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29 juillet 2017
DESBUREAUX Robert
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Le nouveau cépage masseto: une bombe! Jean Aubry http://www.ledevoir.com/plaisirs/vin/504408/le-nouveau-cepage-masseto-une-bombe

28 juillet 2017 | Jean Aubry - Jean Aubry est l’auteur du Guide Aubry 2017 «Les 100 meilleurs vins à moins de 25 $» | Vin | Chroniques

Au dire de la presse italienne du vin, le masseto toscan serait en voie de devenir le nouveau cépage italien prisé, aux côtés du nebbiolo piémontais, de l’aglianico de Campanie, du teroldego du Trentin Alto-Adige, du brunello de Toscane ou encore du refosco et du marzemino du Frioul. Même la dernière édition de la bible Wine Grapes du trio Robinson-Harding-Vouillamoz en fait mention avec un enthousiasme sans précédent.

Sommelières et sommeliers d’Arezzo, de Florence, de Sienne et d’ailleurs sont à ce point débordés par la frénésie des consommateurs pour le cépage qu’ils doivent même procéder dans leurs établissements respectifs à des assemblages à raison de 75 % de masseto maximum et d’autres cépages complémentaires pour répondre à une demande tout bonnement exponentielle. À l’image de la pénurie actuelle d’eau à Rome, c’est du jamais bu !

altPhoto: Jean Aubry Un «interdit de publication» nous oblige à taire l’identité de ce domaine de… Pomerol.

Le plus sensationnel de l’affaire est que la Tenuta dell’Ornellaia, qui en a breveté l’ADN (une première juridique du côté ampélographique), aurait déjà été contactée par une prestigieuse propriété bordelaise, plus précisément du côté de Pomerol, afin de procéder à un échange de clones visant à bonifier sur place le potentiel génétique du vignoble en question. Un interdit de publication nous oblige cependant à taire l’identité du domaine...

Un cépage coté en Bourse !

Une information privilégiée nous apprenait dans la foulée que le désormais célèbre cépage masseto allait prochainement être coté en Bourse. Ce qui semblerait normal vu le prix déjà atteint de 75 $ pour, tenez-vous-bien-après-la-balustrade-pas-de-rampe, uneseule grappe dudit cépage. Calcul, soit dit en passant, qui tient compte du fait qu’il faut environ huit grappes par cep de vigne pour produire une bouteille de 75 centilitres. À vous maintenant de faire la somme !

Ce calcul vous semblera tout aussi incongru que la prémisse de cette chronique relève heureusement du canular estival. Quoique la réalité sur le terrain semble prouver le contraire. Car, oui, calcul fait, la bouteille de Masseto 2013 (10816636) de la Tenuta dell’Ornellaia se détaillait sur le site de la SAQ (saq.com) à 600 beaux dollars canadiens, alors que le magnifique 2001 affichait, lui, plus du double.

Masseto ? Un cru de près de sept hectares couvrant la petite colline éponyme culminant à 120 mètres au sud-est de Bolgheri et regardant la mer située tout près vers l’ouest. Masseto, c’est aussi un cru qui aurait tout simplement pu s’appeler Merlot, tant le cépage trouve ici, sur place, chaussures à ses racines. À l’image de cette autre prestigieuse propriété bordelaise, plus précisément du côté de Pomerol, dont vous n’avez rien à foutre de l’interdit de publication car vous en connaissez déjà l’identité.

Seul plutôt qu’accompagné ?

Car, oui, le merlot est à Masseto ce que le chardonnay est à Chablis ou le sauvignon à Pouilly : en tous points fusionnel. Ainsi, merlot = Masseto et Masseto = merlot. À la question « Qu’est-ce qui fait la qualité première d’un emplacement ? », Aubert de Villaine avait répondu dans une précédente chronique : « Parmi toutes les variables, un emplacement privilégié est celui qui demeure le plus apte à s’affranchir au mieux des conditions météo. »

Lodovico Antinori ne s’y était pas trompé lorsqu’il embouteilla le tout premier millésime de Masseto en 1986, sous la supervision d’André Tchelistcheff, en affichant tout bonnement sur l’étiquette « Cru de merlot ». Ce n’est que l’année suivante que le nom topographique de « Masseto » apparaîtra sur l’étiquette, mention toujours en vogue aujourd’hui. Antinori avait-il pressenti ce que Villaine énoncera 30 ans plus tard ?

Une chose est sûre : à transcender si souverainement la glorieuse parcelle de la Romanée Conti, le pinot noir de M. de Villaine a toujours su se suffire sans être accompagné. Le merlot d’Antinori lui emboîte le pas sans y perdre au change. On pourrait ajouter, par exemple, à la liste des cépages vinifiés seuls, le gamay en Beaujolais, le cabernet franc à Chinon ou le chenin blanc à Vouvray, dans la Loire, tout comme le nebbiolo à Barolo. Pourquoi préfèrent-ils être seuls plutôt que mal accompagnés ? Large question qui mérite à elle seule une chronique entière !

Mais revenons au vignoble de Masseto. Planté en 1984 sur de fines argiles bleues, à la fois limoneuses et sableuses, le merlot trouve ici, en raison d’une exposition plein ouest, matière à affiner le soyeux de ses tanins. L’exceptionnelle luminosité provenant de la Méditerranée toute proche ne serait pas étrangère au phénomène. Quelque 30 000 bouteilles livrées annuellement pour une production « écrémée » d’environ du tiers, sans pour autant fournir la matière d’un second vin qui, du moins pour le moment, n’entre pas dans les plans de la maison.

L’ambassadrice du domaine, Alex Benson, était de passage cette semaine au Québec pour nous faire déguster le millésime 2014 qui devrait être libéré pour Noël prochain. Pas une année facile, ce millésime. Conditions humides et tout et tout. Comme chez nous en 2017 ! Mais voilà, ce merlot est top ! Ce qui semble prouver qu’un lieu, même avec tout ce qu’il reçoit sur la tête, peut dégager, bon an, mal an, une marge qualitative plus qu’enviable.

Les responsables ? Ces argiles bleues du sous-sol qui ont su réguler dame Nature. C’est coloré, profond, d’un volume élargi plus encore par des tanins mûrs et sphériques, le tout doté d’un longue finale en relief. L’ensemble demeure élégant et particulièrement racé, sans multiplier les épaisseurs toutefois. (10 +) ★★★★ ©. Le précédait un 2010 dans la foulée de ces millésimes « frais », à la fois digeste et d’une harmonie parfaite des constituants, d’une « subtile mécanique de bouche », auraient dit certains. (5 +) ★★★★ ©.

Enfin, issu d’un millésime solaire celui-là, il y a le Masseto 2007, dont le seul reproche attribuable serait que le bouquet capiteux et la bouche légèrement chauffante amincissaient un palais dont j’aurais souhaité un peu plus de charnu, d’étoffe et d’épaisseur. Mais le strip-tease un rien lascif et lentement étudié que déclinait ce 2007 révélait tour à tour une trame nuancée enviable. Une impression de voir le vin en bouche. (5) ★★★1/2. Mieux vaut, ici, le boire bien accompagné et en santé que seul et malade. La Palice n’aurait pas dit mieux !

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Blaye : ils offrent des bouteilles de vin au président de la République et au Premier ministre

A La Une Blaye

Publié le 28/07/2017 à 3h39. Mis à jour à 15h32 par JÉRÔME JAMET.

 

Blaye : ils offrent des bouteilles de vin au président de la République et au Premier ministreLe président des Vins de Blaye Franck Jullion, accompagné de l’équipe du syndicat viticole, a présenté le premier millésime du clos de l’Échauguette.

photos J. J.

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C’est la première fois que le vin de la citadelle est vendu. Porte-étendard du savoir-faire blayais, ce millésime 2015 du clos de l’Echauguette  a tout d’un grand.

Derrière un vin, il y a toujours une histoire. Avec le clos de l’Échauguette, dont la première cuvée sera commercialisée la semaine prochaine, on tient une très grande histoire. Celle d’un vin rare avec ses 737 bouteilles seulement, produit à partir d’une parcelle de vigne unique. Planté dans la citadelle de Blaye…

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http://quebec.huffingtonpost.ca/yves-mailloux/histoire-des-contenants-de-vin-depuis-5000-ans_a_23045808/

Histoire des contenants de vin depuis 5000 ans

27/07/2017 14:21 EDT | Actualisé 27/07/2017 14:35 EDT Yves Mailloux Blogueur, passionné du vin

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www.futura-sciences.com

On ne le réalise pas toujours, mais le conditionnement en bouteilles de verre est relativement récent dans la longue histoire du vin.

Pour ce billet, je n'irai pas jusqu'en Géorgie dans le Caucase, là où l'homme cultivait déjà la vigne, soit 9000 ans avant Jésus-Christ (c'est-à-dire il y a plus de 11 000 ans de cela).

À l'ombre des pyramides

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Démarrons ce voyage dans le temps avec une civilisation qui nous est un peu plus familière et qui prospéra il y a 5000 ans, soit celles des Égyptiens.

Plusieurs savent qu'ils brassaient de la bière, mais peu sont informés qu'ils produisaient également du vin appelé le breuvage d'Horus par certains.

altwww.enrionnement.ecole.free.fr

Le site internet de Passion égyptiennenous apprend que des dessins sur les murs d'anciens tombeaux montrent la vendange, le foulage, la fermentation et le transport du vin.

Les Égyptiens en faisaient aussi le commerce. Après la fermentation en jarres, le vin était versé dans des amphores comme celles que l'on voit sur la photo à l'entête de ce billet, où des bateaux servaient à les transporter sur le Nil.

Déjà à cette époque, on connaissait la nécessité de garder le vin à l'abri de l'air afin qu'il ne se dégrade pas rapidement. Pour boucher leurs amphores, les Égyptiens utilisaient une bourre de paille recouverte d'argile. Efficace, mais quelques impuretés pouvaient se retrouver dans le vin.

La Grèce de Dionysos

On remarquera ici que le vin suit le rythme du développement des grandes civilisations. On cultive donc ainsi la vigne et élabore du vin en Grèce depuis fort longtemps, soit au moins depuis 1000 ans avant Jésus-Christ.

Ces vins, fort réputés, étaient exportés tout autour de la Mer Noire, le long du Danube jusqu'en Autriche, ainsi qu'au centre et au sud de l'Italie. Le poète Virgile a écrit "qu'il serait plus facile de compter les grains de sable de la mer que d'énumérer les crus grecs".

Pour le transport du vin, les Grecs vont eux aussi se servir de l'amphore, mais utilisent plutôt le liège pour les boucher puisque le chêne-liège dont on utilise l'écorce pour le fabriquer prolifère sur le pourtour du bassin méditerranéen.

altwww.wkipedia.org

Pour servir le vin, celui-ci passait de l'amphore à des pichets plus petits, puis versés dans différents types de vases (kylix, cathare, rhyton, skyphos, etc.) pour le consommer.

À Rome, on fait comme les Romains

La puissante civilisation romaine fut la suivante à prendre la relève. De par ses nombreuses conquêtes, celle-ci apporta avec elle la culture de la vigne en de nombreux endroits, notamment en France que les auteurs romains nommaient à l'époque la Gaule.

Bien qu'il y avait déjà de la vigne depuis quelques siècles dans le sud de la France - les Grecs y ayant fondé une colonie nommée Massilia (Marseille) - les Gaulois buvaient surtout une boisson considérée comme l'ancêtre de la bière qu'ils appelaient cervoise.

Pour le vin, les Romains adoptèrent rapidement le tonneau de bois qu'utilisaient les Gaulois pour conserver et transporter leur cervoise. Celui-ci est en effet plus léger et résistant que l'amphore. De plus, on peut le rouler pour le transporter et aussi l'empiler facilement. Son utilisation pour le vin va durer plus de 1500 ans.

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Par contre, lorsque l'on avait percé le tonneau pour commencer à boire le vin, il ne fallait pas attendre trop longtemps pour vider son contenu, car l'air qui prenait de plus en plus de place à l'intérieur lui faisait rapidement perdre ses qualités.

Messieurs les Anglais, versez les premiers (*)

*Adaptation d'une célèbre citation historique

À la faveur de divers traités commerciaux, l'Angleterre fait de plus en plus affaire avec le Portugal à compter du XVIIe siècle.

Au fil du temps, on met au point le procédé de mutage, créant ainsi dans la région du Douro, le vin de porto tel qu'on le connaît de nos jours et qui est très apprécié par les consommateurs anglais. Ce vin fortifié est à l'époque aussi reconnu pour sa résistance lorsqu'il doit voyager de nombreuses semaines à bord des bateaux.

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Alors qu'auparavant chaque bouteille de verre devait être soufflée une à une, on est en mesure avec la révolution industrielle de la fin du XVIIIe siècle de fabriquer des bouteilles de verre de formes identiques et à très bon prix.

Nos amis les Anglais se mettent alors à embouteiller leurs portos et redécouvrent par la même occasion les vertus du liège pour les obturer. Mieux, après quelques années, on se rend compte que cette méthode bonifie ces types de vins avec le temps!

L'ère moderne peut débuter

Jusqu'au début du XXe siècle, l'embouteillage n'est pas fait par le producteur, mais plutôt par le caviste à qui l'on expédie toujours le vin dans des tonneaux. Disons que certains marchands peu scrupuleux en profitaient pour se "tromper" d'étiquette parfois!

Afin de donner confiance aux consommateurs à propos du contenu des flacons, les producteurs commencent à embouteiller leurs vins à leurs domaines respectifs, un gage d'authenticité.

Le Château Mouton-Rothschild fut le premier en 1924 à utiliser cette pratique.

Il importe donc de réaliser que le mode de présentation et de conservation du vin tel que nous le connaissons aujourd'hui ne remonte même pas à cent ans.

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Foire aux vins de Colmar Le vin d’Alsace à la reconquête des Alsaciens

http://www.dna.fr/economie/2017/07/28/le-vin-d-alsace-a-la-reconquete-des-alsaciens

Plutôt que de pleurer sur la très faible vendange qui se profile, le vignoble part à la reconquête de la clientèle française et alsacienne, pour mieux valoriser la production régionale.

 

Entourée des confréries viniques, la reine des vins sortantes Mathilde Fleith a fait son dernier discours, avant de transmettre sa couronne. La nouvelle ambassadrice du vignoble sera intronisée ce soir lors du gala du Comité des Reines.  PHOTO DNA Julien KauffmannEntourée des confréries viniques, la reine des vins sortantes Mathilde Fleith a fait son dernier discours, avant de transmettre sa couronne. La nouvelle ambassadrice du vignoble sera intronisée ce soir lors du gala du Comité des Reines. PHOTO DNA Julien Kauffmann

Hier à l’inauguration de la Foire aux Vins, le président du CIVA (Conseil Interprofessionnel des vins d’Alsace) Didier Pettermann a appelé les Alsaciens à s’engager en faveur de la notoriété des vins d’Alsace, en consommant riesling, gewurz, pinots de Wissembourg à Saint-Louis.

Avec la présence du président alsacien du conseil régional, des 10 confréries viniques, une assemblée de décideurs fournie : cette 70e édition était une tribune idéale pour mobiliser l’Alsace autour de la cause de ses vins. La reine sortante lui a prêté allégeance une dernière fois avant de rendre sa couronne. Il ne manquait que la nouvelle souveraine dont le nom, protocole oblige, ne sera révélé que ce soir.

Valoriser pour compenser la perte de volumes

Trois récoltes déficitaires en 2013, 2014 et 2015, et une autre qui se profile avec un volume prévisionnel de 855 000 hl suite aux dégâts de gel -4 500 ha touchés avec une perte de 60 à 90 % sur 1 800 ha- : l’impact des désordres climatiques inquiète la viticulture. Pour le porte-parole de l’interprofession, « la filière doit tout mettre en œuvre pour compenser la perte de volumes par un gain en valeur ».

Selon Didier Pettermann, le CIVA doit poursuivre la communication vers les marchés porteurs hors Europe (Amérique du Nord, Japon…). « Mais nous devons aussi reconquérir le cœur des Français, à commencer par celui des Alsaciens pour qu’ils redeviennent des ambassadeurs des vins d’Alsace, fiers de nos produits », plaide-t-il. Le président du CIVA appelle les consommateurs locaux à s’engager « pour plébisciter les vins d’Alsace, faire évoluer la carte des restaurants locaux pour qu’ils y trouvent la place qu’ils méritent » : certains cavistes et restaurateurs jouent le jeu. Question de visibilité et d’image, alors que l’interprofession a mis en chantier la « définition de la nouvelle identité » des vins d’Alsace, qui sera lancée avec le prochain millésime.

Le rendement de celui-ci pourrait légèrement augmenter si le bon état sanitaire perdure et si les sols ont assez d’eau. Mais il n’atteindra pas les 1 176 000 hl de l’an dernier qui avaient permis à la viticulture de reconstituer ses réserves. Pour certaines exploitations touchées par le mildiou en 2016, ce serait dit le porte-parole de la viticulture, la 5e année de vaches maigres. La filière compte sur le soutien de la Région ces temps chahutés. Dans un discours consensuel et haut les cœurs, Didier Pettermann s’est quand même autorisé une allusion à l’affaire Albrecht (14 millions d’impayés, 140 victimes) toujours à l’instruction, 5 ans après la chute du négociant.

Pendant dix jours, l’heure est moins aux préoccupations qu’à la célébration. La FAV reste une formidable vitrine pour les cépages et les terroirs alsaciens avec d’un millier de vins à découvrir et à déguster.

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Cru classé de Saint-Émilion La famille Valette-Pariente vend le château Troplong-Mondot à un assureur

Vendredi 28 juillet 2017 par AFP

Fondé au XVIIIe siècle par la famille de Sèze, le château acquiert sa réputation grâce à Romain de Sèze, l'un des avocats du roi Louis XVI lors du procès devant la Convention en 1792. Le Château Mondot devient Troplong-Mondot lorsqu'il est racheté au XIXe siècle par la famille Troplong.

Fondé au XVIIIe siècle par la famille de Sèze, le château acquiert sa réputation grâce à Romain de Sèze, l'un des avocats du roi Louis XVI lors du procès devant la Convention en 1792. Le Château Mondot devient Troplong-Mondot lorsqu'il est racheté au XIXe siècle par la famille Troplong. - crédit photo : Château Troplong Mondot

Le Château Troplong-Mondot, premier grand cru classé B de Saint-Emilion (Gironde), a été vendu au réassureur français Scor pour un montant non communiqué, a-t-on appris vendredi auprès du domaine.

 

« La famille Valette-Pariente a cédé en date du 6 juillet 2017 au groupe Scor le Château Troplong Mondot, premier grand cru classé B de Saint-Emilion. Un nouveau directeur général prendra ses fonctions dans les trois mois, Xavier Pariente assurant la transition dans l'intervalle», a indiqué le PDG et propriétaire du domaine, Xavier Pariente, dans un communiqué.

En 1934, la famille Valette en fait l'acquisition et depuis 20 ans, les Valette-Pariente en sont propriétaires. Christine Valette-Pariente avait hissé le domaine vers les sommets, son millésime 1990 obtenant 98 points sur 100 dans le classement du plus réputé des dégustateurs de l'époque, l'Américain Robert Parker. Elle est décédée en 2014. Son mari, Xavier Pariente, a continué à gérer le domaine.

Chambre d'hôtes et restaurant étoilé

Le Château Troplong-Mondot, qui possède 33 hectares, dont 29 de vignes, est une des plus grandes propriétés de Saint-Emilion. Il produit 100.000 bouteilles par an. Les chambres d'hôtes et le restaurant étoilé Michelin sont inclus dans la vente. Le prix de cette transaction n'a pas été communiqué. Selon la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER), l'hectare de vignes à Saint-Emilion se vendait en 2016 entre 180.000 euros et 2,3 millions d'euros.

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Millésime 2017

http://www.vitisphere.com/actualite-85749-Les-vendanges-commencent-de-bonne-heure-en-Roussillon.htm

Les vendanges commencent de bonne heure en Roussillon

Mercredi 26 juillet 2017 par AFP

Particulièrement précoces, les vendanges manuelles ont débuté ce 24 juillet.

Particulièrement précoces, les vendanges manuelles ont débuté ce 24 juillet. - crédit photo : AFP

Jamais vendanges n'avaient commencé aussi tôt : dans les Pyrénées-Orientales, la récolte a commencé avec quinze jours d'avance, réchauffement climatique et cuvée atypique obligent.

 

« Il y a un effet millésime avec 15 jours d'avance sur l'année dernière, un facteur qui tient au cépage, précoce, le muscat petit grain, et au produit que nous élaborons avec des raisins que l'on cueille avant qu'ils ne soient à maturité, autour de 10 degrés » liste Simon Dauré, le propriétaire du château de Jau. Il faut dire que sa cueillette est particulièrement précoce, débutée lundi, pour la cuvée intimiste (10.000 bouteilles) d'un vin le Sparking Jau, dont il a débuté la production l'an passé.

Effets combinés

« Il y a un effet lié au cycle végétatif très en avance. L'hiver a été très doux, Le printemps a été très doux, on a eu de l'eau quand on en a eu besoin et il n'y a pas eu d'épisode d'orage fort comme il peut y en avoir en Méditerranée» constate Simon Dauré. Ces vendanges précoces confirment une tendance observée depuis quelques années dans les Pyrénées-orientales. Une étude réalisée dans le cadre du projet de recherche Vulcain (recherches sur les impacts des changements climatiques et socio-économiques sur les hydro-systèmes méditerranéens) avait constaté dès 2010 que « les vendanges s'effectuent environ trois semaines plus tôt qu'avant », soit « fin aout/début septembre au lieu de fin septembre ». « Entre 1971 et 2006, la température moyenne annuelle a augmenté sur l'ensemble du département (plaine et montagne) de l'ordre de 1,5 degré» avait relevé l'étude.

Au Château de Jau, la date des vendanges pour ce vin à 5 degrés a été choisie aussi en raison de son procédé d'élaboration. « On veut conserver de l'acidité et de la fraicheur. On vendange les raisins muscat petit grain à 10 degrés. On presse, et on met les jus au froid à 4 degrés pendant environ 10 jours. Ensuite, on fait partir la fermentation jusqu'à 5 degrés et on la stoppe par le froid en descendant les vins à moins 4 degrés. Après, on filtre et on rajoute du gaz carbonique » détaille M. Dauré.

Le Château de Jau qui produit des Côtes du Roussillon, Côtes du Roussillon Villages Muscat... exporte 80% de sa production, quelque 400.000 bouteilles, principalement en Europe, en Amérique du Nord, en Asie du Sud-Est et en Chine.

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Le succès du cognac pousse les viticulteurs à planter prudemment

Publié le 28/07/2017 à 11h22.  http://www.capital.fr/entreprises-marches/le-succes-du-cognac-pousse-les-viticulteurs-a-planter-prudemment-1238432

Le succès du cognac pousse les viticulteurs à planter prudemmentLes professionnels du cognac sont convenus de planter 800 hectares de nouveaux pieds de vigne en 2017 pour répondre à l'explosion de la demande à l'exportation et pourraient valider en fin d'année une nouvelle extension de plus de 1.000 hectares. /Photo d'archives/REUTERS/Régis Duvignau Thomson Reuters

par Claude Canellas

BORDEAUX (Reuters) - Les professionnels du cognac sont convenus de planter 800 hectares de nouveaux pieds de vigne en 2017 pour répondre à l'explosion de la demande à l'exportation et pourraient valider en fin d'année une nouvelle extension de plus de 1.000 hectares.

En 2016, le cognac a établi un nouveau record historique à l'exportation avec 179,1 millions de bouteilles expédiées pour un chiffre d'affaires de 2,76 milliards d'euros, et 2017 s'annonce comme une nouvelle année exceptionnelle. Les chiffres publiés par le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) portant sur l'année mobile allant de juin 2016 à mai 2017 tablent sur 184,8 millions de bouteilles expédiées sur la planète pour un chiffre d'affaires de plus de 2,946 milliards d'euros.

Pour faire face à la demande, les grandes maisons de cognac poussent la viticulture à agrandir le vignoble charentais qui s'étendait fin 2016 sur 75.000 hectares. Mais les viticulteurs ont tiré les enseignements du passé, entre excès de plantations après 1968 (environ 35.000 hectares) et la crise 2008-2009 pendant laquelle il a fallu procéder à de nombreux arrachages.

"La Charente a connu des heures difficiles. On revient de loin", dit à Reuters Christophe Véral, le président de l'UGVC (Union générale des viticulteurs pour l'AOC cognac) qui a 2.000 adhérents représentant 67 à 70% du vignoble.

La situation économique du cognac s'étant redressée, les grandes marques ont manifesté depuis quelques années leur volonté de voir la production augmenter.

NE PAS AVOIR PEUR

Bernard Peillon, le président de Hennessy, premier producteur et propriété de LVMH qui a vu ses ventes de VS (eaux-de-vie d'au minimum deux ans d'âge) progresser de 20% aux Etats-Unis en 2015 et 2016 avec une tendance identique en 2017, a appelé la viticulture à ne pas avoir peur de s'étendre.

"J'ai confiance dans la qualité du dialogue avec la viticulture", a-t-il dit début mai lors de l'assemblée générale de sa coopérative, selon le journal Sud-Ouest, ajoutant : "A ne pas mettre le pied dans l'étrier, nous allons finir par manquer la course".

D'autant que des aléas climatiques peuvent encore réduire la production, ce qui a été le cas en 2016 avec la grêle. Cette année, 25.000 hectares ont été touchés par un gel tardif le 26 avril, et le 9 juillet la grêle a détruit 400 hectares.

Négoce et viticulture, qui siègent à parité au sein du BNIC, ont mis en place un plan portant sur 15 ans qui détermine les possibilités et les besoins prévisionnels de chacun.

"Si le vignoble est aujourd’hui correctement dimensionné au regard des perspectives des marchés, les perspectives montrent aujourd’hui une évolution continue des expéditions sur les années à venir, nécessitant d’être anticipées dès aujourd’hui pour satisfaire les besoins futurs", a dit à Reuters Patrice Pinet, président du Syndicat des maisons de Cognac (SMC).

LES VITICULTEURS PRUDENTS

La viticulture a déjà répondu à la demande avec 800 hectares de plantations nouvelles en 2017 avec l'accord final de l'INAO (Institut national de l'origine et de la qualité). D'ores et déjà est évoquée l'autorisation de plantations pour 2018 qui devrait être arrêtée au mois de novembre prochain. Selon les données du business plan, il s'agirait de 1.040 hectares nouveaux. Les discussions ne font que commencer.

"Nous ne souhaitons pas une augmentation trop importante et trop rapide du potentiel de production afin de garantir l’équilibre et la pérennité de la filière Cognac", tempère aujourd'hui Patrice Pinet. "La plantation de vignes dans le cadre du contingent qui sera fixé à la rentrée permettra ainsi à la fois d’anticiper les besoins futurs mais aussi de satisfaire le souhait des viticulteurs de pouvoir solliciter des demandes d’autorisation tout en restant dans les objectifs du business plan", dit-il.

Christophe Véral assure qu'il "ne sera pas fait n'importe quoi". Mais il reconnaît aussi que "le vignoble n'est pas en complète adéquation avec les prévisions du négoce. Alors on doit se projeter mais on ne doit pas surréagir car les vignes une fois plantées peuvent nous rester sur les bras en cas de retournement du marché."

Prudent mais réaliste, le représentant des viticulteurs souligne que "cette année, 800 hectares ont été attribués mais il y en a eu 5.700 hectares de demandés par 2.367 viticulteurs. C'est donc qu'ils y croient."

(Edité par Yves Clarisse)

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Journal l’Hôtellerie     vendredi 28 juillet 2017 10:02

L'hôtel Les Prés d'Eugénie - Michel Guérard reçoit la distinction palace

Eugénie-les-Bains (40) 

L'hôtel Les Prés d'Eugénie - Michel Guérard à Eugénie-les-Bains rejoint le cercle des établissements ayant reçu la distinction palace.

Elle est attribuée pour cinq ans.

Installé dans un domaine de 7,6 hectares composé notamment de jardins, l'hôtel les Prés d'Eugénie est la propriété du chef Michel Guérard.

Trois étoiles Michelin couronnent la Table des Prés d'Eugénie, le restaurant gastronomique de l'hôtel, depuis 1977. 

www.michelguerard.com/

 

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© Y. Chevojon Les Prés d'Eugénie

Récolte, stocks, pratiques œnologiques…

La télédéclaration obligatoire pour tous

Jeudi 27 juillet 2017 par Alexandre Abellan

http://www.vitisphere.com/actualite-85721-La-teledeclaration-obligatoire-pour-tous.htm

D’après les services douaniers, la téléprocédure promet non seulement des facilités ergonomiques, mais des alertes automatiques en cas « d’erreur manifeste ».

D’après les services douaniers, la téléprocédure promet non seulement des facilités ergonomiques, mais des alertes automatiques en cas « d’erreur manifeste ». - crédit photo : DGDDI

Cinq procédures de déclarations aux Douanes seront intégralement dématérialisées dès septembre pour les opérateurs de la filière, appelés à s’inscrire dès maintenant.

 

« N'attendez pas le mois de septembre pour adhérer aux téléprocédures ! » lance au vignoble français la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects. Que vous soyez une cave particulière, une cave coopérative ou un négociant vinificateur cinq de vos déclarations douanières ne pourront plus être faites que sur le site Prodouane.

Ces télédéclarations concernent la récolte/production, les stocks, les pratiques œnologiques (acidification, désacidification, désalcoolisation, édulcoration, enrichissement et traitement au ferrocyanure de potassium) et les résidus de vinification. « Pour ces déclarations, le papier n’est plus admis ! » résument les Douanes, qui invitent tous les opérateurs à s’inscrire dès maintenant en ligne.

Les stocks jusqu’au 10 septembre

Depuis ce 17 juillet, la téléprocédure de déclaration des stocks est ouverte, jusqu’au 10 septembre. Les dates d'ouverture des autres téléprocédures sont encore à annoncer.
À noter que suivant un autre calendrier, la dématérialisation des Déclarations Récapitulatives Mensuelles (DRM) doit intervenir entre 2018 et 2019 (cliquer ici pour en savoir plus).

 

En parallèle, le Document Administratif Electronique

À noter que depuis le premier juillet le Document Administratif Electronique (DAE) est devenu "obligatoire pour la circulation de marchandise soumise à accises au niveau national (dont le vin, la bière et les spiritueux)" annonce la section viticole de la Coordination Rurale. Qui précise que "la généralisation du DAE va marquer un changement sur la procédure de l’enlèvement à la propriété puisque le DAE remplacera le Document Administratif d’Accompagnement et le Document d’Accompagnement Commercial. La procédure d’enlèvement à la propriété reste en revanche toujours applicable.

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Publié le 11 avril 2019
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Publié le 11 avril 2019

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