin effervescent vendu en pinte? C'est ce qu'est en train de concocter un vigneron britannique pour l'après-Brexit, qui pourrait se traduire par un retour aux unités de mesure jadis utilisées au Royaume-Uni.

Plus de 800 bouteilles de Blanc de Noirs 2015 au format pinte ont ainsi déjà été produites par Rathfinny Estate, un vignoble du Sussex, qui devrait les mettre en vente dans quelques années.

Car pour l'heure, la réglementation européenne en matière de vins effervescents ne permet que la vente de demi-bouteilles (37,5 cl), bouteilles (75 cl) ou de grandes bouteilles (dont le volume doit être un multiple de 75 cl).

Mais une fois le Brexit consommé, les producteurs auront les coudées franches. Et pour Mark Driver, copropriétaire du vignoble fondé en 2010, la pinte, «c'est le format idéal: vous en obtenez quatre bons verres, contre six pour une bouteille, ce qui souvent est trop pour un couple».

Rathfinny Estate compte vendre des bouteilles de 50 cl, soit légèrement moins que la «pinte impériale».

Reste que si le Royaume-Uni quittera l'Union européenne fin mars 2019, il observera très vraisemblablement une période de transition durant laquelle les règles européennes devraient rester en vigueur.

Les amateurs de vin curieux de découvrir la pinte pétillante devront donc s'armer de patience, comme le souligne le vigneron.

«Même si la pinte de Rathfinny sera prête l'année prochaine, il est peu probable que les bouteilles de pinte soient mises en vente avant 2021», déclare-t-il dans un communiqué publié mardi.

«Peu importe ce que vous pensez de la sortie de l'UE, ajoute-t-il. L'avantage, ce sera la possibilité de vendre du vin effervescent dans une bouteille de petite taille».

Comme l'appréciait un certain Winston Churchill, grand amateur des pintes de champagne Pol Roger.

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À Pommard, André Porcheret veut cultiver du raisin de table

mardi 27 février 2018 à 18:52 Par Stéphane Parry, France Bleu Bourgogne           https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/a-pommard-andre-porcheret-veut-cultiver-du-raisin-de-table-1519753742

Planter du raisin de table en plein cœur du vignoble bourguignon à Pommard, c'est l'idée pour le moins saugrenue d'André Porcheret, viticulteur et ancien régisseur des vins des hospices de Beaune. Une manière pour lui de protester contre la réglementation en matière de droits de plantation.

André Porcheret viticulteur à Pommard et sa petite fille, Cataldina André Porcheret viticulteur à Pommard et sa petite fille, Cataldina - DR

Dijon, France

Il aurait pu continuer à cultiver ses vignes sans faire parler de lui. Sauf qu'à 80 ans, on ne se refait pas. André Porcheret, viticulteur depuis plus de soixante ans à Monthelie et Pommard (Côte-d'Or) a voulu planter quelques ares supplémentaires de pinot noir. Mal lui en a pris : "entre le moment où on demande, et le moment où on obtient les autorisations, il se passe parfois trois ans. À mon âge, je ne peux plus attendre. En même temps, on manque de vins en Bourgogne." Alors comme un pied de nez, André Porcheret a décidé de planter du raisin de table. Nul besoin d'autorisation, pour planter du muscat et du chasselas. D'ici trois ans, l'ancien régisseur des vins des hospices de Beaune espère bien le vendre, voire pourquoi pas le transformer en vin. 

André Porcheret viticulteur à Pommard : " le raisin va être planté dans les crus de Pommard"

Vingt et un ares sur les coteaux à Pommard

Planter du raisin de table sur une parcelle de vingt et un ares au cœur du vignoble bourguignon, c'est une initiative qui risque de lui attirer quelques ennemis. André Porcheret s'en moque : "cela fait quarante ans, que j'ai à dos la profession. Je suis entré dans le milieu de la viticulture par la petite porte, ça ne me dérange pas de sortir pas la petite porte aussi." Ce n'est pas la première fois que le viticulteur fait parler de lui. Il y a deux ans, il avait été  l'un des rares vignerons à être contre l'inscription des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l'Unesco, sous prétexte que la qualité des vins de Bourgogne est en baisse. 

       20 Arrêté du 21 février 2018 modifiant le cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Côtes d'Auvergne »
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036644918&dateTexte=&categorieLien=id

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« Très étrange » que Cash Investigation inquiète le vignoble (notamment bordelais)

Mardi 27 février 2018 par Alexandre Abellan

  https://www.vitisphere.com/actualite-87067-Tres-etrange-que-Cash-Investigation-inquiete-le-vignoble-notamment-bordelais.htm

 Le reportage sera passé en deuxième partie de soirée, après un documentaire inédit sur les stratégies de prédation des animaux sauvages.

Le reportage sera passé en deuxième partie de soirée, après un documentaire inédit sur les stratégies de prédation des animaux sauvages. - crédit photo : PLTV

Diffusé à 22h45 sur France 2, le retour de Cash Investigations dans le vignoble de Bordeaux ne se veut pas un numéro de Faites Entrer l’Accusé bordelais, mais ne devrait pas pour autant être une variation viticole de l’Amour est dans le Pré…

« Il est très étrange que ce documentaire puisse inquiéter… Je ne comprends pas les craintes du vignoble de Bordeaux. Ce numéro ne parle pas que du vin, mais des pesticides dans le monde » s’étonne Élizabeth Drévillon, journaliste pour l’agence Premières Lignes, ayant réalisé le dernier numéro de Cash Impact : "Pesticides : notre santé en danger" (diffusé sur France 2 ce soir à 22h35). En revenant en Côte-d’Or et en Gironde deux ans après l’émission "Produits chimiques : nos enfants en danger", les équipes de Cash Investigation suscitent pourtant bien des craintes et incertitudes. Les représentant du vignoble confiant qu’ils ne savent pas à quelle sauce ils vont être croqués, craignant que Bordeaux soit montré comme le mauvais élève face à la Bourgogne.

« Je suis journaliste, je constate » rappelle dans un soupir Élizabeth Drévillon. Ayant par le passé enquêté sur l’humanitaire et la géopolitique, la journaliste conseille aux vignerons de regarder ce soir l’émission pour se faire leur propre opinion. Et glisse qu’Allan Sichel, le président du Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), a été interviewé par Élise Lucet, la journaliste présentant Cash Investigation. L’émission ayant accepté l’invitation envoyée par le CIVB. De son côté, le Bureau Interprofessionnel du Vin de Bourgogne (BIVB) indique ne pas avoir sollicité la production de l’émission.

Premiers extraits

En attendant la diffusion de l’émission, on peut déjà voir en ligne ses premiers extraits. Comme l’échange d’Élise Lucet avec Stéphane Travert, le ministre de l’Agriculture, qui peine à réagir face à la carte de l’utilisation de pesticides en France, l’élu normand préférant marteler que son ministère « travaille à un plan de sortie de l’utilisation des pesticides ». Est également disponible sur le site de France 2 le témoignage poignant de Sylvie Berger, une ancienne travailleuse viticole atteinte de la maladie de Parkinson à 45 ans. Ainsi qu’un tour des écoles du Médoc par l’activiste antiphyto Marie-Lys Bibeyran, qui souligne le risque d’effet cocktail des résidus de pesticides viticoles, après des prélèvements au voisinage de parcelles viticoles.

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Consommation responsable.    https://www.vitisphere.com/actualite-87060-Agnes-Buzyn-donne-rendez-vous-a-la-filiere-vin.htm

Agnès Buzyn donne rendez-vous à la filière vin

Lundi 26 février 2018 par Bertrand Collard

Agnès Buzyn, ministre de la Santé.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé.

Ce 6 mars, la ministre de la Santé recevra les représentants du vignoble pour parler de la politique de santé publique.

C'est fait. Les représentants de la viticulture ont obtenu rendez-vous avec Agnès Buzyn. Jean-Marie Barillère et Jérôme Despey seront reçus le 6 mars, avec Stéphane Travert au ministère de la Santé. Le ministre de l'Agriculture a confirmé cette information lors du passage d'Emmanuel Macron sur le pavillon des vins, ce 24 février.

Si les deux responsables professionnels se réjouissent de voir enfin cette demande aboutir, ils ne souhaitent pas la commenter ni détailler le programme des discussions. Tout juste confirment-ils qu'ils ont bien rendez-vous avec la ministre de la Santé elle-même, et non pas simplement avec ses services.

« Nous allons caler des élements de politique, un mode de travail avec le ministère de la Santé. Il s'agira pour nous de voir selon quelles modalités la filière pourra s'exprimer lorsqu'il s'agira de politique de prévention », indique Jean-Marie Barillère.

Une première

Cette rencontre sera une première. Jusqu'à présent, le ministère de la Santé s'est opposé à travailler avec la filière vin sur la prévention des dangers de l'alcool. Ses représentants ne s'étaient jamais rendu au Conseil de la modération, qui avait été créé en 2006 pour conseiller les pouvoirs publics dans leur politique de prévention des dangers de l'alcool. Une page semble se tourner maintenant qu'Emmanuel Macron appelle la filière vin à participer à la prévention.

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D'où vient le goût de fût de chêne dans le vin ?

Publié le 26/02/18 par Catawiki

Fûts de chêne

Photo : Catawiki

Saviez-vous que le choix des fûts de chêne utilisés pour vieillir le vin a une influence sur son goût ? Quand on pense arômes de vin, il nous vient généralement à l’esprit les aires d'appellation ou les cépages.

Mais les fûts de chêne sont aussi un élément essentiel à prendre en compte. Le matériau du fût influence non seulement la saveur du vin, ajoutant des notes boisées, de vanille ou d'épices, mais a également un impact sur sa structure et sa texture. Patricia Verschelling, expert en vin sur la plateforme en ligne de ventes aux enchères de Catawiki est une viticultrice qualifiée avec plus de 10 ans d'expérience. Elle partage ici ses connaissances sur l'importance du fût de chêne ainsi que les raisons du goût boisé de votre vin.

Vignes

Pourquoi les vins sont-ils vieillis en fûts de chêne ?

Plusieurs siècles avant l'apparition des bouteilles de vin en verre, les vins étaient stockés en fûts de chêne pour des raisons pratiques. La forme et la structure solide de ces fûts étanches permettaient de les transporter aisément. Les consommateurs eurent tôt fait de réaliser que plus le vin passait de temps dans ces barriques, plus il était savoureux. Au fil du temps, certaines propriétés de ces tonneaux déteignaient en effet sur le vin, apportant structure, saveurs boisées et texture. C'est pourquoi, bien qu’étant à l’origine de simples récipients, les fûts font maintenant partie intégrante du processus de vinification moderne. Ceci explique également pourquoi le tonneau est devenu l'un des principaux symboles associés à la production de vin dans le monde entier. Mais comment agit-il précisément ?

Dans quelle mesure les fûts affectent-ils le vin ?

La manière dont le tonneau affecte un vin dépend de variables telles que son âge, le type de chêne, le processus de séchage du bois lui-même et le chauffage de l'intérieur du tonneau qui peut apporter des notes grillées, plus ou moins prononcées. Les tonneaux neufs ont une influence encore plus grande sur le vin car ils créent plus de saveur. C'est pourquoi ils sont souvent utilisés pour les vins de qualité. Les fûts plus anciens ont un impact moindre sur le vin. Néanmoins, des fûts âgés de 5 ans ou plus ajouteront déjà de la texture, pour un vin aux saveurs riches et onctueuses. Il n'est pas inhabituel pour les viticulteurs de passer leur vin dans des fûts neufs puis anciens, afin d'éviter un goût trop prononcé. Les phénols dans le fût réagissent avec le vin, influençant ses arômes, sa texture et sa structure. Les effets et l'étendue de l'influence dépendent également du type de cépage. Les fûts de chêne sont devenus un moyen reconnu et efficace d'ajouter de la saveur, de structurer et de nuancer le vin sans utiliser d'additifs.

Verres Catawiki

Quelles sont les saveurs apportées par le fût de chêne ?

Les fûts de chêne ajoutent de nombreux composés aux vins, tels que le gaïacol, qui donne au vin ses notes de bois fumé, ainsi que le furfural, qui apporte des notes de fruits secs et d'amande brûlée. Les lactones de chêne sont un composant important qui fait ressortir des notes boisées de noix de coco. L'effet des fûts sur le vin dépend grandement du bois dans lequel ils sont fabriqués, bois français ou américain, ainsi que de la durée de maturation du vin dans le fût. Le chêne français est souvent utilisé pour vieillir les vins haut de gamme, étant donné ses notes plus subtiles que celles des autres types de chêne. Les fûts de chêne américains, quant à eux, ajoutent beaucoup de saveur et quelques épices douces au vin. Les vins rouges gagnent le plus souvent des tons épicés et une structure améliorée, tandis que les vins blancs ont souvent une forte texture de noisette et de beurre. Enfin, les fûts permettent une pénétration lente de l'oxygène, ce qui offre aux vins une texture plus lisse et plus crémeuse et améliore leur potentiel de garde.


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/catawiki/o135463-d-ou-vient-le-gout-de-fut-de-chene-dans-le-vin#ixzz58IV5FB5k


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