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05 mars 2017
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La bouteille de rhum la plus chère du monde a trouvé preneur


Publié le 04/03/17 par Le Figaro Vin

La bouteille de rhum la plus chère du monde a trouvé preneur

Photo : Maison Tournaire

La bouteille de rhum la plus chère du monde, née du partenariat entre les rhums Clément de Martinique et le joaillier de la place Vendôme Tournaire, a été vendue à 100.000 euros.

 

La bouteille de rhum la plus chère du monde a trouvé preneur

Un bouchon à l'image de l'Habitation Clément, située au François en Martinique, serti de 200g d'or 18 carats et de 4 carats de diamants, une bouteille en cristal de Baccarat, et un millésime de rhum Clément de 1966, jamais commercialisé et qui n'existe qu'en une quarantaine de bouteilles : c'est ce qu'un Italien, dont le nom est gardé secret, a acheté pour 100.000 euros.

L'idée de cette bouteille est née "d'une rencontre de passionnés" entre le PDG de la Maison Tournaire, Frédéric de Saint-Romain et le directeur commercial des rhums Clément Dominique de la Guigneraye, ont-ils expliqué à l'AFP. Une discussion autour du rhum a débouché sur cette idée folle : faire une réplique de l'Habitation Clément en bouchon précieux, à l'image des célèbres bagues Architecture, que réalise déjà le joaillier.

Grégoire Gueden, directeur général des rhums Clément a avoué s'être demandé "s'il y aurait des gens assez fous pour la posséder".

Au final, la bouteille a trouvé preneur en moins de deux mois, tout comme ses petites soeurs, huit autres bouteilles en cristal de Baccarat et au bouchon identique mais en bronze, vendues 19.000 euros chacune. Des acheteurs venus de Grèce, de Belgique ou même de Martinique.

"Ce sont des savoir-faire d'exception, pas seulement un lingot d'or sur une bouteille", a insisté Mathieu Tournaire, le créateur du bouchon, réalisé après un an de travail.

La bouteille de rhum la plus chère du monde a trouvé preneur

Les deux maisons ont reversé chacune 7.500 euros à l'Association Pour l'Information et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD), une maladie héréditaire caractérisée par une hémoglobine anormale dans les globules rouges.

Cette maladie, qui se manifeste entre autres par une anémie, des crises douloureuses et un risque accru d'infections, est fréquente en Afrique et en Outre-mer. "On parle injustement de la maladie des Noirs, mais elle touche tout le monde", a insisté la présidente de l'association, Jenny Hippocrate-Fixy.
Regrettant que cette maladie soit "délaissée, discriminée, racialisée", elle a expliqué que l'argent irait pour une part à la recherche, l'autre à l'aide aux familles touchée.


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/spiritueux/o131169-la-bouteille-de-rhum-la-plus-chere-du-monde-a-trouve-preneur#ixzz4aTKPjeO1

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L'INAO se lâche sur l'agro-écologie

 

Vendredi 03 mars 2017 par Bertrand Collard

Sur Vitisphère

Jean-Pierre Van Ruyskenvelde, Eric Paul, Bernard Angelras, Christian Paly, Stéphane Le Foll et Jean-Louis PitonJean-Pierre Van Ruyskenvelde, Eric Paul, Bernard Angelras, Christian Paly, Stéphane Le Foll et Jean-Louis Piton - crédit photo : B. Collard  

L'INAO et l'IFV sortent un guide de l'agro-écologie en viticulture qui liste quantité de mesures que les ODG peuvent prendre pour améliorer la biodiversité ou réduire les phytos.

« Nous lançons le premier guide de l'agro-écologie en viticulture, annonce fièrement Bernard Angelras, le nouveau président de l'IFV. Ce guide apporte des éléments concrets pour faire évoluer les pratiques. »

 

"Il faut y aller"

Présenté le 2 mars sur le stand du ministère de l'Agriculture au salon de l'agriculture à Paris, ce document a été rédigé avec l'INAO. Il doit aider les ODG à introduire des mesures agroenvironnementales dans les cahiers des charges des appellations et des IGP. L'INAO en adressera un exemplaire à chaque président d'ODG.

« Nous allons faire des réunions de terrain pour convaincre les ODG qu'il faut y aller, explique Christian Paly, président du comité national de vins AOC. Nous voulons être en situation d'accompagner les ODG intéressées. »

Le guide est rédigé en cinq parties sur la biodiversité, la fertilisation, les produits phyto, la gestion de l'eau et le matériel végétal adapté à l’agroécologie. Il donne quantité d'exemples de mesures que les ODG peuvent prendre.

Par ce guide, l'INAO incite donc les ODG à s'impliquer dans l'agro-écologie, après avoir longtemps était opposé à l'introduction de mesures environnementales au motif que les cahiers des charges ne devaient s'intéresser qu'à l'origine des produits et les modes de production, pas à la protection de l'environnement.

"Quantité de mesures"

Il y a l'interdiction du désherbage en plein ou l'obligation d'enherber les tournières déjà en vigueur dans plusieurs appellations du Val de Loire. Mais on trouve également quantité de mesures inédites comme : l'obligation de créer des haies, l'interdiction des apports d'azote minéral de synthèse, l'interdiction des canons oscillants, l'obligation de faire des traitements face par face, etc.

« Il n'y a aucune obligation », souligne Christian Paly lorsqu'on lui demande le coût d'un tel programme. C'est aux ODG de décider ce qu'ils veulent faire.

Pour Christian Paly, les priorités devraient être de réduire les herbicides, d'interdire le paillage plastique et d'imposer l'entretien des murets.

"Et les cépages résistants"

Christian Paul, nouveau président du comité national des vins IGP voit les choses différemment : « la première mesure agro-écologique serait d'introduire des cépages résistants dans les cahiers des charges. » Il demande que les ODG qui le souhaitent puissent expérimenter ces variétés. Un souhait que se heurte à bien des obstacles.

Pour télécharger le Guide, c'est par ici.

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         Un vin rouge, pomme de discorde entre la Slovénie et la Croatie

Rédaction du VifWeekend.be

02/03/17 à 10:46 - Mise à jour à 14:25

Source: Afp

C'est un raisin noir, qui donne un vin apprécié des connaisseurs. Et qui enflamme les relations entre la Slovénie et la Croatie, deux pays longtemps alliés au sein de l'ex-Yougoslavie mais qui depuis leur indépendance cultivent les querelles de voisinage.

Un vin rouge, pomme de discorde entre la Slovénie et la Croatie

Le Teran © AFP

Dernier avatar de ce différend: le Teran, un vin rouge pour lequel Ljubljana détient une appellation protégée au sein de l'Union européenne. Le cépage du même nom est également cultivé chez le voisin croate, dans la région d'Istrie, qui réclame sa part de notoriété.

Annoncée en janvier, l'intention de la Commission européenne de permettre aux vignerons croates de mentionner, sous condition, le nom du cépage teran sur leurs étiquettes, a sonné comme une quasi déclaration de guerre pour la Slovénie.

Attendu jeudi et vendredi en Slovénie, le président de l'exécutif européen, Jean-Claude Juncker, aura sans nul doute l'occasion de déguster le précieux breuvage. Et de se voir exposer en détail les griefs de Ljubljana.

Un vin rouge, pomme de discorde entre la Slovénie et la Croatie © AFP

"La lutte pour le teran est vitale pour nous. Elle incarne le combat pour la place de la Slovénie au sein de l'UE", a prévenu le ministre de l'Agriculture slovène, Dejan Zidan.

Membre de l'UE depuis 2004, la Slovénie, un pays de 2 millions d'habitants, avait conditionné son feu vert à l'adhésion de la Croatie (4,2 millions d'habitants), en 2013, à des avancées dans plusieurs dossiers empoisonnant les relations entre les deux voisins depuis leurs indépendances, proclamées de concert en 1991.

Le premier d'entre eux concerne un tracé frontalier sur la côte adriatique, en baie de Piran, dont Ljubljana réclame la moitié. La Croatie a accepté en 2009 le principe d'un arbitrage international, avant de dénoncer la procédure à la suite d'un scandale impliquant un juge slovène, en 2015.

En janvier, le chef de la diplomatie slovène Karl Erjavec a prédit "une escalade des tensions" si Zagreb venait à ne pas respecter la décision de la Cour d'arbitrage de La Haye, attendue cette année.

"Pensez-vous que les touristes viendront massivement dans ce contexte ?" avait-il alors ajouté, dans ce qui a été interprété par Zagreb comme une menace voilée de compliquer le transit des millions d'estivants traversant la Slovénie pour se rendre sur la côte croate. Ce que M. Erjavec a formellement réfuté.

Bomber le torse

A l'automne, le ministre n'avait pas manqué de servir du teran à son homologue croate Davor Ivo Stier, lors d'une visite officielle. Ce dernier lui a rendu la politesse en lui faisant parvenir pour les fêtes un boîte de chocolats croates arborant le tracé frontalier façon croate. M. Erjavec l'a renvoyée à l'expéditeur.

Un vin rouge, pomme de discorde entre la Slovénie et la Croatie © AFP

Zagreb a également vu d'un mauvais oeil l'érection il y a un an par la Slovénie d'une clôture anti-migrants sur leur frontière commune.

Jusqu'où iront les bisbilles entre Slovènes et Croates, qui historiquement ont toujours eu de bonnes relations ?

"Ce sont deux peuples qui par leur histoire et leur culture ont beaucoup de points communs et d'intrications économiques et humaines", indique à l'AFP l'historien et juriste français Joseph Krulic, spécialiste de l'ex-Yougoslavie.

"Ces querelles un peu picrocholines permettent aux deux gouvernements de bomber le torse pour montrer qu'ils sont fidèles aux intérêts nationaux. Mais il n'y a aucun risque que cela dégénère, d'autant moins qu'ils sont désormais tous deux membres de l'UE", ajoute-t-il.

M. Stier l'a lui-même souligné: "les Slovènes et les Croates sont un rare exemple de deux peuples qui ne se sont jamais affrontés dans l'histoire, et c'est notre grande richesse commune."

Mais les revendications croates sur le teran, qui selon Zagreb est cultivé en Istrie depuis des siècles, touchent tout particulièrement l'opinion publique slovène, relève Ales Kuhar, de l'université de Ljubljana. "Nous pensions que ce dossier était clos. Le teran a une importance symbolique très forte pour la Slovénie, un petit pays qui n'a pas tellement d'éléments forts d'identité nationale", relève ce chercheur.

Pour le quotidien slovène Delo, les deux pays font avant tout preuve d'"immaturité". "On est dans le +narcissisme des petites différences+, comme disait Freud. Le fond est très proche, alors les différences s'exacerbent", confirme M. Krulic.

Source(s) :

Diaporama

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