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25 janvier 2017
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Pougny       Saint-Vincent : moment de fête après une année noire   Publié le 23/01/2017

http://www.lejdc.fr/cosne-cours-sur-loire/2017/01/23/la-saint-vincent-celebree-hier-au-domaine-de-catherine-et-michel-langlois_12253328.html

Saint-Vincent : moment de fête après une année noire

La foule réunie hier dans la cave du domaine Langlois. © PARDIEU Jean-Bernard

Après un mauvaise année pour le vignoble des Coteaux du Giennois, le saint patron a été prié de veiller sur la récolte 2017, hier à Rougny.

Après une année 2016 qui restera dans les annales comme une année noire, les vignerons des Coteaux du Giennois se sont retrouvés samedi pour célébrer malgré tout leur saint patron qui les a pourtant peu protégés. Une quarantaine de vignerons qui travaillent environ deux cents hectares dont la majorité de blancs (cent dix hectares en sauvignon).

Après une matinée consacrée à des célébrations plus locales avec des dégustations de galettes bénies la veille au soir (à Saint-Père, Alligny, Saint-Loup notamment), les participants, vignerons et amis, se sont retrouvés dans l'après-midi au domaine des frères Quintin à Cours pour y chercher la statue de Saint-Vincent qui y a séjourné en 2016. Un petit verre ou deux… Puis dans un bus (on est jamais trop prudent !) direction Pougny et le Domaine de Catherine et Michel Langlois. Là les attendaient le couple et ses trois fils. Le saint patron porté par ses derniers hôtes a été déposé dans la superbe cuverie au milieu des nombreux invités. "Michel, j'ai l'honneur de te transmettre le Saint-Vincent." Réponse du maître des lieux : "on n'a pas trop l'esprit à faire la fête après cette année 2016 mais je suis très motivé". Puis il a retracé l'histoire de leur domaine. À ses côtés son épouse Catherine, très impliquée dans l'exploitation, notamment au niveau de la commercialisation. Elle loue les charmes du vignoble. "La plupart de nos clients sont étonnés de la beauté de notre région. On doit être fier de vivre dans cette région des Coteaux du Giennois avec le vin et la Loire comme fils conducteurs. »

Des paroles qu'ont savourées les nombreux représentants du vignoble dont Philippe Poupat, président du syndicat viticole des Coteaux du Giennois, Emmanuel Charrier et Catherine Corbeau-Mellot, co-présidents du BIVC, Benoît Roumet et Edouard Mognetti, directeur et adjoint du BIVC, Anne-Marie Chêne et Michel Veneau, conseillers départementaux, Alain Dherbier, vice-président de la nouvelle Communauté de communes, et les nombreux vignerons et élus présents.

Puis passage aux actes avec la dégustation d'un blanc de la dernière Cuvée des Charmes. "La récolte 2016 est peu importante mais de qualité." Tous l'ont confirmé verre en main. La participation était bonne pour cette fête dont se félicite Emmanuel Charrier : " Avant, chaque village organisait sa célébration. Depuis dix ans, on pratique ainsi, c'est mieux"… Une répétition du temps fort de 2018 : "On fêtera les 20 ans de l'appellation, certainement avec en plus une fête au printemps ».

Les 20 ans de l'appellation en 2018

Mais pour bien arroser en 2018, il faudra une belle récolte cette année. Comme l'espère le président Poupat : "On aimerait avoir du vin en 2017 après cette mauvaise année". Environ deux tiers en moins. Principale cause, le gel du 27 avril puis d'autres choses. Tous ont été impactés, plus ou moins suivant l'exposition. Il rassure aussitôt : "Il reste du vin dans les caves". Il ne faudrait pas en effet que tous les efforts de communication pour faire connaître et reconnaître les Coteaux du Giennois tombent à l’eau.

La célébration s'est poursuivie par la messe à l'église d'Alligny à l'issue de laquelle le père Orlando Bueno a béni les vignes. Avant discours et vin d'honneur officiel à la salle des fêtes voisine. La soirée s'est achevée par une soirée à La Chaussade.

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ARLAY - Vin de paille La 9e Pressée c’est aujourd’hui !

Les organisateurs pensent que l’édition 2017 de cette fête de village sera un grand millésime.

http://www.leprogres.fr/sortir/2017/01/22/la-9e-pressee-c-est-aujourd-hui
La Pressée du vin de paille, une fête gastronomique populaire.  Photo archives Bruno MERCIER

La 9e Pressée du vin de paille a lieu ce dimanche 22 janvier. Brin de cultures, l’association organisatrice, les vignerons et la mairie sont prêts à accueillir les visiteurs.

Une fête qui perpétue la tradition

On pourrait croire en consultant le programme que la Pressée du vin de paille est une fête ancienne. Messe solennelle à l’église Saint-Vincent avec offrande des vignerons pour conjurer le mauvais sort et intronisation d’un vigneron, défilé dans le village des ambassadeurs de la Commanderie des nobles vins du Jura et du comté, pressée du vin de paille sous le patronage d’une personnalité du monde de la gastronomie… En réalité, c’est en 2009 qu’a eu lieu la 1re édition de la Pressée du vin de paille. L’idée était de valoriser ce que des Arlayens considéraient comme le « breuvage des dieux ».

Un grand vin liquoreux

Créé par les Romains, le vin de paille est ramené en 622 par saint Éloi au roi Dagobert. À Arlay, la première mention connue de ce « nectar de patience » remonte à 1777 : les archives de la comtesse de Lauragais, conservées au château par le comte Alain de la Guiche, révèlent l’existence de vins de paille à Arlay.

Jean-François Bourdy, vigneron avec son frère Jean-Philippe depuis quinze générations, confie : « Le vin de paille est classé parmi les plus grands crus de liquoreux français et mondiaux, même s’il n’a pas la dénomination de grand cru classé ». En effet, les vignerons jurassiens n’ont pas demandé cette classification pour le vin de paille pas plus que pour le vin jaune.

Un jeune parrain

Marc Janin, 33 ans, fromager à Champagnole, a été Meilleur ouvrier de France en 2015. C’est lui, le parrain de la 9e Pressée du vin de paille. « Dans la famille, explique-t-il, nous travaillons dans le fromage depuis cinq générations ». Marc Janin est fier d’être parrain : « Le vin et le fromage sont indissociables. Nous avons la chance que le Jura soit riche de ces deux produits. Il m’a été demandé de proposer aux visiteurs une dégustation avec trois accords gourmands. Cela m’a plu de relever ce défi avec le vin de paille ».

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Vignes brûlées à l’huile de vidange : les pratiques des "vautours" charentais indignent

A La Une L' Essentiel

Publié le 24/01/2017 à 9h04. Mis à jour à 14h20 par PHILIPPE MÉNARD Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Vignes brûlées à l’huile de vidange : les pratiques des La scène, captée en décembre dans le vignoble du muscadet, suscite l'indignation.

hervé pavageau

Des ceps brûlés à l’huile de vidange dans le muscadet par des viticulteurs du cognac

La scène a été captée à la veille de Noël, dans la commune de Monnières (44), dans le vignoble du muscadet. Un tracteur arrachait des ceps de vignes. Mais la manière dont ils étaient traités n’avait rien de réglementaire. Les ceps, les poteaux, les fils de fer, tout était jeté en vrac sur un bûcher pour être brûlé à… l’huile de vidange !

Choqué, un passant a pris des photos et des vidéos, qu’il a transmises à un journal du cru, « L’Hebdo de Sèvre et Maine ». « Ceps brûlés, l’indignation. Dans le vignoble du muscadet, les méthodes du cognac condamnées », a titré ce dernier. Le journaliste, Hervé Pavageau, a retrouvé plusieurs témoins. La mairie a été alertée, mais le maire, absent au moment des faits, n’a pas pu porter plainte, faute d’éléments suffisants, explique-t-il.

Le journaliste a identifié une opération similaire dans la commune de Vallet. « Toutes les souches ont été brûlées avec des moyens cavaliers. Ils ont utilisé des pneus et de l’huile de vidange », témoigne Joël Charpentier, viticulteur retraité et conseiller municipal.

Environ 300 hectares au total

Voilà qui ne va pas améliorer l’image de ceux que le syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA) a surnommé les « vautours » du cognac. C’est-à-dire des viticulteurs charentais qui profitent de la réforme des « autorisations de plantation » pour agrandir leur exploitation. Ils achètent des vignes à bas prix dans une région en crise, le muscadet ou le Languedoc, assurent une récolte, comme la règle l’impose, puis arrachent tout pour replanter chez eux.

Pour les « vins sans indication géographique », la limite réglementaire n’est plus celle de leur région de production mais celles de la France. La manœuvre serait donc légale, même si elle hérisse le poil. Qui plus est quand la méthode d’arrachage est aussi sauvage ! Dans le muscadet, c’est peut-être un sous-traitant qui a manié huile de vidange et pneus. Il n’a pas été possible d’identifier le commanditaire. Mais le mal est fait…

« Ces pratiques éclaboussent toute la filière. Ces gens sont des francs-tireurs, sans foi ni loi », fulmine Stéphane Roy, le président de l’Union générale des viticulteurs de l’AOC cognac. L’Union générale des viticulteurs pour l’AOC cognac (UGVC) a récemment abordé le sujet des rachats de vignes avec ses homologues du pays nantais. Cela concerne une centaine d’hectares là-bas, et environ 200 du côté des Pyrénées-Orientales. Une quinzaine de viticulteurs pratiqueraient ces transactions, dont un totaliserait 49 hectares !

« Piquer une part du gâteau »

Environ 300 hectares, c’est plus que les plantations autorisées pour le cognac en 2016, après bien des tractations. « C’est lamentable. Ces gens viennent piquer une part du gâteau. En agrandissant la zone de production du cognac, ils font baisser le calcul du rendement cognac pour tout le monde », poursuit Stéphane Roy. L’UGVC est en train de plancher sur une parade. Les Jeunes Agriculteurs restent également très mobilisés. Encore confiné à quelques « têtes brûlées », le procédé est suivi de près. « Il y a ceux, la grande majorité, qui sont révoltés par tout ça. Et puis il y en a qui sont dans l’attente, qui regardent comment ça va se passer. Ils ont le doigt sur la détente, pour faire pareil. Si on ne veut pas que la situation s’envenime, on doit agir rapidement », avance Stéphane Roy.

Des parades sont sur les rails

Selon l’UGVC, la réforme des « autorisations de plantation » a « oublié » le statut spécifique du cognac et de l’armagnac, où l’on produit des vins destinés à produire une eau-de-vie en AOC. Plutôt que de faire passer le vignoble en AOC, un choix contraignant, l’UGVC demande aux autorités de trouver une solution sur-mesure. « Le ministère a conscience du problème, puisque France AgriMer, son bras armé, a refusé de verser les aides à la restructuration aux gens qui arrachent dans ce contexte, observe le directeur, Alexandre Imbert. Le syndicat, qui s’est attaché les services d’un avocat spécialisé, étudie aussi la possibilité de porter l’affaire en justice. De leur côté, les Jeunes Agriculteurs (JA) ont imaginé une parade : se porter candidat aux « autorisations de plantation » générées par les arrachages, contre les « vautours ». « Ils auront acheté les terrains, mais ils ne pourront pas utiliser les autorisations. Cela les bloquera au moins un an », espère Julien Massé, responsable du pôle viticole des JA.

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Une commune nouvelle obtient gain de cause sur son nom contre le comité des vins de Champagne

La commune nouvelle commune de l’Aisne s’appellera bien Vallées-en-Champagne.

Par L'Est Eclair | Publié le 20/01/2017

Montage L’Union

Montage L’Union

Lecture zen

Le tribunal administratif d’Amiens a rejeté vendredi un recours déposé par le comité interprofessionnel des vins de Champagne contre l’autorisation pour une commune nouvelle de l’Aisne de prendre le nom de Vallées-en-Champagne.

Baulne-en-Brie, La Chapelle-Monthodon et Saint-Agnan, près de Château-Thierry (Aisne), se sont regroupées dans la commune nouvelle Vallées-en-Champagne (574 habitants). Le préfet a, par arrêté du 23 novembre 2015, validé le nom.

Mais le comité interprofessionnel des vins de Champagne a saisi le tribunal administratif pour faire annuler l’arrêté préfectoral, invoquant la nécessité de protéger la dénomination commerciale Champagne.

À l’audience, les services de la mairie et de la préfecture se sont défendus avec un argument historique : les trois communes s’étalent sur la province Champagne telle qu’elle existait sous l’Ancien régime, avant l’appellation Champagne d’aujourd’hui.

D’autre part, du vin de champagne est produit sur le territoire de la commune, qui compte 150 hectares de vignes. Le vin produit est protégé par une appellation d’origine contrôlée.

Le maire de la commune de Vallées-en-Champagne s’est dit « satisfait et heureux » de la décision du tribunal administratif.

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Fiche pratique : présentation de la Bourgogne vinicole


mardi 24 janvier 2017 14:46 Paul Brunet 

Journal l’H^toelelrie

 

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'AOC grand cru' : dans ce cas, c'est le nom du climat qui constitue l'AOC.

   

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Située aux confins du bassin parisien, des plaines de la Saône et du Massif Central, la Bourgogne vinicole appartient à des ensembles géographiques très différents et  s'étend sur trois départements : 

- l'Yonne, avec les vignobles de Chablis, de l'Auxerrois, de Tonnerre, de Joigny et de Vézelay ; 

- la Côte-d'Or, avec les célèbres côte de Nuits, côte de Beaune et les Hautes-Côtes ;

- la Saône-et-Loire, avec les vignobles de la Côte Chalonnaise, du Couchois et du Mâconnais.



•  Caractéristiques (hors beaujolais)

- superficie : près de 28 000 hectares (soit environ 1/4 du Bordelais) ; 

- production moyenne : 1,5 million d'hectolitres (60 % de vins blancs, 31 % de vins rouges ; 9 % de crémant) ; 

- exportations : plus de 50 % de la récolte est exportée dans 150 pays. Ce sont surtout ses grands crus et quelques AOC communales prestigieuses qui ont fait connaître les vins de Bourgogne dans le monde entier.

Très utilisé en Bourgogne, le terme climat désigne un terroir particulier. Il correspond en général à un lieu-dit cadastral. Les climats classés grands crus, tels que montrachet, corton, romanée-conti, chambertin, clos de vougeot, etc. ne représentent pourtant qu'un peu plus de 2 % des vins produits en Bourgogne.



• Les différentes catégories d'AOC de Bourgogne

Les AOC bourguignonnes peuvent être classées en trois catégories :

- les AOC régionales appelées, à tort, génériques ;

- les AOC communales, parfois appelées 'villages' (ce qui n'est pas souhaitable car il y a risque de confusion avec des AOC telles que côte-de-nuits-villages et beaujolais-villages, qui ne rentrent pas dans cette catégorie). Il s'agit de vins vendus sous la seule AOC communale, soit sans indication de cru (climat), soit avec une indication du lieu de production (climat non classé), soit avec indication du climat de production (climat classé premier cru). Il en existe 635 ;

- les AOC grands crus. 

Exemple : chambertin, corton, grand-échezeaux, etc. Alors que dans le Bordelais, l'appellation d'origine contrôlée s'arrête au niveau de la commune (exemple : le Château-Latour n'est pas vendu sous l'AOC château-latour mais sous l'AOC pauillac), en Bourgogne, certains climats, dont la superficie est parfois inférieure à 2 hectares, bénéficient d'une AOC propre. Il existe 33 climats classés en grands crus.

Attention à ne pas confondre l'AOC communale,  et l'AOC grand cru, qui ne concerne qu'un seul climat.

Attention à ne pas confondre l'AOC communale (exemple : puligny-montrachet) qui  peut être revendiquée par l'ensemble des climats de la commune, et l'AOC grand cru (chevalier-montrachet) qui ne concerne que ce climat. 

Même remarque pour gevrey-chambertin et chambertin, Aloxe Corton et Corton, etc.



• Classification et lecture des étiquettes

On peut distinguer, par ordre décroissant (non officiel, mais pratique) : 

- les grands crus, qui bénéficient d'une AOC propre ; 

- les premiers crus vendus sous l'AOC communale, avec indication du lieu dit en caractères identiques (de même hauteur) que l'AOC, ou avec la mention 'premier cru ; 

- l'AOC communale avec ou sans indication facultative d'un climat non classé premier cru 

- l'AOC régionale : dans certains cas, celle-ci peut-être assortie d'une indication de provenance (bourgogne-côtes-d'auxerre ou bourgogne-vézelay, par exemple), mais il s'agit d'exceptions ; 



• Caractères des vins

Les caractères des vins sont différents selon la nature du sol, le cépage, le millésime et la vinification. En généralisant, il est possible d'admettre que plus l'on descend vers le sud, plus les vins rouges sont légers. Les plus généreux viennent de la côte de Nuits, donc du nord. Ceux de la côte de Beaune sont plus légers, mais ont plus de corps que ceux de la côte-chalonnaise, ces derniers étant à leur tour plus corsés que ceux du mâconnais.

Cette remarque s'applique aussi pour le beaujolais : les crus situés au nord sont plus puissants et plus charnus que les autres beaujolais-villages situés dans la zone intermédiaire. Et c'est dans la partie sud que se rencontrent les vins les plus légers. 

Il y a cependant quelques exceptions : pommard en dôte de Beaune, saint-amour en Beaujolais... 

Les grands vins blancs de la côte-de-beaune ont la particularité d'être secs avec une pointe de moelleux. Les vins issus de pinot et de chardonnay ont une meilleure aptitude au vieillissement que ceux qui sont issus de gamay et d'aligoté.



• Les principaux cépages

Contrairement à d'autres régions, les grands vins de Bourgogne sont issus d'un seul cépage.

            Pour les vins rouges :

- le pinot noir : omniprésent en Côte-d'Or, c'est lui qui fait la renommée des grands vins rouges de Bourgogne ; 

- le gamay (dans le sud du Mâconnais et surtout en Beaujolais) : originaire du village de Gamay près de Puligny-Montrachet, il donne ses meilleurs résultats sur les terrains granitiques, particulièrement dans le nord du Beaujolais ; 

- à signaler également, le césar et le tressot dans l'Yonne ;


            Pour les vins blancs :

- le chardonnay, cépage dont sont issus tous les grands vins blancs de Bourgogne. Il donne des vins bien équilibrés, avec beaucoup de finesse sur le plan aromatique ;

- l'aligoté, ce cépage donne uniquement accès à l'AOC bourgogne aligoté ou à l'AOC communale bouzeron. 

- à signaler également, un peu de pinot gris, appelé beurrot en Bourgogne, et le sauvignon, cultivé dans l’Yonne.

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D'anciens élèves sommeliers en visite dans le vignoble australien


mardi 24 janvier 2017 15:22
Jean Bernard Journal l'Hôtellerie

Melbourne (AUSTRALIE) Ce voyage était offert à la gagnante et aux finalistes du concours 2016 Chapoutier - Metro Cash ; Carry du meilleur élève sommelier en vins et spiritueux de France.

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À Jasper Hill comme dans tous les domaines visités, la délégation française a reçu un accueil chaleureux.

En mai dernier, Jade Dufrenoy, Anne-Claire Gartner, Lucie Soerensen, Clément Delécluse, Maxime Fiaschi, Dimitri Nalin et Arnaud Louessard, élèves en mention complémentaire sommellerie ou brevet professionnel, s'illustraient lors du concours 2016 Chapoutier - Metro Cash ; Carry du meilleur élève sommelier en vins et spiritueux de France. Jade Dufrenoy, élève du lycée Bonneveine, à Marseille, en remportant le trophée, les autres en atteignant la finale ou en remportant un trophée annexe. À la clé, outre de nombreux cadeaux, était prévu un voyage en Australie.

Celui-ci, encadré par Denis Royère, enseignant de la candidate victorieuse, vient de se dérouler dans la région de Melbourne. Pendant plus d'une semaine, le petit groupe a enchaîné tourisme et visites de domaines, à commencer par celui que Michel Chapoutier possède à Heathcote, au nord de Melbourne où les Français étaient hébergés.


Des sommeliers français installés sur place

Ils ont aussi découvert les exploitations Jasper Hill, Dalwhinnie et Ten minutes by tractor. "À chaque fois, il s'agit de domaines qui ont compris la notion de terroir", souligne Denis Royère qui a apprécié ce séjour pour son apport sur le plan pédagogique et humain. "Les jeunes ont également profité d'un dîner au restaurant The Lui Bar, à Melbourne, pour rencontrer des sommeliers français travaillant sur place. Ils ont pris beaucoup de contacts et certains ont envie de se forger une expérience dans ce pays que l'on n'a pas envie de quitter..."

Mais pour l'instant, tous ont trouvé leur place en France : Jade Dufrenoy au 10 à Saint-Germain-en-Laye, Lucie Soerensen chez Septime à Paris, Clément Delécluse au Restaurant Thierry Drapeau à Saint-Sulpice-le-Verdon, Maxime Fiaschi au Pré Catelan à Paris, Dimitri Nalin aux Sources de Caudalie à Martillac, et Arnaud Louessard au Bistrot du sommelier à Paris. Anne-Claire Gartner, de son côté, est en attente d'un poste sur Paris.

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