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03 février 2017
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Vinification dans l’aire de l’AOC Pomerol : l’appellation doit revoir sa copie

http://www.sudouest.fr/2017/02/02/vinifier-dans-l-aire-de-l-aoc-pomerol-la-copie-est-a-revoir-3161251-3242.php

Publié le 02/02/2017 à 8h53 par Arnaud Bertrand et Cesar Compadre (avec ALP).

Vinification dans l;rsquo;aire de l;rsquo;AOC Pomerol;nbsp;: l;rsquo;appellation doit revoir sa copie
Paul Goldschmidt, à la fois vigneron dans les AOC Lalande-de-Pomerol et Pomerol est un de ceux qui mène la lutte contre l’obligation de vinifier dans la zone de production de Pomerol.

A. B.

 

Le Conseil d’Etat vient d’annuler une partie du décret relatif à l’appellation Pomerol. Une victoire pour les producteurs, qui défendaient leur droit à vinifier et élever leur récolte au-delà des limites de l’aire géographique de production

Doit-on, pour faire du vin de Pomerol, le vinifier et l’élever sur le territoire de l’Aire géographique de production (AGP) ? Cette question est au cœur d’une bataille juridique depuis bientôt une décennie.D’un côté, le Syndicat viticole local et l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), tenants d’une lecture restrictive des textes ; de l’autre, des producteurs de Pomerol dont les chais sont localisés en dehors du périmètre de cette Appelation d’origine contrôlée (AOC) prestigieuse.Mi-janvier, sept d’entre eux ont saisi le Conseil d’État pour faire annuler un décret d’août 2014.

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Termes-d’Armagnac –Vins de Saint Mont - La grand’messe du Faîte

Choix d’un assemblage avec 2 parrains de choc

http://lejournaldugers.fr/article/17625-termes-darmagnac-vins-de-saint-mont-la-grandmesse-du-faite

Roland HOUDAILLE

Roland HOUDAILLE - Le 01 février 2017 à 14h30

00 Les parrains Olly Smith Serge Dubs avec Eric Fitan 1bis principale 300117.jpg

 

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Le 30 janvier 2017, comme chaque année à pareille époque, Producteurs Plaimont organise avec faste le choix du Faîte rouge 2015 et du Faîte blanc 2016 des vins de Saint-Mont. Parmi 5 assemblages distincts pour chaque couleur.

Des parrains, qui ont tous les sacrements pour être de bons juges, président la cérémonie qui compte quelque 70 dégustateurs. Ils sont venus de Norvège, de Grande-Bretagne, des Pays-Bas et aussi de toutes les régions de France. De plus, les jeunes de l’École hôtelière de Toulouse participent à la fête. Et tout cela pour consacrer 20 000 bouteilles de Faîte rouge et 10 000 bouteilles de Faîte blanc millésimées !

Des parrains de haute volée

Les parrains sont prestigieux : Olly Smith est présentateur à la télévision britannique, expert en vin, chroniqueur et auteur de livres sur la gastronomie et le vin. De plus, il est rédac-chef de la rubrique vin pour The Mail on Sunday Magazine Event. Et il est aussi expert en vin pour une émission sur le vin de la chaîne BBC1. Il a été élu parmi les 500 personnes les plus influentes du Rotaume-Uni.

Quant à Serge Dubs, débutant comme chef de rang à la célèbre auberge 3 étoiles de l’Ill à Illhausern (Haut-Rhin) en 1972, il part en 1974 comme sommelier chez le fameux Lasserre à Paris. En 1976, il revient à l’auberge de l’Ill où il est sommelier. Ses vastes connaissances lui permettent de devenir à la fois meilleur sommelier d’Europe et du monde, ce qui est exceptionnel. Il a été président de la Sommellerie française et est à présent vice-président de la Sommellerie internationale.

Un défi et quelques explications préalables

Olivier Bourdet-Pees, directeur général de Plaimont Producteurs, le dit, les vignerons sont fiers de recevoir deux sommités du monde du vin. Ollie Smith porte le béret : Olivier Bourdet-Pees le défie de le porter à Twickenham !

Il compte sur les parrains et sur les invités pour ouvrir vers des idées différentes ou inexplorées les recherches de Plaimont : « C’est un risque de rester entre nous, de faire seulement des vins qui nous plaisent ! ».

S’agissant des 5 assemblages de Faîte rouge qu’il s’agit d’évaluer pour choisir le millésime 2015, ils sont tous composés de 80 % de tannat, 10 % de pinenc (fer servadou) et 10 % de cabernet-sauvignon. Seule la proportion des terroirs change : sols argilo-calcaires de Plaisance qui donnent puissance et potentiel de vieillissement, sables fauves d’Aignan, qui apportent finesse aromatique et élégance et sols argilo-calcaires du village de saint-Mont qui donnent puissance et caractère.

Olivier Bourdet-Pees parle d’une année 2015 avec un été chaud et sec avec des nuits fraîches, une pluviométrie difficile à gérer et des vendanges décalées à la fin d’octobre.

À l’aveugle

La dégustation peut commencer, chaque dégustateur travaille studieusement du nez et des papilles. Certains ne recrachent rien...Il faut remplir une fiche de notation en donnant des notes chiffrées au nez (intensité, fruit frais, équilibre bois-vin), à la bouche (gras et volume, fraîcheur, complexité aromatique, longueur en bouche) et harmonie d’ensemble. Les dégustateurs de la salle comptent pour la moitié de la note finale, les parrains s’adjugeant l’autre moitié.

Les résultats montrent une divergence entre une grande partie de la salle et les parrains (qui l’emportent) sur le 1er et le 2e du classement. Les parrains estiment que le choix de la salle se porte sur un assemblage moins long en bouche et avec moins d’avenir. Le gagnant vient pour 60 % de sols argileux, pour 30 % de sables fauves et 20 % de sols argilo-calcaires.

Le choix de l’assemblage blanc pour le cru 2016

Pour les 5 assemblages de blanc, le gros manseng, aromatique avec des fruits frais et exotiques, est majoritaire. Puis il y a le petit courbu, qui apporte gras, complexité et équilibre. Et on y ajoute – ou non - l’arrufiac qui prolonge la finale aromatique (pamplemousse). La proportion de ces cépages est variable, contrairement à ce qui est fait pour le Faîte rouge.

On choisit pour le blanc des terrains exposés à l’ouest et au nord-ouest.

L’année 2016 a été une année parfaite, selon Olivier Bourdet-Pees : « une première partie pluvieuse jusqu’en juillet, ce qui est idéal pour nos cépages du piémont pyrénéen et une deuxième partie sèche et chaude avec une arrière-saison très chaude ».

Le même travail que pour le futur Faîte rouge est fait pour le futur Faîte blanc. Le gagnant n’a que la 3e position dans la salle. Il est composé à 65 % de gros manseng, à 30 % de petit courbu et à 5 % d’arrufiac.

Olly Smith conclut : « C’est un vin où domine la fraîcheur et la complexité qui s’adaptera à beaucoup de repas et qui a beaucoup de personnalité ».

C’est terminé pour cette année ! La belle organisation de cette journée ne peut manquer de faire le buzz...

2 La salle attend les dégustateurs 1bis 300117.jpg

La salle attend les dégustateurs

3 Les assemblages élus en 2016 1bis 300117.jpg

Les assemblages élus en 2016                                 

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Production de plants

La France perd sa première place historique

Mercredi 01 février 2017 par Christelle Stef

Sur Vitisphère

La France n'est plus le premier producteur mondial de plantsLa France n'est plus le premier producteur mondial de plants - crédit photo : Christelle Stef  


La France n’est plus le premier producteur mondial de plants. Les Italiens tiennent désormais le haut du podium.

Mauvaise nouvelle pour la pépinière française. Elle vient de perdre sa place de premier producteur mondial de plants qu’elle avait depuis les origines de la pépinière. C’est désormais l’Italie qui tient le haut du podium. « Nos voisins ont produit 230 millions de plants en 2016 contre 225 millions pour nous, indique David Amblevert, le président de la fédération française de la pépinière viticole (FFPV). C’était prévisible. Il y a un effet ciseaux depuis 10 ans. En 2015, la France a produit 220 millions de plants contre 200 millions pour les Italiens ». Selon lui si la France a perdu sa première place historique c’est en raison des nombreuses contraintes administratives qui pèsent sur la filière. « Notre pays est suradministré, surréglementé. Il n’incite pas aux installations. La pression fiscale et sociale engendre des distorsions de concurrence au niveau des coûts de production. 50 à 60 % du coût d’un plant résulte des coûts de main-d’œuvre.  J’espère que les pouvoirs publics et l’ensemble des législateurs vont prendre conscience qu’il faut un rebond », insiste-t-il.

10 % des plants vendus en France proviennent de l'étranger

Autre point qui inquiète le président de la FFPV : l’augmentation des importations. « 10 % des plants vendus en France proviennent de l’étranger. Comment sont-ils contrôlés ? », s’interroge David Amblevert.  Selon lui pour conserver ses atouts, la pépinière française doit renforcer son image et communiquer sur le Made in France. Elle demande donc aux Pouvoirs publics de la soutenir en ce sens. « Nous souhaitons que le pays d’origine des greffons et des porte-greffes apparaissent sur les étiquettes ». Une demande que la filière fait depuis plusieurs mois auprès de l’administration. Mais qui n’a toujours pas été suivie d’effets…

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Vin coopératif

La Bourgogne crée la marque La Burgondie

Publié le 26/01/2017 - 15:54

par Vitiveille

https://www.mon-viti.com/filinfo/commercialisation/la-bourgogne-cree-la-marque-la-burgondie

La Compagnie de Burgondie, opérateur de la grande Bourgogne, crée “La Burgondie”, une marque de vins internationale destinée au grand commerce, en France et à l’export.
Se revendiquant comme une marque de vignerons coopérateurs, « La Burgondie est une marque qui ose et qui repose sur un modèle économique juste, juste pour le consommateur et juste pour le vigneron, détaille Rémi Marlin, directeur général Vignerons de Buxy. L’objectif de La Burgondie est clairement d’offrir des vins de Bourgogne issus de Chardonnay, Pinot Noir, Gamay, Aligoté, à la portée de tous ». 

La marque tire ses origines du nom du premier royaume de Bourgogne, preuve d’un fort attachement des producteurs à leurs origines.

Concernant l’historique de cette création, en juin 2015, les caves de Bailly Lapierre et des Vignerons de Buxy s’associent pour créer la Compagnie de Burgondie. En septembre 2016, AVB (Alliance des Vignerons Bourgogne Beaujolais) rejoint cette Compagnie.
AVB rassemble cinq caves du Beaujolais qui viennent compléter l’offre initiale. La Compagnie de Burgondie accroît le périmètre de ses structures commerciale et marketing et son réseau international.

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Loir-et-Cher - Viticulture

Le vignoble de Mesland fait de l'oeil à Chaumont

02/02/2017 05:46

La petite appellation compte sur le château qui lui fait face pour gagner en visibilité. A condition que le projet de l’AOC amboise ne jette pas le flou.

Elles font partie de la même appellation d'origine contrôlée dont elles sont des entités géographiques distinctes. Pourtant, ce n'est que lors de la consultation publique réalisée entre le 28 octobre et le 30 décembre derniers que Cédric Chollet, président de l'AOC touraine-mesland, a découvert que l'AOC touraine-amboise envisageait l'extension de son aire géographique jusqu'à Chaumont-sur-Loire (lire ci-dessous).

 Un projet qui n'a pas manqué de faire réagir au sein de la petite appellation – sept propriétaires récoltants et un domaine de négoce pour 97 hectares – dont les coteaux exposés plein sud font face au château de Chaumont. Très dynamique malgré son faible effectif, elle multiplie les initiatives pour faire connaître ses vins, aux qualités reconnues : Salon annuel, participation depuis trois ans à Vignes, vins et randos, cuvées spéciales bd Boum ou Rendez-vous de l'Histoire…
« Depuis deux ans, nous avons noué des liens avec le Domaine de Chaumont, afin de faire connaître le vignoble de Mesland aux touristes », explique aussi Cédric Cholet. « Nous organisons notamment dans les petites écuries du château une exposition dégustation pendant le week-end Splendeurs d'automne, et qui marche très bien. »
L'appellation, avec l'aide financière d'Agglopolys, du Département et de la Région Centre- Val de Loire, a également installé, dans la boutique des jardins, un meuble de présentation, avec quelques bouteilles à vendre, mais surtout un dépliant incitant à franchir la Loire pour découvrir le vignoble, juste en face.
Autant dire que si la commune de Chaumont-sur-Loire et donc son château venaient à être englobés dans une autre appellation viticole, le message deviendrait plus difficile à entendre. C'est ce qu'a relevé le conseil municipal de Mesland, sollicité par l'Inao (Institut national des appellations d'origine) pour donner un avis dans le cadre de la consultation publique. « Associer Chaumont-sur-Loire aux vins de touraine-amboise brouillerait toute lisibilité et porterait un coup sévère à la démarche engagée ; ce serait de nature, à terme, à menacer de déclin d'appellation touraine-mesland », a-t-il répondu à l'Inao en exprimant à l'unanimité son opposition à ce projet d'extension (lire la NR du 31janvier).
Pour le président de l'AOC touraine-mesland, le danger est aujourd'hui écarté : « L'AOC touraine-amboise est d'accord pour que l'extension de l'aire géographique ne comprenne que la partie ouest de la commune de Chaumont, là où il y a des vignes », dit Cédric Chollet, ce qui exclurait le château.
Le président de l'AOC touraine-amboise, de son côté, navré de cette polémique, confirme que cette clarification a été demandée à l'Inao (lire ci-dessous).
Du côté de l'Inao, on confirme qu'une réclamation concernant l'inclusion de la commune de Chaumont dans l'aire géographique a été exprimée lors de la consultation publique. Mais on indique aussi que la procédure suit son cours, et qu'il reviendra à la commission d'experts nommée par l'Inao de donner suite, ou non, à cette demande. A Mesland comme à Amboise en tout cas, on aimerait bien aujourd'hui que chacun puisse, sereinement, revendiquer « son » château.

repères

 > L'AOC touraine-mesland a été créée en 1955. Elle s'étend sur six communes : Mesland, Monteaux, Onzain, Chouzy-sur-Cisse, Chambon, Molineuf.
 > Ses vins sont issus de l'assemblage de plusieurs cépages : gamay, côt et cabernet-franc pour les rouges qui représentent 70 % de la production, chenin (majoritaire) sauvignon et chardonnay pour les blancs (15 % de la production).
 > Touraine-mesland produit aussi un rosé, ou gris, issu d'un pressurage direct de gamay. Ce cépage a d'ailleurs été introduit pour la première fois dans le Val de Loire ici, au château de Monteaux, en 1838.

Catherine Simon  

Source(s) :

Diaporama

L' association

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