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12 février 2018
WOERLE Antoine
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Testez vos connaissances sur la région viticole de Bordeaux ! Accès au questionnaire : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-bordeaux/o135413-testez-vos-connaissances-sur-la-region-viticole-de-bordeaux#ixzz56h9xiuUL

Publié le 09/02/18 par Le Figaro Vin

QUIZ - Le Figaro Vin vous propose de découvrir en 10 questions votre niveau de connaissance du vignoble bordelais.

Le vignoble de Bordeaux est riche en traditions, vins de grande renommée et châteaux historiques qui témoignent de l'exception de cet espace. On trouve environ 8.000 domaines et 60 appellations dans cette région, répartis dans cinq sous-régions de part et d'autre de la Garonne: Entre-deux-Mers, Graves, Médoc, Rive droite et Sauternais.

De plus, le Bordelais représente 2% de la production mondiale de vin. Chaque année, plus de 5 millions d'hectolitres de vin sont produits. Ses cépages blancs et rouges uniques lui permettent de produire des millésimes de haute qualité, parmi les meilleurs du monde. 

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Beaune Vinosphère : mieux préparer l'avenir des vins de Bourgogne

La deuxième édition de Vinosphère qui s'est tenue ce jeudi à Beaune sous l'égide du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB), avait pour invité d'honneur Pierre-Henri Gouyon, chercheur, en biodiversité et évolution. Elle était réservée aux professionnels de la filière vitivinicole et avait pout thème : 2016 -2017 quels enseignements pour l'avenir des vins de Bourgogne ?

Loi Evin : comment communiquer sans se mettre hors la loi. Un plan national de dépérissement du vignoble. Le Brexit: opportunités ou menaces. La gestion des réseaux sociaux en temps de crise météorologique. Comment lutter efficacement contre deux types gel. Une charte pour maîtriser les phytosanitaires. Les variétés résistantes à l'oïdium et le mildiou. Le premier portrait robot de l'oenotouriste. L'invité d'honneur Pierre-Henri Gouyon, chercheur sur la théorie de l'évolution," est parti à la charge contre une vision de la biodiversité héritée de la bible et contre les pratiques agricoles modernes qui détruisent la richesse de l'environnement, et menacent sa survie." Tels ont été les sujets qui ont été décryptés au cours de la deuxième édition de la vinosphère organisée sous l'égide du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) en présence de quelque 250 participants de la filière vitivinicole. L’idée était, selon le BIVB " de prendre le temps de s’arrêter sur les temps forts de 2016 et 2017 pour décrypter leurs impacts sur les vins de Bourgogne et mieux préparer l’avenir".

Des réponses concètes

Les intervenants ont apportés " des réponses concrètes, des informations tangibles et des solutions aux problématiques rencontrées par les professionnels " . Le rôle du BIVB, " au-delà de promouvoir les vins de Bourgogne en France et à l’international, est d’aider les membres de la filière à appréhender l’avenir et de les accompagner dans leurs activités ". C’était le pourquoi de cette journée, qui a "bousculé les méninges" grâce à l'intervention de Pierre-Henri Gouyon

 L’idée était, selon le BIVB " de prendre le temps de s’arrêter sur les temps forts de 2016 et 2017 pour décrypter leurs impacts sur les vins de Bourgogne et mieux préparer l’avenir".

Voir les vidéos sur : http://www.lejsl.com/actualite/2018/02/08/vinosphere-l-avenir-des-vins-de-bourgogne

Loi Evin : comment ne pas se mettre hors la loi, Stéphanie Piot, Vin et Société.

Un plan national de dépérissement du vignoble, Jean-Philippe Gervais, BIVB.

Le Brexit : opportunités ou menaces ?, Philippe Longepierre, BIVB.

Savoir gérer les réseaux sociaux en temps de crise climatique, Florence Ragonneau, BIVB.

Lutter efficacement contre deux types de gel, Basile Pauthier, Comité interprofessionnel du vin de Champagne.

Le changement climatique, bénéfique pour la Bourgogne, Christine Monany, BIVB.

Une charte pour la maîtrise des phytosanitaires, Frédéric, Barnier, porte-parole filière charte.

Les variétés résistantes à l'oïdium et au mildiou, Loïc Le Cunff, Institut français de la vigne et du vin.

Avoir de la diversité dans les vignes, Pierre-Henri Gouyon, invité d'honneur.

Un premier portrait robot de l'oenotouriste

Atout France, qui fédère l’ensemble des acteurs concernés et organise la promotion sur les marchés internationaux, vient de publier « Tourisme et Vin : réussir sa mise en marché ». Profils des clients, types d’acteurs et de prestations, outils de commercialisation, facteurs de succès : Vin & Société a livré quelques clés.  " S'il est, de l’aveu même des professionnels du secteur, difficile d’en établir un profil unique – c’est une population qui présente de fortes disparités – il est néanmoins possible d’en dresser un premier portrait-robo: cet homme (à 59%) appartient à une catégorie socioprofessionnelle élevée. S’il est souvent quadragénaire (46 ans en moyenne, ce chiffre étant stable depuis 2001), on voit désormais apparaître une clientèle plus jeune (20-25 ans), orientée vers l’apprentissage du monde du vin et désireuse d’apprendre la dégustation. Il aime pouvoir acheter du vin là où il est hébergé et c’est, à 75%, un consommateur occasionnel ou régulier de vin puisqu’il en déguste au moins une fois par semaine."  

S'il aime particulièrement faire de ses activités œnotouristiques des moments de convivialité, en famille à 26 %, entre amis à 22% ou en groupe (clubs œno, retraités), c’est, dans près de la moitié des cas, une occasion qu’il aime partager en couple l"

Quatre catégories





Les épicuriens, qui viennent majoritairement pour déguster, acheter du vin, et visiter des caves 
Les classiques, moins adeptes de séjours en régions viticoles, et pour qui le vin participe à la découverte du patrimoine d’une région mais pas exclusivement 
Les experts, venus à la découverte de l’histoire, de la culture d’un terroir, et de tout l’univers du vin
Les explorateurs, pour qui le vin, la vigne et le vignoble sont les motifs déterminants du séjour : ils en cherchent les secrets et les adresses méconnues. 

Les attentes

"En homme cultivé, l'oenotouriste apprécie les paysages, l’architecture et la culture et recherche donc un séjour proche de la nature, riche en émotions, authentique, dédié à la découverte des terroirs et des vignerons, avec lesquels ils souhaitent nouer un véritable contact. Bien sûr, ses attentes varient en fonction de la région choisie et il est ouvert à découvrir la diversité régionale du vin (grands crus en bordelais, climats de bourgogne…) mais il vient toujours pour découvrir, comprendre et être initié - à ce titre, utiliser un langage compréhensible et pédagogique est impératif. Il apprécie surtout les produits mixtes (de type : « vignobles et bien être »), dans lesquels le vin n’est qu’une constituante : il favorisera ainsi une offre alliant vin et gastronomie, Même s’il apprécie d’être accompagné à certaines étapes de sa découverte, il aime rester libre de son circuit ce qui explique la baisse des visites guidées dans leur ensemble sauf pour les Chinois et les Allemands. Enfin, et c’est important, l’œnotouriste se montre doublement exigeant, attendant désormais des prestations de qualité supérieure adaptée aux standards internationaux, en matière de vin comme de tourisme !

A noter : parmi les destinations préférées de la clientèle étrangère, la Bourgogne et l’Aquitaine apparaissent favorites.

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À la TV ce 27 février

Cash Investigation revient dans les vignes de Bordeaux et de Bourgogne

Jeudi 08 février 2018 par Alexandre Abellan

https://www.vitisphere.com/actualite-86942-Cash-Investigation-revient-dans-les-vignes-de-Bordeaux-et-de-Bourgogne.htm

Présenté par Élise Lucet, le reportage sera signé par la journaliste Elizabeth Drevillon.

Présenté par Élise Lucet, le reportage sera signé par la journaliste Elizabeth Drevillon. - crédit photo : Premières Lignes TV (émission de 2016)

Deux ans après l’émission choc qui a mis les CMR sur le devant du débat viticole, le reportage Cash Impact suscite les incertitudes. Avec un focus sur les ouvriers viticoles et les traitements aux abords des écoles.
La date et l'heure seront dans de nombreux agendas viticoles, en espérant qu'elles donnent une simple veillée et pas de nuits blanches. Ce 27 Février à 22h35, France 2 diffusera un nouveau numéro de Cash Investigation dédié aux pesticides dans le vignoble français. Intitullée « Pesticides : notre santé en danger », cette émission donnera une suite au reportage diffusé le 2 février 2016 (« Produits chimiques : nos enfants en danger »). Deux ans après avoir mis la question des molécules Cancérigènes Mutagènes et Reprotoxique au cœur du débat viticole et les anti-phytos dans les rues de Bordeaux, ce nouvel opus engendre l’incertitude autant que l’inquiétude à Bordeaux. « On ne sait pas quel sera l’angle... Je ne pense pas qu'il soit question du Système de Management Environnemental des Vins de Bordeaux ! Mais on se doute que la production de nos grands châteaux ne sera pas mise à son avantage en étant comparé avec l’artisanat des petits clos de Bourgogne » glisse un représentant de la filière girondine.

Comme le rapporte le Bien Public, des membres de la filière bourguignonne estiment en effet « s’être bien sortis » de l’exercice, « l’œil du cyclone se concentrerait surtout sur le vignoble bordelais ». Les spéculations sur cette émission datent de la fin 2017, l’Union des Industries de la Protection des Plantes avait alerté ses adhérents sur la possibilité d’une visite surprise d’une équipe de Cash Investigation lors du salon Sitevi. Des éléments de langage avaient même été proposés pour ne pas donner une image agressive et emportée des fournisseurs de phyto.

"Sujet d’intérêt public"

Produit par Premières Lignes TV pour France 2, Cash Investigation a lancé le concept Cash Impact pour voir comment un sujet évolue après une émission. « La rédaction de Cash est repartie sur le terrain à la rencontre des ouvriers agricoles qui sont les premières victimes de ces produits dangereux » annonce un communiqué de l’émission, repris par les sites spécialisés. Ajoutant que « la journaliste Elizabeth Drevillon a enquêté dans le vignoble bordelais et en Bourgogne pour savoir si les pratiques avaient changé… notamment aux abords des écoles et des habitations. »

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Ministre de la Santé

Sur les bouteilles, « "l’alcool est mauvais pour la santé" serait le vrai message de santé publique »

Jeudi 08 février 2018 par Alexandre Abellan

https://www.vitisphere.com/actualite-86945-Sur-les-bouteilles-lalcool-est-mauvais-pour-la-sante-serait-le-vrai-message-de-sante-publique.htm

En décor de plateau, les bouteilles et verres de vin illustraient les déclarations de la minsitre de la Santé (aux côtés de William Lowenstein).

En décor de plateau, les bouteilles et verres de vin illustraient les déclarations de la minsitre de la Santé (aux côtés de William Lowenstein). - crédit photo : France Télévisions

Sur un plateau télé où le French Paradox a été tourné en fake news, Agnès Buzyn a défendu un durcissement des politiques sanitaires pour informer les consommateurs, sans souhaiter interdire la consommation de vin.
« La société française a une forte ambivalence face à la consommation de l’alcool » expose Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, ce 7 février en seconde partie de soirée lors d’un débat sur France 2 (L’alcool, tabou français ?). Après un film et des témoignages sur le développement de l’alcoolo-dépendance féminine, la ministre a dénonce un déséquilibre national : d’une part « un discours sanitaire qui est que l’alcool est mauvais pour la santé », de l’autre « un discours culturel qui en fait une spécificité française ». « Une culture du bon vin » glisse le présentateur Julian Bugier, qui place et maintient le débat sur le terrain viticole.

« On aime tous à un moment partager un verre de vin » reconnaît Agnès Buzyn, qui ne prône pas l’interdiction de la consommation. Pour la femme-médecin, « la réalité, c’est que l’alcool n’est pas bon pour la santé dès le premier verre, et que c’est proportionnel. Chacun aimerait dire qu’en dessous de tel seuil vous ne risquez rien. » Pour la femme politique, la mention « à consommer avec modération » des étiquettes est caduque : « aujourd’hui, le vrai message de santé publique serait : l’alcool est mauvais pour la santé. [Consommer avec modération] est un message ancien, ce qui ne veut pas dire que l’on ne reviendra pas dessus. »

"Il y a zéro différence"

Alors que la question européenne de l’étiquetage des données nutritionnelles et sanitaires donne des sueurs froides à de nombreux représentants du vignoble, la ministre prône donc une position intransigeante. Agnès Buzyn regrette d’ailleurs que « l’industrie du vin laisse croire aujourd’hui que le vin est différent des autres alcools. En termes de santé publique, c’est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka ou du whisky. On laisse penser à la population française que le vin est protecteur, qu’il apporterait des bienfaits que n’apporteraient pas les autres alcools. C’est faux. Scientifiquement, le vin est un alcool comme un autre. »

Si la tournure des débats est globalement restée à charge pour la filière viticole, des participants ont tenté de défendre ses principes de consommation raisonnable. « Bien évidemment que l’alcoolisme est une catastrophe. Mais à côté de ça, le vin fait aussi partie du patrimoine de la France » essaie de placer le journaliste Olivier Poels (Europe 1 et Revue du Vin de France). S’appuyant sur les études de cancérologues partisans du French paradox il avance que « dans certaines quantités il n’y a pas de problème à consommer du vin. Cela peut même se révéler bénéfique. »

Fake news

« La fake news chronique n’est plus recevable » a bondi William Lowenstein, le président de l’association SOS Addictions. Comparant l’influence du lobby français de l’alcool à celui américain des armes, l’addictologue demande l’affichage d’une information raisonnable sur les risques. « Si on veut boire du vin, on peut le faire. Ce qui compte c’est une information claire et que chacun fasse ses choix selon sa santé » renchérit Agnès Buzyn. S’appuyant sur un chiffre : si une femme boit un verre de vin par jour, elle augmenterait son risque de cancer du sein de 10 %.

« Je représente des entreprises qui n’acceptent pas le mauvais usage de leurs produits et qui investissent dans la prévention » essaie d’expliquer Alexis Capitant, le président de l’association Avec Modération. Reconnaissant que la consommation de boissons alcoolisées n’est pas anodine, il donne son appui aux réglementations sur leur communication, mais appelle à la révolution de la prévention promise par le président de la République lors de sa campagne.

"Travaillons ensemble"

« Dans ce pays, si l’on se met à cibler l’usage d’alcool, on a forcément toute la viticulture et l’économie dans la rue. Il y a une voie consensus en France si l’on se met tous d’accord pour travailler contre l’abus. Travaillons ensemble » lance Alexis Capitant. À voir si l’annonce présidentielle de permettre à la filière vin de débattre avec les ministères de l’Agriculture et de la Santé permettra d’orienter les politiques vers le consensus et non l’affrontement.

Cliquer ici pour revoir ce débat, dont la partie sur le vin aura duré moins de vingt minutes (à partir de la quarante-cinquième minute).

De la vigne à la dégustation

En un clip, la fabrication du Champagne pour les nuls

Dimanche 11 février 2018 par Alexandre Abellan

VOIR LA VIDEO SUR       https://www.vitisphere.com/actualite-86947-En-un-clip-la-fabrication-du-Champagne-pour-les-nuls.htm

Entre les ralentis et les musiques de film d’action, le clip du CIVC joue la carte du spot de promotion professionnel.

Entre les ralentis et les musiques de film d’action, le clip du CIVC joue la carte du spot de promotion professionnel. - crédit photo : Comité Champagne

Outil de formation aussi bien destiné au grand public qu’aux étudiants et aux professionnels de la filière vin, cette vidéo pédagogique résume les étapes de production du vin pétillant en moins de dix minutes.
De la vendange 2016 aux vinifications de la fin 2017, une équipe de tournage a réalisé le nouveau film pédagogique du Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne (CIVC). Ces 16 mois tournage viennent d’aboutir à un clip présentant en moins de dis minutes les étapes de production animant les coteaux et caves de Champagne. Partant d’un moine du XVIIème siècle, cette présentation de la rudesse climatique du vignoble champenois liste les solutions développées par des générations de vignerons pour en extraire la substantifique moelle.

Tirant parti des ralentis, des drones et des mini-caméras, les réalisateurs ont suivi de l’intérieur le cycle des travaux de la vigne. Commençant par la taille, ils continuent par le liage, l’ébourgeonnage, le relevage, le palissage, le rognage et finissent par les vendanges. Omettant les traitements de protection du vignoble, mais préférant s’attacher aux démarches de développement durable (gestion de l’eau et bilan carbone).

"Un vin à part entière"

Suivent à la cave les opérations de vinification, avec le pressurage, la fermentation alcoolique, l’assemblage des vins de base pour respecter le style de chaque maison, le tirage en bouteille, la prise de mousse, le remuage et le dégorgement (manuels ou mécanisés). Sans oublier le dosage et l’habillage de la bouteille.

Toutes ces opérations conduisant à la commercialisation et la dégustation dans le monde entier. Ce qui est accompagné d’un message sur la diversité des vins de Champagne et de leurs possibilités de consommation. Qu’elles soient gastronomiques ou festives.

Outil de formation et de promotion

Tous les dix ans, le Comité Champagne commandite « un nouveau film pédagogique sur le travail de la vigne et du vin de Champagne » précise un communiqué. Ce nouveau clip est disponible en ligne (voir ci-dessous), à destination du grand public, mais aussi des cavistes, sommeliers, étudiants…

« Des versions étrangères sont prévues courant 2018, ainsi que huit clips techniques de deux minutes revenant dans le détail sur certaines étapes de la production de raisin et de l’élaboration du vin de Champagne » précise le CIVC.

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10 € minimum en CHR et cavistes

Interloire lance un macaron "Prestige" pour ses fines bulles

Lundi 12 février 2018 par Alexandre Abellan.  https://www.vitisphere.com/actualite-86953-Interloire-lance-un-macaron-Prestige-pour-ses-fines-bulles.htm#utm_source=notification

La candidature à la marque 'Prestige de Loire' est gratuite, le prix d’achat des macarons étant ensuite à la charge de l’opérateur.

17 cuvées affichent la marque collective "Prestige de Loire", qui souhaite distinguer et valoriser les meilleures cuvées effervescentes de son bassin. Dans la lignée d’initiatives alsaciennes et bourguignonnes, avec des critères environnementaux en plus.
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Lundi 12 et mercredi 14 Février 2018

Vino Vision, salon international des vins septentrionaux  Paris Expo Porte de Versailles - Hall 4

Salon professionnel parisien des vins, l'événement est surtout la place forte de centaines d'exposants, porte-drapeaux des terroirs variés, de la diversité et du dynamisme des vignobles septentrionaux. Il met à l'honneur les vignerons, producteurs et négociants de ces régions.

Plus d'infos sur www.vinovisionparis.com



Du samedi 24 Février au dimanche 4 mars 2018

Salon international de l'Agriculture Paris Expo Porte de Versailles

Le rendez-vous incontournable de l'année pour le milieu agricole. Venez y découvrir l'ensemble des filières, des acteurs ainsi que les différents animaux. La large gamme de produits alimentaire venus des quatre coins de la France. Et enfin, participer à nombreuses animations proposées par l'ensemble de la profession para-agricole. 

Retrouvez le Crédit Mutuel HALL 4 allée C emplacement 27

Plus d'infos sur www.salon-agriculture.com



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Du champagne de Mesnil-sur-Oger vendu en fût

Le vigneron Julien Launois commercialise son champagne alors qu’il est encore dans des tonneaux. L’acheteur repart avec des bouteilles et le fût à son nom.

Par L'union | Publié le 11/02/2018 à 15h28. http://www.lunion.fr/75009/article/2018-02-11/du-champagne-du-mesnil-sur-oger-vendu-en-fut

Julien Launois grave le nom de l'acheteur sur son fût.

Julien Launois grave le nom de l'acheteur sur son fût.

Les jeunes ont des idées neuves plein la tête, a-t-on coutume de dire. Cela se vérifie également dans nos coteaux : il existe en Champagne de jeunes vignerons qui ne manquent pas d’idées pour sortir du lot et se faire connaître à l’export.

Julien Launois, installé dans la Côte des Blancs au Mesnil-sur-Oger, est de ceux-ci. Son idée à lui : vendre son champagne en fûts.

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Gastronomie : 1,5 million d'euros pour le Plan Good France


Good France devient un label sous lequel seront regroupées les initiatives de l'Etat en faveur de la gastronomie française et donc du tourisme.



© Michelin

Edouard Philippe : 'La gastronomie permet de découvrir nos terroirs et à travers eux notre territoire. »

 « Des petits bistrots aux grandes tables, notre art de vivre n'en finit pas d'enchanter. On nous l'envie, partout dans le monde. Mais on aurait tort de considérer comme acquise la place de la France sur la scène gastronomique mondiale, a déclaré Edouard Philippe devant les chefs invités à la sortie du guide Michelin 2018 le 5 février. « Pour mettre en oeuvre ce plan « Good France », comme l'a souhaité le Président de la République, le gouvernement a donc débloqué 1,5 million d'euros pour cette année, a ajouté le Premier Ministre. C'est une première, car nous voulons vous aider à porter vos visages et nos terroirs à l'étranger. De fait, si nous misons sur ce plan, c'est aussi parce que la gastronomie permet de découvrir nos terroirs et à travers eux notre territoire. »« Good France », c'est désormais sous ce label que le gouvernement entend regrouper les initiatives qui soutiennent le rayonnement de la cuisine française.3 grands rendez-vous, labellisés Goût de / Good France, s'inscrivent dans le plan d'action proposé par l'État en 2018 : l'opération Goût de/Good France qui aura lieu le 21 mars prochains sur les 5 continents avec la participation de plus de 3000 chefs à l'élaboration d'un dîner à la française. Pour la 1ère fois en juin prochain, un forum international de la gastronomie réunira à Paris les grands acteurs internationaux du secteur. « Un Davos de la gastronomie aura lieu à Paris pour que la France devienne le lieu où débattent les chefs, les commentateurs, les producteurs et les gourmets », souligne Edouard Philippe. Puis du 21 au 23 septembre 2018, partout en France, et pour la 8ème année, la fête de la gastronomie rebaptisée « Goût de France » devrait à nouveau mobiliser les acteurs de la gastronomie pour partager avec le public leurs talents et leurs savoir-faire. « Et en 2019, pour que la sauce prenne bien, indique le Premier Ministre, tous ces événements seront organisés dans une même fourchette printanière. Il ne faudrait pas que l'élan retombe comme un soufflé raté ». Trois événements regroupés afin de créer un nouveau temps fort au service de la promotion de la gastronomie française et de l'attractivité touristique de toutes les destinations françaises. 

Goût de/Good France : plus de 3000 chefs pour célébrer la cuisine française


vendredi 9 février 2018 18:21

Journal l’Hôtellerie. https://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2018-02/Gout-deGood-France-plus-de-3000-chefs-pour-celebrer-la-cuisine-francaise.htm


La 4ème édition de Goût de/Good France, qui se déroulera le mercredi 21 mars 2018, mobilisera plus de 3000 chefs et 150 ambassades dans le monde entier pour le rayonnement de la gastronomie française. Avec la Nouvelle Aquitaine comme invitée d'honneur.





© Laurence Mouton

Le 21 mars, plus de 3000 chefs dans plus de 150 pays proposeront un menu qui met en lumière la tradition culinaire française et sa vitalité créative. Pour la première édition en 2015, 1300 restaurants s'étaient déjà mobilisés pour faire de cet événement unique un outil de promotion pour la France et sa gastronomie. Cette opération, à l'initiative du ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères et d'Alain Ducasse, prend de l'ampleur, notamment dans l'Hexagone. Plus de 2000 chefs sont inscrits cette année et ce n'est pas fini. Et pour la première fois, une région française est mise à l'honneur au travers de la richesse de son terroir dans les menus selon le bon vouloir du professionnel : la Nouvelle Aquitaine.
Alain Ducasse a également proposé que les chefs participants puissent rendre hommage à Paul Bocuse en intégrant, s'ils le souhaitent, un plat du répertoire ou inspiré de l'ADN de la cuisine du Pape de la gastronomie qui vient de nous quitter.
Sur le site www.goodfrance.fr, il suffit d'indiquer la composition de votre repas à la française : entrée, plat, dessert, vins, champagne… Vous êtes totalement libre concernant le choix des éléments qui le constituent et du prix auquel vous entendez le commercialiser. Les clients auront la liste des restaurants participants sur ce même site internet et seront au courant de l'opération grâce à une couverture médiatique renforcée en 2018. Des outils de communication vous seront fournis gracieusement.

Selon une étude de LexisNexis, avec 99% d'articles positifs, Goût de/Good France est l'événement qui a suscité le plus de commentaires enthousiastes sur Twitter au premier trimestre 2017. Avec le soutien du Collège Culinaire de France et de ses restaurants de qualité, Goût de/Good France entend fédérer les professionnels qui ont à coeur de défendre leur métier et l'attractivité touristique de la France.  

#goutdefrance #goodfrance 


Antoine WOERLE

Professeur agrégé HC en Production de Services et Sommellerie
Lycée Hôtelier Alexandre Dumas de Strasbourg
Maître Sommelier
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993 

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