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25 février 2017
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Liège

Diam présente un bouchon écoresponsable

 

Jeudi 23 février 2017 par Marion Bazireau

Sur Vitisphère

Après 5 ans d'essais, Diam a réussi à fabriquer un bouchon 100% biosourcé.Après 5 ans d'essais, Diam a réussi à fabriquer un bouchon 100% biosourcé. - crédit photo : Marion Bazireau  


Le bouchon « Origine » ne contient plus de matières pétrosourcées. Diam a réussi à lier le liège avec de l’huile de ricin et à l’étanchéifier avec de la cire d’abeille.

Diam ne cesse de grignoter des parts de marchés. 10% des vins tranquilles bouchés avec du liège le sont avec du Diam, contre seulement 4% en 2006. Ce 21 février, l’entreprise a ajouté une corde à son arc, en présentant à la presse un nouveau bouchon 100% biosourcé.

« Nous travaillons sur ce projet depuis plus de 5 ans, a expliqué Christophe Loisel, responsable R;D de Diam. Nous souhaitions développer une version améliorée du Diam 30 (dont l’élasticité est garantie pendant 30 ans), plus perméable, pour ouvrir les vins, et fabriqué avec un maximum de matières premières d’origine végétale ».

Diam a finalement breveté un bouchon écoresponsable, baptisé « Origine ». « Nous n’utilisons plus aucun produit pétrosourcé. C’est désormais de l’huile de ricin qui lie les granulés de liège. Et nous avons remplacé nos microsphères par des gouttelettes de cire d’abeille. Elles comblent les interstices et empêchent le vin de remonter par capillarité. Nos bouchons sont bien étanches » dévoile Christophe Loisel.

Le bouchon « Origine » a subi une batterie de tests de vieillissement. Sa perméabilité a également été mesurée, « Nous avons eu la confirmation qu’il laisse passer davantage d’oxygène que le Diam 30 classique, auquel on reproche parfois de fermer les vins ». A 12 mois, des dégustations n’ont révélé aucuns défauts.

15 centimes plus cher

Diam a déjà produit un million de bouchons « Origine ». Ils sont stockés sur le site de Céret et seront vendus 15 centimes plus cher que la gamme classique.. Pour l’heure, le vigneron peut opter pour un bouchon « Origine » sur les Diam 10 et 30. Une fois les dernières difficultés techniques levées, Diam aimerait proposer cette option sur l’ensemble de ses bouchons.

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Patience est mère de vertu

18 hectares de variétés Alain Bouquet plantées en 2018

 

Jeudi 23 février 2017 par Michèle Trévoux

Sur Vitisphère

Christian Huygue, directeur scientifique de l'Inra, est venu à Montpellier le 21 février, à la rencontre des viticulteurs languedociens, désireux de planter les variétés Bouquet.Christian Huygue, directeur scientifique de l'Inra, est venu à Montpellier le 21 février, à la rencontre des viticulteurs languedociens, désireux de planter les variétés Bouquet. - crédit photo : Michèle Trévoux  

L’expérimentation des variétés Bouquet en Languedoc ne démarrera qu’à très petite échelle en 2018. Les soixante viticulteurs dans les starting-blocks pour démarrer les essais, n’ont pas caché leur déception. Le dossier des variétés résistantes avance malgré tout.

L’engouement pour les variétés résistantes d’Alain Bouquet ne faiblit pas en Languedoc. Preuve en est, la participation massive des vignerons, ce mardi 21 février à Maurin, à une réunion d’information sur le programme d’essais initié par le CIVL, en partenariat avec l’Inra de Pech Rouge. La commission technique du CIVL  avait invité la soixantaine de vignerons, engagés dans ce programme d’essais, à une rencontre avec Christian Huygue, directeur scientifique de l’Inra et les représentants des chambres d’agriculture et de l’IFV, impliqués dans ce programme expérimental. Les viticulteurs, qui s’attendaient à une présentation des modalités concrètes d’expérimentation, sont restés sur leur faim et ont bien compris que la mise en place des essais n’était pas encore pour demain.

Seuls 18 ha pourront être plantés en 2018

Sur les 89 ha qu’ils souhaitent planter, seuls 18 ha pourront être plantés en 2018. En cause : le contexte réglementaire et les délais de multiplication des plants. L’arrêté de mai 2016 sur la nouvelle procédure de classement limite la surface expérimentale à 3 ha par variété sur tout le territoire français pour les variétés qui n’ont pas été reconnues DHS (Distincte, Homogène, Stable). Or, pour les sept variétés Bouquet retenues pour cette expérimentation,  la DHS est en cours et ne devrait être validée qu’en 2019. Une fois la DHS obtenue, les surfaces expérimentales autorisées passent à 20 ha par variété et par bassin de production. Mais là encore, les attentes des professionnels ne pourront toutes être satisfaites puisque les viticulteurs souhaitaient planter 37 ha de la  variété la plus demandée : la 3176-21-11 dont le dernier parent est un grenache. A ce frein réglementaire, s’ajoute les délais de multiplication des plants. Pour certaines variétés, l’Inra ne dispose pas suffisamment de pieds pour  produire les bois nécessaires à la multiplication des plants pour les surfaces demandées. Les viticulteurs, qui n’avaient pas connaissance de toutes ces contraintes lorsqu’ils se sont portés candidats à l’expérimentation, n’ont pas caché leur déception en découvrant  ces délais. «On est frustré. On avait prévu de créer un vignoble expérimental sur 5 ha pour tester six variétés Bouquet. C’est encore partie remise », confiait dépité, Jean-Michel Sagnier, président des Vignerons de la Vicomté d’Aumelas.

Le CIVL va établir un calendrier pour les attributions de plants

Comment seront sélectionnés les heureux viticulteurs qui pourront planter dès l’an prochain ? C’est ce à quoi va s’atteler la commission technique du CIVL, en partenariat avec les organismes professionnels. « Nous allons tenir compte de la représentativité des terroirs, de la taille des parcelles pour avoir des volumes suffisants et de la technicité des hommes. Puis on établira un calendrier d’attribution des plants ; pour certains, il va falloir patienter un ou deux ans, mais à terme, la plupart des demandes seront satisfaites », a précisé Guy Bascou, vice-président de la commission technique du CIVL.

Une dégustation des variétés Resdur d’ici deux mois

Profitant de la présence de Christian Huygues, les professionnels ont également réclamé une dégustation des variétés Resdur  développées par l’Inra de Colmar. Initié en 2000, ce programme de sélection de variétés dotées de plusieurs gènes de résistance aux maladies, est mené tambour battant par l’Inra. Des demandes d’inscription au catalogue sont en cours pour 30 de ces obtentions (4 Resdur 1, 26 Resdur 2). «Pour la vigne, on prend des risques qu’on n’a jamais pris pour aucune autre espèce végétale. Nous mettons énormément de variétés en multiplication ce qui représente un risque financier important.  Il y a aujourd’hui une très forte attente des vignerons, nous en sommes conscients et c’est une bonne chose », a précisé Christian Huygue.

Ces vins issus de ces variétés Resdur sur lesquels l’Inra mise tant, n’ont jusqu’ici, jamais été pu être dégustés par les professionnels de la région. Ce sera prochainement chose faite, Christian Huygue s’y est engagé. Le  CIVL organisera d’ici deux mois une dégustation des variétés Resdur.

Malgré des lenteurs, le dossier des cépages résistants progresse. La possibilité de tester les variétés Bouquet, encore inenvisageable l’an dernier, en est la preuve. La prise en main par l’interprofession n’y est certainement pas étrangère. Hier, tout le monde était à l’unisson sur un point : l’innovation variétale en viticulture est un enjeu majeur des prochaines années.

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Millésime 2017

Le vignoble, et les raisins, d’Australie occidentale sous les eaux

Jeudi 23 février 2017 par Alexandre Abellan

Sur Vitisphère

À la veille des vendanges, d’aussi impressionnantes qu’inhabituelles inondations ont frappé l’Ouest du pays. Les pertes de récolte s’annoncent conséquentes, de l’ordre de 10 % et de plusieurs millions de dollars.

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Ils ont donné naissance au Naoned Celtic Bulles

http://www.presseocean.fr/actualite/vignoble-ils-ont-donne-naissance-au-naoned-celtic-bulles-23-02-2017-220261

À Haute-Goulaine, au chais de Haute-Ville, deux viticulteurs ont donné naissance à un muscadet gazéifié.

Début 2017, Laurent Botineau et Frédéric Guilbaud ont racheté la fameuse cave Jules Olivier. À Haute-Goulaine, les deux viticulteurs, propriétaires du domaine de l'Archer pour le premier, et des châteaux de la Bretonnerie et de la Sébinière pour le second, ont souhaité avec ce « mariage » allier « compétences et avoir un outil de travail encore plus performant ».

Les deux viticulteurs ont planché sur l'élaboration d'un nouveau produit. Le Naoned Celtic Bulles dans sa version « blanc » est 100 % muscadet quand le « rosé » s'appuie sur un assemblage Gamay et Cabernet. Les deux sont gazéifiés.

« C'est un vin légèrement aromatique avec un peu de rondeur », précise Laurent Botineau. « Avec des bulles assez fines, poursuit Frédéric Guilbaud. Idéal pour l'apéritif ou pour accompagner les desserts, c'est un produit convivial ».

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Vin et Société fait l’article de la consommation avec modération

Jeudi 23 février 2017 par Alexandre Abellan

Sur Vitisphère

Au cœur du débat, les repères consommation sont : deux verres maximum par jour pour les femmes, trois verres/jour pour les hommes, pas plus de quatre verres en une occasion et un jour sans alcool chaque semaine. Vin ; SociétéAu cœur du débat, les repères consommation sont : deux verres maximum par jour pour les femmes, trois verres/jour pour les hommes, pas plus de quatre verres en une occasion et un jour sans alcool chaque semaine. Vin ; Société - crédit photo : Vin et Société  

S’adressant aux candidats à la présidentielle et aux législatives, l’association fait le tour de tous les dossiers aux allures de serpents de mer qui lui font craindre un prochain virage prohibitionniste des politiques de santé.

Agrandissement du logo femme enceinte, création d’une fiscalité comportementale, durcissement de l’encadrement de la publicité et remise en question des repères de consommation : ce sont les quatre points qui inquiètent Vin et Société, et qui sont au cœur de son interpellation aux candidats des prochaines échéances électorales françaises. Pour l’association, il s’agit d’un ensemble de « mesures préoccupantes, visant directement le vin et portant préjudice à notre patrimoine économique et culturel. Sans répondre pour autant aux véritables enjeux de santé publique. »

Sujet brûlant, le grossissement du logo femme enceinte sur les étiquettes fait office de casus belli pour la filière, qui craint une décision unilatérale du ministère de la Santé. Prônant évidemment l’abstinence pour lutter contre l’alcoolisation fœtale, Vin et Société privilégie « la prévention, en s’appuyant notamment sur l’ensemble du personnel médical au contact des populations à risque (médecins généralistes, sages-femmes, anesthésistes, etc) ».

2.3.4.0

Vielle lune revenant depuis des années dans les lobbies hygiénistes, la mise en place d’une fiscalité comportementale est d’emblée jugée inadaptée par Vin et Société. Arguant que les hausses de taxes n’ont pas d’effet avéré sur la consommation des boissons alcoolisées, l’association prône toujours des « politiques de prévention et de promotion d’une consommation responsable permettent de lutter contre les comportements excessifs ».

Pour promouvoir cette approche modérée, Vin et Société souhaite pouvoir s’appuyer sur les repères de consommation précédemment mis en avant par les autorités sanitaires. Mis en avant dans sa campagne de décembre 2015 (Le Vin. Je l’aime, je le respecte), les repères de consommation « 2.3.4.0 » ont conduit à leur mise à l’index par certaines institutions de référence. Un groupe d’expert évalue actuellement leur bien-fondé et si les conclusions sont attendues au premier trimestre 2017, Vin et Société craint que n’émerge la position du « moins c’est mieux ». Un mantra auquel l’association rétorque : « il ne faut pas lutter contre toute forme de consommation mais combattre l’abus sous toutes ses formes ».

"La loi Evin n'a pas eu les conséquences attendues"

Inévitable dès lors qu’il est question de vin en France, le durcissement de la loi Evin revient cycliquement dans les couloirs du ministère de la Santé. Soulignant que depuis 1991 « cet encadrement n’a pas eu les conséquences attendues sur les consommations à risque (les épisodes d’ivresse sont en augmentation chez les jeunes, qui consomment très peu de vin) », Vin et Société estime que la clarification obtenue en 2015 doit être maintenue.

Reste désormais aux candidats de faire le point sur leurs positions. Et de les comparer à celles prises auprès de l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA).

Ouverture du premier mooc Passeport vins

jeudi 23 février 2017 14:20
Sur l’Hôtellerie

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Avec Cafa Formations, le premier mooc Passeport vins.

Bordeaux (33) Avec Cafa formations, participez à la première formation en ligne sur le vin. Les cours sont ouverts depuis le 20 février mais il n'est pas trop tard pour s'inscrire.

Les trois premiers cours sont gratuits : des vidéos, des quiz, un forum pour poser vos questions…  L'ensemble de la fomation (14 cours) est proposée à 39 €.

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Les Grandes Tables du Monde accueillent 8 nouveaux membres


jeudi 23 février 2017 10:25

 

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Nicolas Sale, Jérôme Banctel, Andrew Fairlie, David Sinapian, Mauro Colagreco et Fabio Pisani.

   

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Paris (75) David Sinapian, président des Grandes Tables du Monde a présenté l'édition 2017 du guide et ses 8 nouveaux membres lors d'un cocktail à l'Hôtel Ritz Paris, en compagnie des membres de l'association. Créée en 1954, l'association Les Grandes Tables du Monde réunit désormais 172 restaurants, répartis dans vingt-six pays sur les cinq continents. Les nouveaux membres : Nicolas Sale, La Table de L'Espadon à Paris, Jérôme Banctel, Restaurant Le Gabriel à Paris, Mauro Colagreco, Restaurant Le Mirazur à Menton, Andrew Fairlie, Andrew Fairlie Restaurant à Auchterarder (Ecosse), Paul Frogatt, Huka Lodge à Taupo (Nouvelle-Zélande), Julien Royer, Odette à Singapour, Dieter Koschina, Vila Joya Home Restaurant ; Spa à Albufeira (Portugal), Fabio Pisani et Alessandro Negrini, Il Luogo di Aimo e Nadia à Milan (Italie). 

Publié le 21/02/2017 à 03:52, Mis à jour le 21/02/2017 à 07:59

Tous les vins des Vignerons de Buzet sont… végan

Le domaine de Michelet des Vignerons de Buzet avait ouvert la voie depuis 2014. Désormais, tous les vins de la cave coopérative sont «végan», végétaliens.

Le véganisme ou végétalisme intégral est un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. Et pourtant, le vin n'est pas végétalien. Pourquoi ? «Le vin qui est le résultat de la fermentation du jus de raisins ne correspondait pas à la définition du végétalisme pour une seule raison : le… blanc d'œuf». Explication. Dans le procédé classique d'élaboration des vins, des protéines sont utilisées pour réaliser la phase de «collage». Et cette étape du collage est essentielle puisqu'elle vient améliorer la limpidité et la stabilité des vins ainsi que la netteté et la finesse de leur expression aromatique. «Pour réaliser cette étape, historiquement, les Vignerons de Buzet utilisaient du blanc d'œuf. Et donc un produit issu du règne animal. «Depuis la récolte 2016, pour cette phase de collage, les protéines de blanc d'œuf sont remplacées en totalité par des

«colles» d'origine végétale», explique Stéphane Chauvet, œnologue à la cave coopérative, «nous continuons notre travail qui cherche à réduire les intrants à toutes les «étapes de l'élaboration de nos vins». En clair, depuis la récolte de l'automne dernier, tous les vins des Vignerons de Buzet correspondent aux principes de consommation des végétaliens.

Expérimenté depuis 2014

«Le végétalisme est une pratique alimentaire très présente en Amérique du Nord et Europe du Nord, et en croissance en France. Ces consommateurs nous ont amenés à nous interroger et à proposer un vin correspondant à leur style d'alimentation», précise David Bidegaray, responsable marketing de la cave coopérative.

«Le domaine de Michelet, vin biologique et sans sulfites ajoutés, a initié cette démarche sur le millésime 2014.» Précurseurs sur les questions de développement durable, de protection de l'environnement et sur les questions sociétales liées au vin, de la vigne à la terre, les Vignerons de Buzet poursuivent ainsi dans une logique d'écoute des amateurs de vin et des évolutions sociétales.


En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/02/21/2521138-tous-les-vins-des-vignerons-de-buzet-sont-vegan.html#JBBAHAdCPZjqLJIT.99

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Kalak, la single malt vodka venue d’Irlande, arrive en France

Par Franck Stassi le 21 février 2017

http://www.businessmarches.com/kalak-single-malt-vodka-vendue-irlande-france/

La vodka Kalak, single malt, est désormais commercialisée en France. Avec les whiskies Hyde, elle propose de nouveaux points de vue sur les spiritueux irlandais.

Connaissez-vous la première vodka single malt d’Irlande? Lancée en 2015 à l’issue de deux ans de travail, Kalak (dont le nom est tiré de la déesse celtique Cailleach) arrive ce mois-ci en France. Produite entièrement à partir d’ingrédients d’origine irlandaise, elle se distingue par un nez crémeux et des notes de biscuit. En cocktail, il est recommandé de la déguster sur glaçon infusé d’un bâton de canelle et d’un zeste de citron. L’importateur de Kalak, François Sommer, fondateur de L’Explorateur du goût, répond aux questions de Business ; Marchés.

Pourquoi avez-vous souhaité lancer une nouvelle vodka sur le marché français?

J’ai décidé de lancer Kalak car ce n’est pas juste une nouvelle vodka. C’est une vraie innovation qui fait bouger les lignes. Patrick Shelley (ancien directeur commercial chez LVMH), son créateur, le dit d’ailleurs, il n’aimait pas la vodka «classique» et a voulu créer une vodka avec «du goût». Et les premiers retours des professionnels sont unanimes, c’est une vodka qui apporte quelque chose de nouveau, qui surprend, et qui ouvre véritablement de nouvelles perspectives en terme de mixologie.

Comment Kalak s’appuie-t-elle sur son implantation irlandaise?

Kalak est une vodka 100% irlandaise: elle est élaborée à partir d’orge maltée 100% irlandaise au sein d’une seule distillerie située à West Cork. C’est d’ailleurs ce qui lui a valu d’être autorisée par le gouvernement irlandais de porter l’appellation «single malt». L’eau utilisée provient des montagnes de West Cork. Concernant sa création, elle le fruit d’une collaboration entre son créateur et les maîtres distillateurs irlandais qui ont ensemble réussi à créer ce goût unique. Quant au nom Kalak, il s’inspire directement les légendes celtes et fait référence à la déesse de l’hiver, généralement représentée avec le sceptre que l’on aperçoit sur la bouteille. Nous sommes donc sur un produit profondément ancré dans le savoir-faire et la culture irlandaise.

Quel public ciblez-vous?

Avec Kalak, nous cherchons à surprendre à la fois les amateurs de whiskies, et notamment de single malt, avec un produit léger et gourmand, très facile à servir en apéritif sur. Chez les cavistes, nous recommandons d’ailleurs de positionner Kalak dans l’univers des «single malts» plutôt que celui des vodkas. Mais il intéresse également les bartenders car il apporte un «twist» très original aux grands classiques comme les Martinis.

Hyde Irish whiskey, quatre références issues d’une même distillerie

Hyde Irish whskey

Dans l’univers du whisky, l’Irlande souhaite passer de 4% à 12% de parts de marché à l’échelle mondiale. Hyde Irish whiskey, dont les produits sont également proposés en France par l’Explorateur du goût, compte bien y participer. Cette gamme de quatre whiskies (single malt vieilli 10 ans en fûts de sherry, élu meilleur single malt irlandais en 2016 à San Francisco ; single grain 6 ans d’âge vieilli en fûts de bourbon ; single malt 6 ans d’âge vieilli en fûts de rhum ; single grain 10 ans vieilli en fûts de Bourgogne), comptent est pilotée par une famille présente dans le négoce de spiritueux depuis douze générations. Les quatre références proposent, chacune, des saveurs réellement différentes, qui permettent de renouveler le plaisir de la dégustation.

Un service dans le noir au lycée de Chamalières


mardi 21 février 2017 09:49  Journal l'Hôtellerie

Chamalières (63) L'établissement a pérennisé une opération menée à l'origine au profit d'une association. L'exercice vise à renforcer l'attention des serveurs et à les sensibiliser au handicap.

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© Pierre Boyer

Vigilance du service pour éviter de perdre la boule de glace du dessert.

Chaque année, le lycée hôtelier de Chamalières (Puy-de-Dôme) organise un repas dans le noir pour une quarantaine de couverts. Les convives portent des bandeau sur les yeux et le service se déroule dans la pénombre. "Cela nous rapproche des clients. Ils sont obligés de nous écouter. Nous devons les prendre par l'épaule pour les accompagner jusqu'à leur place, les aider et être attentifs à leurs besoins. Encore plus que d'habitude", explique Daniel Copley, élève en première année de BTS. "Nous avions organisé une manifestation de ce genre pour une association. Maintenant, nous continuons par nous-mêmes. Cela apporte un plus aux élèves, une sensibilisation aux besoins des clients et une approche d'un handicap", explique Christian Degaspari, professeur de salle. En cuisine, il faut réaliser un service normal, avec les mêmes dressages et le même soin que d'habitude, souligne Frédéric Dusard, professeur de cuisine.

Pour les clients, c'est une expérience particulière. "Nous devons deviner ce que nous mangeons", expliquent Annabelle et Delphine, deux clientes. Car l'énoncé du menu est resté volontairement flou. "Ce n'est pas facile... ça doit être du veau", disent-elles en dégustant leur filet de porc. "La première difficulté est de savoir si notre fourchette a attrapé quelque chose ou si elle revient à vide." Les serveurs restent vigilants, pour éviter tout incident.

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Prowein 2017, Salon International de Vins et Spiritueux

le 19 mars 2017, à Dusseldorf

La nouvelle édition de ProWein se tiendra du 19 au 21 mars 2017 à Düsseldorf dans les halls de 9 à 17 dont la superficie globale d'exposition est plus importante, permettant de mieux répondre sur le long terme aux besoins de la filière.

Durant trois jours, les vins et spiritueux seront en ne pas en douter  au coeur de l'événement de Düsseldorf par le biais, de dégustations éloquentes, de découvertes inattendues ou de classiques ayant déjà fait leurs preuves.

En 2016, près de 55 000 visiteurs professionnels sont venus au salon pour 6200 exposants.

Pour plus de renseignements : www.prowein.com

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Gravé dans l'étiquette : l'hommage à la baronne Philippine de Rothschild [exclusif]
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11 février 2017

Alors que la mise en marché du millésime 2014 du château Mouton Rothschild bat son plein, le peintre anglais David Hockney vient de dévoiler l’oeuvre originale qui est reproduite sur son étiquette. Il la dévoilait ce 3 février à Londres, à la Spencer House (dont la famille Rothschild est copropriétaire). « Lumineuse et vivante, [l’étiquette] représente deux verres, l’un vide et l’autre plein, qui racontent l’attente fébrile puis le miracle toujours recommencé de la naissance d’un grand vin » explique un communiqué.

Comme le précise le sous-titre, cette création est un hommage symbolique à « Philippine », la baronne de Rothschild, disparue en 2014. Cette étiquette est donc la dernière à être signée par la célèbre châtelaine, mais pas la dernière à être créée par un artiste précise Julien de Beaumarchais de Rothschild, son fils cadet qui fait le pont entre les artistes et la propriété. « Il faut remonter à 1945 lorsque mon grand-père, Philippe de Rothschild proposa aux plus grands artistes de créer un dessin pour illustrer l’étiquette de Mouton, son vin qu’il considérait comme une autre oeuvre d’art » explique-t-il, annonçant perpétuer la tradition avec son frère et sa soeur.

Pour les aficionados de David Hockney, une grande exposition rétrospective se tient jusqu’au 29 mai 2017 au Tate Britain (à Londres).

Source : Vitisphere. Photo : BPHR.

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Afrique du Sud : 13 indications de vins français protégées, après le doublement des quotas export [exclusif]
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4 février 2017

Ce début d’année, le Département Sud-Africain du Commerce et de l’Industrie (DTI) vient de reconnaître officiellement 110 Indications Géographiques de produits agroalimentaires européens. Dont 13 de vins et spiritueux français précisent les services de Business France à Pretoria. Protégeant l’usage des IG sur le marché, émergent, sud-africain, cette reconnaissance s’inscrit dans l’Accord de Partenariat Économique entre l’Union Européenne et l’Afrique du Sud.

Cette décision fait suite à la nouvelle étape de facilitation commerciale entre les deux partenaires économiques. Depuis octobre 2016, les volumes de vins sud-africains exemptés de droits de douane par la Communauté Européenne ont doublé. Passant de 49 à 110 millions de litres de vin tranquille. Ce qui fournit un certain avantage compétitif aux vins sud-africains, l’Union Européenne concentrant 75 % de ses exportations en volume. À noter que les vins effervescents sont exemptés de droits de douane depuis l’an 2000.

À terme, 250 indications géographiques européennes seront protégées, dont 120 vins et 40 mentions hexagonales.

Source : Vitisphere. Illustration : DR.

Saint-Emilion : avec le château Trianon, Michel Ohayon fait son entrée dans le vin

A La Une Bordeaux

Publié le 21/02/2017 à 8h48 par César Compadre.

http://www.sudouest.fr/2017/02/21/avec-le-chateau-trianon-michel-ohayon-fait-son-entree-dans-le-vin-3215408-2780.php

Saint-Emilion : avec le château Trianon, Michel Ohayon fait son entrée dans le vin
Michel Ohayon est un puissant homme d’affaires, spécialiste de l’immobilier commercial et de l’hôtellerie.

archives thierry david

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L’homme d’affaire bordelais prend le contrôle du château Trianon. Il y aura des synergies avec le Trianon, son palace de Versailles .

Difficile d’être un homme d’affaires à Bordeaux et de ne pas s’intéresser, un jour ou l’autre, au secteur viticole, un des poumons économiques de la ville. C’est par l’hôtellerie que Michel Ohayon y investit pour la première fois. Ce professionnel de l’immobilier vient de prendre, via la Financière immobilière bordelaise (FIB) dont il est propriétaire, la majorité du capital du château Trianon. Cette propriété d’une dizaine d’hectares de vigne est en AOC Saint-Émilion.« Évidemment, le nom l’a beaucoup intéressé », convient Dominique Hébrard, l’autre actionnaire (minoritaire) de ce château qu’il avait acquis, seul, en 2000. Michel Ohayon est en effet propriétaire depuis 2014 du Trianon, un palace situé au bord du domaine royal de Versailles (78), …

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Le fromage irait-il mieux avec du thé qu'avec du vin rouge ?

Par Le 21 février 2017

Nous sommes tout chamboulés : le fromage irait beaucoup mieux avec du thé qu'avec du vin rouge. Nous serions-nous donc trompés pendant toutes ces années ?

Le petit bonheur de vos dures journées de travail réside dans une planche de charcuterie / fromage et un verre de vin rouge ? Vos croyances sont sur le point d'être chamboulées : le fromage irait beaucoup mieux avec du thé qu'avec du vin. Rachel Safko, spécialiste du thé et foodista américaine avertie, a expliqué à Forbes que cette association - plutôt inhabituelle - était en fait un régal pour les papilles. "D'après mon expérience, les gens voient le thé comme une boisson pour les grands-mères, à consommer les jours de pluie. Mais le thé est bien plus versatile que cela, c'est un vrai caméléon", précise-t-elle.

A chaque type de fromage sa variété de thé

Comme avec les crus, les différents thés se marieraient donc à merveille avec le fromage. "La culture du thé rappelle celles du vin et du fromage par de nombreux aspects. Au fil des dégustations, c'est devenu une évidence : le fromage et le thé se marient particulièrement bien", explique à son tour Carine Baudry, chargée de l'École du Thé du Palais des Thés. La marque propose notamment, sur son site, des suggestions d'accords fromage et thé car chaque type de fromage nécessite un thé différent.

"C'est vraiment comme le vin : un thé vert japonais est très différent d'un thé noir chinois ou d'un darjeeling indien. Il est d'ailleurs essentiel de choisir des thés aux saveurs franches, non aromatisés, que l'on appelle thés d'origine et que l'on trouve dans les boutiques spécialisées", poursuit Carine Baudry. Donc si vous voulez tester l'association fromage et thé, jetez-y un œil, ce serait dommage de gâcher l'expérience en se trompant de variété de thé.

Et rassurez-vous, le fromage continuera quand même de bien aller avec le vin donc si vraiment c'est de ça que vous avez envie, vous avez le droit.

http://www.grazia.fr/article/le-fromage-irait-il-mieux-avec-du-the-qu-avec-du-vin-rouge-845018

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Bordeaux: Le stockage sous douane du vin devient un business de plus en plus rentable

VIN Bordeaux City Bond est une des entreprises qui propose le stockage sous douane des vins, avant qu'ils ne partent pour l'étranger. Avec la spéculation sur les grands crus, ce modèle économique a trouvé son marché ces dernières années...

 

Bordeaux City Bond, près de Bordeaux, stocke essentiellement de grands crus
Bordeaux City Bond, près de Bordeaux, stocke essentiellement de grands crus - M.Bosredon/20Minutes

Mickaël Bosredon

http://www.20minutes.fr/bordeaux/2017987-20170221-bordeaux-stockage-sous-douane-vin-devient-business-plus-plus-rentable

Depuis la modification de la réglementation douanière de 2009, les sites de stockage de vins sous douane ont fleuri dans le Bordelais. Pas moins d’une dizaine d’entrepôts autour de Bordeaux proposent aux acheteurs étrangers de stocker, en suspension de la TVA et des droits de douane, leur vin acheté dans des propriétés bordelaises. Conservé ainsi au plus près de son lieu de production, le vin, qui déteste les déplacements, attend tranquillement sa destination finale.

Bordeaux City Bond, émanation de la CCI de Bordeaux et de Vinexpo, stocke dans son entrepôt de Blanquefort quelque 135.000 caisses, soit 1,6 million de bouteilles, pour une valeur estimée à 120 millions d’euros. « Nous ne sommes pas le plus grand entrepôt de la place, mais nous nous différencions par le service que nous apportons et la qualité du stockage » explique la directrice du site Mélusine Ampe.

Bordeaux City Bond, près de Bordeaux, stocke quelque 135.000 caisses de vin, soit 1,6 million de bouteilles
Bordeaux City Bond, près de Bordeaux, stocke quelque 135.000 caisses de vin, soit 1,6 million de bouteilles - M.Bosredon/20Minutes

« Les grands vins de Bordeaux sont de plus en plus spéculatifs »

La marchandise appartient à de grands acheteurs étrangers, notamment des Asiatiques, ou des particuliers collectionneurs non-résidents européens. Elle est stockée ici dans l’attente d’être revendue et de partir à l’étranger. « Au départ, nous étions prévus pour du stockage longue durée, explique Mélusine Ampe, mais le mode de consommation a changé et les vins circulent de plus en plus. Nous enregistrons en moyenne 5-6.000 entrées de caisses pour 4.000 sorties par mois. »

Parfois même, la marchandise change de mains sans bouger de l’entrepôt. « C’est de plus en plus le cas, assure Philippe Dumand, président de Bordeaux City Bond, car les grands vins de Bordeaux, depuis 2005, sont de plus en plus spéculatifs et se boivent de moins en moins. C’est comme des tableaux. »

Et c’est bien cette évolution du business qui permet à Bordeaux City Bond de prospérer. « On a eu du mal à trouver notre modèle économique au départ, mais depuis deux ans nous sommes à 1,4 million d’euros de chiffre d’affaires pour 200.000 euros de résultat positif », poursuit Philippe Dumand. Petrus, Margaux, Pontet-Canet… L’entreprise ne gère quasiment que des grands crus. « Quand vous arrivez à 500 ou 1.000 euros la bouteille, vous n’êtes plus à quelques euros de plus pour la stocker… », sourit le président.

« Quand un client achète une bouteille à 1.000 euros, il veut savoir où elle a été stockée »

En échange, Bordeaux City Bond garantit un entreposage « premium » : la température de l’entrepôt est maîtrisée entre 14,5°C et 16°C, et la confidentialité de ses clients est assurée. « Seul notre staff, soit une dizaine de personnes, connaît le nom des clients, mais pas nos actionnaires », explique Mélusine Ampe, qui dit gérer 160 comptes principaux et 1.600 sous-comptes.

Enfin, toutes les caisses sont tracées. « Quand un client achète une bouteille à 1.000 euros, il veut connaître sa vie, où elle a été stockée, dans quelles conditions, si elle a fait le tour du monde ou pas, explique Philippe Dumand. Le traçage d’un vin fait toute la différence : c’est ce qui fait qu’un Petrus va se vendre 30 % plus ou moins cher sur la place… »

Caisse de château petrus entreposée chez Bordeaux City Bond
Caisse de château petrus entreposée chez Bordeaux City Bond - M.Bosredon/20Minutes

Chronoviti, un nouveau service pour faire face à l’essor de l’oenotourisme

Bordeaux City Bond s’est aussi adapté face à l’essor de l’œnotourisme ces dernières années. « Bordeaux, c’est désormais six millions de touristes par an, constate Philippe Dumand, et ce sont des gens qui visitent les châteaux, qui achètent du vin. Avec la problématique de se le faire envoyer chez eux ensuite. »

L’entreprise s’est ainsi rapprochée de La Poste il y a trois ans, pour créer Chronoviti, un service d’envoi à domicile, dans un emballage dédié à la bouteille. Quelque 900.000 bouteilles ont ainsi été expédiées à travers le monde en trois ans. Fort de ce succès, la marque Chronoviti devrait être étendue au Var et à la Bourgogne en 2017.

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XiaoLing, le vin qui flirte avec les nuages
Un vin issu d’une vigne à 2300 mètres d’altitude sur les pentes de l’Himalaya. Un projet fantastique que porte une association française comme aide au développement d’une communauté catholique tibétaine.
Texte / Photos Alexis de Guillebon - Le mardi 21 février 2017 XiaoLing, le vin qui flirte avec les nuages

Arrivé il y a 8 ans en Chine, au nord ouest du Yunnan, Alexis de Guillebon s’installe sur les contreforts de l’Himalaya qui appartenait auparavant au Tibet. Ce sont les marches tibétaines, zone de transition entre les plaines chinoises et le plateau du Tibet. Le village se situe sur les rives du Mékong qui prend sa source bien plus haut à 5400 m d’altitude.

En route vers les Sentiers du ciel !

Alexis de Guillebon passionné par les voyages, rêve de parcourir le monde. Après des études d’architecture navale en Angleterre, il complète son cursus aux Arts et Métiers mais aussi à la Sorbonne en philosophie. Pendant ses études de philosophie, il prend goût au voyage. Trois à quatre mois par an, il part à pied. A la sortie de son Master, l’association des Enfants du Mékong lui propose de reprendre une mission dans une communauté catholique tibétaine à Cizhong. Volontaire pendant deux ans et demi pour l’association, sa mission est de mettre en place des financements via du parrainage en France, de programmes scolaires à destination d’enfants défavorisés. Au cours de ce volontariat, Alexis prend conscience que la véritable problématique est liée au développement et non à l’éducation.

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XiaoLing le vin des Sentiers du Ciel - Vallée du Mekong

la véritable richesse de la région : la vigne

Cette réflexion l’amène à créer en 2013 l’association « Les Sentiers du ciel ». Une des idées est de faire du fromage de yak. Bien que les essais soient prometteurs, une mise en production soulève de nombreux problèmes : le peu de lait produit par le cheptel, la production du beurre favorisée car base de l’alimentation mais aussi offrande pour les monastères bouddhistes.
Lors de l’assemblée générale de 2014 de l’association, les efforts sont réorientés sur la véritable richesse de la région : la vigne !

L’histoire de la vigne au Tibet, c’est d’abord l’histoire des missionnaires français.

En 1846, les Missions étrangères de Paris se voient confiées par le Pape l’évangélisation du Tibet. Lorsque les missionnaires ont voulu entrer au Tibet par le nord de l’Inde ou par l’ouest de la Chine, confrontés à l’hostilité des Lamas bouddhistes, ils n’ont pu entrer plus dans le territoire et se sont donc fixés dans les marches tibétaines. Au Yunnan les missions s’implantent sur les rives du Mékong sur deux cents kilomètres avec au centre Cizhong. A deux jours de marche sur les rives du fleuve Salouen d’autres missions s’installent. Afin d’alimenter la messe en vin, des vignes sont plantées aux alentours de 1870 dans des enclos autour des églises. Le cépage est appelé « Rose Honey ».
Son origine reste inconnue même après des tests ADN. Ce cépage est-il pré-phylloxérique d’origine française ou aurait-il été collecté au Japon lors de voyages avant l’arrivée à Cizhong, le mystère demeure.
Si les derniers missionnaires quittent la région en 1952 après une histoire mouvementée constellée parfois par des persécutions, ces communautés catholiques sont reconnues aujourd’hui par Pékin.

Il y a une vingtaine d’années le gouvernement local décide de développer un projet autour de la vigne plantée entre 2000 et 2500 mètres d’altitude. L’objectif est que les populations locales, d’origine tibétaine, consomment du vin en lieu et place d’un alcool blanc traditionnel titrant à 50° à base de céréales. Le vin produit est insipide et très sucré quand la vendange n’est pas vendue au poids à un gros producteur d’alcool du Yunnan.

La prise de conscience d’avoir une véritable pépite à portée de main se fait lorsque Moët ; Hennessy (LVMH) s’implante à quatre-vingt kilomètres au nord du village de Cizhong. En effet le groupe français a mandaté dès 2008 un expert afin de déterminer les meilleurs terroirs en Chine. Son travail de quatre ans mettra en lumière l’extraordinaire terroir de la région, son microclimat et donc le potentiel pour la production d’un vin de qualité. Le groupe français convaincu s’installe et fait son premier millésime en 2013 avec une présentation en 2016 à Hong-Kong lors de Vinexpo.

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Vin Himalaya - Alexis de Guillebon et Lihua- credit photo : Thomas Goisque

Un premier millésime pleins de promesses pour le projet associatif des « Sentiers du ciel »

Au contraire de LVMH, le projet associatif des « Sentiers du ciel » n’a pas la même capacité de financement. A Cizhong, pour le premier millésime, la vendange est achetée à une trentaine de familles. Elle est composée essentiellement de Cabernet-Sauvignon (90%) et d’autres cépages comme le Cabernet Gernischt.

En cave la vinification se fait en jarre de terre cuite de 250 à 400 litres. Après une macération d’une quinzaine de jours, l’élevage se déroule pour partie en fût de chêne Seguin Moreau pendant 12 mois. Mais du fait de contraintes réglementaires, il y a nécessité de faire la mise en bouteille dans une autre exploitation à 800 km. Six jours de voyages sont nécessaires avec le passage d’un col à plus de 4000 m pour faire l’aller-retour. Un éboulement de terrain bloquant la route pendant une journée ne facilitera pas le trajet.

Les deux premières années, l’association est accompagnée par un vigneron suisse mais pour des raisons personnelles il est dans l’obligation de repartir au pays. C’est un ami, Sylvain Pitiot ancien vigneron renommé en Bourgogne, qui reprend la suite. Son rôle est de donner un cap pour donner à la production un bon qualitatif. L’équipe sur place est composée de quatre personnes : Alexis de Guillebon et Balthazar de Dompsure qui gère le commercial, un directeur technique chinois francophone qui a déjà travaillé au Clos de Tart sous la houlette de Sylvain Pitiot et Lihua originaire de Cizhong, cheville ouvrière du projet et relais avec les communautés tibétaines.

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Travail du raisin - XiaoLing le vin des Sentiers du Ciel

Pour ce premier millésime, alors que la vigne est conduite sans souci qualitatif, le vin montre un potentiel non négligeable. Le nez est agréable, le boisé très discret. Si les caractéristiques aqueuses du vin encore trop présentes questionnent sur son potentiel de garde, le vin a une très belle architecture pleine de promesses pour les prochains millésimes.

Nous avons déjà un très bon vin alors que rien n’a encore été fait

L’objectif a court terme est triple : planter de la vigne pour le domaine, faire évoluer les pratiques culturales du village (abandon des traitements chimiques et abandon d’une logique productiviste) et équiper un minimum le chai. Afin d’arriver à un projet économique viable, l’association a créée une société de droit hongkongais qui a pour vocation d’accueillir les investisseurs et une filiale en Chine détenue à 100% par la société hongkongaise. Dans le montage financier « Les Sentiers du ciel » reste majoritaire afin de garantir une approche sociale du projet.

Alexis est confiant pour l’avenir, de préciser : « par rapport à tous ce qui se fait en Chine, nous arrivons au bon moment. (...) Nous avons déjà un très bon vin alors que rien n’a encore été fait. »

Avec une production à 2300 m d’altitude sur les pentes de l’Himalaya, le nom du domaine est tout trouvé : XiaoLing, « crête de montagne dans les nuages ».

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Un Tinder pour faire matcher les vins et les fromage

21/02/2017

Vous n'y connaissez rien en vin, et encore moins en accords ? Toutes vos soirées vin/fromage ne vous ont rien appris ? On a la solution ultime pour vous. Le premier Tinder qui fait matcher le vin et le fromage ensemble. La meilleure combinaison est à portée de clic !

Décidément, on va faire matcher tout et n'importe quoi. Mais plutôt que de risquer des accords osés avec des inconnus, misez plutôt sur des accords gourmands pour vous faire plaisir (ou les deux). La Wine and Cheese Map, inventée par Gary Boader, un génie de la génétique moléculaire de Toronto, est une carte interactive qui indique les meilleures combinaisons possibles en quelques clics. 

tinder vin fromage

Le mode d'emploi est on ne peut plus simple. il suffit de taper dans le moteur de recherche le nom d'un vin rouge, blanc ou d'un fromage, et l'appli nous propose instantanément une ribambelle de possibilités pour le marier à merveille. On apprend ainsi que le camembert s'épanouit avec un Beaujolais léger (et non pas juste un vin bien charpenté) et que le Beaufort se marie aussi bien avec un Chardonnay qu'un Madiran. Et pour le reste, on vous laisse tester ! 

A vous le couple vin et fromage parfait ! 

https://www.lebonbon.fr/paris/news/tinder-accord-vin-fromage/

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Source(s) :

Diaporama

L' association

Chers(es) collègues, élèves, apprentis, visiteurs de notre site, MEILLEURS VŒUX POUR CETTE NOUVELLE ANNEE 2019 !!!!, Bien évidement, souhaitons à chacunque la santé nous accompagne et ainsi nous donne les moyens de partager...

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