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Écrit par NetAssoPro   
Dimanche, 10 Septembre 2017 18:16

     MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION

       16 Décret n° 2017-1327 du 8 septembre 2017 relatif à l'irrigation des vignes aptes à la production de vins à appellation d'origine contrôlée
       https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000035532250&dateTexte=&categorieLien=id

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Foires aux vins : vin de France, une catégorie hors norme

>Le Parisien>Magazine>Envies|Rachelle Lemoine|08 septembre 2017, 16h04 | MAJ : 08 septembre 2017, 16h11|0

http://www.leparisien.fr/magazine/envies/foires-aux-vins-vin-de-france-une-categorie-hors-norme-08-09-2017-7240680.php

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(Juliette Bates pour Le Parisien Magazine)

LE PARISIEN MAGAZINE. L’étiquette « vin de France » permet aux vignerons de s’affranchir des appellations d’origine. Et d’offrir de belles surprises aux amateurs de bons crus originaux.

Rebaptisés « vins rebelles » chez Monoprix, en tête de gondole chez Casino et présents dans presque toutes les enseignes, les vins de France font une percée remarquée. Avant 2009, la moins contraignante de nos 74 IGP (indication géographique protégée) et de nos 357 AOC ou AOP (appellation d’origine contrôlée ou protégée) était le vin de table. Une dénomination souvent associée à une piètre qualité ou une production en grandes quantités sous des noms de marques (La Villageoise, Vieux Papes...). Elle permettait une grande liberté dans l’élaboration des vins. Fait nouveau depuis 2009, le producteur peut indiquer la mention du millésime et d’un cépage sur l’étiquette. Seule contrainte : 85 % des raisins de la cuvée doivent avoir été cueillis pendant l’année mentionnée et être issus de ce cépage.

C’est au sein de cette catégorie que se trouve l’offre la plus intéressante. Elle permet à certains vignerons de sortir des diktats de l’AOC et offre un refuge pour les vins hors norme : ceux qui n’utilisent pas les cépages de leur appellation d’origine, ceux non vinifiés dans la zone d’appellation où les raisins ont été récoltés, ou ceux qui se sont vu refuser l’appellation par l’Inao (Institut national de l’origine et de la qualité). Certains de ces vins « anticonformistes » sont devenus mythiques. Décrite comme « un Château Lafite du Languedoc » en 1982 par le magazine Gault&Millau et qualifiée d’« exceptionnelle » par le critique américain Robert Parker, la cuvée rouge du Mas de Daumas Gassac, à base de cabernet sauvignon (non autorisé par l’appellation), portait la simple mention vin de table. Ce qui ne l’a pas empêché de devenir un vin « culte », apprécié dans le monde entier.

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Carl Villeneuve Lepage : « Le vin ? Un loisir, une passion et une profession ! »

8 septembre 2017 - Par Pierre-Alain Belpaire

Canada Entrevue Vins, bières et spiritueux Concours

http://www.hrimag.com/Carl-Villeneuve-Lepage-Le-vin-Un-loisir-une-passion-et-une-profession

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Quelques heures à peine après avoir été sacré Meilleur Sommelier du Canada, Carl Villeneuve Lepage réintégrait déjà les équipes du Toqué !. Infatigable curieux, véritable passionné, le jeune homme pourra tenter de poursuivre sa récolte de médailles lors du concours du Meilleur Sommelier des Amériques organisé en mai prochain à Montréal. Avant de peut-être briller en Belgique lors des championnats mondiaux de 2019.
 
 
HRImag : Carl Villeneuve Lepage, dans quel état d’esprit avez-vous abordé ce championnat canadien ?

Très honnêtement, je n’étais pas très serein. Je savais qu’il y avait d’excellents compétiteurs face à moi, et notamment Pier-Alexis Soulière. Je devais particulièrement me méfier de lui : il était le seul à avoir devancé ma compagne, Mylène, lors de la dernière édition du Meilleur sommelier du Québec. Je me suis donc concentré sur ma performance, sur les détails qui font la différence dans ces compétitions.

Quels sont justement les détails qui vous ont permis de remporter le titre ?

J’ai marqué pas mal de points lors du service du champagne. Je me suis rendu compte que je devançais les questions des juges, ça m’a sans doute aidé. Dans l’épreuve du magnum à décanter en deux carafes, j’ai osé proposé plus qu’un accord. Enfin, dans la dégustation, même si je ne pense pas avoir été génial, je suis resté très méthodique, très organisé. Mais dans l’ensemble, le secret, c’est de parvenir à gérer son stress.

Quelle fut votre réaction en apprenant votre victoire ?

Enfin ! (rires) J’avais fait troisième voici deux ans derrière Steve Robinson (troisième cette année, ndlr). Je ressentais plus de pression qu’en 2015. Quand j’avais fini sur le podium à l’époque, c’était une surprise. Cette fois-ci, on m’attendait au tournant.

Et si vous n’aviez pas fini premier…

(Il marque un temps d’arrêt) Je n’ai pas la moindre idée de ce qui se serait passé. J’y allais pour gagner et je suis ravi du résultat. Je peux maintenant me préparer tranquillement pour le concours des Amériques.

Comment peut-on encore s’améliorer lorsqu’on est déjà Meilleur Sommelier au pays ?

Il y a toujours place à l’amélioration. Je dois par exemple travailler davantage l’aspect théorique. Je connais mes lacunes, mes faiblesses. Les trois derniers mois ont été assez intenses, je vais me reposer un peu et puis je me remettrai au travail.

Comment expliquez-vous les excellents résultats obtenus par les candidats québécois lors des concours de sommellerie ?

Le fait que l’on soit davantage bilingues que les autres candidats canadiens nous aide, incontestablement. Au Québec, l’offre en vins est très large, très internationale : cela nous avantage aussi.

Si les sommeliers québécois brillent, qu’en est-il des consommateurs québécois ?Notez-vous une amélioration des connaissances ? Un amour grandissant pour le vin ?

Les consommateurs sont de mieux en mieux informés. Ils se renseignent, ils lisent, ils comparent. Dans les médias, on trouve de plus en plus de gens qui parlent du vin. Le système de pastilles à la SAQ aide également. Bref, il y a un intérêt croissant, une belle curiosité.

Comment un jeune trentenaire, fraîchement élu Meilleur Sommelier canadien, envisage-t-il la suite de sa carrière ?

Ouf ! Toute une question ça… On s’en reparle dans deux ou trois ans, d’accord ? Pour l’heure, je n’ai nullement l’intention de quitter le Toqué ! auquel je travaille depuis plus de trois ans. Je suis déjà dans le meilleur établissement au Québec, l’un des meilleurs au Canada. Si je le quitte un jour, c’est que j’abandonne le milieu de la restauration. L’enseignement pourrait peut-être m’intéresser mais pour l’heure, ma situation me convient parfaitement.

Comment ont réagi vos collègues du Toqué ! ?

J’ai reçu tout un accueil. Ils m’ont vu pratiquer, ils m’ont vu étudier, ils savent les efforts mis dans ce concours.

Qu’est-ce qui vous plait tant dans le vin ? Qu’est-ce qui vous motive à fournir tous ces efforts ?

Ce que j’apprécie dans cet univers, c’est qu’on n’en a jamais fait le tour. On apprend tous les jours. À chaque lecture, à chaque dégustation. Et puis les thématiques qu’on peut aborder sont immenses : le côté scientifique, chimique, l’aspect géologique, la géographie, le socio-politique… Moi, je me suis par exemple intéressé sur le tard à l’histoire du vin.

Diriez-vous qu’aujourd’hui, le vin est un loisir, une passion ou une profession ?

Les trois à la fois, sans la moindre hésitation !

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Le château de Crémat
PAR Laure Bruyas Mis à jour le 09/09/2017 à 05:23 Publié le 09/09/2017 à 05:23

http://www.nicematin.com/vie-locale/le-chateau-de-cremat-en-panne-de-liquidites-a-nice-165010

Le château de Crémat, un des fleurons de la prestigieuse AOC de Bellet, avait été racheté en 2000 par Cornelis Kamerbeek,  un Néerlandais fortuné venu s'installer sur la Côte d'Azur. En quinze ans, il a investi près de 25 millions d'euros sur le domaine mais cela n'a pas suffi…

Le château de Crémat, un des fleurons de la prestigieuse AOC de Bellet, avait été racheté en 2000 par Cornelis Kamerbeek, un Néerlandais fortuné venu s'installer sur la Côte d'Azur. En quinze ans, il a investi près de 25 millions d'euros sur le domaine mais cela n'a pas suffi… Franck Fernandes. 

Ce vignoble niçois d'exception est au bord de la faillite. Malgré une récolte prometteuse, le domaine, placé en liquidation judiciaire en juin, devrait changer de mains avant la fin de l’année Dans les vignes à flanc de colline, les grains de raisin semblent des billes d'ambre sous le soleil de plomb. Le temps des vendanges est imminent. Des vendanges au goût amer au château de Crémat : le domaine boit la tasse. Jusqu'à la lie. Ce vignoble d'exception, un des fleurons de la prestigieuse AOC de Bellet, est au bord de la faillite et son propriétaire ruiné. Après une procédure de sauvegarde infructueuse, la société civile d'exploitation agricole (SCEA) Château de Crémat, qui emploie sept personnes, a été placée en liquidation judiciaire avec poursuite d'activité.

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L’espace Arnau-de-Vilanova, au cœur de la ville.
L’espace Arnau-de-Vilanova, au cœur de la ville.

Le 08 septembre à 22h18.  http://www.lindependant.fr/2017/09/08/arnau-de-vilanova-le-vin-et-la-ville,3049442.php

Abonnés Arnau de Vilanova, le vin et la ville

En inaugurant le parking Arnau-de-Vilanova, la ville de Rivesaltes a tenu à célébrer les mérites et « l’invention » du célèbre catalan. Cependant, la mise en valeur de ce grand docteur ici-même, on la doit à l’historien, conférencier et écrivain rivesaltais Jean Villanove. Il explique : « Arnau de Vilanova, c’est en quelque sorte l’initiateur des vins doux naturels. 

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Calendrier d’esthètes

À l’heure des vendanges, l’effeuillage commence en Autriche

Dimanche 10 septembre 2017 par Alexandre Abellan

Sur Vitisphère

Les jeunes modèles retenus sont toutes des femmes, sœurs, filles et belles-filles de vignerons autrichiens.

Les jeunes modèles retenus sont toutes des femmes, sœurs, filles et belles-filles de vignerons autrichiens. - crédit photo : Kreativ Consulting

Avec douze égéries, le calendrier des jeunes vigneronnes est un outil aussi attendu qu'incontournable de la promotion internationale du vignoble autrichien.
Assumant sa mission de donner une image sexy et attirante des vins autrichiens, l’édition 2018 du « Jungwinzerinnen Kalender », ou calendrier des jeunes vigneronnes, vient d’être dévoilée. Douze jeunes vigneronnes, ou membre de familles viticoles, ont posé pour cet outil de promotion, devenant mois après mois les ambassadrices de leurs propriétés.

Diffusion internationale

Tiré à 4 000 exemplaires, et vendu 28 euros en ligne, le calendrier « n’a pas de cibles d’acheteurs. Il est commandé par des clients intéressés par le vin et la photographie esthétique, que ce soit en Autriche, en Allemagne, en Suisse, dans le reste de l’Europe, les États-Unis… Et même l’Australie et le Brésil » rapporte le docteur Ellen Ledermüller-Reiner (Kreativ Consulting). Lancé pour la première fois en 2004, ce calendrier était à l’origine composé d’hommes et de femmes. Seules ces dernières peuvent désormais postuler, si elles sont âgées de 17 à 27 ans.

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Antoine WOERLÉ

Professeur agrégé hors classe en Hôtellerie Restauration
Maître Sommelier de l’UDSF

Meilleur Maître d’Hôtel de France Grand Est
Meilleur Ouvrier de France Maître du Service et des Arts de la Table 1993