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15 avril 2017
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Un gigantesque pied de vigne découpé au laser projette Kirwan dans le XXIe siècle


Publié par Jean-Pierre Stahl le 29/03/2017 à 12:57:20   http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/cote-chateaux/2017/03/29/un-gigantesque-pied-de-vigne-decoupe-au-laser-projette-kirwan-dans-le-xxie-siecle.html

Vendredi soir, Kirwan se met sur son 31. C’est en effet en ce 31 mars que ce château du XVIIIe va passer dans le XXIe siècle avec l’inauguration de son nouveau chai, confié au cabinet bordelais A3A, avec l’une des façades les plus originales du moment : un pied de vigne démesuré dont les feuilles ont été remplacées par des mots du monde du vin.

L'oeuvre de

L’oeuvre de Anatoly et Kinga Stolnikoff, un gigantesque pied de vigne en inox inoxydable, à l’entrée du nouveau chai de Kirwan © Jean-Pierre Stahl

Cette oeuvre va faire couler beaucoup d’encre dans les semaines, mois et années à venir. C’est bien vu et de bon ton. Un gigantesque pied de vigne en acier inoxydable, découpé par le feu du laser, avec des mots rappelant Kirwan, les propriétaires les Schÿler (depuis 1926 dans la famille), l’appellation Margaux, mais aussi tout le vocabulaire autour du monde du vin et notamment les cépages que l’on retrouve dans ce 3e cru classé en 1855.

Cette imposante façade est signée par Anatoly et Kinga Stolnikoff. Ils réinterprètent ici « l’histoire de Noé, inventeur de la vigne et du premier tastevin. »

37 cuves béton en forme de tulipes © JPS

37 cuves béton en forme de tulipes © JPS

« Vous pouvez voir un très grand pied de vigne, très robuste, très enraciné, qui va symboliser toute la vie de la propriété, le passé, le présent mais surtout le futur puisque c’est une oeuvre très contemporaine réalisée par un artiste russe et son épouse, Anatoly et Kinga Stolnikoff, qui a été faite exprès pour cette façade. C’est un symbole pour moi, le matériau utilisé est de l’inox, un matériau très robuste, puissant, qui correspond tout-à-fait aux caractéristiques des vins de Kirwan et de Margaux. Et en même, temps quand on le regarde de loin, c’est de la dentelle, c’est fin, c’est élégant et c’est tout ce que les vins de Margaux savent nous offrir… » explique Nathalie Schÿler co-propriétaire du château Kirwan.

Sur les ramifications, apparence et saveurs du vin donnent une image de feuillage au loin, mais dès que l’on s’en rapproche, les mots se révèlent tels des senteurs d’un divin nectar.

Philippe Delfaut, directeur de Kirwan, et Nathalie Schÿler, co-propriétaire © JPS

Philippe Delfaut, directeur de Kirwan, et Nathalie Schÿler, co-propriétaire © JPS

Après 24 mois de travaux, Kirwan s’est doté d’un nouvel outil de production. Un nouveau chai imbriqué entre deux vieilles bâtisses. Un défi d’archis, signé Caroline Marly et Guy Troprès du cabinet A3A, aux lignes contemporaines au centre avec une charpente remarquable et une toiture zinguée à facettes.

A l’intérieur, c’est un nouveau festival de lignes épurées dans le nouveau cuvier avec 37 cuves en béton en forme de tulipes fabriquées sur mesure en Italie avec une ingéniosité de technologie incorporée, permettant des vinifications douces.

« On veut faire de plus en plus un travail de précision » commente Philippe Delfaut directeur général de Kirwan ; « et à partir de notre terroir, dont on connaît les potentialités, les qualités, nous sommes capables de vinifier très séparément nos unités parcellaires et unités de sol. Donc 37 hectares, 37 cuves. »

Dans ce nouveau concept, il y a également de nouveaux espaces de réception pour particuliers ou entreprises, avec une salle panoramique de 80 m2 à la double vue, et sur le vignoble, et sur le chai à barriques, sans compter également la salle de l’orangerie de 220 m2 réalisée précédemment. Car Kirwan a été pionnier à Bordeaux dans l’oenotourisme, ce depuis 1995.

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Etiquetage Le site internet « Info CALORIES », pour connaître la valeur énergétique de différentes boissons, alcoolisées ou non


Publié le 28/03/2017 - 19:13

par Viti Veille

La Fédération Française des Spiritueux (FFS), la Fédération Française des Vins d’Apéritif (FFVA) et l’Union des Maisons ; Marques de Vin (UMVIN) ont pris connaissance du « Rapport de la Commission européenne relatif à la mention obligatoire de la liste des ingrédients et de la déclaration nutritionnelle sur l’étiquetage des boissons alcoolisées », publié le lundi 13 mars 2017. Dans son rapport, la Commission européenne « invite (...) le secteur à répondre aux attentes des consommateurs et à présenter, dans l’année suivant l’adoption du présent rapport, une proposition d’autoréglementation couvrant l’ensemble du secteur des boissons alcoolisées ».

Depuis un an, la FFS, la FFVA et l’UMVIN ont mis en ligne le site internet « Info CALORIES ».

L’objectif de ce site est de répondre aux attentes des consommateurs en leur permettant, simplement et de manière adaptée, de connaître la valeur énergétique de différentes boissons, alcoolisées ou non. Il est d’ores et déjà disponible en trois langues (français, anglais, portugais). Cette initiative reflète la volonté et l’engagement de nos organisations à contribuer à une information claire et loyale des consommateurs, accessible en ligne à tout moment.

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Layon-Saumur

La consigne en test chez 15 vignerons


Publié le 23/03/2017 - 14:06

par Olivier Lévêque

Favoriser la consigne plutôt que le recyclage pour les bouteilles de vin ? L’idée est en réflexion sur le territoire Layon-Saumur depuis fin 2016. Après une première phase d’enquête, l’enjeu est de lever les freins en testant la consigne chez 15 vignerons en 2017.

En novembre 2016, le Smitom1 Sud-Saumurois, territoire "Zéro Déchet Zéro Gaspillage", s’est engagé avec la chambre d’agriculture de Maine-et-Loire et l'association Bout’ à Bout  dans un projet de réutilisation des bouteilles de vin. Une première enquête a été réalisée pour sonder les vignerons du secteur Layon-Saumur sur le sujet de la consigne. Adélaïde Rivereau, chargée de mission économie circulaire de la chambre d’agriculture de Maine-et-Loire, note les points forts du projet :

L’intérêt du secteur Layon-Saumur réside dans la forte densité de vignerons pour un territoire assez restreint, rendant possible une action collective à un niveau très local. En Pays-de-la-Loire, l’association Bout’ à Bout’ créée en 2015 milite pour le réemploi des emballages et nous accompagne dans ce projet. Enfin, nous disposons d’une usine de lavage industriel de bouteilles sur la région, ce qui réduit les coûts de transports des bouteilles consignées et rend cohérent une telle démarche.

L’aspect sanitaire pose question


Une quarantaine de vignerons ont répondu à l’enquête informatique, mettant en avant les points forts et les points faibles de la consigne. Principaux freins soulevés : l’aspect sanitaire lié au réemploi, et les complications de logistique (récupération de bouteilles consignées, transport, lavage, stockage, etc.) L’aspect pécuniaire, à savoir la gestion de la rétribution financière au retour de la bouteille (qui, comment, combien ?), semble être aussi un casse-tête.

Mais des points forts sont mis en avant : l’aspect environnemental bien-sûr, et dans le cas où le levage est réalisé en Pays-de-la-Loire, la consigne est plus écologique que le recyclage indique Adelaïde Rivereau. Autres intérêts : la fidélisation de la clientèle et la diminution des coûts de fourniture en bouteilles pour le vigneron (de quelques centimes).

Tester la faisabilité en 2017

Une réunion publique a été organisée en février 2017 à Faye d’Anjoupour discuter du projet et répondre aux questions des vignerons. Désormais, l’objectif est de recruter une quinzaine de vignerons pionniers, qui testeront la faisabilité de la consigne chez eux. Un logo apposé sur l’étiquette devrait permettre au consommateur de savoir que la bouteille est réutilisable. Adelaïde Rivereau complète :

Pour chaque étape, nous allons voir ce qui bloque ou permet la mise en place de la consigne. Par exemple, certaines bouteilles utilisées par les vignerons sont assez solides pour être réutilisées, d’autres non. Les étiquettes à colle s’enlèvent mieux que les étiquettes adhésives pour le réemploi. Au niveau des circuits de commercialisation, certains réseaux locaux peuvent mettre en place la consigne, comme certains cavistes, épiceries locales, magasins de vrac. Et pourquoi pas des GMS ! En ne payant plus d’écotaxe, les acteurs impliqués dans la réutilisation de bouteille pourraient mieux rentabiliser cette démarche. L’Ademe semble d’ailleurs de plus en plus favorable au réemploi face au recyclage. Les choses bougent !

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Essais VATE

Sept porte-greffe jamais inscrits tentent leur chance


Publié le 29/03/2017 - 17:17

par Irène Aubert   https://www.mon-viti.com/node/22524/activer

Neuf variétés déjà obtenues en France ou à l’étranger dont sept jamais inscrites au catalogue vont entrer dans un dispositif d’évaluation. Les premiers greffages sont prévus pour cette année, les premières plantations l’an prochain.

Ils s’appellent 775 Paulsen ou 157-11 Couderc : des noms qui ressemblent à des porte-greffe connus. Et pour cause. Ce matériel végétal a été obtenu il y a parfois plus d’un siècle. Pour de multiples raisons, il n’avait pas été retenu à l’époque. Mais la présence de Vitis berlandieri dans les généalogies laisse espérer qu’il pourrait être bien adapté aux sols...

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Diaporama

Offres d'emploi

La Madelaine-sous-Montreuill
Publié le 11 avril 2019
PARIS
Publié le 11 avril 2019

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

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