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21 février 2018
WOERLE Antoine
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Marketing

9 tendances pour les vins responsables

Dimanche 18 février 2018 par Marion Sepeau Ivaldi

Elisabeth Laville, fondatrice d'Utopies, un cabinet spécialisé dans l'accompagnement des entreprises dans leurs stratégies de responsabilité sociétales et environnementales.

Elisabeth Laville, fondatrice d'Utopies, un cabinet spécialisé dans l'accompagnement des entreprises dans leurs stratégies de responsabilité sociétales et environnementales. - crédit photo : Marion Sepeau Ivaldi

Sur Vinisud, Elisabeth Laville du Cabinet Utopies a présenté neuf tendances de communication dans lesquelles les démarches responsables s’inscrivent. A vous de voir laquelle vous convient le mieux !
1 Less is bad  

L’exigence se porte de plus en plus sur la transparence. La pression, notamment médiatique, pousse le secteur alimentaire à limiter ses impacts négatifs sur l’environnement. « Less is bad » correspond aux efforts, dans une réaction plutôt défensive. En viticulture, il s’agit d'orienter les pratiques de protection du vignoble pour communiquer sur une viticulture respectueuse de l'environnement.

2 More is good 

« More is good » correspond aux initiatives privées qui se posent comme objectif de transposer l’ensemble de l’offre en démarche responsable. C’est par exemple le cas des cafés Starbucks qui sont tous équitables. « Le consommateur ne choisit pas une démarche, simplement un café Starbucks » explique Elisabeth Laville.

3 Naturellement bon

Le discours positionne le produit sur un marché à égalité avec les vins conventionnels. La question de la qualité des produits qui considérée comme inférieure en bio, devient dépassée.

4 Terroirs à 100 %

Elle correspond aux démarches collectives de territoire pour œuvrer de manière large à un changement des pratiques. Elisabeth Laville cite l’AOP des Baux-de-Provence qui a 85 % de sa zone en culture bio.

5 La solidarité sur l’étiquette

Il s’agit de démarches qui vise à aider les producteurs comme Wine and box qui reverse 7 euros à un producteur en difficulté pour l’achat de chaque Wine Box. Cette tendance pourrait être développée en reprenant le principe de solidarité Nord-Nord qui est développée par la marque de lait « C’est qui le patron ». Cette dernière garantit un prix juste pour le producteur et le consommateur. « C’est une approche que je n’ai pas encore observé dans le vin » souligne Elisabeth Laville.

6 L’oenotourisme

C’est un moyen de faire un storytelling autour d’une démarche responsable. Le domaine devient la vitrine des actions mises en place.

7 La rétro-innovation

Il s’agit de retrouver des pratiques ancestrales qui vont dans le sens d’une plus grande qualité. Le développement de la vinification en amphore en est un exemple.

8 Mainstream

La tendance correspond à l’engagement de la grande distribution dans la vente de produits responsables. « Ce n’est plus un micro-niche » constate Elisabeth Laville qui étaie ses propos en rappelant par exemple que 1 bouteille sur 5 de la foire au vin Monoprix était bio.

9 100 % profitable

« Il y a des possibilités infinies de s’engager » souligne Elisabeth Laville. Les vins responsables ne sont pas forcément uniquement le résultat d’une baisse de l’utilisation des intrants. Des actions autres peuvent être mises en avant comme la gestion de l’utilisation de l’énergie, de l’eau, des ressources humaines.

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Le vin et la Grande Guerre (1)

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Saint Pinard (L'Histoire, octobre 2017)

Saint Pinard (L'Histoire, octobre 2017)

image: https://www.ladepeche.fr/images/pictos/image-zoom.png

L'année 1907 est restée célèbre dans notre région, en raison des graves événements qui s'y déroulèrent. Cette crise, due à la chute du prix du vin, était consécutive à la surproduction, et les cours remontèrent ensuite, du fait à la fois de diverses mesures réglementaires, d'une mauvaise récolte en 1910… et de la guerre de 1914-1918. En effet, les combattants se virent octroyer, dès le début des hostilités, «le quart du soldat», une ration journalière de 0,25 l, qui passa à 0,75 l, en 1917. De plus, les poilus se fournissaient chez les commerçants de l'arrière, si bien que des généraux et des gendarmes dénoncèrent à diverses reprises incivilités, bagarres, meurtres même, provoqués par l'alcool, ce dernier étant parfois responsable de l'ivresse constatée chez des soldats postés en première ligne !

Or, dans ce domaine, la France connaissait, avant la guerre, un sérieux problème : la consommation d'alcool par habitant était passée de 2,3 l, en 1860, à 4,6 l, en 1900, et le nombre de débits de boissons ne cessait d'augmenter : 480 000 en 1910. Aussi bien, en 1913, 4,5 millions de personnes avaient leurs revenus liés à l'économie vitivinicole.

Pourtant, la lutte contre la consommation de boissons alcoolisées était menée par des ligues de tempérance, mais au Parlement les défenseurs des boissons alcooliques rassemblaient notamment les députés du Midi viticole comme Édouard Barthe, élu par l'Hérault.

Nous verrons prochainement d'autres conséquences du conflit.


En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/11/2740112-le-vin-et-la-grande-guerre-1-1.html#rSyyUJZWtCT03piz.99

Le vin et la Grande Guerre (2)

Culture - Histoire - Les dimanches dans l’histoire.  

https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/18/2744742-le-vin-et-la-grande-guerre-2-2.html

Durant la guerre de 1914-1918, la distribution de vin aux soldats, évoquée précédemment, fut un facteur aggravant de l'alcoolisation, problème déjà posé au XIXe siècle. Cela explique diverses mesures, comme dès 1915, l'interdiction de la vente de l'absinthe et les restrictions mises à l'ouverture des cafés. Deux ans plus tard, la loi de 1873 qui réprimait l'ivresse publique fut durcie dans le but de réduire les excès de boisson. Quand Pasteur le considérait comme la plus hygiénique des boissons, son affirmation se terminait ainsi : «Par opposition à l'alcool». Or, après la guerre, on constata que la consommation de vin par habitant et par an était passée de 151 litres, en 1900, à 172, en 1930. Cela fit changer le regard qu'on portait sur cette boisson, conçue désormais comme facteur de troubles à la fois physiologiques, psychologiques et sociaux, et la conséquence fut une politique qui aboutira aux lois Evin de 1990, réglementant la publicité en sa faveur. Complétant les profondes mutations de la société survenues au XXe siècle, elles contribuèrent à faire tomber la consommation à 50 litres par habitant, en 2000.

Il n'en reste pas moins que le vin a longtemps été considéré comme une valeur patriotique, ainsi qu'en témoigne, en 1958, un discours prononcé par Joseph Génie, président de la chambre de commerce, de 1941 à 1962, mais aussi propriétaire de vignes dans le Cabardès et courtier en vins : «Le vin n'a-t-il pas été toujours présent dans les plus grandes conjonctures de notre Histoire ? Le vin n'était-il pas aux côtés de nos poilus de 1914 et de 1944 pour célébrer nos victoires ? On pourrait presque dire qu'il était mêlé au sang de nos soldats dans les combats, ou tout au moins qu'il animait leur courage pour mieux défendre la terre de nos ancêtres».

  1. Génie fut un grand défenseur de la cause viticole, qui prêcha régulièrement pour la qualité de ce breuvage, option qui finit par triompher dans notre région sans mettre fin aux problèmes actuels de la viticulture.
Le Bras (S.), « 1917 : la guerre contre le vin est déclarée » (« L'Histoire », octobre 2017).

Claude Marquié

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Food

Vinification musicale: au son du tanin

Par Sarah Finger, Photos Olivier Metzger — 18 février 2018 à 10:08 (mis à jour à 11:20). http://www.liberation.fr/france/2018/02/18/vinification-musicale-au-son-du-tanin_1630192

Au domaine du Haut-Lirou, au pied du pic Saint-Loup (Hérault), on s'est lancé dans la vinification musicale en septembre 2017. Photo Olivier Metzger pour «Libération»

Alors que Vinisud, salon international des vins méditerranéens, s’ouvre ce dimanche à Montpellier, des viticulteurs héraultais racontent leur expérimentation de la «vinification musicale».

La musique ne fait pas qu’adoucir les mœurs : elle bonifierait aussi le vin. Bercé par du classique ou du jazz durant la phase de fermentation, le vin s’enrichirait grâce à ces bonnes vibrations… C’est du moins ce qu’affirme Swing It, une start-up créée dans l’Hérault en 2015. Mais par quelle magie quelques notes pourraient-elles charmer du raisin ? «Les vibrations de la musique traversent les levures naturelles qui transforment le sucre en alcool et stimulent leur travail pendant la fermentation, répond Sébastien Durand, 40 ans, cofondateur de Swing It. Diffuser de la musique évite donc les arrêts de fermentation et crée un environnement propice au développement des levures. Résultat : les arômes sont plus développés, le vin plus fruité, sa typicité plus marquée.»

Breveté par cette start-up à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), le concept de vinification musicale repose sur un procédé simple : pendant la phase de fermentation et jusqu’en début d’élevage, une musique est diffusée 20 heures sur 24 directement dans les cuves, grâce à des enceintes immergées et totalement étanches. Mais comment choisir la bonne playlist, sachant que les vignerons sont davantage habitués aux fûts de chêne qu’aux chaînes en fûts ? Si l’on en croit Swing It, le vin affectionne particulièrement la musique classique et le jazz, mais déteste le hard-rock. «Nous utilisons systématiquement le principe des cuves différenciées, détaille Sébastien Durand. Ces cuves jumelles contiennent la même vendange, la vinification est identique… Mais une cuve a chanté, et l’autre non. Quand on déguste, force est de constater que le vin est différent. Au final, le consommateur est seul juge.»

«Ce sont les vibrations qui comptent»

Adepte depuis 2015 du «vin musical», le domaine de L’Octroi, à Agde, a signé une cuvée baptisée Cap Jazz, une autre Vivald’Oc. «Mon rosé a aussi écouté du Brassens», confesse d’emblée Gérard Delort, patron de L’Octroi. Héritier d’une famille qui travaille les vignes depuis cinq générations, lui-même vigneron depuis quarante et un ans, Gérard Delort n’a pas hésité à tenter l’expérience. Et s’avoue conquis : «Au domaine, on a tous préféré le vin qui chante. On l’a trouvé plus fruité, plus frais, bien meilleur.» Comment l’explique-t-il? «C’est simple: la musique a des vertus sur les plantes, les animaux, les matières vivantes, alors pourquoi pas sur le vin… En revanche, je crois que le choix de la musique importe peu, ce sont les vibrations qui comptent.»

Situé au nord de Montpellier, au pied du pic Saint-Loup, le domaine Haut-Lirou s’est quant à lui lancé dans l’aventure il y a quelques mois seulement. Intrigués par ce procédé, et tentés par cette nouvelle expérience, les propriétaires ont souhaité que le 170e anniversaire de leur domaine soit placé sous le signe de l’innovation. «Notre dernière cuvée a été bercée par la musique de Lisa Simone, la fille de Nina. Cette chanteuse était venue cet été avec ses musiciens dîner chez nous après un concert dans la région. Nous avons donc tout naturellement choisi sa musique pour notre vin», raconte Mireille Rambier, codirectrice du Haut-Lirou.

Au domaine du Haut-Lirou, à Saint-Jean-de-Cuculles (Hérault), le 10 février 2018, on pratique la vinification musicale.

Au domaine du Haut-Lirou, à Saint-Jean-de-Cuculles (Hérault), le 10 février 2018. (Photo Olivier Metzger pour Libération)

En septembre, le raisin du domaine a été plongé dans ce bain musical le jour même des vendanges, et jusqu’en début d’élevage. Selon le protocole mis en place par Swing It, une cuve «silencieuse» contenant une récolte similaire, élevée dans des conditions semblables, a servi de cuve témoin. «Les dégustations que nous avons faites en interne avec notre œnologue sont édifiantes: le vin vinifié en musique ne présente pas le même profil aromatique, s’enthousiasme Mireille Rambier. Mon père, qui a passé sa vie dans les vignes, est autant convaincu que moi que ce procédé fonctionne.»

Un QR code en écho

Depuis 2015, quatre domaines héraultais se sont lancés dans cette aventure musicale qui leur est facturée par Swing It un euro par col (le col est la partie supérieure d’une bouteille, et est également utilisé pour comptabiliser ses dernières donc). Chaque domaine bénéficie d’une exclusivité sur son territoire. «Notre concept comprend un environnement connecté : un QR code figurant sur les étiquettes de chaque bouteille vinifiée en musique permet aux consommateurs d’écouter les mélodies qui ont rythmé la vinification du vin», ajoute Sébastien Durand.

Les sceptiques peuvent ricaner, force est de constater que la vinification musicale fait beaucoup causer et attire de nombreux curieux. Dans les domaines partenaires de Swing It, les visites des caves en musique sont déjà organisées ou le seront bientôt. «Parmi les vignerons, quand on leur parle de ce procédé, beaucoup n’y croient pas, reconnaît Gérard Delort, du domaine de L’Octroi. Il n’empêche que les touristes, eux, sont intéressés, mais aussi séduits.»

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La biche prend des cornes à Limoux.  https://www.vitisphere.com/actualite-87010-Bichot-deploie-son-expertise-des-cepages-bourguignons-en-Languedoc-.htm

Bichot déploie son expertise des cépages bourguignons en Languedoc

Lundi 19 février 2018 par Alexandre Abellan

Retravaillée sur l’étiquette, la biche symbolisant la maison Bichot s’est vue ajouter des bois, formant des ceps de vigne se perdant dans les lignes des collines de la vallée de l’Aude. « Le symbole archétypal de Bichot se fond dans le cadre des vignes languedociennes » explique Vincent Guionet.Retravaillée sur l’étiquette, la biche symbolisant la maison Bichot s’est vue ajouter des bois, formant des ceps de vigne se perdant dans les lignes des collines de la vallée de l’Aude. « Le symbole archétypal de Bichot se fond dans le cadre des vignes languedociennes » explique Vincent Guionet. - crédit photo : Alexandre Abellan (Vitisphere)

Le négociant de Beaune lance un vin concept, conçu à partir des terroirs audois et des fûts bourguignons, afin de se positionner sur de nouveaux instants de consommation.
Sortie de son pré carré bourguignon, la maison Bichot présente sa nouvelle gamme Horizon au salon Vinisud : soit deux cuvées de chardonnay et de pinot noir produits à Limoux en vins de France*. « Nous avons une expertise suffisamment forte sur les cépages emblématiques de Bourgogne pour essayer de les faire s’exprimer ailleurs. Notre horizon, ce n’est pas l’autre bout de la terre, c’est une zone de terroirs » résume Vincent Guionet, le directeur des ventes de la maison Bichot. Qui souligne que l’altitude du vignoble de Limoux lui donne un air de cousin germain avec les climats bourguignons.

N’ayant, pour l’instant, pas investi dans le vignoble, la maison Bichot a établi un partenariat avec un domaine lui fournissant déjà des vins Pays d’Oc IGP pour l’export. Concrètement, le négociant bourguignon a fourni la cuverie, acheté les raisins, réalisé les vinifications et l’élevage. Le tout piloté par Alain Serveau, le directeur technique de Bichot, qui apporte sa sensibilité bourguignonne dans l’utilisation de la futaille.

"Pire, on le revendique"

« C’est du négoce moderne, implanté dans son terroir tout en gardant son fil directeur. On ne s’en cache pas, on l’assume et pire, on le revendique » s’amuse Vincent Guionet, qui ne souhaite cependant pas donner les volumes actuellement produits. Mais le directeur des ventes glisse, qu’à terme, le projet pourrait monter à 100 000 hectolitres. Après un premier millésime d’essai en 2015, la production 2016 rentre actuellement en phase de mise en marché, en France et à l’export. Mobilisant le réseau de distribution de Bichot, cette commercialisation devrait s’effectuer à un prix de vente de 8 euros en France (pour 10 dollars aux États-Unis).

Visant la consommation à domicile hors repas, cette cuvée doit recruter des consommateurs sur de nouveaux moments de dégustation. Avec une autre gamme de prix et de produits que le portefeuille classique de Bichot.

* : Horizon de Bichot n’a pas revendiqué Pays d’Oc IGP pour garder la liberté de lancer l’élevage en fûts au plus vite, sans avoir le besoin d’attendre l’agrément d’InterOc.

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Vous connaissez le soju, le spiritueux le plus vendu au monde ? Vous connaissez le soju, le spiritueux le plus vendu au monde ? Vodka, rhum, whisky... Vous pensez connaître l'alcool le plus populaire et vendu dans le monde ? Et bien détrompez-vous ! Il s'agit en réalité du soju, une liqueur qui nous vient tout droit de Corée du Sud. Le soju est apparu en Mongolie à la fin du XIIIème siècle et est rapidement devenu populaire en Corée du Sud. À l'origine, il était fabriqué à partir de riz, les pénuries ont forcé les producteurs à innover et il est désormais fabriqué grâce à des céréales. Son fort succès peut s'expliquer par son prix très faible, seulement 2 euros la bouteille, mais surtout, tout le monde boit du soju dans le pays, quelle que soit sa classe sociale. Résultat ? 660 millions de litres vendus en 2016 rien que pour la marque Jinro. Afin d'éviter les débordements, le degré d'alcool est passé de 45% à 20%, une sage décision. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. Publié par Laure Bochler, le 19 février 2018

En savoir plus : http://www.gentside.com/soju/vous-connaissez-le-soju-le-spiritueux-le-plus-vendu-au-monde_art83309.html
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Vous connaissez le soju, le spiritueux le plus vendu au monde ? Vous connaissez le soju, le spiritueux le plus vendu au monde ? Vodka, rhum, whisky... Vous pensez connaître l'alcool le plus populaire et vendu dans le monde ? Et bien détrompez-vous ! Il s'agit en réalité du soju, une liqueur qui nous vient tout droit de Corée du Sud. Le soju est apparu en Mongolie à la fin du XIIIème siècle et est rapidement devenu populaire en Corée du Sud. À l'origine, il était fabriqué à partir de riz, les pénuries ont forcé les producteurs à innover et il est désormais fabriqué grâce à des céréales. Son fort succès peut s'expliquer par son prix très faible, seulement 2 euros la bouteille, mais surtout, tout le monde boit du soju dans le pays, quelle que soit sa classe sociale. Résultat ? 660 millions de litres vendus en 2016 rien que pour la marque Jinro. Afin d'éviter les débordements, le degré d'alcool est passé de 45% à 20%, une sage décision. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. Publié par Laure Bochler, le 19 février 2018

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Vous connaissez le soju, le spiritueux le plus vendu au monde ?

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4 types de whisky qui se révèlent être de très bons investissements

La valeur de certains types de whisky a considérablement augmenté cette dernière décennie, principalement en raison de l'intérêt croissant des marchés occidentaux et asiatiques pour ce spiritueux.

Et l’envolée des prix de bouteilles exceptionnelles ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin, les rendant synonymes de bons investissements. Expert en whisky sur la plateforme en ligne de ventes aux enchères de Catawiki, Anne-Sophie Bigot a travaillé pour diverses distilleries au Royaume-Uni et a même lancé son propre blog sur le whisky. Forte de son expérience, elle vous dévoile 4 types de whisky qui s’avèrent être d’excellents investissements.

Lowland Littlemill

  1. Les whiskies de distilleries fermées
Au 19e siècle, l'Écosse et l'Irlande comptaient des centaines de distilleries légalement reconnues, chacune produisant des spiritueux aux caractéristiques uniques. Mais, plongées dans les tumultes des guerres, des crises économiques et autre embargo commercial, nombreuses sont les distilleries à avoir fermé leurs portes au cours du 20e siècle. Après la seconde guerre mondiale, les ventes de whisky connurent un nouvel essor jusque dans les années 1980. À cette époque, le whisky single malt se vendait beaucoup moins cher que le "blended whisky", laissant une part importante des distilleries sans débouchés commerciaux.

Aujourd'hui, les produits de ces "distilleries perdues" sont des objets de collection fort recherchés. Catawiki organise chaque mois une vente aux enchères consacrée aux whiskies de distilleries fermées proposant des bouteilles de whisky dits "perdus", comme ce Littlemill Single Malt de 23 ans d’âge, vendu pour 340€.

Glendronach


  1. Les whiskies aux qualités gustatives exceptionnelles
Certains whiskies sont meilleurs que d'autres, cela va de soi. Ceux-ci seront toujours convoités pour leurs qualités gustatives supérieures. L'intérêt pour le whisky en tant qu'objet de collection ne cessant de croître, la valeur de ces bouteilles suivra forcément la tendance. Le Glendronach Cask no. 23, âgé de 25 ans, daté du 15 janvier 1993, est un excellent exemple de whisky d'une qualité exceptionnelle. Il s’est vendu pour 263€ lors d'une vente aux enchères de Catawiki.

Ardbeg

  1. Éditions limitées de distilleries classées "A"
Si vous êtes en quête de beaux investissements, les bouteilles de distilleries classées "A" comme Macallan, Ardbeg, Highland Park, ou Bowmore par exemple, sont à privilégier. En Asie, tout particulièrement, la demande croissante vis-à-vis des éditions limitées ou d'exception fait considérablement grimper leurs valeurs. D'ici 10 à 20 ans, il y a de fortes chances que vous puissiez réaliser de très beaux retours sur investissement avec des whiskies en édition limitée achetés en ce moment. Ce Single Malt Highland Park Thor Orkney de 16 ans l’illustre bien : présentée dans un coffret en bois en forme de proue de drakkar viking, cette bouteille s'est vendue 570€ lors d'une vente aux enchères de Catawiki en 2017. Un autre exemple remarquable est le whisky Macallan 'M' : une des 4 uniques bouteilles ayant été produites et dont deux seulement ont été commercialisées, a été adjugée pour 323.000€ aux enchères.

Port Ellen

  1. Les trois types de whisky cités ci-dessus, réunis dans une seule bouteille.
Il existe aussi les bouteilles parfaites, mélanges d'extravagance et de finesse. Si vous mettez la main sur une bouteille qui correspond à toutes les catégories citées ci-dessus, vous avez de l’or au bout des doigts. Un whisky de qualité exceptionnelle, produit en édition limitée par une distillerie fermée classée "A" peut atteindre des prix très élevés, à l’image de ce Port Ellen de 1979 vendu pour 1.200 €.


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/catawiki/o135461-types-de-whisky-qui-se-revelent-etre-de-tres-bons-investissements#ixzz57fyFtHd1

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Un brouillard artificiel contre le gel

Lundi 19 février 2018 par Ingrid Proust

Article mis à jour le 20/02/2018 16:21:43

https://www.vitisphere.com/actualite-86983-Un-brouillard-artificiel-contre-le-gel.htm

Ce système de lutte contre le gel est déjà utilisé en arboriculture en Europe de l’Est et dans des vignes en Afrique du sud

Ce système de lutte contre le gel est déjà utilisé en arboriculture en Europe de l’Est et dans des vignes en Afrique du sud - crédit photo : LS Service

L’entreprise BVdis propose le Viti-Protect K 30, un système qui vise à protéger les bourgeons du gel grâce à un brouillard formé d’eau et d’huile végétale.
Une nouvelle arme contre le gel arrive en France : Viti-Protect K30. Son mode d’action ? La « thermonébulisation ». « Cette machine produit des gouttelettes ultra-fines, à 40 °C, d’un mélange d’eau, d’huile végétale et d’oligo-éléments. Elle forme un brouillard épais qui protège les bourgeons du gel jusqu’à -5 à -6 °C en faisant remonter la température jusqu’à + 5°C près du sol. Ce brouillard évite aussi les brûlures des bourgeons gelés par le soleil levant. Ce système est déjà utilisé en arboriculture en Europe de l’Est et dans des vignes en Afrique du sud », explique Pierrick Bureau.

Ce distributeur d’agro-fournitures, gérant de BVdis à la Haye-Fouassière (Loire-Atlantique), a présenté sa nouveauté le 8 février à Vouvray, par – 3°C, dans les vignes enneigées Jean-Michel Pieaux, le président cette appellation. Une quarantaine ont assisté à l’événement.

« La machine génère un brouillard épais et persistant, rapporte ce vigneron. Il me semble que cela peut effectivement éviter une baisse de la température au niveau du sol, tout en protégeant les bourgeons gelés du soleil levant. En outre, comme la machine est mobile, on peut la déplacer pour s’adapter aux vents ».

A déclencher à 0°C

Viti-Protect K30 s’installe sur le trois points d’un enjambeur. « Nous conseillons de déclencher le système à 0°C de tourner dans les vignes pendant plusieurs heures jusqu’au matin, afin d’obtenir une couche de brouillard dense et épaisse. Une machine peut couvrir jusqu’à 8 à 10 ha », poursuit Pierrick Bureau.

« Je ne me vois pas conduire toute la nuit dans le brouillard, au risque de casser du matériel, sourit Frédéric Moreau, vigneron à Montlouis qui a assisté à la démonstration. Mais ce procédé me paraît intéressant pour les fonds de vallées. Lors de la démonstration, le brouillard est resté plus longtemps dans le vallon que sur le plateau ». Jean-Michel Pieaux est du même avis. « Cette solution pourrait convenir pour les bas de pentes de notre vignoble vallonné ».

Pierrick Bureau commercialise le Viti-Protect K30 au prix de 19 750 € dans le nord de la France. Il indique avoir déjà vendu une dizaine de machines dans le Pays Nantais, à Chablis, en Touraine et dans le Sud-Ouest. Ce matériel est distribué dans le sud de la France par Pulsfog France.

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Antoine WOERLE

Professeur agrégé HC en Production de Services et Sommellerie
Lycée Hôtelier Alexandre Dumas de Strasbourg
Maître Sommelier
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993

Diaporama

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