Nouvelles

grd-1495792239-85329
03 juin 2017
Retour
Continuité familiale

Bollinger donne la direction des cognacs Delamain à Charles Braastad

Mardi 30 mai 2017 par Alexandre Abellan

Article mis à jour le 01/06/2017 16:52:51

ondée en 1824, la maison Delamain se trouve à Jarnac, rue Jacques et Robert Delamain.

Fondée en 1824, la maison Delamain se trouve à Jarnac, rue Jacques et Robert Delamain. - crédit photo : SJB

Spécialiste des vieilles eaux-de-vie de Grande Champagne, la maison charentaise est passée sous contrôle du groupe champenois en début d’année.

Petit-fils Delamain, Charles Braastad devient le nouveau directeur général de la maison Delamain, où il travaille depuis 21 ans. Il succède à son cousin Patrick Peyrelongue, qui a fait valoir ses droits à la retraite après une carrière de 38 ans.

Alors que la Société Jacques Bollinger* (SJB) est devenue l’actionnaire majoritaire de la société au début d’année, ce passage de relais se veut signe de continuité. La maison Delamain « va continuer à être le spécialiste des vieux Cognacs de Grande Champagne et à maîtriser la qualité de ses eaux-de-vie en les faisant vieillir dans ses propres chais » précise un communiqué de SJB.

Développement œnotouristique

Dans sa dépêche, SJB esquisse également un projet d’ouverture de la maison Delamain, sans plus en dire pour l’instant. 

* : Le groupe possède les champagnes Bollinger et Ayala, le domaine bourguignon Chanson, Langlois, ainsi que les distributeurs Bollinger Diffusion en France et Metzendorff en Grande-Bretagne.

http://www.vitisphere.com/actualite-85329-Bollinger-donne-la-direction-des-cognacs-Delamain-a-Charles-Braastad.htm

______________________________________

Côtes de Bergerac

L’embouteillage reste dans l’aire d’appellation


Jeudi 01 juin 2017 par Marion Sepeau Ivaldi

L’Umvin est à nouveau déboutée. Le Conseil d’Etat a confirmé la légalité du cahier des charges des Côtes de Bergerac qui oblige, notamment, à un embouteillage dans l’aire de production.

C’est une nouvelle victoire pour les producteurs d’AOP qui choisissent d’obliger à l’embouteillage dans l’aire d’appellation. Par un rendu datant du 22 mai, le Conseil d’Etat a rendu caduque la demande d’abrogation du cahier des charges de Côtes de Bergerac (datant de 2014) formulée par l’Umvin. Le même jour, la plus haute juridiction a rendu un avis identique pour les Banyuls blanc et rimage et avait adopté le jugement similaire pour les vins doux naturels l’an dernier. Autant dire qu’il est désormais clair que la jurisprudence, façonnée par le jugement de la Cour européenne de justice en 2000 à propos des vins de la Rioja, est plus que validée.

Pour faciliter les contrôles

Pour rappel, l’UMVIN a attaqué un certain nombre d’appellations qui avaient choisi de restreindre le lieu d’embouteillage à l’aire d’appellation. Le négoce juge en effet que ce choix est contraire aux règles de la concurrence. Mais, il existe trois causes qui peuvent justifier l’embouteillage dans l’aire de production : la conservation des caractéristiques organoleptiques du produit, la préservation de la réputation et la facilité des contrôles. Pour les Côtes de Bergerac, c’est cette dernière cause qui aura influencer le rendu du Conseil d’Etat. "Nous sommes très satisfaits de ce jugement. Il était important que la mise en bouteille dans l'aire de production soit reconnue comme un moyen de suivre la qualité des produits" réagit Pierre-Henri Cougnaud, directeur de la Fédération des vins de Bergerac. Ce dernier souligne également que la décision de limiter l'embouteillage à l'aire d'appellation avait été prise pour garantir la qualité et non une défiance au négoce. "D'ailleurs, en 2014, il n'y avait pas de négociants qui achetaient des Côtes de Bergerac. Aujourd'hui, non plus".

Le rendu du Conseil d’Etat abroge cependant une partie du cahier des charges des Côtes de Bergerac. Il s’agit de l’obligation d’embouteiller à la propriété. Jugé trop restrictif, ce point est donc supprimé. Cette décision ne bouscule pas la Fédération des vins de Bergerac. "Nous faisons confiance aux opérateurs" souligne Pierre-Henri Cougnaud.

Contactée, l’Umvin n’a pas donné suite aux sollicitations de Vitisphere.

http://www.vitisphere.com/actualite-85356-Lembouteillage-reste-dans-laire-dappellation.htm

_____________________________________________________

Droit dans sa marque

Champagne Jayne : 1 - Comité Champagne : 0


Mardi 30 mai 2017 par Alexandre Abellan

Article mis à jour le 02/06/2017 16:31:07

http://www.vitisphere.com/actualite-85336-Champagne-Jayne-1--Comite-Champagne-0.htm

 Tournée de Champagne pour tous ! » célèbre avec humour la blogueuse sur les réseaux sociaux, remerciant ses nombreux soutiens. 

Tournée de Champagne pour tous ! » célèbre avec humour la blogueuse sur les réseaux sociaux, remerciant ses nombreux soutiens. - crédit photo : Champagne Jayne

De son vrai nom Jayne Powell, la critique australienne vient de gagner le droit d’utiliser sa marque effervescente, après cinq années de procès contre le CIVC.

 

« Après quasiment 30 ans à l’utiliser comme un surnom* et 14 ans comme le nom de mon entreprise, c’est officiellement une marque déposée » se réjouit sur les réseaux sociaux la critique australienne Jayne Powell, qui vient de recevoir le certificat d’enregistrement de Champagne Jayne. Ce simple papier de l’autorité australienne de la protection intellectuelle met un terme à cinq ans de procès contre le Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne (CIVC). « C’est une victoire légale significative, qui rétablit ma réputation professionnelle et signifie que je suis enfin libre de continuer le travail de ma vie : éduquer et divertir le public sur les vins de Champagne et les autres vins effervescents du monde entier » confie Jayne Powell à la revue Meininger.

Si le travail de pédagogie de la journaliste et présentatrice télé a toujours été apprécié par le Comité Champagne (qui l’a d’ailleurs décoré du titre de dame chevalier de l’Ordre des Coteaux en 2012), c’est bien la promotion d’autres vins effervescents sous la bannière « Champagne Jayne » qui a lancé les hostilités. Sous la forme de poursuites judiciaires jugées disproportionnées par ses soutiens. Qualifiant la procédure de « combat de David contre Goliath », cette communauté a appuyé Jayne Powell avec une levée de fonds, pour lui permettre de financer ses avocats et ne pas perdre sa passion des vins effervescents (cliquer ici pour en savoir plus).

3 ans de procédure

Démarrée en décembre 2014, la requête du CIVC pour utilisation frauduleuse et trompeuse du terme « champagne » a été déboutée en octobre 2015 par la cour fédérale de Melbourne. L’autorité australienne de la protection intellectuelle a ensuite été saisie par le Comité Champagne, comme le rappelle Harper’s. Reconnaissant la marque de Jayne Powell, son avis vient d’être rendu définitif à l’expiration du délai d’appel.

« Je suis toujours aussi mordue de Champagne. Je l’adore toujours, même si je ne peux pas comprendre que le CIVC m’ait poursuivie pendant des années, en gâchant des centaines de milliers de dollars en procédures légales, après avoir passé des décennies à promouvoir leurs produits » déclare Jayne Powell au site The Drinks Business. Elle confie désormais attendre des excuses du Comité Champagne, sans avoir perçu le moindre signe allant dans ce sens pour l’instant. Prompt à se féliciter de son intransigeante défense de sa marque collective, le Comité Champagne communiqué du bout des lèvres. Soulignant « prendre acte de la décision rendue le 23 décembre 2015 par la cour fédérale de Melbourne qui autorise l'utilisation du nom commercial Champagne Jayne, mais a condamné son utilisation trompeuse pour désigner des vins mousseux », le CIVC précise que ses actions « visent à défendre ce bien commun des vignerons et maisons de Champagne afin que nul ne puisse s'en arroger le bénéfice à titre personnel ».

* : Elle aurait été affublée du sobriquet « Champagne Jayne » à la fin des années 1980, lors de ses études de Français à l’université anglaise de Reading. Passionnée depuis son enfance par les bulles champenoises, elle s’est lancée en 2003 avec sa propre agence d’éducation.

__________________________________________

La petite bulle qui monte

Les cavas Freixenet se mettent aussi au crémant de Bordeaux

Lundi 29 mai 2017 par Alexandre Abellan

Article mis à jour le 02/06/2017 16:06:44

Emboîtant le pas à Grands Chais de France, Castel et autres, Freixenet, via son négoce Yvon Mau investit le créneau en plein développement des bulles girondines.

____________________________________

Mercredi 31 mai 2017 

VIN DE FRANCE - CEPAGES DE FRANCE : Un sceau pour revendiquer l’origine France des cépages

 VIN DE FRANCE - CEPAGES DE FRANCE : Un sceau pour revendiquer l’origine France des cépages

Parce que trop peu de consommateurs le savent, l’Anivin de France a décidé de réunir dans un sceau les deux atouts que sont l’origine historique des cépages et la puissance commerciale de la dénomination Vin de France.

Le saviez-vous ?

  • Sauvignon Blanc, Chardonnay, Pinot Noir, Merlot, Cabernet Sauvignon, Malbec… dans le jargon professionnel, ces variétés sont à tort regroupées sous le terme de « cépages internationaux »
  • Avec la diffusion croissante des vins du nouveau monde, de plus en plus de consommateurs croient que le Sauvignon Blanc est néo-zélandais, le Malbec argentin…

Pour autant, rappelez-vous :

  • Sauvignon Blanc, Chardonnay, Pinot Noir, Merlot, Cabernet Sauvignon, Malbec… ont tous une même origine : La France.
  • La France est le plus grand réservoir de cépages au monde.
  • L’image France est un atout unique et la viticulture est un élément majeur de notre patrimoine culturel : réputation du savoir-faire viticole, art de vivre, audace et liberté
  • La dénomination nationale VIN DE FRANCE est un atout commercial indéniable. Pour preuve : VIN DE FRANCE cépage est la catégorie des vins tranquilles français qui progresse à l’export avec une croissance de +5% en volume et +10% en valeur en 2016 vs. 20152.

Venez déguster à Vinexpo les MARQUES DE VIN DE FRANCE qui PORTENT HAUT LES CEPAGES DE FRANCE ! Stand A22 Hall 1

L’ANIVIN DE FRANCE sera heureuse de vous accueillir sur son stand pour découvrir les 138 vins médaillés ambassadeurs de la qualité VIN DE FRANCE. Ces vins ont été sélectionnés et primés par un jury d’acheteurs internationaux lors du concours BEST VALUE VIN DE FRANCE SELECTION 2017 à Paris en février dernier.

Contact :

ANIVIN DE FRANCE
12 rue Sainte-Anne
75001 PARIS
Tél: 33(0)1.47.03.45.44
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.vindefrance-cepages.org

______________________________________________________________________

Nouveau venu

Dian Diallo, jeune entrepreneur, se lance dans le monde du Champagne


Mardi 30 mai 2017 par Juliette Cassages  http://www.vitisphere.com/actualite-85311-Dian-Diallo-jeune-entrepreneur-se-lance-dans-le-monde-du-Champagne.htm

Mamadou Dian Diallo a décidé de créer sa propre marque de Champagne, après avoir travaillé pour le compte de maisons de ChampagneMamadou Dian Diallo a décidé de créer sa propre marque de Champagne, après avoir travaillé pour le compte de maisons de Champagne - crédit photo : M Dian Diallo

Mamadou Dian Diallo, lauréat du concours « Réussir en banlieue 2016 », a décidé de lancer sa propre marque de Champagne éponyme, parmi laquelle une cuvée «sec ». L'idée : répondre à une catégorie de clients « non satisfaite de l'offre actuelle ».

« Certains africains, antillais, canadiens, et même français, trouvent que les bruts sont très secs à leurs palais, ou à l'inverse, les demi-secs trop sucrés », estime Mamadou Dian Diallo, jeune entrepreneur de la région parisienne. C'est donc pour plaire à ce type de clientèle, et après une étude de marché initiée en 2013 dans le cadre de ses études de commerce, que celui-ci a décidé de créer sa propre marque et de lancer un nouveau champagne : la cuvée « Réserve sec »... Le « parfait intermédiaire du brut et du demi-sec pour les amateurs de champagne doux et fruité ». L'effervescent proposé a subi un léger dosage en plus, de 18 g/litre, par comparaison à un brut (9 g/l), mais inférieur à celui d'un demi sec (45 g/l).

Ce Champagne peut accompagner des plats exotiques salés et sucrés, des salades, ou encore des desserts. Mamadou Dian Diallo propose trois autres vins pour compléter la gamme : un champagne « cuvée tradition brut », un rosé et un « blanc de blancs ». S'agissant du sourcing, un partenariat a été instauré avec un viticulteur de Baye (Marne), qui lui a élaboré les vins souhaités. Ce dernier devrait produire, à terme, l'ensemble de la production avec un objectif de 50 000 bouteilles dans les 3 ans à venir.

Des prix de vente entre 22 et 32€

Les quatre cuvées, issues d'un assemblage des millésimes 2011, 2012 et 2013, seront disponibles à partir du 16 juin 2017, date de « lancement officiel » de la marque à la Chambre de commerce de l'Essonne, qui l'a accompagné dans le montage de son business plan. Les festivités se dérouleront en présence du président de la CCI, des maires de Corbeil Essonnes, de Juvisy, d'Evry, de médias et de chefs d’entreprises.

Les bouteilles seront distribuées via les réseaux traditionnels, CHR et cavistes de la région parisienne, mais aussi « à Londres, Genève, Bruxelles », ou encore en Afrique. Il les vendra aussi en direct, grâce à son site internet, encore en cours de construction. Les prix de vente seront compris entre 22 € pour le Brut tradition et 32 € pour le « blanc de blanc ».

Mamadou Dian Diallo est détenteur d'un master « Management et gestion d'entreprise » à l'UAE de Poitiers et d'un MBA en « Stratégie marketing » à l'école de commerce ESCE de Paris. Il a travaillé pendant 10 ans en développement commercial et marketing pour le compte de maisons de champagne - Moët ; Chandon, Ruinart, Veuve Clicquot, Laurent Perrier, Perriet Jouet, Pommery, Piper Heidsieck . Il a par ailleurs une activité de « brand ambassadeur » pour Moët ;Hennessy dans les Duty Free des Aéroports de Paris, et de manager chez Partema, agence d'animations commerciales, marketing et évènementielles pour des produits hauts de gammes.

Photo: la maquette de la bouteille "Cuvée Réserve sec" lancée par Mamadou Dian Diallo:

alt

___________________________________

Ça se passe en Europe : Au Royaume-Uni, le Brexit fait flamber le prix du vin

Les distributeurs commencent à répercuter l’impact de la chute de la livre sterling sur leurs prix de vente. Le prix moyen d’une bouteille atteint 6,40 euros, un record.


Le vin n'a jamais été aussi cher en Grande-Bretagne, et c'est la faute du Brexit... ou du moins au recul de la livre sterling provoqué par le référendum du 23 juin 2016. Le prix moyen d'une bouteille a atteint 5,56 livres au premier trimestre (soit 6,40 euros), selon la Wine and Spirit Trade Association (WSTA), la fédération qui défend les intérêts du secteur. Un record. Au cours des trois premiers mois de l'année 2017, les prix ont augmenté de 3 %, contre seulement 1 % au cours des deux années précédentes (de début 2015 à début 2017).

La chute de la livre a eu lieu il y a près d'un an. Elle a perdu 11 % de sa valeur par rapport à l'euro, monnaie dans laquelle sont facturés la majorité des vins consommés outre-Manche (France, Italie, Espagne...). Les distributeurs, en particulier les supermarchés, avaient jusqu'à présent tenté de limiter la hausse, mais celle-ci devait bien finir par se concrétiser, explique la WSTA.

Hausse des taxes sur l'alcool

Malheureusement pour les amateurs de vin britannique, l'inflation devrait perdurer, prévient l'association. Outre le recul de la livre, le secteur doit faire face, depuis le mois de mars, à une hausse des taxes sur l'alcool de près de 4 % décidée par le gouvernement conservateur. Les droits sur le vin sont particulièrement élevés au Royaume-Uni, regrette la WSTA. Elles représentent en moyenne 56 % du prix d'une bouteille, contre 21 % en France et en Espagne et 19 % en Allemagne.

Malgré l'essor récent de quelques producteurs locaux, la quasi-totalité du vin consommé en Grande-Bretagne est importé, dont 55 % de l'Union européenne. Le Royaume-Uni représenté à lui seul 15 % des importations de vin mondiales, rappelle la WSTA, aux deuxième rang derrière l'Allemagne en volume, et derrière les Etats-Unis en valeur.

Vincent Collen, correspondant à Londres


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/monde/europe/030364081159-ca-se-passe-en-europe-au-royaume-uni-le-brexit-fait-flamber-le-prix-du-vin-2091508.php#f4A6QF8qb5fUiVc3.99

Source(s) :

Diaporama

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

S'inscrire à la Newsletter