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25 mai 2017
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Chiffres 2016

9 % des surfaces de vignes sont conduites en bio


Mercredi 24 mai 2017 par Christelle Stef    Sur Vitisphère La viticulture bio s’est encore développée en France. En témoigne les derniers chiffres publiés par l’Agence bio pour l’année 2016.

En France, la viticulture bio poursuit sa croissance. Selon les derniers chiffres de l’Agence bio diffusés le 23 mai, le nombre d’exploitations viticoles bio en 2016 s’élève à 5263, soit 2 % de plus qu’en 2015. Au total, 70 740 ha, soit  9 % du vignoble français est conduit en bio. 17 % de cette surface est en conversion.

Achats des ménages en progression

Côté consommation, les achats de vins bios par les ménages français sont toujours aussi dynamiques. En 2016, ils représentaient 792 millions d’euros, soit une progression de 18,2 % par rapport à 2015.

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 Les vins de l’AOC banyuls peuvent désormais être embouteillés hors du département

http://www.lindependant.fr/2017/05/23/les-vins-de-l-aoc-banyuls-peuvent-desormais-etre-embouteilles-hors-du-departement,3017918.php

C’est fait. L’AOC banyuls peut donc être embouteillée hors zone de production. Le conseiller d’état vient d’enjoindre le premier ministre à abroger le décret du 23 novembre 2001 relatif à l’AOC « banyuls » bénéficiant de la mention « Rimage ».

Décret abrogé La Haute juridiction avait été saisie par la société M. Chapoutier SA, basée dans la Drôme à Tain-l’Hermitage (Drôme). Spécialisée dans le négoce et l’élevage des vins, la société conditionne et met en bouteille du banyuls depuis longue date. Or le décret, dont elle vient d’obtenir l’abrogation, stipulait que le conditionnement de l’AOC « banyuls rimage » devait être effectué par l’opérateur récoltant les raisins ou par « L’unité collective de vinification dont les adhérents récoltent le raisin ». Comme l’avait expliqué l’avocate de la société Chapoutier, Me Waquet : « Le problème de ce texte ne repose pas sur la géographie mais sur la nature du métier ».

Pour l’avocat, cette distinction entre récoltants et négociants constitue une réelle inégalité. Avec à la clé la question qui fâche : un négociant installé dans les Pyrénées-Orientales ne pourrait donc plus embouteiller le « banyuls rimage » ? Le conseil d’État vient de trancher en faveur des négociants et donne donc raison à la société M. Chapoutier. Rappelant que l’AOC banyuls qui bénéficie des mentions « Blanc » et « Rimage » concerne des « Vins jeunes aux arômes fruités marqués », les magistrats parisiens considèrent toutefois que l’opération d’embouteillage « n’imprime pas à ces vins des caractères particuliers » et « ne comporte pas des opérations complexes indispensables pour qu’ils conservent des caractères particuliers ».

Autrement dit, le fait que l’AOC banyuls soit mise en bouteille hors de sa zone de production ne joue pas sur la qualité du vin. Sous réserve de nouveaux décrets, la société M. Chapoutier SA pourra donc poursuivre à mettre en bouteille le « banyuls rimage » dans la Drôme. 

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Georges Vernay, le pape du viognier, vient de s’éteindre

Publié le 19/05/17 par Frédéric Durand-Bazin


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/o132735-georges-vernay-le-pape-du-viognier-vient-de-seteindre#ixzz4i6MurSFH

Le fondateur du domaine Georges Vernay est décédé dans la nuit du 18 au 19 mai 2017.

Georges Vernay aura consacré sa vie au viognier. Dans les années 40, son père Francis avait planté sur le coteau du Vernon son premier hectare de ce magnifique cépage à Condrieu, qui ne comptait alors que 6 hectares de vignes. Le renouveau de l’appellation interviendra sous l’impulsion de Georges Vernay dans les années 50. Grand défenseur de ce cépage, il avait la conviction profondément ancrée en lui que Condrieu présentait un terroir exceptionnel. En défricheur, il continua à planter sur ce célèbre coteau de Vernon et sur les pentes abruptes du village qui avaient été désertées et abandonnées aux arbres fruitiers, façonnant les unes après les autres les terrasses granitiques du vignoble, ces fameuses "chaillées", qui seront popularisées dans sa célèbre cuvée "Les Chaillées de l’enfer". Le domaine Georges Vernay verra ainsi le jour en 1953.

Pendant plus de 45 ans, dont 30 ans comme président de l’appellation, il œuvra pour que les amateurs de grands vins puissent enfin situer sur une carte le village de Condrieu. Son style était reconnaissable entre tous : finesse, élégance, et grâce aérienne, à l’exact opposé de certains vins au caractère exubérant, voire parfois vulgaire, que peut présenter le viognier lorsqu’il est mal maitrisé.

Il séduira les grands noms de la gastronomie régionale, à commencer par Fernand Point, à Vienne, et André Pic, à Valence, tous deux tombés en extase devant la pureté de ses vins. Celui que ses pairs surnommés affectueusement "le Pape de Condrieu" avait raccroché les gants en 1997 lorsqu’il laissa les clés du domaine de 16 hectares à sa fille Christine, épaulée par son frère Luc. Pour autant, il n’était jamais loin. Il était souvent présent sur la propriété, à l’occasion, notamment des soirées organisées par Christine et son époux Paul. Jamais avare d’un compliment, il regardait avec fierté sa fille prendre son envol, dans un monde encore très masculin.

Christine a su conserver l’ADN du domaine, en produisant des vins dans la droite ligne de ceux de son père. Georges Vernay va manquer à toute l’appellation et faire des amateurs des vins du domaine autant d’orphelins, mais son esprit et sa vision de Condrieu continueront à habiter les vins de sa fille Christine.

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La vigne, la table, la diplomatie

Publié le 17/05/17 par Stéphane Reynaud   http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-bordeaux/o132622-la-vigne-la-table-la-diplomatie#ixzz4i54oiEKT

La vigne, la table, la diplomatie

Photo : Jean-Christophe MARMARA

Au château Haut-Brion, à Pessac, le prince Robert de Luxembourg constitue une formidable bibliothèque gourmande. Visite exclusive.

Rien d'étonnant à ce que le descendant direct de Louis XIV s'intéresse avec le plus grand sérieux aux rapports entre diplomatie, vin et gastronomie : le prince Robert de Luxembourg, président du Domaine Clarence Dillon - Château Haut-Brion, Château Quintus, Château La Mission Haut-Brion... -, a même décidé de consacrer à ce sujet la bibliothèque flambant neuve du château Haut-Brion. La genèse de cette salle - conçue par l'architecte britannique James Hunter -, qui trouve sa place dans un corps de bâtiments complètement rénové, remonte à l'été 2010.

Le prince repère alors dans le catalogue d'une vente londonienne nommée Books for Cooks un ouvrage en deux tomes d'Antonin Carême intitulé Le Maître d'hôtel français. Ce surdoué des cuisines qui réalisait les pièces montées destinées à la table de Bonaparte se fit remarquer par Talleyrand qui l'engagea en 1803 comme chef pâtissier des grands extraordinaires de l'hôtel de Gallifet, siège de son ministère des Relations extérieures. Ce même Talleyrand fut propriétaire du château Haut-Brion de 1801 à 1804. Depuis son coup de foudre pour ce livre rare, le prince Robert a fait l'acquisition de près de 2.500 volumes sur le même thème des plaisirs de bouche, tous répertoriés et commentés par l'historien Alain Puginier.

La bibliothèque possède désormais les archives de la cour de France qui exposent l'intendance de la cour, les menus du roi pour les "jours maigres" ou "jours de chasse en gras". Les archives concernant le vin et les domaines stricto sensu sont tout aussi foisonnantes. Les planches originales d'une ampélographie de 1874 présentent 93 superbes dessins de grappes à l'aquarelle. Un ouvrage anglais de 1775 donne une liste des quatre meilleurs crus de la rive gauche : Margaux, Lafite, Latour, Haut-Brion. Un quarté gagnant qui sera repris dans le classement de 1855 et fait toujours référence.

Détail amusant : la vue depuis la fenêtre de la bibliothèque correspond exactement au cadre du dessin de l'étiquette de Château Haut-Brion depuis plus de deux siècles.

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Vin de France Un sceau pour revendiquer l’origine France des cépages

Publié le 18/05/2017 - 16:43

par Viti Veille

« Avec la diffusion croissante des vins du nouveau monde, de plus en plus de consommateurs croient que le Sauvignon Blanc est néo-zélandais et le Malbec argentin ? Pour autant, rappelez- vous : Sauvignon Blanc, Chardonnay, Pinot Noir, Merlot, Cabernet Sauvignon, Malbec... ont tous une même origine : La France ! » commence l’Anivin de France (Association Nationale Interprofessionnelle des Vins de France) dans un communiqué.

Parce que « trop souvent les cépages définis comme "cépages internationaux" sont en réalité des cépages issus de France ». Parce la France est un « atout commercial ».Parce que la catégorie des vins tranquilles Vin de France Cépage a une croissance de +5% à l'export, l’Anivin de France a décidé de mettre en place un sceau réunissant « les deux atouts que sont la puissance commerciale de la dénomination Vin de France et l’origine historique des cépages ». Une démarche qui doit donner aux consommateurs l’envie et la capacité de comprendre, découvrir et apprécier la diversité de l’offre française, explique l’Anivin de France.

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Ce sceau sera à la disposition de tous les opérateurs de VIN DE FRANCE qui souhaitent l’utiliser dans leur communication.

Source: Business France 2016

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