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Offres d'Emploi
Écrit par DESBUREAUX Robert   
Vendredi, 26 Mai 2017 07:38

Restaurant étoilé Michelin, l'Esprit de la Violette, à Aix en Provence recherche un/une commis sommelier en CDD pour la saison estivale 2017. 
Vous serez en soutien de notre chef sommelier pour le service des boissons, apéritifs, vins, la gestion de la cave et de la carte. Notions d'anglais souhaitées. Vous êtes passionné (e) par les vins et la gastronomie et souhaitez intégrer une équipe jeune et dynamique, ce poste est fait pour vous . Vous pouvez nous envoyer votre cv et votre lettre de motivation à   Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Stéphane Opiard

Professeur de Restaurant 

Maître Sommelier de l'UDSF
Président des Sommeliers Alpes Marseille Provence - ASAMP

06 66 43 11 68

 
OFFRE EMPLOI AIX EN PROVENCE PDF Imprimer
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Écrit par OPIAR   
Vendredi, 26 Mai 2017 07:36

Restaurant étoilé Michelin, l'Esprit de la Violette, à Aix en Provence recherche un/une commis sommelier en CDD pour la saison estivale 2017. 
Vous serez en soutien de notre chef sommelier pour le service des boissons, apéritifs, vins, la gestion de la cave et de la carte. Notions d'anglais souhaitées. Vous êtes passionné (e) par les vins et la gastronomie et souhaitez intégrer une équipe jeune et dynamique, ce poste est fait pour vous . Vous pouvez nous envoyer votre cv et votre lettre de motivation à   Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Stéphane Opiard

Professeur de Restaurant 

Maître Sommelier de l'UDSF
Président des Sommeliers Alpes Marseille Provence - ASAMP

06 66 43 11 68

 
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Écrit par NetAssoPro   
Jeudi, 25 Mai 2017 18:30

Chiffres 2016

9 % des surfaces de vignes sont conduites en bio

Mercredi 24 mai 2017 par Christelle Stef    Sur Vitisphère
La viticulture bio s’est encore développée en France. En témoigne les derniers chiffres publiés par l’Agence bio pour l’année 2016.
En France, la viticulture bio poursuit sa croissance. Selon les derniers chiffres de l’Agence bio diffusés le 23 mai, le nombre d’exploitations viticoles bio en 2016 s’élève à 5263, soit 2 % de plus qu’en 2015. Au total, 70 740 ha, soit  9 % du vignoble français est conduit en bio. 17 % de cette surface est en conversion.

Achats des ménages en progression

Côté consommation, les achats de vins bios par les ménages français sont toujours aussi dynamiques. En 2016, ils représentaient 792 millions d’euros, soit une progression de 18,2 % par rapport à 2015.

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 Les vins de l’AOC banyuls peuvent désormais être embouteillés hors du département

http://www.lindependant.fr/2017/05/23/les-vins-de-l-aoc-banyuls-peuvent-desormais-etre-embouteilles-hors-du-departement,3017918.php

C’est fait. L’AOC banyuls peut donc être embouteillée hors zone de production. Le conseiller d’état vient d’enjoindre le premier ministre à abroger le décret du 23 novembre 2001 relatif à l’AOC « banyuls » bénéficiant de la mention « Rimage ».

Décret abrogé La Haute juridiction avait été saisie par la société M. Chapoutier SA, basée dans la Drôme à Tain-l’Hermitage (Drôme). Spécialisée dans le négoce et l’élevage des vins, la société conditionne et met en Définition bouteille du banyuls depuis longue date. Or le décret, dont elle vient d’obtenir l’abrogation, stipulait que le conditionnement de l’AOC « banyuls rimage » devait être effectué par l’opérateur récoltant les raisins ou par « L’unité collective de vinification dont les adhérents récoltent le raisin ». Comme l’avait expliqué l’avocate de la société Chapoutier, Me Waquet : « Le problème de ce texte ne repose pas sur la géographie mais sur la nature du métier ».

Pour l’avocat, cette distinction entre récoltants et négociants constitue une réelle inégalité. Avec à la clé la question qui fâche : un négociant installé dans les Pyrénées-Orientales ne pourrait donc plus embouteiller le « banyuls rimage » ? Le conseil d’État vient de trancher en faveur des négociants et donne donc raison à la société M. Chapoutier. Rappelant que l’AOC banyuls qui bénéficie des mentions « Blanc » et « Rimage » concerne des « Vins jeunes aux arômes fruités marqués », les magistrats parisiens considèrent toutefois que l’opération d’embouteillage « n’imprime pas à ces vins des caractères particuliers » et « ne comporte pas des opérations complexes indispensables pour qu’ils conservent des caractères particuliers ».

Autrement dit, le fait que l’AOC banyuls soit mise en bouteille hors de sa zone de production ne joue pas sur la qualité du Définition vin. Sous réserve de nouveaux décrets, la société M. Chapoutier SA pourra donc poursuivre à mettre en bouteille le « banyuls rimage » dans la Drôme. 

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Georges Vernay, le pape du viognier, vient de s’éteindre

Publié le 19/05/17 par Frédéric Durand-Bazin


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/o132735-georges-vernay-le-pape-du-viognier-vient-de-seteindre#ixzz4i6MurSFH

Le fondateur du domaine Georges Vernay est décédé dans la nuit du 18 au 19 mai 2017.

Georges Vernay aura consacré sa vie au viognier. Dans les années 40, son père Francis avait planté sur le coteau du Vernon son premier Définition hectare de ce magnifique cépage à Condrieu, qui ne comptait alors que 6 hectares de vignes. Le renouveau de l’appellation interviendra sous l’impulsion de Georges Vernay dans les années 50. Grand défenseur de ce cépage, il avait la conviction profondément ancrée en lui que Condrieu présentait un Définition terroir exceptionnel. En défricheur, il continua à planter sur ce célèbre coteau de Vernon et sur les pentes abruptes du village qui avaient été désertées et abandonnées aux arbres fruitiers, façonnant les unes après les autres les terrasses granitiques du vignoble, ces fameuses "chaillées", qui seront popularisées dans sa célèbre cuvée "Les Chaillées de l’enfer". Le domaine Georges Vernay verra ainsi le jour en 1953.

Pendant plus de 45 ans, dont 30 ans comme président de l’appellation, il œuvra pour que les amateurs de grands vins puissent enfin situer sur une carte le village de Condrieu. Son style était reconnaissable entre tous : finesse, élégance, et grâce aérienne, à l’exact opposé de certains vins au caractère exubérant, voire parfois vulgaire, que peut présenter le Définition viognier lorsqu’il est mal maitrisé.

Il séduira les grands noms de la gastronomie régionale, à commencer par Fernand Point, à Vienne, et André Pic, à Valence, tous deux tombés en extase devant la pureté de ses vins. Celui que ses pairs surnommés affectueusement "le Pape de Condrieu" avait raccroché les gants en 1997 lorsqu’il laissa les clés du domaine de 16 hectares à sa fille Christine, épaulée par son frère Luc. Pour autant, il n’était jamais loin. Il était souvent présent sur la propriété, à l’occasion, notamment des soirées organisées par Christine et son époux Paul. Jamais avare d’un compliment, il regardait avec fierté sa fille prendre son envol, dans un monde encore très masculin.

Christine a su conserver l’ADN du domaine, en produisant des vins dans la droite ligne de ceux de son père. Georges Vernay va manquer à toute l’appellation et faire des amateurs des vins du domaine autant d’orphelins, mais son esprit et sa vision de Condrieu continueront à habiter les vins de sa fille Christine.

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La vigne, la table, la diplomatie

Publié le 17/05/17 par Stéphane Reynaud   http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-bordeaux/o132622-la-vigne-la-table-la-diplomatie#ixzz4i54oiEKT

La vigne, la table, la diplomatie

Photo : Jean-Christophe MARMARA

Au château Haut-Brion, à Pessac, le prince Robert de Luxembourg constitue une formidable bibliothèque gourmande. Visite exclusive.

Rien d'étonnant à ce que le descendant direct de Louis XIV s'intéresse avec le plus grand sérieux aux rapports entre diplomatie, vin et gastronomie : le prince Robert de Luxembourg, président du Domaine Clarence Dillon - Château Haut-Brion, Château Quintus, Château La Mission Haut-Brion... -, a même décidé de consacrer à ce sujet la bibliothèque flambant neuve du château Haut-Brion. La genèse de cette salle - conçue par l'architecte britannique James Hunter -, qui trouve sa place dans un corps de bâtiments complètement rénové, remonte à l'été 2010.

Le prince repère alors dans le catalogue d'une vente londonienne nommée Books for Cooks un ouvrage en deux tomes d'Antonin Carême intitulé Le Maître d'hôtel français. Ce surdoué des cuisines qui réalisait les pièces montées destinées à la table de Bonaparte se fit remarquer par Talleyrand qui l'engagea en 1803 comme chef pâtissier des grands extraordinaires de l'hôtel de Gallifet, siège de son ministère des Relations extérieures. Ce même Talleyrand fut propriétaire du château Haut-Brion de 1801 à 1804. Depuis son coup de Définition foudre pour ce livre rare, le prince Robert a fait l'acquisition de près de 2.500 volumes sur le même thème des plaisirs de bouche, tous répertoriés et commentés par l'historien Alain Puginier.

La bibliothèque possède désormais les archives de la cour de France qui exposent l'intendance de la cour, les menus du roi pour les "jours maigres" ou "jours de chasse en Définition gras". Les archives concernant le vin et les domaines stricto sensu sont tout aussi foisonnantes. Les planches originales d'une ampélographie de 1874 présentent 93 superbes dessins de grappes à l'aquarelle. Un ouvrage anglais de 1775 donne une liste des quatre meilleurs crus de la rive gauche : Margaux, Lafite, Latour, Haut-Brion. Un quarté gagnant qui sera repris dans le classement de 1855 et fait toujours référence.

Détail amusant : la vue depuis la fenêtre de la bibliothèque correspond exactement au cadre du dessin de l'étiquette de Château Haut-Brion depuis plus de deux siècles.

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Vin de France

Un sceau pour revendiquer l’origine France des cépages

Publié le 18/05/2017 - 16:43

par Viti Veille

« Avec la diffusion croissante des vins du nouveau monde, de plus en plus de consommateurs croient que le Définition Sauvignon Blanc est néo-zélandais et le Malbec argentin ? Pour autant, rappelez- vous : Sauvignon Blanc, Définition Chardonnay, Définition Pinot Noir, Définition Merlot, Cabernet Sauvignon, Malbec... ont tous une même origine : La France ! » commence l’Anivin de France (Association Nationale Interprofessionnelle des Vins de France) dans un communiqué.

Parce que « trop souvent les cépages définis comme "cépages internationaux" sont en réalité des cépages issus de France ». Parce la France est un « atout commercial ».Parce que la catégorie des vins tranquilles Vin de France Cépage a une croissance de +5% à l'export, l’Anivin de France a décidé de mettre en place un sceau réunissant « les deux atouts que sont la puissance commerciale de la dénomination Vin de France et l’origine historique des cépages ». Une démarche qui doit donner aux consommateurs l’envie et la capacité de comprendre, découvrir et apprécier la diversité de l’offre française, explique l’Anivin de France.

logo_anivin_de_france.png

Ce sceau sera à la disposition de tous les opérateurs de VIN DE FRANCE qui souhaitent l’utiliser dans leur communication.

Source: Business France 2016

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CONCOURS DU MEILLEUR ELEVE SOMMELIER GRAND PRIX M. CHAPOUTIER – METRO CASH & CARRY FRANCE PDF Imprimer
Actualités
Écrit par NetAssoPro   
Jeudi, 25 Mai 2017 13:04

CONCOURS DU MEILLEUR ELEVE SOMMELIER EN VINS ET SPIRITUEUX DE  FRANCE 2017
GRAND PRIX M. CHAPOUTIER – METRO CASH & CARRY FRANCE
Sous le haut patronage du Ministère de l’Education Nationale
La Maison CHAPOUTIER et les magasins Métro Cash and Carry ont invité

Chapoutier Groupe.JP1G

pour leur 25ème  édition, toutes les formations de sommellerie de France (Mention et BP)
afin de participer au 
concours du Meilleur élève de sommellerie 2017.
38 écoles ont répondues présentes à cette

invitation et ont concouru pour ce trophée. ......
CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

 
Vins "nature" : arrêtons de confondre...... PDF Imprimer
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Écrit par NetAssoPro   
Jeudi, 25 Mai 2017 10:48

ARTICLE ISSU DE LA RVF 612 JUIN 2016

Vins nature P Vila Palleja 001

 
La vigne, la table, la diplomatie PDF Imprimer
Actualités
Écrit par DESBUREAUX Robert   
Jeudi, 25 Mai 2017 10:36

La vigne, la table, la diplomatie

Publié le 17/05/17 par 
La vigne, la table, la diplomatie
Photo : Jean-Christophe MARMARA

Au château Haut-Brion, à Pessac, le prince Robert de Luxembourg constitue une formidable bibliothèque gourmande. Visite exclusive.

Rien d'étonnant à ce que le descendant direct de Louis XIV s'intéresse avec le plus grand sérieux aux rapports entre diplomatie, Définition vin et gastronomie : le prince Robert de Luxembourg, président du Domaine Clarence Dillon - Château Haut-BrionChâteau QuintusChâteau La Mission Haut-Brion... -, a même décidé de consacrer à ce sujet la bibliothèque flambant neuve du château Haut-Brion. La genèse de cette salle - conçue par l'architecte britannique James Hunter -, qui trouve sa place dans un corps de bâtiments complètement rénové, remonte à l'été 2010.

Le prince repère alors dans le catalogue d'une vente londonienne nommée Books for Cooks un ouvrage en deux tomes d'Antonin Carême intitulé Le Maître d'hôtel français. Ce surdoué des cuisines qui réalisait les pièces montées destinées à la table de Bonaparte se fit remarquer par Talleyrand qui l'engagea en 1803 comme chef pâtissier des grands extraordinaires de l'hôtel de Gallifet, siège de son ministère des Relations extérieures. Ce même Talleyrand fut propriétaire du château Haut-Brion de 1801 à 1804. Depuis son coup de Définition foudre pour ce livre rare, le prince Robert a fait l'acquisition de près de 2.500 volumes sur le même thème des plaisirs de bouche, tous répertoriés et commentés par l'historien Alain Puginier.

La bibliothèque possède désormais les archives de la cour de France qui exposent l'intendance de la cour, les menus du roi pour les "jours maigres" ou "jours de chasse en Définition gras". Les archives concernant le vin et les domaines stricto sensu sont tout aussi foisonnantes. Les planches originales d'une ampélographie de 1874 présentent 93 superbes dessins de grappes à l'aquarelle. Un ouvrage anglais de 1775 donne une liste des quatre meilleurs crus de la rive gauche : Margaux, Lafite, Latour, Haut-Brion. Un quarté gagnant qui sera repris dans le classement de 1855 et fait toujours référence.

Détail amusant : la vue depuis la fenêtre de la bibliothèque correspond exactement au cadre du dessin de l'étiquette de Château Haut-Brion depuis plus de deux siècles.


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-bordeaux/o132622-la-vigne-la-table-la-diplomatie#ixzz4i54oiEKT

 
OFFRE EMPLOI CHAPOUTIER PDF Imprimer
Actualités
Écrit par NetAssoPro   
Mercredi, 24 Mai 2017 20:40

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint une offre d’emploi à diffuser à vos élèves ou anciens élèves:

-          Intitulé  : Conseiller en Définition vin / Caviste H/F

-          Démarrage : ASAP

-          Adresse mail de réception des candidatures : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Vous remerciant par avance pour votre aide.

Cordialement,

 Marion MALLAN

   Assistante RH

    18 Avenue du Docteur Paul Durand                                        
    BP38                                                            
    26600 Tain l'Hermitage
    France

Tel : 04.75.07.53.21

  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 http://www.chapoutier.com

 
Et encore des nouvelles pour ce long weekend... PDF Imprimer
Actualités
Écrit par NetAssoPro   
Mercredi, 24 Mai 2017 19:47

11 sélectionnés en finale du Master of Port 2017

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Les candidats au 17ème Master of Port, le 15 mai, à Paris (copyright Jean Bernard).

Ils étaient 32 postulants – sommeliers de formation comme l’impose le règlement – aux épreuves de sélections nationales du 17ème Master of Port qui se dérouleraient à Paris, le 15 mai. Après un questionnaire et des épreuves pratiques portant sur la connaissance du Porto, seuls 11 d’entre eux ont été retenus : Gaetan Bouvier, La Villa Florentine à Lyon ; Régis Gabillard, Les Caves de Joseph à Rennes ; Jean-Baptiste Klein, Le Chambard (Kaysersberg) ; Mélissa Lezin, Logis Hôtel Le Pont Bernet à Le Pïan Médoc ; Micael Morais, Tomy and co à Paris ; Johan Nguyen, Villa René Lalique à Wingen-Sur-Moder ; Tristan Ringenbach, La Cave Triovino à Lyon ; Yann Satin, Hôtel Barrière Le Westminster à Le Touquet Paris Plage ; Julia Scavo, Le Milord C à Beaulieu-Sur-Mer ; Lionel Schneider, Ritz Paris ; Frédéric Woelfflé, Hôtel Métropole Monte-Carlo à Monte Carlo. Ils se retrouveront les 15 et 16 octobre pour l’ultime étape, la finale.Organisé conjointement par le Syndicat des Grandes Marques de Porto (SGMP) et l’Union de la Sommellerie Française (UDSF), avec le soutien de l’Institut des Vins de Douro et de Porto (IVDP), le Master of Port est le titre envié qui sacralise le meilleur des sommeliers en Définition vin de Porto.

 
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Actualités
Écrit par NetAssoPro   
Mercredi, 24 Mai 2017 19:47

Rencontre avec Alice Feiring, la papesse du vin naturel

20/05/2017 | 13h28   http://www.lesinrocks.com/2017/05/20/style/rencontre-avec-alice-feiring-la-papesse-du-vin-naturel-11944759/

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Alice Feiring. Crédit : Andrew French

La journaliste américaine a mis en avant les vins naturels, bien avant que ce soit la mode, et s’est heurtée aux conservatismes de ce milieu. Entretien.

Au début des années 2010, parler de Définition vin naturel comme d’une manière nouvelle d’appréhender le goût de nos repas et de nos soirées arrosées suscitait les moqueries condescendantes des gardiens du temple et des amateurs de la barre au front le lendemain matin. Alice Feiring, elle, s’intéresse depuis près de vingt ans aux vins façonnés à partir de raisins bio et sans ajout de Définition sulfites (ou presque) à la vinification.

Journaliste à la plume acérée, proche d’une tradition américaine du récit ultra documenté, la new-yorkaise se bat pour que soient prises aux sérieux les bouteilles plus punks que les autres, les goûts bizarres et les expressions singulières de vigneron.ne.s engagé.e.s. “Alice est devenue la diva américaine du vin naturel ou la sorcière maléfique du vin industriel, au choix”, écrit le vigneron Thierry Puzelat dans la préface à Skin Contact – Voyage aux origines du vin nu, le nouveau livre personnel et émouvant d’Alice Feiring consacré à la Géorgie, pays où le vin naturel est une institution millénaire. L’occasion de bavarder avec l’auteure d’une tendance qui va bien au-delà des bars à vin de Brooklyn et du Xe arrondissement de Paris, pour transformer en profondeur nos ivresses.

Comment avez-vous effectué votre transition vers le vin naturel ?

Alice Feiring – Cela date du début des années 2000. On m’a commandé un article pour un magazine spécialisé. Pour la première fois, j’ai dû tester des dizaines de bouteilles à la suite… Et j’ai détesté la majorité de ce que j’ai goûté. Nous étions alors au sommet de la globalisation et de l’uniformisation du goût. Tout se ressemblait, sauf les vins provenant d’une toute petite partie de la production que je trouvais systématiquement délicieux, frais, complexes. J’ai enquêté pour comprendre pourquoi et j’ai découvert que la question dépassait celle des Définition levures naturelles et de la viticulture bio. J’ai étudié la technologie du vin et découvert l’usage des intrants et des additifs. Je me suis rendu compte que mon palais sélectionnait d’instinct le vin naturel, sans savoir que c’en était. D’ailleurs, il n’y avait pas de nom pour ça à l’époque.

Vous étiez considérée comme une alien dans le milieu du vin très convenu et hiérarchisé ?

Un peu. Mais je me défendais avec des arguments. Mon premier livre, en 2008, s’appelait The Battle for Wine and Love : How I saved the World from Parkerization (“La bataille pour le vin et l’amour : comme j’ai sauvé le monde de la parkerisation”, en référence au critique Robert Parker, qui a notamment façonné le gout international pour les vins de Bordeaux contemporains très classiques – ndlr). Pas mal de gens me sont tombés dessus, alors que je pensais que personne ne m’écouterait. Dans le milieu du vin californien, certains se sont mis très en colère contre moi. Dans le bordelais aussi, mes interventions n’ont pas été très appréciées. Même si j’ai eu une influence assez importante, je m’exprimais en majorité sur mon blog. Des remarques sexistes ont été faites. Pendant un certain temps, même si je collaborais à des journaux comme le New York Times, c’était un peu difficile de vivre de Définition ma plume sur le vin car j’étais trop “dangereuse”. Les journaux pouvaient perdre de la publicité à cause de moi. Aujourd’hui, c’est très différent puisque tout le monde veut écrire sur le vin naturel !

Le vin naturel est-il politique ?

C’est une question de savoir si le vin naturel est de gauche. Il y a une forme de radicalité dans son approche et ses racines. Certains vont très loin, trop loin peut-être. Mais d’une manière générale, parmi ceux qui aiment ce type de vin, on trouve des personnes qui incarnent la liberté d’une manière très belle. Leur sensibilité penche vers la gauche et c’est assez fascinant. Je ne connais personne avec des opinions politiques progressistes qui aime le vin de Bordeaux ultra manipulé chimiquement.

Dans votre livre Au origines du vin nu, vous parlez d’une incohérence chez certains amateurs de cuisine, qui ne se soucient pas de ce qu’ils boivent autant que de ce qu’ils mangent. On accepte plus facilement de mal boire que de mal manger ?

C’est presque de l’ignorance consentie chez certains qui refusent par principe le vin naturel, alors qu’ils ne jurent que par la nourriture bio. Comment faire comprendre que le vin fait partie de cette approche globale, qu’il peut même être une avant- Définition garde ? Les habitudes sont difficiles à bouger. Certains reculent devant le prix – c’est vrai qu’on ne trouve pas une Définition bouteille de vin naturel à quatre euros – et d’autres veulent continuer à fréquenter les restaurants qu’ils aiment quelle que soit la qualité de la liste des vins. Il y a cette déconnexion assez incroyable. J’ai vu des chefs très sérieux sur la provenance de leurs produits qui ne réfléchissent pas de la même manière à ce qu’ils servent à boire. Les gars, vous êtes les apôtres du circuit court, de la ferme à la table, et vous buvez de la merde ? La réponse consiste à inclure le vin dans la globalité de notre réflexion sur la nourriture, la viticulture et l’agriculture.

Vous consacrez votre dernier livre à la Géorgie, considéré comme le berceau du vin naturel.

Ils faisaient du vin naturel là-bas avant que cela ne devienne un argument marketing. Depuis des milliers d’années, en réalité. La première fois que j’ai été invitée au monastère D’Alaverdi, un haut lieu, c’était pour assister à la première conférence internationale sur les “qvevri” (grandes jarres, ou amphores, spécifiques au vin géorgien – ndlr). J’ai cru à une blague. Je pensais me retrouver dans un univers à la Borat et j’ai découvert un pays où la religion peut se mêler de vin avec passion – le vin de messe est exquis en Géorgie ! – et où le vin naturel est un principe structurant. Il y a eu un grand danger à la fin de l’ère soviétique, mais la renaissance aujourd’hui est extrêmement vivace. Il y a une nouvelle génération. On goûte des bouteilles extraordinaires venues de là-bas et pas seulement des vins “orange” (vins blancs de Définition macération fabriqués comme des rouges, ce qui leur donne une couleur ambrée et des tanins – ndlr) puisqu’il existe plus de 500 cépages sur le territoire. On en boira bientôt tous !

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 Un président à table: le régime Macron

GoûtQu’aime donc manger et boire le nouveau locataire de l’Elysée? Question futile… quoique.

http://www.24heures.ch/monde/europe/Un-president-a-table-le-regime-Macron/story/17207987

Surprise: le nouveau président de la France connaît et aime le vin, plus sans doute que ses prédécesseurs.

Surprise: le nouveau président de la France connaît et aime le vin, plus sans doute que ses prédécesseurs. Image: KEYSTONE

Par Jérôme Estebe

On attaque le présent article tout en pesant son accablante frivolité. Dans une atmosphère politique plombée par la crise économique, le chômage, le repli identitaire, le défaitisme, le complotisme, la basse cuisine électorale, on en passe et des plus rances, à quoi bon gloser sur les goûts culinaires du tout nouveau président de la France? Hein? Ben, c’est qu’il y a peut-être là une piste pour percer la personnalité finalement mystérieuse de ce jeune Monsieur Macron. «Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce qui tu es», affirme un vieil adage plein de sagesse. Tâchons donc d’en savoir un peu plus sur le nouveau boss de l’Elysée… par le petit bout de la fourchette.

Chocolat et Définition cordon-bleu: le garçonnet frustré

Il y a une scène assez rigolote dans le documentaire de Yann L’Hénoret, Emmanuel Macron, les coulisses d’une victoire. Nous sommes le 23 avril, à quelques heures de l’issue du premier tour. Le futur président, sur la route entre Le Touquet et Paris, propose à son équipe d’aller casser la graine dans un routier qu’il connaît. Les collaborateurs gloussent un peu sous cape. Mais le boss a le dernier mot. C’est un self-service planté sur une aire d’autoroute. Pas très glam. Le voilà avec son petit plateau devant le buffet de plats chauds: «Moi, j’aime bien les cordons-bleus, là.» Derrière le comptoir, la dame lui rétorque: «C’est avec le menu enfant.» «Bon… je vais prendre le saumon alors», enchaîne Macron un peu dépité. Sur le coup, on dirait un petit garçon, le candidat magnifique d’En Marche! Un petit garçon privé de son cordon-bleu. On le cajolerait presque.

Dans le même film, autre séquence culte. A l’issue du débat entre les onze candidats, l’équipe d’En Marche! se retrouve pour débriefer. Macron vient quand même de se taper quatre heures de joutes verbales debout derrière son guichet. Il réclame du chocolat. Son épouse Brigitte le refroidit illico. «Non, je ne veux pas que tu manges des saloperies!» «Bon… alors un verre d’eau.» Revoilà le môme, ce coup-ci privé de son Milky Way. Pauvre Manu.

Bordeaux, Bandol et Cahors: l’œnophile exigeant

Macron quitte ses culottes courtes quand il se saisit d’un tire-bouchon. Il aime le vin. Il connaît le vin. S’en siffle un verre à tous les repas et ne s’en cache guère. Plus que tout autre président de la Ve République, il a en outre un discours structuré et étayé sur la chose bachique, où s’entrecroisent épicurisme, économie, agriculture et culture. Fortiche. «Un repas sans vin, dit-il, c’est un peu triste. Le vin, ça participe pour moi vraiment de notre culture, de notre civilisation, de notre façon d’être ensemble.» Refrain connu certes, mais agréable à nos oreilles.

Une vidéo visible sur la Toile prouve cette expertise. Mis à l’épreuve par nos confrères de Terre de Vins, le candidat déguste à l’aveugle un blanc, un rosé et un rouge. Et découvre peu ou prou leurs trois régions d’origine avec un tranquille aplomb. Il en profite pour détailler ses goûts. Classiques, mais sûrs. C’est visiblement le Bordeaux qu’il préfère; région dont il tutoie la géographie vinique et les appellations, prestigieuses ou pas. Il respecte les blancs bourguignons, pas forcément les plus chics non plus. S’offre volontiers des escapades au sud de la vallée du Rhône (Vacqueyras, Châteauneuf), à Bandol ou Cahors. Visiblement, le président vote pour le rouge puissant et solaire, sans craindre l’austérité et la rudesse. Un indice? Peut-être…

Bistrot de quartier et bar à vin: le fan des zincs simples

Brigitte et Emmanuel, qui affichent des plastiques de mangeurs de cresson, se payent volontiers une petite bouffe en ville et en amoureux de temps à autre. Enfin, jusqu’à présent. Il est possible que l’élection du monsieur perturbe un brin cette habitude pour les cinq ans à venir. Leurs spots parisiens? Un bar à vin: la cave des Abbesses à Montmartre, pour un verre de rouge (lui) et de blanc (elle) sur une planche charcutaille-fromage. Et un cosy bistrot de quartier aussi, le «Je Thé… me» dans le XVe arrondissement, ancienne épicerie 1900 à la cuisine bourgeoise sans chichi. Le patron, dit-on, a voté Fillon au premier tour.

On n’a que trop raillé le souper de Macron et ses soutiens-copains à la Rotonde de Montparnasse au soir du premier tour. C’est là une brasserie patrimoniale, fréquentée depuis des décennies par l’intelligentsia de Paris. Certains ont illico dénoncé le caractère luxueux et ostentatoire de l’enseigne. Ben, pas vraiment. La Rotonde pratique le prix unique: 13,50 euros les entrées; 28 les plats principaux; 10, 50 les desserts. Ce qui nous fait des additions exactement deux fois moins chères qu’au très chic Fouquet’s, où Sarkozy fêta naguère sa victoire. Bref, s’il faut présager du style présidentiel à venir, il ne devrait pas bling-blinguer outre mesure. Pour le reste, on verra bien.

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Davron, petit village de la Plaine de Versailles, produira 20.000 bouteilles par an

ÀDavron, village voisin de Feucherolles, les 320 habitants pourront s'enorgueillir de vivre tout à côté d'un "vrai" vignoble, comme ceux du Bordelais et de Bourgogne. Sur trois hectares, 16 000 pieds de cépage Définition Chardonnay, Définition Merlot et Définition Pinot Noir seront ainsi plantés dans les prochaines semaines.

Actionnée par des bras expérimentés, une grosse machine s'est mise au travail sur le terrain, depuis quelques jours, pour piquer dans le sol les pieds de vignes et les piquets de bois.

Passé glorieux

Une bonne nouvelle que l'on doit à trois jeunes entrepreneurs Adrien Pélissié, Julien Bengué et Julien Brustis, fondateurs de la Winerie Parisienne qui cultivent déjà quelques pieds de vignes à Montreuil en Seine-Saint-Denis depuis 2015. « Nous nous sommes réapproprié un Définition terroir yvelinois historique mais disloqué », explique Adrien Pélissié. « L'objectif, c'est de recréer, ici en région parisienne, une filière et un dynamisme autour de ce fleuron de l'agriculture française qu'est la vigne. »

Difficile aujourd'hui d'imaginer que la région de Paris a longtemps possédé le plus grand vignoble de France avant qu'il soit décimé par une épidémie de Définition Phylloxera au XIX e siècle. La Winerie parisienne a ainsi répondu à un appel d'offres de la Définition Chambre d'agriculture et du Département des Yvelines comme l'explique son Président Pierre Bédier.

« C'est un projet entrepreneurial et d'art de vivre qui va dans le sens de la philosophie privilégiée dans les Yvelines. Et cela souligne le caractère agricole et rural de notre département. »

Les trois jeunes gens jettent leur dévolu sur cette parcelle de Davron idéale pour la culture du raisin.

« Ici le sol est pauvre et argilo- Définition calcaire. D'autre part, l'exposition est très bonne : ensoleillée et légèrement ventée », détaille Adrien Pélissié. « Tout est réuni pour faire un vin tout à fait correct. »

À terme, ce sont vingt-six hectares qui pourraient être consacrés à ce vignoble professionnel. La Winerie parisienne estime que le potentiel est fort à cet endroit et elle espère atteindre 20.000 bouteilles de vin rouge et de vin blanc par an.

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Saumur brut

Ackerman lance la bulle sans soufre

Lundi 15 mai 2017 par Marion Sepeau Ivaldi Sur Vitisphère

Ackerman lance un saumur sans sous ajouté qui sera à découvrir uniquement dans sa boutique physique et web.

 
 
 
 
 
 
 
Saumur Brut l’Esprit nature, telle est le nom de la nouvelle cuvée d’Ackerman sans sulfité ajouté.

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« De la poésie
dans la plaine
de Versailles »

Des Définition vendanges très attendues par Damien Guibout, le maire de Davron : « Ce vignoble va amener un peu de poésie dans la plaine de Versailles. Nous suivrons avec grand intérêt et curiosité le travail des jeunes professionnels. »

Les premières grappes devraient être récoltées dans deux ans pour en tester la qualité. Les vendanges interviendront un an plus tard et les premières bouteilles seront commercialisées en 2021. 

 
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Actualités
Écrit par NetAssoPro   
Mercredi, 24 Mai 2017 19:45

Baptiste Ducassou remporte le grand prix Chapoutier du meilleur élève sommelier

lundi 22 mai 2017 10:44  Journal L'Hôtellerie

Tain L'Hermitage (26) L'élève du lycée professionnel de Gascogne, à Talence, a imité son camarade de formation Gautier Blandin, vainqueur trois jours plus tôt du trophée Pessac-Léognan.

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Les finalistes au premier rang, devant Enrico Bernardo et les organisateurs et partenaires du concours. De gauche à droite : Jean-Baptiste Lacourière, Baptiste Ducassou, Victoire Helly D'Angelin, Louise-Anne Ruhlmann, Paulin Vocoret et Eric Schneider.


Didier Jeanjean est un professeur heureux. En l'espace de trois jours, deux de ses élèves de mention complémentaire sommellerie au lycée professionnel de Gascogne, à Talence (Gironde), ont inscrit leur nom au palmarès d'un concours. Après le trophée Pessac-Léognan remporté par Gautier Blandin, c'est dans les salons de la maison Chapoutier, à Tain-L'Hermitage (Drôme), que Baptiste Ducassou s'est imposé au terme de la 25e finale du concours du meilleur élève sommelier en vins et spiritueux de France.

L'épreuve réunissait 37 élèves issus de formations spécialisées. Au terme d'une sélection, les six meilleurs étaient retenus. Outre le futur vainqueur, Victoire Helly D'Angelin (CFA Médéric à Paris), Jean-Baptiste Lacourière (lycée hôtelier Saint-Joseph L'Amandier à Saint-Yrieix-sur-Charente), Louise-Anne Ruhlmann (lycée hôtelier de La Rochelle), Eric Schneider (CFA de Guebwiller) et Paulin Vocoret (lycée hôtelier d'Illkirch-Graffenstaden), ont dégusté le dîner imaginé par Julien Allano, le chef du restaurant Le Clair de la plume, à Grignan (Drôme), qui servait de support à l'épreuve d'accord mets-vins. 

 

Décantation et service d'un vin rouge, dégustation commentée de deux vins et identification de deux spiritueux sans oublier une place importante laissée à la pratique de l'anglais, ont complété les ateliers de cette finale disputée sous les yeux d'Enrico Bernardo, meilleur sommelier du monde 2004 et parrain de cette édition.

À l'annonce du palmarès, Baptiste Ducassou précède Anne-Louise Ruhlmann et Eric Schneider. Mais ce sont bien les six finalistes ainsi que Solène Menesclou (INHAC Saint-Gratien), lauréate du trophée Muriel Lafourcade, qui partiront en Australie à l'automne prochain.

 

Jean Bernard

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Audrey Bourolleau quitte Vin & Société pour l'Élysée

Lundi 22 mai 2017 par Alexandre Abellan

Sur Vitisphère

Ayant quitté ses fonctions entre les deux tours de la présidentielle, Audrey Bourolleau s’était mise en disponibilité durant la campagne présidentielle.

Ayant quitté ses fonctions entre les deux tours de la présidentielle, Audrey Bourolleau s’était mise en disponibilité durant la campagne présidentielle. - crédit photo : DR

À défaut d’un ministre de l’agriculture aguerri au vignoble, le président Emmanuel Macron pourra bénéficier des conseils de l’ex-déléguée générale du lobbying viticole.
Référente du programme agricole du candidat Emmanuel Macron, Audrey Bourolleau devient logiquement la conseillère agriculture, pêche, forêt et développement rural du président fraîchement élu. Une nomination effective aujourd’hui, et qu’elle avait anticipé en quittant la direction de Définition Vin et Société il y a trois semaines. « Avoir l’oreille du président, c’est déjà ça. Quand on voit ce qui nous tombe aux ministères de l’environnement et de la santé... » souffle un élu du vignoble, non moins inquiet que fataliste face aux changements.

Déléguée générale de l’outil de lobbying pendant cinq ans, Audrey Bourolleau « a conçu et mis en œuvre le volet consommation responsable, éducation et œnotourisme de Vin & Société, lancé son portail de la prévention en ligne, piloté la première campagne d'information sur les repères de consommation et impulsé le programme 1 Minute 1 Vignoble » résume le vigneron Joël Forgeau, le président de Vin & Société, dans un communiqué.

De la candidature à l'investiture

L’an dernier, Audrey Bourolleau avait participé à la création de l’initiative La Transition. Se voulant une alternative aux partis politiques traditionnels, le mouvement a rejoint le parti d’Emmanuel Macron fin 2016. Ayant intégré son équipe de campagne, elle a assisté aussi bien à ses meetings qu'à son investiture, en passant par ses débats télévisés (elle pouvait ainsi être distinguée derrière son candidat lors de l'émission du 20 mars). 

À noter que si le président est un ancien de la banque d’affaires Rothschild, sa conseillère a pour sa part dirigé le service marketing des propriétés Baron Philippe de Rothschild.

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Vignobles oubliés. Le Klevener de Heiligenstein, l’autre gewurztraminer

http://www.breizh-info.com/2017/05/21/69924/vignobles-oublies-klevener-heiligenstein-gewurztraminer

Parce que l’identité d’un vignoble fait corps avec son territoire, la géopolitique de la vigne cache des vins à l’âme « irrédentiste1 » porteurs d’une originalité sans égale. Ils sont la source d’une variété de goût inscrite dans un particularisme historique, dont l’affirmation identitaire défie le vin mondialisé démuni de toute filiation territoriale.

Un autre regard L’accès à ce genre de vins tient moins pour l’œnophile, d’une maitrise des rudiments de la dégustation sensorielle que d’une plongée dans la culture des traditions vinicoles. Une démarche à contre-courant de l’apprentissage technique prédominant, qui pourtant représente la seule véritable clé de lecture de ces vins.

À défaut de mise en perspective historique et géographique, la possibilité de saisir la singularité du Klevener de Heiligenstein s’éloigne, et l’œnophile en reste réduit à la simple considération de son goût.

Une spécificité alsacienne Or le plaisir réside déjà dans le fait de savoir que l’existence de ce cépage, cousin du Définition gewurztraminer, est circonscrite au seul petit finage du village d’Heiligenstein. Une petite enclave alsacienne sise au pied du mont Saint-Odile, qui consacre bien avant l’heure, le lien fusionnel d’un cépage avec son Définition terroir. Avant la survenue du Définition phylloxera, les différents cépages alsaciens étaient complantés, donc mélangés sur la même parcelle.

Au XVIIIème siècle, un homme, Ehrhard Wantz, bourgmestre de ce petit village d’Alsace, bouscule les usages en imposant à tous les habitants la plantation du Définition savagnin rose. Ce précurseur d’une nouvelle façon de lire le vin par son rattachement à un lieu, assoit dès lors la prospérité d’Heiligenstein sur la personnalité à part d’un cépage très rare.

Ce dernier, identifié depuis le XVIème siècle par le botaniste Jérôme Bock2, se rattache à la complexe et prolifique famille des traminers dont les savagnins sont les principaux descendants. Devancier du gewurztraminer, une mutation dite « épicée » de savagnin, le savagnin rose décline au fil des années, supplanté par ce rival musqué au charme aromatique plus expressif. Dans les années 60, son souvenir reste entretenu seulement par une poignée de vignerons.

Le regain La reconnaissance de l’AOC en 1971 sauve le klevener de la disparition, le cépage regagne du lustre auprès des amateurs en recherche de curiosités. Aujourd’hui, une vingtaine d’hectares sauvegarde la mémoire d’un caractère distinctif en comparaison de celle proposée par l’omnipotent gewurztraminer. Sans doute moins flamboyant et au tempérament plus rentré, le klevener suit une ligne aromatique à l’écart des flaveurs parfois entêtantes de rose et de litchi, ou se retrouve souvent l’agrume confit.

1 « irrédentiste » : En Italie désigne un mouvement de revendication sur les terres non-rachetées restées à l’Autriche-Hongrie avant sa défaite en 1918.

2 Le livre des herbages de Jérôme Bock date de 1551.

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Le droit de bouchon n'est qu'un usage


mardi 23 mai 2017 09:50  Journal L'Hôtellerie

Cette pratique qui consiste à autoriser un client à apporter ses bouteilles lors de la consommation d'un repas contre une rémunération pour le service et pour le manque à gagner n'est réglementée par aucun texte. Ce n'est qu'un usage.

Le droit de bouchon est une pratique de la profession qui n'est réglementée par aucun texte : ce n'est qu'un usage. Il s'agit de la possibilité pour le restaurateur d'autoriser un client à apporter ses propres bouteilles lors de la consommation d'un repas. En contrepartie, le restaurateur perçoit pour rémunérer le service et le manque à gagner une somme forfaitaire qui s'applique sur chaque Définition bouteille apportée ou consommée, d'où l'expression de "droit de bouchon".

Pas d'obligation pour le restaurateur

Le client n'a aucun droit à prétendre vouloir apporter ses propres bouteilles, cela résulte d'une négociation commerciale avec le restaurateur. En pratique, le professionnel autorise le client à amener ses boissons quand celui-ci réserve pour un certain nombre de convives (banquet, mariage…). Le plus souvent, le droit de bouchon ne concerne qu'une partie des boissons, par exemple le champagne servi au dessert ou certains vins proposés pendant le repas. Dans la mesure où le professionnel effectue une grande partie de sa marge sur les boissons, plus il proposera un menu attractif en termes de prix, moins il accordera cette possibilité. 

Quel montant

Quant à la fixation du montant du droit de bouchon, il n'y a pas de règle, mais il faut savoir que celui-ci tient compte du standing de l'établissement et de la nature des boissons servies (vin ou champagne). En pratique, on constate que les professionnels demandent un droit de bouchon qui varie entre 5 et 10 € et qui s'applique sur les bouteilles servies. 

Droit de bouchon et administration fiscale

Cette pratique peut créer des problèmes avec l'administration fiscale, dans la mesure où le restaurateur ne détient aucune facture d'achat. Selon les articles 302 M et 502 du code général des impôts (CGI), toute introduction de boissons alcoolisées dans un débit de boissons, restaurant etc., doit être légitimée par un titre de mouvement, c'est-à-dire un "document simplifié d'accompagnement" ou une "capsule, empreinte, vignette ou autre marque fiscale représentative des droits indirects". 

Il faut pouvoir justifier la provenance des bouteilles

Pour le droit de bouchon, le problème du justificatif à présenter en cas de contrôle se pose car, en dehors du cas des capsules, l'exploitant ne disposera pas du titre de mouvement correspondant à ces boissons. Il existe donc une difficulté juridique et il ne semble pas que l'administration se soit déjà prononcé sur le sujet, bien que le droit de bouchon soit une pratique assez courante. On peut toutefois se référer à certaines jurisprudences, en particulier une décision de la Cour de cassation (ch. criminelle 20/01/1976), selon laquelle les boissons consommées dans un établissement sont présumées avoir été servies par l'exploitant. Cela signifie que celui-ci peut prouver que les boissons ont été apportées par ses clients, à condition de fournir des éléments de preuve tangibles. Cette jurisprudence semble pouvoir être invoquée dans le cadre du droit de bouchon, bien qu'elle porte sur un cas de figure un peu différent : la décision avait été rendue à la suite d'un contrôle réalisé dans un débit de boissons, lors duquel il avait été constaté qu'un client consommait du whisky, alors que la licence de l'exploitant ne permettait pas la consommation de ce type d' Définition alcool. L'exploitant s'était défendu en faisant valoir que ce n'était pas lui qui avait servi le whisky, mais que c'était le client qui l'avait apporté. Les juges avaient alors posé le principe de la présomption, et faute pour l'exploitant de prouver ses dires, il avait été condamné. A priori, rien ne s'oppose à ce que l'on puisse invoquer cette jurisprudence dans le cas du droit de bouchon, ce qui signifie que l'exploitant sera en règle dès lors qu'il pourra prouver que les boissons ont été amenées par ses clients. 

Faire signer un contrat

Nous conseillons aux professionnels qui utilisent le droit de bouchon de faire signer un contrat (accord de banquet) dans lequel sont clairement mentionnés la catégorie et le nombre de bouteilles apportées par le client dans l'établissement, ainsi que le montant des droits demandés par le professionnel. En cas de contrôle, cela permet d'être couvert vis-à-vis de l'administration fiscale et d'éviter que le client ne conteste par la suite le nombre de bouteilles apportées. Comme il apparaît sur la facture, ce droit de bouchon sera soumis à la TVA comme toutes vos prestations.

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La "WineCream" associe le plaisir de la dégustation du vin et la douceur de la crème glacée.

L’idée de cette glace au vin est simple : le consommateur choisit son vin préféré, ajoute les fruits de son choix (fraises, framboises, pêches...), de la crème et le tout est passé à l’azote liquide pour avoir un effet de crème glacée, dans une production 100% artisanale. Il suffit ensuite de saupoudrer la préparation de bonbons, d’éclats de noisette ou de cookies, et la glace est prête à être dégustée.

Cette tendance a fait son apparition en 2013, dans une petite entreprise familiale de Baltimore aux Etats-Unis : la Crossroad Company.

"L’idée d’une glace au vin a mis plus de 2ans avant de décoller, mais nous sommes fiers de notre winecream", explique Katie Gorham, membre de la Crossroad Company. "Il est important de noter que nous n’utilisons pas réellement des vins à base de raisin, nous faisons fermenter d’autres fruits, comme des fraises, des pêches ou encore des mangues, pour produire nos propres cuvées", ajoute-t-elle.

Une crème glacée qui séduit l’Amérique

WineCream

Cette WineCream est désormais devenue la star américaine des évènements locaux et des festivals de l’East Coast, comme l’incontournable "Governors Ball" de New-York. Les créateurs ciblent un public jeune : "notre équipe cherche principalement à séduire les moins de 30 ans, même si la glace plait à tous".

Malheureusement pour les amateurs français, pour l’heure, la WineCream n’est disponible qu’aux Etats-Unis. Ce n’est qu’une question de temps, les équipes de la Crossroad Company aspirent à la faire connaitre dans le monde entier.
Néanmoins, il faut rester raisonnable, "le produit contient jusqu’à 10% d’alcool, soit autant qu’un verre de vin classique. Les clients doivent donc être majeurs pour pouvoir en consommer", raconte Katie Gorham.

Cette glace est à déguster avec ses amis... et modération !


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/economie-du-vin/o132680-la-winecream-une-creme-glacee-a-deguster-avec-moderation#ixzz4hyMpcG5d

 
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