NOUVELLES

22 janvier 2018
DESBUREAUX Robert
Retour

Salon des Vins de Loire 2018

Événement organisé du 05 au 06 février 2018

Professionnels français et internationaux sont attendus les 5 et 6 février 2018 à Angers pour découvrir les produits du vignoble régional.

Pour la 31ème édition, le Parc des Expositions d'Angers rassemblera 300 exposants et 8.000 acheteurs professionnels vin, français et internationaux. 

Depuis sa création en 1987 par le Parc des Expositions d'Angers, cet événement constitue une véritable place de marché viticole pour les visiteurs. Ces derniers espèrent rencontrer et échanger avec des viticulteurs, négociants, vitinégociants, jeunes vignerons et caves coopératives de la Loire afin de découvrir les multiples facettes du vignoble. 

85 Appellations d'Origine et IGP en blanc, rouge, rosé, vin sec, moelleux, tranquille ou fines bulles seront présentes au salon et représenteront parfaitement la composition du vignoble de la Loire, 3ème région viticole française. 

Au programme :

Lundi 5 février :
Table ronde - Les terroirs de muscadets, terroirs d'avenir
Conférence - Les accords bières et mets
Conférence - La biodynamie, c'est quoi au juste?
Pitchs startups

Mardi 6 février :
Conférence - Comment la communication digitale contribue à la notoriété et à la visibilité de votre marque?
Conférence - Techniques et sensibilités sur les vins vinifiés en Jarres Vinaires
Conférence - Marketing du vin : l'heure du chenin?

Informations pratiques :

Dates : Du 5 au 6 février 2018
Adresse : Parc des Expositions, Route de Paris, 49044 ANGERS Cedex 01
Horaires : 
- lundi 5 février 2018 de 9h à 19h
- mardi 6 février 2018 de 9h à 18h

Réservation : sur le site internet de l'événement.

Evénement réservé aux professionnels


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o135026-salon-des-vins-de-loire-2018#ixzz54oCTD3r6

—————————————————————————————————————

Les tendances vin pour 2018

Ecrit par Yohan Castaing le 10 janvier 2018

http://www.anthocyanes.fr/tendances-vin-2018/

Quelques tendances pour 2018.

– Premiumisation du Languedoc - C’est un mot qui sonne mal, car il sonne anglais. Mais il a le mérite de la compréhension. Dans la guerre des prix qui oppose les vins du Languedoc à ceux de l’Espagne, il parait inévitable à la viticulture languedocienne de jouer la carte de la montée en gamme. Des vins de terroir donc, à défaut de vins de tiroir, où l’expression même du terrain est retranscrite dans le verre. Pour cela, il faut des instances fortes, des vignerons conscients que l’enjeu est dans la qualité et pas forcément dans le prix. Voeux pieux ? Nous verrons.

– Digitalisation et croissance de la vente en ligne : Ce n’est plus un secret, le vin connait une croissance exponentielle dans l’univers de la vente en ligne. Les start-up se développent souvent avec des sommeliers/stars/consultants/vendeurs/acheteurs, des couteaux suisses de l’information détournée. Le rachat du Petit Ballon par Vente-Privée fera date et d’autres initiatives risquent d’arriver dans les mois à venir. En tout état de cause, la part du digital (réseaux sociaux et vente en ligne) sera croissante en 2018 et le chiffre d’affaires de la vente en ligne risque d’exploser. Il faut dire que tout est encore à créer et que de nombreuses initiatives voient le jour.

– Un nouveau modèle économique pour la presse : Le départ de Neal Martin de The Wine Advocate (Robert Parker) chez le concurrent parricide Vinous (Antonio Galloni) marque un changement copernicien de la critique américaine. R. Parker n’est plus le centre. En France, l’avortement du rachat de Bettane+Desseauve par Le Figaro marque aussi un tournant. La presse vin se meurt. Les critiques indépendants et les offres payantes vont tendre à se multiplier et à remplacer les offres publicitaires dominées par le brand content que les lecteurs n’appellent plus de leurs voeux. Internet devrait jouer un rôle moteur dans un monde du vin de plus en plus surchargé en information. Vivre ou mourir, telle sera la question.

– Des vins plus frais, plus digestes, plus fruités : C’est une révolution déjà amorcée, mais qui a vu son acmé intellectuelle en 2017. Aujourd’hui, les consommateurs recherchent des vins plus frais, plus digestes, plus fruités, quitte à privilégier la macération carbonique (comme beaucoup de vins nature, d’ailleurs) pas toujours très qualitative. Peu importe, l’essentiel est bien dans la volonté de plaisir, d’instantanéité, de gourmandise. Un point essentiel pour tout amateur de vins.

– Une atomisation des vins nature au profit des vins biodynamiques : Ils ont fait beaucoup de bruit en 2017. Beaucoup de jérémiades également. Les serviteurs de la cause commencent à dévoiler leurs vrais visages d’évangélisateurs au profit de leur propre cause mercantile. Alors, de nombreux vignerons nature tendent à aller voir de l’autre côté, du côté des vins biodynamiques. Là-bas, il y a un cahier des charges, une déontologie, une vraie philosophie. Au grand bonheur des consommateurs, qui ne s’y trompent pas.

– La fin du Bordeaux bashing : Il était de bon ton, fin 2016 et début 2017, de taper sur Bordeaux. Des qualités pas toujours au rendez-vous (il faut le reconnaitre) et des prix pas toujours fixés avec élégance. Mais voilà, la Bourgogne rêve de financiarisation, beaucoup de vins du Languedoc sont devenus excessivement chers par rapport à la qualité, la Loire se cherche, d’autres régions connaissent des hausses de prix importantes, ce qui suffit à revenir dans le jeu. D’autant que des millésimes comme 2016 et 2017 sont taillés pour la mode contemporaine de la fraicheur et du fruité. Conjugués à cela des rapports qualité/prix que tout le monde reconnait et le Bordeaux bashing (très parisien) semble s’envoler.

– Financiarisation des terres : En Bourgogne notamment, la terre atteint des sommets de prix. Les derniers achats le prouvent, les grands mouvements sont déjà à l’oeuvre. Dans les prochains mois d’ailleurs, certaines annonces feront, encore, couler beaucoup d’encre. À Bordeaux, c’est le même débat. Si certaines familles peuvent encore rivaliser, il semble que les institutionnels commencent à prendre la main sur le vignoble. Certains s’en émeuvent. Quand on voit les efforts que font ces néopropriétaires à Calon Ségur ou à Soutard, par exemple, cela est préférable à la disparition programmée de belles propriétés. Quoi qu’il en soit, la terre n’aura jamais couté aussi cher et cette tendance n’est pas près de s’estomper.

– Des prix en hausse à cause d’une faible production : Feux de forêt, sècheresse, gel et grêle, effets d’El Niño, rien n’aura été épargné au millésime 2017. Conséquences, une baisse importante de la production mondiale qui devrait, malheureusement, avoir pour effet une hausse inexorable des prix. Mais à part vivre ailleurs, nous sommes encore et toujours dans un système d’offre et de demande.

– Le vin ET la gastronomie : L’émergence des bars à vin, des caves à manger, des restaurants/bistrots mettant l’accent sur des vins abordables, définis par une philosophie, sera une tendance forte de 2018. Comme en 2017 d’ailleurs. Ce qui va changer ? Que la presse considère enfin le vin comme partie intégrante de l’art de la gastronomie et que l’on redonne ses lettres de noblesse aux accords mets et vins ou au melting pot culturel entre gastronomie et vin.

– Vins urbains et négoce : Que ce soit en ville, pour les vins urbains, ou dans le vignoble, pour le négoce, l’achat de raisins devient une tendance de fond. Des vignerons bordelais ou bourguignons connus qui signent des bouteilles dans des appellations moins prestigieuses pour valoriser leurs marques et leurs savoir-faire, aux wineries urbaines qui fleurissent dans la capitale ou ailleurs, la tendance à acheter du raisin et à le vinifier selon son savoir-faire propre va fortement se développer. Déjà en Bourgogne, nombreux sont les vignerons qui proposent des vins de « maison » ou de « négoce ». L’heure du vinificateur en tant que marque est arrivée.

– Pression sociétale : À juste titre, les consommateurs sont de plus en plus soucieux de leur santé. Ils demandent donc d’être informés et rassurés. En cela, la pression sociétale est forte sur une viticulture pas toujours irréprochable, quelle que soit la région. Alors, la rue gronde et les vignerons devront s’adapter. Fort heureusement, d’ailleurs. C’est une lame de fond, que beaucoup n’ont pas encore identifiée, malheureusement !

—————————————————————————————————————

En 2017, la pressée du vin de paille était parrainée par Marc Janin, fromager meilleur ouvrier de France  Photo archives Bruno MERCIER

Arlay - Pressée du vin de paille La 10e édition, c’est aujourd’hui

Le vin de paille sera pressé ce dimanche à Arlay, le village où la manifestation a été créée il y a dix ans.

http://www.leprogres.fr/jura-39-edition-bresse/2018/01/21/la-10e-edition-c-est-aujourd-hui

En 2017, la pressée du vin de paille était parrainée par Marc Janin, fromager meilleur ouvrier de France  Photo archives Bruno MERCIER

C’est aujourd’hui qu’est célébrée à l’église la Saint-Vincent. Les villageois sont très attachés à cette fête ancestrale du patron des vignerons.

Le comte Alain de Laguiche se souvient : « Jusqu’en 1993, nos raisins séchaient dans les greniers du château. En 92 et 93, nous avons organisé dans la cour du château des Pressées auxquelles étaient conviés les villageois. Ensuite, le séchage s’est fait à Proby dans d’autres locaux et nous ne pressions plus au château. En 2008, l’association Brin de cultures a repris l’idée en doublant la fête patronale par une fête communale autour du vin de paille ».

Arlay, capitale du vin de paille

En créant leur première Pressée, les bénévoles de Brin de cultures et les vignerons ne se doutaient pas que leur événement porterait la commune d’Arlay jusqu’à devenir la capitale jurassienne du vin de paille. En 2012, la commune a déposé le nom Pressée du vin de paille, ce qui, avec cette grande fête annuelle, a fait d’Arlay la capitale du vin de paille.

Pratique Ce dimanche 21 janvier à Arlay. Entrée gratuite.

—————————————————————————————————————

Solidarité Les grands crus bordelais font un geste pour les viticulteurs californiens

Solidarité avec les viticulteurs de Californie : l'Union des Grands Crus de Bordeaux a fait don de 75 bouteilles mises aux enchères au bénéfice des victimes des récents incendies ayant frappé les vallées de Napa et de Sonoma.

http://www.agrisalon.com/actualites/2018/01/18/les-grands-crus-bordelais-font-un-geste-pour-les-viticulteurs-californiens

La vente a démarré mardi et se déroule jusqu'au 30 janvier, exclusivement en ligne, a indiqué la maison d'enchères Sotheby's, qui l'organise et s'est engagée à ne prélever aucune commission, selon un communiqué mercredi.

En prenant le total des estimations hautes données par Sotheby's, la vente pourrait permettre de récolter environ 100 000 dollars pour les associations Community Foundation Sonoma County et Napa Valley Community Foundation, qui ont chacune créé un fonds de soutien aux victimes des incendies.

Les feux qui ont frappé début octobre la région viticole des vallées de Napa et Sonoma, au nord de San Francisco, ont détruit plus de 100 000 hectares et causé la mort de 44 personnes. Les vignobles ont été relativement épargnés par les flammes, même si plusieurs installations et des vignes ont été détruites.

La Californie représentait en 2016 quelque 85 % de la production viticole des Etats-Unis, selon le Wine Institute. « Les grands crus de Bordeaux font acte de solidarité envers nos amis de Napa et Sonoma, qui font face à des défis », a commenté le président de l'UGCB, Olivier Bernard, cité dans le communiqué.

Le clou de la vente est une impériale (bouteille de 6 litres) de Sauternes Château d'Yquem 2010, estimée entre 4.000 et 8.000 dollars.

—————————————————————————————————————

Les Etats-Unis numéro un mondial de la consommation de vins depuis 23 ans

Les Etats-Unis, leader mondial des volumes de vins consommés pour la 23e année consécutive, devraient poursuivre leur croissance ces cinq prochaines années, a annoncé jeudi Vinexpo, organisateur de cinq salons internationaux dédiés aux vins et spiritueux.

Avec une consommation représentant près de 34 milliards de dollars en 2016, les Etats-Unis devraient voir ces chiffres croître d'ici 2021 pour atteindre 45 milliards de dollars, sur un marché mondial estimé au total à 224 milliards de dollars, selon une étude Vinexpo/IWSR (International Wine and Spirit Research).

Cette tendance va à l'encontre de ce que connaissent les grands marchés européens comme la France, l'Allemagne et l'Italie qui ont connu une baisse en valeur et en volume en 2016, relève Vinexpo dans un communiqué.

Les vins locaux comme ceux d'importation, surtout néo-zélandais et français, devraient se développer, ajoute l'étude. Concernant les vins effervescents, leur consommation devrait augmenter aux Etats-Unis d'environ 6 % ces cinq prochaines années, contre 2 % au niveau mondial.

Quatrième marché mondial de consommation, ils devraient dépasser la France d'ici 2021 pour se placer au 3e rang des pays consommateurs de Prosecco, après l'Italie et le Royaume-Uni. Pour les « spiritueux premium », une hausse de plus de 5 % par an entre 2016 et 2021 est prévue, et plus de 7 % en moyenne pour les catégories « super premium ».

AFP

—————————————————————————————————————


Antoine WOERLE

Professeur agrégé HC en Production de Services et Sommellerie
Lycée Hôtelier Alexandre Dumas de Strasbourg
Maître Sommelier
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993 

Diaporama

Offres d'emploi

Albi
Publié le 17 août 2018
Wingen-sur-Moder
Publié le 13 août 2018
TOULOUSE
Publié le 05 août 2018

L' association

C’EST LA RENTREE !!!  Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, C’EST LA RENTREE !!!!, cette phrase courte qui marque pour tous cette période de l’année d’une empreinte forte est là ! Le soleil...

S'inscrire à la Newsletter