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13 décembre 2016
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Sur Vitisphère

Oenocar, le site de covoiturage pour vos livraisons de vin

 

Samedi 10 décembre 2016 par Juliette Cassagnes

Le concept du nouveau site Oenocar.fr : l'acheminement collaboratif du vin depuis les domaines viticoles jusqu'aux clients. Il permettra d'ici peu de temps à tout « oenoconducteur » de transporter du vin pour d'autres amateurs

Le concept du nouveau site Oenocar.fr : l'acheminement collaboratif du vin depuis les domaines viticoles jusqu'aux clients. Il permettra d'ici peu de temps à tout « oenoconducteur » de transporter du vin pour d'autres amateurs - crédit photo : D.R.
 

Une PME, Echo Conseil, basée à Floirac (Gironde) vient de lancer un nouveau site internet intitulé Oenocar.fr. Calqué sur le principe de Blablacar, mais pour le vin, il permet d'organiser du « covoiturage » de vin, depuis les domaines viticoles jusqu'aux clients. Explications de ce nouveau concept.

Oenocar.fr propose à des particuliers de faire du co-voiturage mais pour le vin. Il leur permet de profiter d'une livraison d'un vigneron dans leur ville pour passer commande auprès de celui-ci et de se faire livrer à cette occasion. Le site liste en effet les trajets à venir des vignerons qui transportent du vin non loin de chez eux, ainsi que le détail des vins acheminés.

Pour les amateurs de vins, c'est une façon de s'approvisionner directement auprès du producteur et de "favoriser le contact" avec lui, mais aussi de leur éviter des frais de port. Les prix de vente des vins sont les tarifs « direct propriété ». Ces clients doivent néanmoins s'acquitter de frais de "fonctionnement", d'un montant de 0,90€ par bouteille. Le paiement s'effectue sur la plate-forme de manière sécurisée. Le montant est réglé au producteur dès la prise en charge des produits, à la propriété.

"Des oenotouristes transformés en oenoconducteurs"

Pour les vignerons, ce service leur permet d'accroître leurs volumes de ventes et d'optimiser des déplacements, en complétant leurs tournées. La plateforme a été développée pour une utilisation « intuitive au quotidien » par le vigneron, précise également l'entreprise ; les commandes et les encaissements peuvent être suivis facilement depuis un ordinateur ou un smartphone. Pour eux, l'inscription est gratuite et « rapide ». 

Le site s'ouvrira aussi prochainement aux particuliers ou aux voyageurs qui se déplacent dans les vignobles, afin qu'ils puissent eux aussi y référencer leurs trajets et proposer à d'autres amateurs une place dans leur coffre pour leur ramener des bouteilles. L'avantage pour ces « oenoconducteurs » : augmenter les ventes des vignerons et se faire récompenser.

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http://paris.julienbinz.com/Prix-Amunategui-Curnonsky-2016_a619.html

      Prix Amunategui-Curnonsky 2016

L'APCIG, association professionnelle de journalistes de la gastronomie et du vin créée en 1953, est la plus importante de toute la francophonie, avec 355 membres actifs. Depuis 1978, l'A.P.C.I.G. décerne chaque année le Prix Amunategui-Curnonsky à un chroniqueur ou un informateur de la gastronomie et du vin. Ce prix honore tantôt un nouveau venu au talent prometteur, tantôt un lauréat pour l'ensemble de son œuvre. Il peut également récompenser l'auteur d'un ouvrage ou d'un guide, particulièrement remarquable, consacré à la gastronomie ou au vin. Le prix Amunategui-Curnonsky 2016 a donc été remis le lundi 14 novembre 2016 lors d'une cérémonie qui s'est déroulée au restaurant Les Noces de Jeannette à :
Nathalie HELAL pour la catégorie gastronomie
Journaliste culinaire pour les magazines ELLE, SLOWLY VEGGIE, ESPRIT D'ICI.
Bernard BURTSCHY pour la catégorie vin
Chroniques hebdomadaires dans le Figaro, Figaro-Magazine, Site l'Avis du Vin

Figurent sur la photo (de gauche à droite) : Patrick Fracheboud, Bernard  Burtschy, Remi Dechambre,  Claire Delbos, Nathalie Helal, Jacques Vivet, Jean-Claude Mariani, Manuel Mariani

Figurent sur la photo (de gauche à droite) : Patrick Fracheboud, Bernard Burtschy, Remi Dechambre, Claire Delbos, Nathalie Helal, Jacques Vivet, Jean-Claude Mariani, Manuel Mariani

Colette Monsat et Ophélie Neiman, François-Régis Gaudry et François Collombet, Nadine Lemoine et Jacques Dupont ou encore Vincent Ferniot et Thierry Desseauve ne sont que quelques-uns des prestigieux lauréats des dernières éditions de ce prix.

Autrefois, le jury se réunissait pour délibérer et remettre ce prix à la Fermette Marbeuf. Patrick Fracheboud, propriétaire des restaurants Les Noces de Jeannette et A la Bonne Franquette, a tenu à maintenir cette jolie tradition à laquelle s'est associée la marque collective "Les Champagnes de Vignerons ».  

 

Un pied de plus en Sancerre pour la maison Langlois-Chateau

Jeudi 08 décembre 2016 par Juliette Cassagnes

Sur Vitisphère

Le Château de Thauvenay (et son parc) compte 18 hectares de vigne en AOP Sancerre.

Le Château de Thauvenay (et son parc) compte 18 hectares de vigne en AOP Sancerre. - crédit photo : D.R.  

Langlois-Chateau, maison ligérienne détenue par la famille champenoise Bollinger, renforce sa présence en Sancerre. Elle vient d'acquérir le château de Thauvenay et ses 18 hectares de vigne.

La holding familiale Jacques Bollinger, via sa maison Langlois-Chateau (Saumur), annonce le rachat d'une seconde propriété en appellation Sancerre : le château de Thauvenay. Celui-ci comprend un vignoble de 18 hectares de vignes situé sur les calcaires des bords de Loire. Langlois-Chateau est déjà propriétaire dans cette appellation, avec l'acquisition en 2012 du château de Fontaine Audon (15 ha, sur silex).

"Développer deux pôles majeurs"

« La production du Château de Thauvenay viendra renforcer l'offre de la maison sur les différents marchés, notamment export, explique t'elle. L'appellation Sancerre y connaît un engouement certain depuis plusieurs années ». Cette nouvelle acquisition s'inscrit dans la politique actuellement conduite par Langlois-Chateau, qui consiste à se développer sur deux « pôles majeurs » : les vins de Sancerre et les fines bulles.

L'entreprise produit par ailleurs des vins tranquilles en appellations Saumur, Saumur-Champigny, Chinon, Pouilly-fumé, ou encore Muscadet, mais aussi des effervescents et des Crémant de Loire. Au total, son vignoble avoisine désormais les 90 hectares.

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Le champagne Bollinger se paie la tête d’affiche

Mercredi 07 décembre 2016 par Aude Lutun

Article mis à jour le 09/12/2016 11:17:44

Toujours une coupe à la main, Etsy et Patsy prônent sont on ne peut plus des égéries de marques.
Toujours une coupe à la main, Etsy et Patsy prônent sont on ne peut plus des égéries de marques. - crédit photo : Fox Searchlight  

Le champagne Bollinger figure en bonne place sur l’affiche du film Absolutely Fabulous, qui n'a pas été retouchée pour sa sortie, ce mercredi, sur les écrans français.

La marque de champagne Bollinger poursuit sa communication à travers le septième art. Déjà présent à l’écran de plusieurs films de la série James Bond, même si de manière plus discrète dans Spectre l'an dernier, Bollinger est cette fois à l’honneur dans Absolutely Fabulous Le film, qui sort ce 7 décembre en France. Gardée telle quelle, l'affiche du long-métrage met en scène les actrices Jennifer Saunders et Joanna Lumley (jouant respectivement Edina Monsoon et Patsy Stone) à la proue d'une bouteille géante de Bollinger, tout juste débouchée.

Placements produits

Faisant suite à la série Absolutely Fabulous, diffusée de 1992 à 2004 sur la BBC (et sur Canal+ en France), ce film a rencontré un franc succès en Angleterre, lors de sa sortie le premier juillet dernier. Les deux héroïnes branchées, n'y jurent que par le « Bolli » : un cocktail à base de champagne et de vodka. Après avoir accidentellement poussé Kate Moss dans la Tamise lors d’une soirée, Eddy et Pasty s’enfuient sans argent vers la Côte d’Azur où elles souhaitent continuer à mener la belle vie… Scénario humoristique et décoiffant, à l’image de cette affiche audacieuse au pays de la Loi Evin.

Depuis le lancement de ses verres œnologiques en 1958, Riedel a développé plusieurs collections, (ici, la gamme Veritas).

À chaque vin son verre

M le magazine du Monde | 08.12.2016 à 17h11 • Mis à jour le 09.12.2016 à 10h07

Adapter le contenant au contenu, qui saura au mieux mettre en valeur le vin dégusté : c’est le credo de la société autrichienne Riedel, leader mondial du verre œnologique. Qui s’attaque aujourd’hui au marché français.

C’est la règle de base pour une table digne de ce nom : à chaque vin son verre. De ce précepte très « vieille France », la société Riedel a fait son atout maître. Le verrier autrichien, héritier d’un cristallier de Bohême qui célèbre cette année ses 260 ans, est devenu en un demi-siècle le numéro un mondial du « verre œnologique ». Il propose aujourd’hui pas moins de quatre gammes complètes de verres conçus pour un seul vin. Le tout assorti d’arguments marketing bien rodés.

Un cabernet sauvignon ? Le Veritas s’impose (147 euros les six), mais un Vinum XL (50 euros les deux) n’est pas mal. Un pinot noir ? Le Big O sans pied (33 euros les deux) pourrait vous séduire – même si le Sommeliers Bourgogne Grand Cru historique reste, paraît-il, incontournable. Ce fut le premier verre soufflé, en 1958, par Claus Josef Riedel, le grand-père de l’actuel PDG de la firme, Maximilian Josef Riedel. Un verre spécialement conçu pour le cépage roi des ducs (et des crus) de Bourgogne, soufflé à la bouche, avec une forme très précise, soigneusement élaborée, testée, affinée pour rendre inoubliable la première gorgée du divin nectar. Le concept sera industrialisé par son fils Georg Josef en 1973, qui fera de Sommeliers une gamme complète. Et lancera une nouvelle ligne, Vinum, aujourd’hui le best-seller de Riedel.

Buveurs de tous les pays…

Deux usines allemandes prêtent aujourd’hui main-forte au site historique de Kufstein, dans le Tyrol autrichien. Permettant à la firme un décollage mondial : 55 millions de verres vendus en 2015 dans 146 pays, à des prix qui rendent parfois le contenant plus cher que le contenu…

Lire aussi :   Ce soir, on se fait une dégustation de vin ?

« Claus était un designer, Georg est un nez », résume Maximilian Riedel, à Kufstein. À lui maintenant de démontrer qu’il a autant de flair que son père pour renifler les bonnes affaires. Et assurer à la Riedel Wine Glass Company – sa famille la détient toujours à 100 % – une croissance durable. À l’américaine. Après avoir passé douze ans aux États-Unis, le fils de Georg a repris les rênes en 2012. Première initiative de « Max l’Américain » : à Kufstein, santé oblige pour ses souffleurs de verre (et ses consommateurs), il a supprimé l’usage du cristal au plomb. Jusqu’en mars 2015, Riedel en était le plus gros utilisateur dans le monde. Il fabrique maintenant ses verres en cristalline (silice sans additif au plomb).

Depuis 2015, les verres soufflés de Riedel sont fabriqués en cristalline, sans plomb.
Depuis 2015, les verres soufflés de Riedel sont fabriqués en cristalline, sans plomb. Riedel

Il a, lui aussi, lancé « sa » gamme : Veritas. Façon de montrer qu’il a intégré le savoir-faire maison autant que le sens du marketing de son père, il a élaboré son propre verre à champagne, qui est « avant tout un vin, et mérite d’être considéré comme tel », argumente-t-il, vantant « le diamètre large du buvant qui permet à la palette aromatique de se libérer, le point de départ effervescent qui magnifie la bulle ». Une gamme qu’il déclinera aussitôt en version « O » : les mêmes verres… sans pied, pour permettre aux clients de les ranger dans les placards de leurs cuisines urbaines trop petites… Un problème auquel il fut confronté à New York.

Des Français encore à convaincre

Mais aujourd’hui, c’est à l’Hexagone que Riedel a décidé de s’attaquer : une filiale y a été créée cette année dont les bureaux sont installés à deux pas des Champs-Élysées. « La France est logiquement un gros marché pour nous. C’est une vitrine pour le monde du vin. Mais il y a un décalage culturel à dépasser », observe le jeune dirigeant de 39 ans. En France comme ailleurs, Maximilian entend séduire la « génération globale », celle qui ne demeure pas le nez dans son terroir… Ces jeunes viticulteurs qui ont une idée du vin tournée vers l’avenir plus que vers le passé, ces jeunes chefs qui révolutionnent la gastronomie, ces jeunes urbains pour lesquels le vin n’est plus « de table » mais « de plaisir ».

Un modèle destiné au cabernet-sauvignon de la collection Vinum XL.
Un modèle destiné au cabernet-sauvignon de la collection Vinum XL. Riedel

Mais la France, patrie du grand vin, est aussi celle de Descartes, l’homme qui fit du doute une vertu cardinale… Riedel va devoir convaincre vignerons, sommeliers et restaurateurs que le contenant est aussi important que le contenu. Vaste programme pour lequel Maximilian et ses équipes ont rodé leur discours de la méthode. Workshop est leur mot-clé. Des ateliers de dégustation permettent au verrier de choisir la meilleure forme de verre entre divers prototypes. Ils soumettent ces derniers aux nez et palais aiguisés d’experts triés sur le volet, œnologues, sommeliers, restaurateurs, vignerons… et même parfois journalistes ! « Pas trop de techniciens, car dans l’art de la dégustation, ils privilégient souvent le nez plutôt que la bouche », précise Philippe Guillon, à la tête de Riedel France. En aval, d’autres ateliers visent à convaincre les sceptiques que le verre choisi par ces experts est le nec plus ultra pour le cépage auquel il est destiné. Après la dive bouteille, le divin verre…

Un verre universel ?

« La mise en bouche, c’est l’affaire d’un millième de seconde,rappelle l’expert Jean-Pierre Lagneau. Les dégustateurs trouvent toutes sortes de mots, de concepts pour décrire les différences de tel ou tel cépage, de tel ou tel millésime, mais le vin est un tout, vivant. Il faut
le laisser parler ! » Cet ancien de l’École polytechnique de Zürich sait de quoi il parle : il fut lui-même concepteur de verre pour Cristal de Sèvres puis pour Spiegelau, un concurrent allemand que Riedel a racheté en 2004. À partir de ses propres recherches psychosensorielles, mâtinées d’acoustique et de physique quantique, Jean-Pierre Lagneau a conçu, pour le compte de Royal Glass le Master’s Glass, un verre à vin supposé « universel » qui « ne fait de différence ni entre les cépages, ni les régions viticoles, ni les couleurs ou types de vin ». Le vin, dit-il, est moins affaire de goût que de ressenti, de communion : « Pour ma part, j’ai trois verres en tout et pour tout, parfaitement polyvalents, pour boire n’importe quel vin. »

La gamme big O.
La gamme big O. Riedel

Mais justement, Riedel ne prétend pas à n’importe quel vin. Le verrier tyrolien cible les grands crus, pour lesquels il conçoit des « verres haute-fidélité, comme une chaîne Hi-Fi qui transmet au plus près toutes les subtilités, même les plus infimes, les plus intimes, de la partition écrite par le compositeur », développe, lyrique, Philippe Guillon – qui a, comme ses patrons, un sens aigu du marketing… Le Stradivarius du verre œnologique appelle à la baguette les compositeurs de grands vins, les Guigal, Bollinger, Petrus, Romanée-Conti… Sans oublier l’incontournable Robert Parker, qui a salué « l’effet profond de ces verres techniques et hédonistes sur les vins fins », dans une chronique de son journal The Wine Advocate.

Évian ou Coca-Cola veulent aussi leur verre

Sans attendre, la firme a mis 120 000 verres à la disposition de Vinexpo, et 50 000 pour les soirées dégustation des grands châteaux du Bordelais… « On a un stock de verres qui ne sert qu’à ça », précise Philippe Guillon. Quant à Georg Riedel, s’il a passé la main à son fils, il a gardé son « nez » pour détecter les bons filons. Il conçoit aujourd’hui des verres pour toutes sortes de boissons et de marques : Nespresso pour le café, Évian pour l’eau… Au grand dam des puristes du vin, Riedel a même élaboré un verre pour… Coca-Cola – à la demande pressante du géant du soft drink, soucieux de tenir son rang dans les grands restaurants et les hôtels de luxe qui sont aussi ses clients, s’empresse-t-on de préciser à Kufstein. « Nous avons fait un workshop, comme pour le vin, chez eux à Atlanta, avec dégustations, tests de plusieurs formes de verre… » Au final, le verre, à la silhouette très féminine (rappelant la fameuse bouteille), est le seul chez Coca-Cola qui affiche le nom du fournisseur au côté du fameux logo rouge… Du marketing premier cru. « Le nez, vous dis-je ! », eut écrit Molière, un contemporain de… Descartes.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/vins/article/2016/12/08/a-chaque-vin-son-verre_5045885_3527806.html#zSjDHcXfqbzZSWKo.99

   

Source(s) :

Diaporama

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