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18 mars 2017
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Toques et Clochers 2017


Événement organisé du 08 au 09 avril 2017

En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/agenda/o131476-toques-et-clochers-2017#ixzz4bhTUovQ2

Les 8 et 9 avril 2017, les vignerons du Sieur d'Arques vous accueillent à Cépie et vous font découvrir les différents terroirs du vignoble limousin. Depuis 28 ans, cet événement initié et organisé par Sieur d’Arques réunit tous les amoureux du bien-vivre autour des vins, de la gastronomie et du patrimoine local. Une belle réussite. C’est devenu un rituel : chaque week-end des Rameaux, au printemps, Limoux est en effervescence ! Sa vente aux enchères est devenue la deuxième plus importante en France après celle des Hospices de Beaune, elle permet de récolter des fonds pour restaurer et entretenir les 42 clochers que compte l’appellation. Et parce qu’elle associe chaque année à l’événement des parrains prestigieux parmi les chefs étoilés du Guide Michelin et les grands sommeliers, elle est aussi synonyme d’hédonisme. Au fil des ans, Sieur d’Arques peut s’enorgueillir d’avoir fédéré le gotha de la grande gastronomie et de la sommellerie. Ils sont tous là, depuis le premier chef, Pierre Troisgros jusqu’à Arnaud Donckele, l’an dernier, de Serge Dubs, Jean-Luc Jamrozik, Philippe Faure-Brac, Olivier Poussier, à Paolo Basso.

Et pour l’édition Toques ; Clochers 2017 ce sera au tour de Dominique LOISEAU et Patrick BERTRON de "Toquer" l’événement ! Chaque année, plus de 35 000 visiteurs viennent donc participer à ces deux jours de réjouissances qui se déroulent sous le sceau de la bonne humeur et du partage.

Au programme

Samedi 8 avril : 
Tout au long de la journée, découverte et dégustation dans les caveaux Toques et Clochers
10h : Ouverture des journées Toques et Clochers
11h : Messe inaugurale dans l'église de Cépie
12h30 : Ouverture du week-end Toques et Clochers par Sieur d'Arques 
15h : Grand cortège des vignerons Toques et Cloquers

Dimanche 9 avril : 
De 9h à 12h : Dégustation des vins proposés à la vente aux enchères
10h : inauguration de la lignée du chef et du sommelier 
14h30 : Vente aux enchères

Informations pratiques Dates : les 8 et 9 avril 2017
Lieux : Espace Sieur d'Arques, avenue du Languedoc, Limoux
Horaires : samedi 8 avril de 10h à 20h au village de Cépie, dimanche 9 avril à 14h30, vente aux enchères

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Bordeaux: Cos d'Estournel rachète Pomys

Par Agence AFP   
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/03/17/97002-20170317FILWWW00299-bordeaux-cos-d-estournel-rachete-pomys.php
Mis à jour le 17/03/2017 à 18:44

L'homme d'affaires français Michel Reybier, propriétaire dans le vignoble bordealis du second grand cru classé 1855 Cos d'Estournel, a racheté le château Pomys limitrophe, à Saint-Estèphe (Gironde) dans le Médoc, a-t-on appris vendredi auprès du service communication de Cos d'Estournel. "S'inscrivant dans une vision patrimoniale de Cos d'Estournel, l'acquisition du Château Pomys est une référence à l'histoire de la propriété. Elle vise à recréer l'ensemble architectural voulu par le fondateur", a indiqué le nouveau propriétaire dans un courriel sans préciser la date ni le montant du rachat.

"Situé à Saint-Estèphe dans le Médoc, à quelques centaines de mètres de Cos d'Estournel, le Château Pomys fait partie des biens hérités par Louis Gaspard d'Estournel en 1791. Surnommé le +Maharadjah de Saint Estèphe+, il résidait à Pomys, Cos étant consacré à l'activité viticole", a-t-il poursuivi. Château Pomys, composé de 12 hectares de vignes, d'un hôtel de dix chambres et d'un restaurant, appartenait à la famille Arnaud depuis 1951, a précisé la Maison du vin de Saint-Estèphe sur son site internet.

"En réunissant les deux éléments fondamentaux du domaine, la propriété retrouve enfin sa structure originale: Cos d'Estournel, palais dédié aux vins, et Pomys, chaleureuse demeure du fondateur", a conclu le château Cos d'Estournel, propriété de 91 hectares qui appartient depuis 2000 à Michel Reybier. L'homme d'affaires français, ancien propriétaire du groupe Reybier (Jambon D'Aoste, Justin Bridou et Cochonou), possède plusieurs vignobles, notamment en Hongrie, et des hôtels en France et en Suisse. Il a également investi dans le domaine de la santé.

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Femmes enceintes, levons le logo ensemble !

Yohan Castaing

9 mars 2017  http://liquidites.atabula.com/2017/03/09/logo-femme-enceinte/

Vieille chose, le logo femme enceinte refait une apparition furtive et crainte de la filière vin aux détours des actualités d’une campagne électorale décidément bien terne et fumeuse.

Marisol Touraine, la pasionaria du sanitairement correct, souhaite, en accord avec le comité interministériel du handicap, améliorer la visibilité du pictogramme interdisant aux femmes enceintes de boire du vin.

C’est par le détour d’une question du sénateur Henri Cabanel que la ministre confirme par écrit la constitution d’un groupe de travail, sans préciser ni le calendrier ni la méthode. Un hypothétique changement donc, qui n’a de réel que l’imagination fertile de certains profitant de la campagne électorale pour faire entendre une voix souvent aphone en période plus calme.


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L’apposition du logo avait soulevé des ires d’indignation de la filière avec une argumentation boiteuse. Revue de détail.

> Apposer un logo sur une étiquette n’est pas source d’arrêt d’une consommation d’alcool, encore moins de la diminution de l’alcoolisme foetal, nous le savons désormais, les chiffres parlent d’eux-mêmes. C’est donner bien peu d’importance à l’intelligence féminine et au bon sens maternel de croire qu’un pictogramme va induire un comportement. Les femmes savent ce qu’elles ont à faire et n’ont pas besoin d’arguments. La mise sous tutelle de la femme est bannie depuis longtemps, n’en déplaise à certains. Premier argument non valable.

> Les études prouvent qu’il est nécessaire de pratiquer une abstinence lors de la grossesse, soit. La filière devrait se montrer plus active à ce sujet et inviter les femmes à pratiquer une abstinence complète évitant tout risque pour le fœtus. Cela démontrerait une réelle prise en compte de la santé publique et éviterait à la filière d’être mise au banc des accusés. D’autant que le plaisir, une fois l’enfant mis au monde, de fêter l’heureux évènement par une coupe de champagne ou un verre de vin prendrait tout son sens. Deuxième argument évacué.

> Trop souvent en France, le libre arbitre consiste à laisser l’Etat prendre les décisions pour ne point se regarder dans le miroir. Autrement dit, la défaite de la lutte contre l’alcoolisme foetal vient du fait que l’état n’interdit pas, ne décide pas. Quand on veut tuer son chien, on-dit qu’il a la rage, affirme la vulgate. Définitivement, l’alcoolisme est une maladie qui demande un accompagnement, des aides, des personnes à l’écoute, des spécialistes, des solutions, des soutiens. Croire que le logo remplace le rôle de l’état est bien illusoire. Et si l’alcoolique regarde le logo, c’est que la bouteille est déjà dans sa main et que le mal est déjà fait. Troisième argument effacé.

> Le renforcement du contraste, l’agrandissement de la taille du logo, voire de sa couleur, ne sont que les ferments d’une volonté de la ministre de laisser croire que la force publique s’occupe des citoyens quand elle ne fait que remettre au lendemain, donc après les élections, les décisions à prendre. Il parait que l’on appelle cela de la politique. Quatrième argument déplacé.

Un logo apprécié, mais dont l’existence est inconnue par la majorité.

> L’INPES (Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé) a démontré, dans une récente enquête, que le logo bénéficiait d’une forte appropriation et d’un sentiment positif auprès des femmes mais, et c’est tout de même intéressant, seulement 54% étaient au courant de son existence. C’est donc un logo apprécié, mais dont l’existence est inconnue par la majorité. Comprenne qui pourra. Cinquième argument, dénaturé.

L’alcoolisme est une maladie et les victimes doivent être aidées. Laisser croire à un malade que la présence ou non d’un logo suffira à garantir sa guérison et sa sécurité, c’est bien ridicule. Laisser croire à une femme que la présence ou non d’un logo lui permettra de recouvrer toutes ses facultés mentales afin d’éviter l’alcoolisme, c’est ajouter du mépris intellectuel à une situation plus subie que choisie. Laisser croire que l’augmentation de la taille d’un symbole sera la solution à tous les maux d’une société qui souffre est bien illusoire. Laisser croire que le logo «    femme enceinte    » a un quelconque intérêt, un quelconque impact sur l’alcoolisme foetal, c’est détourner le regard d’une réalité avérée. L’alcoolisme foetal devrait être une cause commune. La filière vin devrait être la première à lutter contre ce fléau. Au lieu de cela, les débats actuels, les prises de position partisane démontrent en quelle mésestime les institutions de notre pays tiennent l’intelligence féminine ! Mais il est vrai que pendant que l’on s’agite, que l’on vocifère, que l’on palabre, rien n’évolue. Et c’est bien cela le plus dramatique…

Source(s) :

Diaporama

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

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