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16 août 2017
cave à vin
DESBUREAUX Robert
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Croatie : cave à vin à 25 mètres sous la mer

Ecrit par Mathieu Oudot le 15.08.2017

VIDEO - S'il est des ballades originales et ludiques, une en particulier pourrait retenir l'attention des touristes cet été. C'est en Croatie qu'une visite bien particulière est proposée.

Sur la péninsule Peljesac, près de Dubrovnik, Edivo Vina est un producteur de vins pas comme les autres. Un pied dans les vignes et l'autre dans la mer Adriatique, il propose aux touristes un voyage unique.


Edivo Vina récolte son vin comme n'importe quel vigneron, mais il fait sa mise en bouteille dans des amphores, pour éviter les infiltrations d'eau salée. Ensuite, il les plonge à 25 mètres sous la mer, dans une épave de bateau transformée pour l'occasion en cave à vin sous-marine. Cette cuvée, Navis Mysterium, restera deux années sous l'eau, la classique étiquette remplacée petit à petit par des coraux et coquillages incrustés naturellement.

Cette méthode étrange est en fait un processus très ancien déjà utilisé par les Grecs depuis des centaines d'années pour conserver le vin au frais, la température de la mer Adriatique variant très peu par rapport à la température ambiante. La conservation sous l'eau donne aussi un arôme de pin, et non iodé comme on pourrait le penser.

Le coût de l'originalité, près de 300 € la bouteille. Ca laisse à réfléchir avant de plonger. 

Source: Edivo Vina

Vidéos à voir absolument pour le service du vin : 

https://www.youtube.com/watch?v=3zT-gTdy6O4

https://www.youtube.com/watch?v=xscCugSwzQ4

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Publié le 16/08/2017 à 03:52, Mis à jour le 16/08/2017 à 08:13

Une appellation qui demeure : l'IGP Lavilledieu Commerces - Sur les terrasses au confluent du Tarn et de la Garonne http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/16/2628613-une-appellation-qui-demeure-l-igp-lavilledieu.html

Créé en 1947, l'IGP Lavilledieu est toujours là, 70 ans plus tard. Si le nombre de producteurs a largement diminué, les trois producteurs restants demeurent fiers de produire cette appellation de prestige. Du domaine du Gazania à Labastide-du-Temple en passant par le domaine de Perayrols à Bressols jusqu'au chai de Massougné à Barry-d'Islemade, les producteurs n'ont qu'une seule ambition : faire demeurer l'IGP Lavilledieu.

Une production faible mais de qualité

«Avec le temps va, tout s'en va» chantait Léo Ferré dans l'un de ses plus grands succès. Le temps qui passe et l'essor des constructions qui a fait, au fil des années, disparaître les productions agricoles et – par conséquent – les vignobles du centre tarn-et-garonnais. Si en 1942, Lavilledieu était entourée de vignes, un demi-siècle plus tard, en 2007, celle qu'on appelle désormais La Ville Dieu du Temple a connu un développement des constructions et une disparition progressive des vignes. Face à cela, certains producteurs ont malgré tout continué de produire en plus faible qualité. Aujourd'hui, ils ne sont plus que trois pour défendre une production authentique et de qualité.

25 hectares de vignes

«L'IGP est une réelle reconnaissance» confie Patrice Colombié (du domaine de Gazania à Labastide-du-Temple), président du syndicat des vins Lavilledieu. Un président qui n'est pas contre de nouvelles plantations de vignes pour produire l'appellation, «nous ne sommes pas assez de producteurs».

A ce jour, treize communes bénéficient ainsi, dans le département, des vignobles qui permettent la création du cépage Lavilledieu ; il s'agit des communes d'Albefeuille-Lagarde, Barry-d'Islemade, Les Barthes, Bressols, Castelsarrasin, Escatalens, Labastide-du-Temple, Lacourt-Saint-Pierre, Meauzac, Montbeton, Montech, Saint-Porquier, La Ville-Dieu-du-Temple. Un total de 25 hectares et un potentiel de 800 hectolitres. Une production faible mais qui n'inquiète pas Eric Colombié, «l'IGP restera tant que des vignerons le défendront».

Si la production se poursuit, le microclimat tarn-et-garonnais n'y est pas tout à fait pour rien. En effet, la production est localisée sur le centre du département qui, situé entre Tarn et Garonne, bénéficie d'un bon ensoleillement et de très peu de grêle quand l'orage s'abat.

Un peu d'histoire

Le plus gros vignoble à proximité de notre département demeure aujourd'hui le bordelais. Mais, il y a quelques années, Montauban était le cœur d'un système de vignobles. La production départementale était telle que de nombreux exports vers le bordelais étaient effectués. Une vigne-école était même installée dans la ville préfecture où il ne reste aujourd'hui plus que la rue de la vigne-école…


On a testé pour vous

Les frères Colombié (Patrice et Eric) l'avaient promis : «notre rouge est bon tout de suite.» Ainsi, c'est avec un rouge 2016 médaillé au dernier concours régional des vins du sud-ouest (en avril 2017) que nous prenons part à une dégustation.

Une belle robe, un rouge assez corsé et un degré d'alcool appréciable : tous les éléments sont ainsi réunis pour faire de ce rouge IGP Lavilledieu 2016 - produit au domaine du Gazania - un vin notable.

Le tout, pour moins de 10 euros la bouteille. Accessible et de qualité, le compte est bon.

Pacôme Bécot

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Joinville : il va ressusciter le vin des coteaux de la Marne

>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne>Joinville-le-Pont|Corinne Nèves|14 août 2017, 17h54|0

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Un passionné a repris en main l’exploitation des 400 pieds de vignes qui donne le Guinguet, un petit vin blanc à boire sous une tonnelle.

C’est un petit coteau coincé entre les immeubles, l’avenue de l’Europe et le RER A. C’est là, au cœur de Joinville-le-Pont, que, pendant des années, la confrérie des Maîtres Goustiers a produit le Guinguet, ainsi nommé en l’honneur du petit vin blanc qu’on buvait sous les tonnelles de Joinville et de Nogent. Un vin un peu raide au palais, à boire jeune et frais, appréciant peu les longs passages en cave. Mais qu’importe le flacon… Il y a quatre mois, Eric Spiquel, maître charpentier et éleveurs de chevaux a repris en main l’exploitation des 400 pieds de la vigne plantée en 1989. Un hommage aux vignes qui recouvraient les coteaux de la Marne dès le Haut Moyen-Âge et alimentaient Paris en vin.

La convention a été signée, fin 2016, avec la mairie, propriétaire du terrain de près de 3 000 m2. « C’est l’ex-confrérie des Goustiers qui s’occupait de la vigne, mais elle était un peu en friche, alors j’ai postulé », explique Eric Spiquel, par ailleurs président de l’association Green Horse, qui assure notamment le ramassage des déchets verts de la ville grâce à des charrettes tirés par des chevaux. Aidé de ses amis gardes républicains, Eric Spiquel a fait une première taille fin 2016. Depuis, les pampres — comprenez les tiges de vigne en langage viticole — s’étendent, avec moult feuilles et petites grappes de raisin. Cépage sauvignon et sémillon d’un côté et quelques autres de chasselas, pour la bonne bouche.

« Je crois que ce sera une année blanche pour le vin », prévoit le nouveau maître des lieux. Il faudra donc attendre pour goûter à nouveau au Guinguet.

« On est sans prétention, ajoute Eric Spiquel le sécateur à la main. Pour le moment, l’idée est de laisser la vigne reprendre de la force. Nous ne l’avons pas du tout traitée mais, s’il faut de l’engrais, avec les chevaux, je suis un bon fournisseur », sourit-il.

On se prend à rêver de voir les chevaux en question travailler dans la vigne. Mais ni Serise la Boulonnaise, ni Tom le Brabançon, ni leurs deux petits, ne participeront à l’aventure. L’accès à la vigne est trop difficile. Pour une fois, Eric Spiquel fera sans eux.

Le retour de la confrérie des maîtres Goustiers
En 2006, à Joinville, la confrérie des maîtres Goustiers vendangeait ses 400 pieds de vignes, pour mettre en bouteille le « Guinguet » dès le printemps suivant.

Née à la fin des années 80 pour faire revivre le souvenir et le folklore du patrimoine historique des coteaux de la Marne, la Confrérie des maîtres Goustiers de Joinville-le-Pont avait planté, le 1er avril 1989, une vigne boulevard de l’Europe : 174 pieds de cépage sauvignon, de 174 pieds de cépage sémillon et de 60 pieds de chasselas.

Chaque année, à l’automne, elle participait activement à la Fête des Vendanges en y associant les enfants des écoles. Dans les bouteilles et les verres, on trouvait un petit blanc baptisé « Guinguet ».

« La confrérie est aujourd’hui en sommeil, explique Olivier Dosne, maire (LR) de Joinville, mais avec la reprise de la vigne par Eric Spiquel nous avons bien l’intention faire revivre la tradition. Ainsi on réfléchit à une éventuelle subvention pour l’aider à entretenir la vigne et à un bail avec convention d’occupation pour le pavillon du parc Parangon »… Là où la confrérie faisait son vin après avoir cueilli et pressé le raisin.

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