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18 juin 2017
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Les côtes de La Charité vont faire leur entrée au Bureau Interprofessionnel des Vins de Centre-Loire (BIVC)

http://www.lejdc.fr/charite-sur-loire/ruralite/2017/06/17/les-cotes-de-la-charite-vont-faire-leur-entree-au-bureau-interprofessionnel-des-vins-de-centre-loire-bivc_12447991.html

Le vignoble des côtes de la charité va prochainement faire son entrée au Bureau interprofessionnel des vins du Centre-Loire (BIVC). Une satisfaction pour les vignerons charitois en quête de l’AOC.

C'est lors de l'assemblée générale du BIVC (le 2 mai dernier) que les professionnels du Bureau ont acté la modification des statuts pour faire entrer deux nouveaux vignobles dont celui des côtes de la charité.

« On a eu des échanges avec eux (les vignerons), ils demandaient à nous rejoindre », retrace Benoît Roumet, directeur du BIVC avant d'ajouter : « Lors du gel en 2016, on s'est rendu compte qu'ils n'avaient pas eu toutes les informations ».

Une demande toute naturelle puisque les côtes de la charité ont déjà des parts dans le Sicavac (Service interprofessionnel de conseil agronomique, de vinification et d'analyses du Centre).

« Il y a des liens très forts », poursuit Benoît Roumet. « Les vignerons de La Charité ne seront plus tout seuls, ils vont faire partie d'un ensemble. »

Dans le vignoble de La Charité, on se félicite de cette entrée au BIVC. « C'est une adhésion qui a été votée à l'unanimité, on va faire partie de la grande famille », se réjouit Emmanuel Rouquette, président de l'Union viticole de La Charité-sur-Loire, qui salue le travail effectué par le Bureau : « Ce sont des gens compétents qui vont pouvoir nous aider ».

Une reconnaissance avant l'AOC ?

Une aide qui va en particulier être précieuse pour le projet que mènent les côtes de la charité : la reconnaissance en AOC (Appellation d'origine contrôlée, jusqu'à maintenant le vignoble est classé IGP, Indication géographique protégée).

« Le projet était sur le point d'aboutir en 2009, mais nous avons eu un peu peur », reconnaît le président. « Il y avait de nouvelles procédures, c'était compliqué administrativement et financièrement. »

Alors, il y a maintenant un an, les vignerons ont décidé de relancer le projet. « Ça nous paraît possible », affirme Emmanuel Rouquette.

Outre le soutien d'un technicien de l'Institut national de l'origine et de la qualité de Tours, l'INAO, le BIVC va donc apporter son aide pour reprendre la procédure de demande. « Ils vont pouvoir nous faire profiter de leur expérience », envisage le président de l'Union viticole.

Les côtes de la charité deviendront-elles une AOC au même titre que pouilly-fumé ou sancerre ? Réponse dans les années à venir…

Jérémy Truant

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bouchonnier centenaire passe au laser

Mardeuil

Innovation chez l’un des fournisseurs historiques du vignoble, Sagrera s’équipe de deux machines laser pour le marquage des bouchons à vins effervescents.

Par L'union | Publié le 17/06/2017 à 13h30

Nicolas Nanquette, chef d’atelier est en charge depuis un an de mettre en place cette nouvelle technologie.

Nicolas Nanquette, chef d’atelier est en charge depuis un an de mettre en place cette nouvelle technologie.

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En Espagne, dans la Rioja, un vin siglé Rothschild

Au cœur de cette illustre région viticole espagnole, les familles Rothschild et Alvarez se sont alliées pour un projet longuement mûri, celui de créer un nouveau vin, haut de gamme, le macan.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/06/17/en-espagne-dans-la-rioja-un-vin-sigle-rothschild_5146192_3234.html#chpITzJhDWlmJIT5.99

De grandes baies vitrées invitent le regard à parcourir le paysage. La montagne toute proche qui se dresse avec ses rochers gris, les vallonnements ourlés de rangs de vigne… vous êtes dans la salle de dégustation du vin macan, au cœur de la Rioja Alavesa, une illustre région viticole espagnole. Le potentiel de ce terroir reconnu internationalement n’a pas échappé aux investisseurs. L’aventure macan le prouve. Deux noms s’affichent sur une immense paroi noire dans le hall de la bodega(« cave » en espagnol) et lui donnent sa signature, Benjamin de Rothschild ; Vega Sicilia. Une alliance de deux familles pour un projet longuement mûri, qui prend corps avec la construction du lieu où seront élaborés les vins de cette nouvelle marque.

Les portes en ont été officiellement ouvertes vendredi 16 juin, à l’issue de la fête d’inauguration. Une date qui ne doit rien au hasard. Elle coïncide peu ou prou avec le Salon Vinexpo, qui réunit le monde du vin à Bordeaux du 18 au 21 juin et a choisi de mettre, cette année, à l’honneur l’Espagne.

Parmi les invités de cette inauguration, l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos. Tout un symbole pour une histoire qui a débuté dans le plus grand secret. Pablo Alvarez, propriétaire de Vega Sicilia, s’en amuse. Il se souvient avec gourmandise de son approche du vignoble caché sous son masque. En l’occurrence sous le couvert d’avocats madrilènes. C’est ainsi qu’il a commencé à grappiller les parcelles. Soigneusement choisies entre la chaîne Cantabrique et la rivière Ebre dans la Rioja Alta et Alavasa, plantées de vignes de plus de trente-cinq ans d’âge, elles constituent désormais un ensemble de 120 hectares. Avec essentiellement un seul et même cépage, le tempranillo.

Un des crus espagnols les plus connus dans le monde

Une quête de longue haleine qui a nécessité pas moins de 70 transactions en sept ans. Tout commence au tournant des années 2000 par la rencontre entre M. Alvarez et la baronne Ariane de Rothschild....

et la baronne Ariane de Rothschild....

Source(s) :

Diaporama

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

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